Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

The Lord of the Rings, book 1: The Fellowship of the Ring de J. R. R. Tolkien

Posté : 13 novembre, 2018 @ 12:32 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy The Fellowship of the Ring

Editeur : HarperCollins

Année de sortie : 1999 [1954]

Nombre de pages : 535

Titre en français : Le Seigneur des anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

Synopsis : In a sleepy village in the Shire, a young hobbit is entrusted with an immense task. He must make a perilous Journey across Middle-earth to the Cracks of Doom, there to destroy the Ruling Ring of Power – the only thing that prevents the Dark Lord’s evil dominion.

Thus begins J. R. R. Tolkien’s classic tale, which continues in The Two Towers and The Return of the King

 

Avis : J’ai remarqué sur Goodreads que j’avais lu, pour la première fois, La Communauté de l’anneau en novembre 2012 ! Donc je l’ai relu pratiquement exactement six ans plus tard !! Drôle de coïncidence !

Ce tome (et ce premier film, parce que je vais aussi pas mal parler des films) n’a jamais été mon préféré. C’est vrai qu’on commence le voyage, qu’on découvre les différents personnages, qu’on s’attache plus ou moins à eux, etc ; mais, ce que je voulais, c’était de l’action, et il n’y en a pas énormément dans La Communauté de l’anneau. De plus, on suit des personnages que j’appréciais, à l’époque, un peu (voire beaucoup) moins que d’autres, notamment Frodon (que je supporte un peu mieux maintenant) et Sam (que j’ai appris à aimer, mais ce fut dur !) Malgré cela, le premier tome du Seigneur des Anneaux reste, évidemment, excellent !! Je ne sais pas si c’est la nostalgie, étant donné que la série de films était au même niveau que la série de livres Harry Potter dans mon enfance, c’est une des premières histoires que j’ai aimées dans ma vie ; si c’est la redécouverte de détails ou de gros passages/personnages coupés au cinéma que j’avais complètement oubliés ; ou si c’est simplement la magie de l’univers qui fait effet à nouveau. Malgré les scènes un peu longues, certains passages de description pendant lesquels mon esprit divaguait un peu, j’ai été charmée à nouveau.

Je pouvais visualiser chaque étape du voyage, et je me sentais vraiment proche de certains personnages. Après tout, la communauté est, en quelque sorte, un groupe d’amis si on peut dire ! J‘ai compris le fardeau de l’anneau pour Frodon – je le trouvais vraiment insupportable avant, geignard, et parfois cruel avec Sam, Pippin ou Merry. Cette fois, j’ai adoré Sam, et j’ai retrouvé mes personnages favoris : AragornGandalfArwen et Galadriel. J’étais carrément amoureuse du premier quand j’étais petite j’avoue ; le deuxième était le mentor que j’aurais aimé avoir si j’avais pu être magicienne ! Je déplore la quasi-absence d’Arwen dans le livre ; elle ne se trouve que dans l’appendice du tome 3, qui raconte son histoire d’amour avec Aragorn. Et j’adore sans doute Galadriel parce qu’elle était jouée par Cate Blanchett dans le film ! Alors, on pourrait avoir un gros débat sur la place des femmes dans Le Seigneur des anneaux ; on peut dire que ça laisse un peu à désirer, étant donné que la communauté n’est composée que de mecs, et pour d’autres raisons encore ! Mais laissons cela de côté pour le moment ! Le seul personnage que je ne pouvais pas supporter : Boromir. Alors, j’aime beaucoup Sean Bean parce qu’il a joué Boromir (et Ned Stark, soit dit en passant), mais je n’aime pas du tout le personnage ! Il est l’incarnation de l’arrogance et de l’orgueil des hommes ! 

Sans doute grâce à mon re-visionnage entre temps, je suis parvenue à voir certains détails que j’avais complètement loupé à la première lecture ! [SPOILER] Ils concernent surtout Boromir et ce qu’il va tenter de faire à la fin du premier tome ! D’ailleurs, je ne me souvenais pas que le découpage des livres ne correspondait pas au découpage des films ! [FIN DU SPOILER] J’ai aussi été un peu choquée du nombre de choses qui changent / sont supprimées dans les films. Tom Bombadil est un personnage plutôt important je trouve, et je ne me souvenais pas vraiment des passages qui le concernaient ! Je ne me souvenais pas non plus de l’âge « réel » de Frodon !!!

Toute son histoire de déménagement ne se trouve pas non plus dans le film, comme son voyage pour arriver, enfin, à Fondcombe ! Parlant de Rivendell (en VO), j’ai particulièrement aimé les passages chez les elfes ! Je me sens à la fois proche de ce peuple, et je m’en distancie parfois. J’aime le fait qu’ils fassent pratiquement corps avec la nature, qu’ils vivent dans des arbres et puissent invoquer les forces comme l’eau, le fait qu’ils soient des sages, et leur histoire mélancolique. Mais je ne me reconnais pas dans leur hauteur, et dans leur façon de considérer que les autres sont donc moins « bons ».

 

Cette fois, étant donné que c’était enfin mon exemplaire, j’ai pu souligner des citations, surtout celles de Gandalf ! J’adore aussi les premiers vers du poème composé par Bilbon : « All that is gold does not glitter, / Not all those who wander are lost”.

Seul gros bémol que je pourrais éventuellement reprocher à The Fellowship of the Ring : le manque d’émotion quand un personnage meurt. Je ne sais pas si c’est le style de l’auteur ou quoi, mais il me manque quelque chose dans l’écriture, dans l’histoire, dans je ne sais quoi, pour provoquer en moi l’émotion, et c’est bien dommage !! 

 

C’était un merveilleux voyage : je me suis attardée en Lórien, j’ai souffert à la Moria, et je suis sortie du livre un peu vide. Maintenant, j’ai très envie de relire The Two Towers, mon préféré de la série ; mais je n’ai pas le livre en ma possession, et, finalement, je n’ai pas tellement envie de finir à nouveau Le Seigneur des Anneaux, je préfère faire durer la saga encore un peu !

 

Donc, une excellente immersion dans l’univers de la Terre du Milieu ! 

 

Bilbo le Hobbit de J. R. R. Tolkien

Posté : 4 juillet, 2014 @ 6:57 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

couv57017520Genre : Fantasy

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 380

Synopsis : Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible et sans histoire. Son quotidien est bouleversé un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entraînent dans un voyage périlleux. C’est le début d’une grande aventure, d’une fantastique quête au trésor semée d’embûches et d’épreuves, qui mènera Bilbo jusqu’à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug …

 

Avis : Je suis une grande fan du Seigneur des Anneaux, et je pensais, plus jeune, que Tolkien n’avait écrit que cela ! J’ai été ravie de découvrir que ce n’était pas le cas !

J’ai vu les deux films tirés du livre, et je dois dire qu’en commençant ma lecture, je n’ai pas trop compris d’où certains personnages et certaines scènes venaient. Bolg par exemple. Mais je n’ai tout compris qu’à la fin ! Le livre est fait de telle façon que certains passages plaçaient dans le « bon ordre » dans le film, ne sont relatés qu’à la fin dans le livre (par exemple, ce que fait Gandalf pendant que les nains et Bilbo marchent vers la montagne, ou ce qui se passe du côté des gobelins et des Warg). J’ai eu un peu de mal au début, parce que je connaissais déjà l’histoire, et parce qu’il ne se passait pas grand-chose. C’était un long voyage, avec certains passages vraiment passionnants, captivants, où on veut plonger dans le texte !, mais d’autres plus longs, qui nous donnent envie de tourner les pages plus vite ! J’ai vraiment préféré la fin parce que j’ai appris beaucoup plus de choses que sur la majeure partie du livre. Je ne comprenais pas, avant de l’avoir lu, comment l’on pouvait tourner trois films sur un livre aussi petit (vraiment, comparé au Seigneur des Anneaux, il est minuscule !) : j’ai compris à la fin. Le réalisateur s’est servi de certains passages de récit du narrateur, il les a imaginés et les a intégrés au film. Je pense que, s’il ne l’avait pas fait et avait gardé le livre exactement comme il était, cela aurait été moins attractif, parce qu’il lui aurait fallu faire des espèces de flash-back dans le récit des personnages. En revanche, grâce au livre, on comprend vraiment ce qu’est parti faire Gandalf par exemple. Il n’y a pas d’appendices ici, mais j’aurais aimé en apprendre plus sur le Roi des Elfes de la Forêt par exemple, ou Daïn. Je ne sais pas si certains livres de Tolkien relatent leurs histoires, mais s’ils existent, je les lirai ! L’on voit également, dans ce livre, apparaître l’anneau, perfide et mauvais. Il ne me semble pas pourtant présenté comme tel. Il m’a semblé mis de côté de ce point de vue-là ; en revanche, Bilbo l’utilise abondamment, et, on peut dire, raisonnablement. En tout cas, ce livre nous éclaire sur Gollum, et sa haine des hobbits ! Je pense que si j’avais lu le livre avant de voir les films, j’aurais été plus surprise et j’aurais plus apprécié ma lecture. Mais je suis toujours aussi fan !

Les personnages, comme pour le Seigneur des Anneaux, sont assez fouillés, et, pour la plupart, mystérieux. La plupart sont petits, mais leur petite taille n’est pas ce qui importe, elle ne les empêche pas de vivre de grandes aventures ! Bilbo est déjà connu par certains, c’est un brave petit hobbit qui se révèle très courageux, très intelligent et ingénieux ! On se rend vite compte que, sans lui, les nains seraient morts cent fois ! Il désespère souvent mais reprend espoir, et le redonne aux autres. C’est lui qui trouve les réponses, les clés et les moyens de se sortir de faux pas fatals. On peut même se demander si Gandalf n’a pas lu l’avenir ! Ce serait peut-être trop long de parler de tous les nains, mais je trouve dommage que l’histoire de certains d’entre eux ne soit pas aussi approfondie que dans le film, comme celle de Fili et Kili. Thorïn est évidemment le nain le plus important. Il semble vraiment hautain et arrogant, mais on peut aussi penser que c’est de la fierté et de l’honneur. Il veut être et rester honorable, et il faut que les autres le reconnaissent, même s’ils sont rois des elfes ! Il ne m’a vraiment semblé sympathique au début, mais l’on peut comprendre pourquoi il agit comme il le fait. Balïn est le plus sympathique et le plus proche de Bilbo. Bombur est aussi assez important, il apporte un peu d’humour et de bonhommie à l’histoire. Tous les autres nains sont très effacés, et notamment, Gloïn, le père de Gimli ! Gandalf est aussi un personnage important, puisqu’il met les nains en relation avec Bilbo, et est présent pour tous les tournants importants de l’histoire. Il est un des plus mystérieux personnages du livre !

La fin est vraiment triste, et spectaculaire, on peut le dire, même si je trouve que tout est dit trop vite, mais elle est aussi étonnante, quand on ne connait pas les films. Le troisième promet de l’action !! J’ai hâte de le voir !

 

En définitive, un livre qui nous transporte ailleurs, mais que je n’ai pas trouvé à la hauteur du Seigneur des Anneaux qui reste, il me semble, inégalable !

Contes et Légendes inachevés, tome 1 : Le Premier Age de J. R. R. Tolkien

Posté : 3 juin, 2013 @ 8:09 dans Avis littéraires | 1 commentaire »

Contes et Légendes inachevés, tome 1 : Le Premier Age de J. R. R. Tolkien dans Avis littéraires couv50155897-182x300Genre : Fantasy

Editeur : Pocket

Année de sortie : 2001

Nombre de pages : 251

Synopsis : D’années en années, le culte jaloux qui entourait le Seigneur des Anneaux à sa publication dans les années 50 s’est transformé en succès universel. Les Hobbits, ce « peuple effacé mais très ancien » qui vivait quelque part au nord-ouest de l’Ancien Monde, nous sont devenus aussi familiers que les héros des contes de fées ou ceux des grandes épopées, avec Bilbo, Gandalf, Bombadil ou Galadriel et tous les habitants de la Terre du Milieu. Magistralement restitués par son fils après la mort de J. R. R. Tolkien, Les Contes et Légendes inachevés du Premier Age prolongent et élargissent l’œuvre de l’inépuisable conteur.

 

Avis : Ayant beaucoup aimé Le Seigneur des Anneaux, j’avais envie d’en découvrir un peu plus sur la Terre du Milieu et ses légendes. La couverture présageait des aventures épiques. J’avais un peu peur des longues descriptions dont je me souvenais dans la trilogie de l’Anneau.

Je n’ai retrouvé ces longues descriptions que dans le premier conte, que j’ai moins apprécié que le second. L’histoire de Tuor est intéressante, et elle croise une fois la route deTúrin, ce qui rapproche les deux légendes ; mais elle m’a paru plus longue, bien qu’elle soit, en réalité, plus courte que celle de la Geste des enfants de Húrin. Dans les deux contes, les personnages principaux, Tuor et Túrin, deux cousins qui ne se connaissent que de nom, voyagent toujours. Tuor va vers un endroit bien précis, il ne change pas d’avis et ne fait pas d’escales, tandis que Túrin est toujours en vadrouille, il erre et trouve des compagnons par hasard. La quête de Tuor n’est pas ennuyeuse, mais j’ai ressenti des longueurs que je n’ai pas perçu avec les Enfants de Húrin : il est vraiment dur d’imaginer correctement le monde que l’auteur a créé, avec tous les noms elfiques ou autres que portent les lieux où les personnages se rendent. C’est assez compliqué de localiser les endroits par rapport aux autres, de se rendre compte de la distance, mais aussi du temps qui passe, notamment dans le deuxième conte. En deux mots, le personnage a passé trois ans au même endroit, donc, à la fin, on se rend compte que l’on n’a pas correctement fait évoluer le personnage : quand il est censé avoir près de trente ans, on l’imagine encore dans la vingtaine. Enfin, j’ai été transporté sur la Terre du Milieu, ailleurs, dans un autre univers, auprès de personnages épiques, tragiques, qui ne nous ressemblent absolument pas. En effet, il est vraiment dur de s’identifier à des personnages comme Morwen, Femme ressemblant à une Elfe et se comportant comme une reine, ou Húrin, partant à la guerre et étant maudit par Morgoth, affrontant des dangers que jamais nous ne rencontrerons.

Sinon, le second conte est vraiment prenant, quand le premier est vraiment frustrant ! Il est vraiment inachevé : à peine le personnage est-il arrivé à son but que l’histoire s’arrête. Un tas de questions se pose : est-il resté longtemps ? Qu’est-ce qu’il a fait là-bas ? Qu’est-ce qu’il a fait de sa vie ? Sa femme ? Ses enfants ? Quel a été son destin ? Rien de précis n’est dit dans les notes. J’ai aimé connaitre l’histoire de Tuor, mais il est tout de même dommage que l’on ne sache pas tout.

Quant à la Geste des Enfants de Húrin, j’ai adoré ! Bien que le personnage soit toujours sur les routes, l’histoire reste captivante, les paysages sont décrits, mais, cela passait plus facilement que dans le premier conte. Et les personnages en eux-mêmes sont bien développés. Certains sont attachants et on a pitié d’eux parce qu’ils sont touchés par une malédiction, comme la pauvre Nienor et Túrin lui-même, que ses actes poursuivent, et qui fait le mal autour de lui sans le vouloir. L’histoire de Nienor m’a particulièrement touchée. Elle souffre des actes des autres sans jamais rien faire de mauvais, elle paie comme les autres. On dirait presque qu’elle ne possède pas de vie propre, qu’elle est dirigée par les souhaits des autres, et la recherche de ceux qu’elle a perdu, sans même les connaitre.

 

Je continuerais donc à lire les œuvres de Tolkien, maître de la Fantasy, qui nous transporte dans un autre monde, avec des personnages complexes et des histoires captivantes !

Le Seigneur des Anneaux, Tome 3 : Le Retour du Roi de J.R.R. Tolkien

Posté : 29 décembre, 2012 @ 1:04 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : FantasyLe Seigneur des Anneaux, Tome 3 : Le Retour du Roi de J.R.R. Tolkien dans Avis littéraires couv57510361-209x300

Editeur : Folio

Année de sortie : 2000

Nombre de pages : 651

Synopsis : Le royaume de Gondor s’arme contre Sauron, le seigneur des ténèbres, qui veut asservir tous les peuples libres, hommes et elfes, nains et hobbits. Mais la vaillance des soldats de Minas Tirith ne peut rien désormais contre la puissance maléfique de Mordor. Un fragile espoir, toutefois, demeure : le Porteur de l’Anneau, jour après jour, s’approche de la montagne où brûle le feu du destin, seul capable de détruire l’Anneau Unique et de provoquer la chute de Sauron …


Avis : J’ai adoré me plonger à nouveau dans le monde du Seigneur des Anneaux. J’ai finalement préféré ce dernier tome. C’était vraiment une fin superbe, digne d’une grande trilogie. Je n’y ai pas trouvé les longueurs des deux autres tomes : même si les longues descriptions sont toujours présentes, elles ne gênent pas l’action, même si elles ne permettent toujours pas, à mon sens, de tout imaginer comme l’auteur l’aurait voulu.

Contrairement aux deux premiers tomes, cette fois, j’ai ressenti de l’émotion, notamment lors de la mort de Théoden. Je pense que, cette fois, on a le temps de voir arriver la mort, d’être triste et de compatir à ce qui arrive aux personnages. La fatalité de ce qui arrive au roi rend la scène plus touchante : il aimerait voir Eowyn une dernière fois, et ne le peut pas alors qu’elle est près de lui !

J’ai apprécié le fait qu’une femme tue le Roi-Sorcier, et pas un homme. Les femmes n’ont souvent pas leur place dans les guerres, que ce soit dans les romans ou en réalité. Ici, elles sont mises en valeur par le courage et l’ambition de la Dame de Rohan, ainsi que par la générosité et la compassion de la Dame Galadriel, lorsqu’elle épargne Saroumane, devenu mendiant. Je trouve ça vraiment intéressant que les femmes aient un rôle prépondérant dans une saga telle que Le Seigneur des Anneaux, même si elles ne sont toujours pas égales aux hommes.

Concernant Gollum, j’ai à nouveau ressenti de la pitié pour lui. Il est maltraité en raison de son apparence et du fait que tous le pensent mauvais, alors qu’il est sans doute capable de bonnes choses. Même s’il trahit, c’est grâce à lui que Frodon arrive à la Montagne du Destin, et que finalement, l’Anneau est détruit. Ses mauvaises actions ont finalement de bonnes conséquences. Il est vu comme mauvais, perfide, alors que lui même ressent de l’aversion pour ce qu’il fait, comme lorsqu’il amène Frodon à Cirith Ungol, dans l’antre d’Arachne. Cette dernière m’avait terrorisé dans le film, et elle est aussi affreuse dans le livre ! Même sans la voir, avec les descriptions de l’auteur, on l’imagine assez bien et elle m’a semblé encore plus horrible décrite.

Certains romans fantastiques s’arrêtent à la fin de la guerre, on ne sait rien de la suite, on ne sait pas ce qui arrivent aux personnages : ici, c’est différent. Chaque personnage a une « fin » différente, que j’ai apprécié de connaitre. Par exemple, le fait que Legolas part finalement aux Havres Gris en emmenant Gimli avec lui, ou que les Hobbits ont réussi à nettoyer la Comté et ont chacun une fonction importante dans leur pays. Je trouve qu’il est important de connaitre la fin de l’histoire de chaque personnage ; c’est assez frustrant quand on ne sait pas ce qu’il se passe après.

Concernant les appendices, il est vrai qu’ils ne sont pas indispensables mais je les trouve très utiles. J’ai vraiment adoré en savoir plus sur les différents peuples de la Terre du Milieu, comme sur les Nains. Le meilleur était surtout l’histoire d’Aragorn et Arwen : enfin, on en apprend plus sur eux !

 

Cette trilogie est l’une des meilleures que j’ai lu. Je la relirais sans doute un bon nombre de fois avant de m’en lasser (si je m’en lasse !). Je la conseille à tous les fans de Fantasy qui ne l’ont pas encore lue !


 

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Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours de J.R.R. Tolkien

Posté : 12 décembre, 2012 @ 8:54 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy

Editeur : Pocket Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours de J.R.R. Tolkien dans Avis littéraires couv42920039-183x300

Année de sortie : 2002

Nombre de pages : 568

Synopsis : Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d’Elrond, à détruire l’Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s’emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée : Elfes et Nains, Hommes et Hobbits. Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l’entremise de Sylvebarbe ? Qu’adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc ?

 

Avis : Parmi les films, le deuxième est celui que j’ai préféré. On rencontre de nouveaux personnages, l’Anneau se rapproche de Mordor, Gollum apparait vraiment dans l’histoire et, surtout, Gandalf revient ! La Communauté se divise et chacun suit la route qu’il doit prendre. Je l’ai préféré parce que tout se met lentement en place : par exemple, le fait qu’Aragorn prenne de l’assurance et qu’il accepte enfin son passé et son destin, ce qui amène à ce qui se passera dans le dernier tome.

Mais, comme pour le premier livre, je trouve que l’émotion n’est pas vraiment là. Peut-être est-ce aussi parce que j’ai vu le film avant, je ne sais pas, mais je trouve ça vraiment dommage. Il y a certaines scènes où on ne peut pas s’empêcher de verser une petite larme. Peut-être que les événements s’enchainent trop vite et ne nous laissent pas le temps de nous attarder sur une scène ? Ou peut-être que l’on est tellement pris dans l’action que l’on ne fait pas assez attention ? Dans tous les cas, malgré ce petit bémol, comme le précédent tome, j’ai beaucoup aimé me plonger dans l’histoire. 

Cette fois, j’ai préféré la première partie à la seconde, j‘ai préféré voir évoluer Aragorn et ses compagnons : je suis plus entrée dans l’action, j’ai trouvé cette partie plus prenante que celle concernant Frodon, Sam et Gollum, qui m’a semblé plus lente et longue. Concernant les personnages, j’ai autant aimé découvrir les Hommes de Rohan que le frère de Boromir, Faramir.

Les longues descriptions me semble alourdir le récit et le trop plein de détails ne permet pas de s’imaginer convenablement les paysages. L’auteur devait avoir une vision très précise de l’environnement de la Terre du Milieu, mais je n’ai pas réussi à bien « voir » ce qu’il décrivait. 

Pour les personnages, j’ai adoré Sylvebarbe. J’ai beaucoup aimé sa personnalité et l’histoire des Ents était fascinante. Il serait drôle que les arbres se mettent à bouger et à nous parler, que la Nature se réveille et nous dise de nous occuper d’elle ! J’aime également beaucoup l’ambiguïté du personnage de Gollum. On aurait pu penser que l’auteur l’aurait présenté comme très noir, qu’il n’y ait aucun espoir de retour vers le bien pour lui or, Gollum est aussi Sméagol, et il a la possibilité de revenir dans le droit chemin. Et cela rend le personnage émouvant : même s’il peut redevenir bon, on sait déjà qu’il finira mauvais. C’est un peu cruel. Il est comme un pauvre petit être déchiré entre deux pensées totalement opposées : la sienne propre et celle de l’Anneau. 

 

En fin de compte, c’est un tome très réussi. Certains « deuxième tome » sont juste transitoires, juste là pour le fait d’écrire un tome et de faire une trilogie, mais ici, il est vraiment important. Il nous en apprend beaucoup sur l’intrigue, sur les personnages et sur l’histoire des Peuples de la Terre du Milieu. J’espère que la suite sera à la hauteur de mes attentes ! 

 

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