Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

The Tales of Beedle the Bard de J. K. Rowling

Posté : 5 août, 2017 @ 3:39 dans Avis littéraires | 5 commentaires »

Genre : Conte, FantastiqueThe Tales of Beedle the Bard

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 105

Titre en français : Les Contes de Beedle le Barde

Synopsis : The Tales of Beedle the Bard contains five richly diverse fairy tales, each with its own magical character, that will variously bring delight, laughter and the thrill of mortal peril.

Additional notes for each story penned by Professor Albus Dumbledore will be enjoyed by Muggles and wizards alike, as the Professor muses on the morals illuminated by the tales, and reveals snippets of information about life at Hogwarts.

A uniquely magical volume, with illustrations by the author, J. K. Rowling, that will be treasured for years to come.

 

Avis : Envie d’une lecture un peu plus légère après A Bloodsmoor Romance !

J’ai beaucoup aimé les contes, qui permettent de rendre le monde de J. K. Rowling encore plus vivant ; on peut vraiment se dire, comme avec Fantastic Beasts and Where to Find Them, que cet univers existe réellement quelque part, tant il est riche et bien développé. Chacun de ces contes donne une leçon aux petits sorciers, comme aux Moldus : personne ne peut être invulnérable, personne n’échappe à la mort, la magie ne résout pas tous les problèmes. Il est aussi possible ici de voir que les humains, qu’ils soient sorciers ou non, sont attirés par le pouvoir, par le fait d’être supérieur aux autres ; ces contes permettent de leur (nous) rappeler que c’est inutile de vivre de cette façon, que cela ne rend pas heureux. J’ai adoré les illustrations, elles m’ont vraiment charmée ; dommage qu’elles ne soient pas plus nombreuses !

Mais, ce à quoi je ne m’attendais pas, c’est le contenu des commentaires de Dumbledore ! Je ne pensais pas qu’il parlerait d’Histoire, et j’ai adoré ça ! On découvre des choses sur Poudlard, sur le monde de la magie, un petit rappel aussi des lois magiques ; c’était très intéressant. Bien sûr, on connaît un peu déjà le commentaire sur le conte des « Trois frères », donc j’ai particulièrement apprécié de découvrir d’autres contes, et donc d’autres aspects de l’univers magique. J’ai aimé que Dumbledore nous parle de la censure de ces contes par des sorciers qui sont anti-Moldus, notamment par la famille Malfoy ! Ces contes nous rappellent que l’univers du monde des sorciers est calqué sur le nôtre, et que la discrimination des sorciers envers les Moldus est exactement la même que la nôtre envers ceux dont nous nous moquons, ou que nous considérons comme inférieurs à nous, pour quelque raison que ce soit.

 

Donc, un petit livre qui permet de s’immerger à nouveau dans le monde des sorciers, qui le rend plus vivant, plus proche de nous encore !

Harry Potter, book 7: Harry Potter and the Deathly Hallows de J. K. Rowling

Posté : 29 juin, 2017 @ 4:09 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Harry Potter and the Deathly HallowsGenre : Fantastique

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2007

Nombre de pages : 607

Titre en français : Harry Potter et les reliques de la mort

Synopsis : Harry is waiting in Privet Drive. The Order of the Phoenix is coming to escort him safely away without Voldemort and his supporters knowing – if they can. But what will Harry do then? How can he fulfil the momentous and seemingly impossible task that Professor Dumbledore has left him?

 

Avis : Une petite baisse de régime niveau lecture : c’était le moment de terminer à nouveau Harry Potter !

C’était la première fois que je lisais la saga en VO – excuse pour la relire haha ! J’ai relu The Half-Blood Prince en août 2016, et je n’ai pas osé lire le dernier tome : encore toutes ces morts, encore fini … Mais, à cause de ma baisse de régime – c’est-à-dire que j’avais l’impression de ne plus rien ressentir quand je lisais -, je me suis dit qu’il était temps de lire The Deathly Hallows. Il n’y a que quelques séries qui me remettent sur le chemin de la sensibilité, et Harry Potter en fait partie !

Je n’avais pas oublié que le début était un peu long : je l’ai trouvé moins difficile à lire que la première fois, parce que je savais que cela ne durerait pas tout le livre. Et même si cela paraît long, c’est nécessaire : la quête des Horcruxes ne peut pas être facile, sinon les lecteurs s’en plaindraient aussi ! [SPOILER] Lorsque Ron s’en va, j’ai eu presque l’impression que son impatience et sa déception de ne pas vivre une aventure étaient celles du lecteur, comme un avertissement que l’histoire ne peut pas être si facile. Du coup, le lecteur se sent un peu penaud, comme Ron lorsqu’il revient. [FIN DU SPOILER] Pendant ces moments où l’action est plutôt diffuse, il est intéressant de voir évoluer les relations entre les personnages. Bien sûr, le lecteur se doute déjà que l’amour flotte dans l’air, mais il comprend mieux, par exemple, les sentiments de Ron envers Harry – même si, là aussi, il s’en doutait déjà. Il découvre également la magie du côté obscur, celle que pratique Voldemort – il peut voler sur une espèce de nuage noir par exemple -, et du « bon » côté, comme le sort de McGonagall à la fin. L’univers est toujours aussi accueillant, malgré le fait que l’on ne retourne pas à Hogwarts. J’avoue quand même que l’ambiance et l’atmosphère du château m’ont manqué dans ce tome. Ici, le lecteur vit aux côtés de Ron, Harry et Hermione, sous la tente géante, entouré de sorts protecteurs, prêt à voir surgir les Death Eaters n’importe quoi. L’atmosphère est donc un peu pesante, surtout avec les tensions qui apparaissent entre les personnages. Evidemment, l’émotion est présente, pas seulement grâce aux nombreuses morts très douloureuses pour le lecteur, notamment [SPOILER] Dobby, Fred, Lupin, Tonks, Snape, Fol-Œil [FIN DU SPOILER], mais aussi grâce à de beaux moments, comme [SPOILER] le changement d’attitude de Kreatur et son entrée dans la bataille à la fin avec les autres elfes de maison et les centaures venus de la forêt interdite. [FIN DU SPOILER] Petites larmes, bien sûr. A nouveau, j’ai adoré découvrir l’histoire de Snape, l’explication de son comportement : le lecteur le déteste depuis le début quand même ! [SPOILER] Un des meilleurs « méchants » reconvertis, que le lecteur s’en veut parfois d’avoir haï, qui nous émeut, avec son éternelle réplique en réponse à Dumbledore : « _After all this time? _Always. » [FIN DU SPOILER] L’action finit par venir, dans une sorte de deuxième partie du livre ; Gringotts, dragon, bataille finale : le lecteur est transporté et tremble que quelque chose se passe mal !

L’évolution de certains personnages se fait vraiment sentir ici : Harry finit par être complètement guidé par son instinct, il sait ce qu’il doit faire, et la mort d’un de ses proches le débloque totalement. Sa faiblesse est son amour pour ceux qui l’entourent, faiblesse qu’exploite Voldemort, comme d’autres avant lui. Evidemment, il est courageux, mais, lisant ses pensées, on comprend qu’il ne veut pas être le héros, qu’il est forcé de l’être. Cette fois, il ne peut pas compter sur les autres pour le soutenir, il doit agir seul. Hermione est très agaçante à cause de son manque d’ouverture d’esprit. J’ai aussi remarqué, lors de cette relecture, qu’elle est très émotive – elle pleure quand même très souvent -, ce qui la fait paraître plus fragile que les deux garçons, ce que je trouve dommage : en effet, parce qu’elle est avec Ron et Harry, et comme elle est la seule fille, il est facile de se dire qu’elle pleure justement parce qu’elle est une fille. C’est quand même limite. Ron m’a semblé beaucoup plus s’affirmer dans ce tome ; je l’ai vraiment beaucoup apprécié. Il est un peu une figure du lecteur à plusieurs reprises dans le livre : lorsqu’il se plaint que l’aventure est longue à venir par exemple. Il est aussi mignon dans sa façon de tenter de se rapprocher de l’élue de son cœur, comme si ce n’était pas évident ! [SPOILER] J’ai vu certaines personnes déplorer qu’Hermione finisse avec Ron et pas avec Harry ; maintenant que j’ai lu le livre deux fois, je ne la vois pas du tout avec Harry. L’humour de Ron compense le sérieux d’Hermione : en d’autres termes, ils sont parfaits ensemble, ils sont faits pour former un couple. [FIN DU SPOILER] Même s’il est mort dans le tome précédent, le lecteur apprend beaucoup de choses sur Albus Dumbledore. C’est d’ailleurs assez douloureux : comme Harry, Ron et Hermione, le lecteur idéalisait le directeur, ne l’imaginait pas avoir certains défauts, faire certaines choses. En lisant les révélations à son sujet, je me suis sentie mal la première fois que j’ai lu, et je l’ai un peu détesté : [SPOILER] depuis le début, il se sert à la fois d’Harry et de Snape pour le bien commun, tout en sachant pertinemment qu’Harry doit mourir à la fin !!! C’est quand même affreux ! Il ne lui a rien expliqué, ne lui a rien raconté sur sa vie, ne lui a pas parlé de ses difficultés à faire le bien, de sa faiblesse face au pouvoir, et il attend d’Harry qu’il soit plus fort que lui ! [FIN DU SPOILER] Avec cette deuxième lecture, je me suis un peu adoucie : Harry doit découvrir les choses par lui-même, sans quoi il risque de ne pas les accepter parce qu’elles viennent de quelqu’un d’autre. Dumbledore reste donc un de mes préférés ! Quant à Voldemort, on ne peut pas parler d’évolution le concernant : en fait, il n’évolue pas. Il ne comprend pas ce qu’Harry et Dumbledore – même Snape ! – ont de plus que lui. Il ne pense qu’en termes de pouvoir, sans comprendre que le pouvoir sans l’intelligence ne sert à rien. Bien sûr, il est, en un sens, intelligent, mais il ne comprend pas les choses plus grandes que lui : pas seulement l’amour, mais aussi, par exemple, l’allégeance des baguettes. De nombreux autres personnages se trouvent dans ce dernier tome, notamment toute la famille Weasley, famille dont le lecteur a envie de faire partie, Minerva McGonagall, que l’on voit brièvement, mais que l’on apprécie toujours autant, Hagrid, nounours au grand cœur, Dobby, où la « mignonitude » – oui, ça n’existe pas, tant pis ! – incarnée, Lupin, que l’on aime retrouver, et qui nous déçoit comme Harry, etc. Côté obscur : Bellatrix, au maximum de la cruauté, Narcissa, personnage de second plan que le lecteur n’apprend pas vraiment à connaître, Lucius, ou la lâcheté incarnée ?, Draco, qui paie pour les erreurs de son père, et qui semble commencer à comprendre qu’il n’est pas forcément dans le bon camp.

La fin est douce-amère, puisque certains personnages sont morts ! Mais cela reste une fin heureuse pour une saga formidable, que je le relirai sans doute encore de nombreuses fois ! J’ai aimé le « Dix-neuf ans après » ; cela m’a donné envie, à l’époque, de lire la vie à Hogwarts sans les dangers qu’a rencontré Harry !

 

Donc, évidemment, un coup de cœur, qui m’a remis sur la voie de la sensibilité !   

Fantastic Beasts and Where to Find Them de J. K. Rowling

Posté : 16 mai, 2017 @ 2:02 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 2 commentaires »

Genre : Fantastique Fantastic Beasts

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 135

Titre en français : Les Animaux fantastiques

Synopsis : A copy of Fantastic Beasts and Where to Find Them resides in almost every wizarding household in the country. Now Muggles too have the chance to discover what the Puffskein eats and why it is best not to leave milk out for a Knarl.

Proceeds from the sale of this book will go to Comic Relief and J. K. Rowling’s international charity Lumos, which will do magic beyond the powers of any wizard. If you feel that this is insufficient reason to part with your money, I can only hope that passing wizards feel more charitable if they see you being attacked by a Manticore.

Albus Dumbledore.

 

Avis : Cela faisait si longtemps que j’avais envie de lire ce livre !! La réédition est tombée à pic, et je me suis enfin lancée !

Petite remarque, d’abord, sur l’édition : je trouve très belle ! Ce dragon en couverture a l’air un peu dingue, pas du tout le dragon féroce qu’on s’imagine ! Les pattes qui se trouvent sur la première et la quatrième de couverture donnent l’impression d’un grimoire, et j’aime aussi le visuel  »écailles » sur tout le livre ! Le fait que le nom de l’auteur imprimé soit Newt Scamander et non J. K. Rowling rend déjà le monde de l’auteure plus vivant ! Le lecteur est face à un livre qui appartient à l’univers d’Harry Potter et qui le fait entrer d’autant plus dans cet univers qu’il n’a pas de référent dans notre réalité (en tout cas pas sur la couverture) : le synopsis est écrit par Albus Dumbledore, et le seul à s’exprimer dans le livre est Newt Scamander. S’ajoute au design de la couverture les illustrations qui parsèment le livre ! Elles aussi rendent l’univers encore plus vivant, et elles permettent de mieux s’imaginer certaines créatures, même si elles sont toutes bien décrites ! Mention spéciale : pourquoi représenter une Acromantula et me faire risquer l’arrêt cardiaque dès le début parce que je ne m’y attends pas ?!

Le livre est divisé en trois parties distinctes : la préface de Newt, l’introduction de Newt, et le « dictionnaire » des animaux fantastiques. La préface, écrite par Newt, nous parle, en fait, du film Les Animaux Fantastiques. Il rappelle son voyage en Amérique, ses déboires avec MACUSA, et sa lutte contre Grindenwald, tout en disant qu’il ne peut pas encore tout nous dire – en gros, pas de spoilers ! J’ai aimé la touche d’humour à la fin de cette préface, sous la forme d’une remarque adressée aux Moldus ! L’introduction est plus centrée sur les animaux, et sur les questions auxquelles Newt doit d’abord répondre avant de commencer son bestiaire. Le lecteur se retrouve plonger dans l’histoire des sorciers ! J’ai aimé les notes de bas de page qui se réfèrent à des œuvres existantes uniquement dans le monde de J. K. Rowling – problème : cela donne envie de les lire, comme par exemple, A History of Magic de Bathilda Bagshot ! Le lecteur découvre ainsi comment ont été classés les animaux, qui est considéré comme animal fantastique et qui comme « être », comment les sorciers sont parvenus à préserver les animaux fantastiques sans que les Moldus se rendent compte de leur existence, et enfin, l’importance de la Magizoologie - si seulement cette discipline existait réellement !! L’introduction s’achève avec les classifications du Ministère de la Magie pour les animaux fantastiques, et nous arrivons au bestiaire !

Et, malheureusement pour moi, on commence par l’Acromantula ! Je me souviens de ma réaction au cinéma en découvrant les araignées de plus en plus grosses dans Harry Potter et la Chambre des Secrets, pour finir par Aragog ! Après la découverte d’Arachne dans Le Seigneur des Anneaux, je me suis demandée pourquoi les auteurs adoraient les araignées géantes ?! Réponse de mon petit ami : elles font peur. Mais justement, stop aux araignées géantes ! Il y en a même dans The World of Ice & Fire !! Heureusement, plus aucune créature, par la suite, ne ressemble à une araignée ! J’ai adoré découvrir tous ces animaux !! On retrouve des créatures mythologiques, comme la Chimère, la Manticore ou le Sphinx, des créatures fantastiques que l’on peut voir dans d’autres œuvres ou dans le folklore, comme le Dragon ou la Licorne, mais aussi des créatures complètement inédites, sorties de l’imagination de l’auteure ! C’est le cas, par exemple, d’animaux que l’on a déjà pu voir dans les livres ou les films tirés de l’univers de l’écrivain, comme le Niffleur ou le Fire Crab ! J’ai aimé l’explication de l’existence du monstre du Loch Ness et du Yéti ! Ce livre permet à l’univers des sorciers de devenir encore plus réaliste : le lecteur a presque l’impression que, quelque part, ces êtres existent réellement, que la magie se cache vraiment dans notre monde. Il s’émerveille de ces créatures formidables, de leur histoire. Et il est désespéré d’enfin recevoir cette lettre qu’il attend depuis ses 10 ans !! Enfin, J. K. Rowling fait partie de ces auteurs qui sont parvenus à créer un univers auquel le lecteur peut croire parce qu’il repose sur plus qu’une seule série, auquel le lecteur rêve, qu’il s’imagine pleinement, avec son histoire, sa géographie, ses animaux et ses lois. Peut-être le seul point négatif : ce livre se lit très très rapidement, et le lecteur en veut plus !

 

Donc, un excellent petit livre, qui permet au lecteur de s’immerger dans l’univers des sorciers.

Fantastic Beasts and Where to Find Them, The Original Screenplay de J. K. Rowling

Posté : 2 janvier, 2017 @ 2:48 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 4 commentaires »

Genre : FantastiqueFantastic Beasts, screenplay

Editeur : Little, Brown and Company

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 282

Titre en français : Les animaux fantastiques : Le texte du film

Synopsis : J.K. Rowling invites you to explore a new era of the Wizarding World …

Explorer and Magizoologist Newt Scamander has just completed a round-the-globe trip in search of the most rare and unusual magical creatures. Arriving in New York, he intends his stay to be just a brief stopover. However, when Newt’s case is misplaced and some of his fantastic beasts escape into the city, it spells trouble for everyone … Fantastic Beasts and Where to Find Them marks the screenwriting debut of J.K. Rowling, author of the beloved and internationally bestselling Harry Potter books, and is now a major movie starring Academy Award winner Eddie Redmayne as Newt Scamander. Set over fifty years before Harry’s story begins, and featuring a cast of remarkable characters, this tale of friendship, magic and mayhem is epic, adventure-packed storytelling at its very best.

 

Avis : Je suis allée voir le film avant de relire le scénario, et c’était comme revivre le film !

On peut dire tout ce qu’on voudra sur Fantastic Beasts and Where to Find Them, j’ai trouvé le film enchanteur ! C’était comme replonger en enfance, s’émerveiller devant un monde différent, peuplé de créatures formidables, aux caractéristiques captivantes. Lire le scénario m’a permis de revoir le film, de retrouver les personnages que j’avais adorés, surtout Newt, les émotions ressenties pendant le visionnage ; juste en moins les surprises liées au développement de l’histoire : qui est l’Obscurus ? Que va-t-il arriver à la fin ? J’ai adoré retourner dans le monde des sorciers à une époque différente ; cela permet de découvrir de nouveaux personnages, souvent juste mentionnés dans la série d’origine. C’est une autre facette que l’on découvre aussi grâce aux créatures : je trouve intéressant de développer cet aspect ! Certaines sont très mignonnes, comme le Niffler – la scène dans la bijouterie est ma préférée ! – ou les Bowtruckles ; d’autres sont majestueuses ou imposantes, comme le Thunderbird ou l’Erumpent. Quant aux graphismes du film comme du livre sont formidables ! Les décors sont à couper le souffle, j’aimerais avoir une valise comme celle de Newt ! ; les petits dessins qui émaillent le scénario, et à la couverture, sont tellement beaux ! Petite remarque sur l’intelligence de l’auteure qui nous donne des petits indices tout le long du film / livre !

Venons-en aux personnages : Newt est mon préféré ! Il semble si différent des autres. Sa maladresse fait son charme, et son air perdu est irrésistible ! Il est aussi conscient de la destruction qu’engendre l’homme sur sa planète et sur les autres êtres qui y vivent : c’est une vision assez écologique, pour la diversité et le respect de la nature, et cela en fait un personnage encore plus intéressant et attachant. J’ai découvert Eddie Redmayne avec ce film, et cela m’a donné envie de voir toutes les autres productions dans lesquelles il apparaît ! Quant à Tina, j’ai un avis un peu mitigé sur elle. Agaçante par son envie de retrouver sa place à tout prix, même si cela implique de devoir trahir quelqu’un d’innocent, elle est aussi touchante à certains moments. Je lui ai préféré Queenie, plus douce, consciente de sa beauté, mais qui semble en faire peu de cas, mignonne comme pas possible, un peu à côté de la plaque elle aussi. J’ai aussi apprécié Jacob, maladroit lui aussi, mais qui tente de ne pas le montrer, contrairement à Newt, qui ne se trouve tout simplement pas à sa place en société. Drôle, il tente de séduire, ce qui le rend d’autant plus hilarant. D’autres personnages se trouvent dans le film/scénario, dont Credence, vraiment touchant, Graves, qu’on peut voir venir de loin mais qui m’a surprise quand même, le président Pickery, autoritaire et qui tente de faire son devoir, Mary Lou, insupportable.

La fin est à la fois triste et belle. J’ai vraiment hâte de voir les autres films !!

 

Donc, un beau livre de collection qui permet de faire (re)vivre le film originel !  

Harry Potter and the Cursed Child de J. K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne

Posté : 23 octobre, 2016 @ 10:54 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 4 commentaires »

Harry Potter and the Cursed Child Genre : Théâtre, Fantastique

Editeur : Little, Brown and Company

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 330

Titre en français : Harry Potter et l’enfant maudit

Synopsis : The eighth story. Nineteen years later.

It was always difficult being Harry Potter and it isn’t much easier now that he is an overworked employee of the Ministry of Magic, a husband and father of three school-age children. While Harry grapples with a past that refuses to stay where it belongs, his youngest son Albus must struggle with the weight of a family legacy he never wanted. As past and present fuse ominously, both father and son learn the uncomfortable truth: sometimes, darkness comes from unexpected places.

Based on an original new story by J. K. Rowling, John Tiffany and Jack Thorne, Harry Potter and the Cursed Child is a new play by Jack Thorne. It is the eighth Harry Potter story and the first to be officially presented on stage. This Special Rehearsal Edition of the script bring the continued journey of Harry Potter and his friends and family to readers everywhere, immediately following the play’s world premiere in London’s West End on 30 July 2016. The stage production of Harry Potter and the Cursed Child is produced by Sonia Friedman Productions, Colin Callender and Harry Potter Theatrical Productions.

 

Avis : J’étais très impatiente de lire ce livre, et j’ai enfin pris le temps de le faire !! (depuis juillet/août, il était temps !)

Malgré les nombreux avis négatifs que j’ai lus, vus ou entendus, je dois avouer que j’ai adoré, et ce, pour de nombreuses raisons : les retrouvailles avec le monde des sorciers, toujours aussi magique et dans lequel j’aime toujours autant me perdre ; les retrouvailles avec des personnages connus, grandis donc forcément différents, mais cette différence reste cohérente, la plupart reste égale à eux-mêmes ; le voyage dans le temps (j’adore cette idée !) et ses conséquences : on est ce qu’on est parce qu’il nous est arrivé des choses bonnes ou mauvaises, même si ce n’est pas toujours évident, cela ne sert donc à rien de vouloir changer le passé ! (j’entends si souvent des gens en parler et refaire leur vie en « si » !) ; les nouveaux personnages que j’ai aimé découvrir, ainsi qu’une amitié surprenante que j’ai adoré ! ; l’humour présent malgré la gravité de la situation parfois, notamment avec les personnages de Ron et Scorpius ; les voyages dans le temps permettent de voir le monde des sorciers différemment, dans des versions alternatives horribles, mais qui permettent un passage avec un personnage mort !! ; des passages émouvants, avec le personnage dont j’ai parlé au-dessus, mais aussi disséminés dans le texte, des moments qui arrachent le cœur parce que c’est dur, mais qui le font fondre parce que c’est beau ou tellement triste. Comme dans tous les autres tomes d’Harry Potter, celui-ci comporte deux éléments principaux : l’amitié et l’amour. Ce sont toujours des thèmes majeurs ici. Enfin, les voyages dans le temps permettent de revivre des scènes des anciens livres, ou d’en découvrir qui ne s’y trouvent pas, des scènes passées très importantes. Cela aboutit à une sorte de fusion entre passé et présent. Est-ce que j’ai déjà dit que j’aimais les voyages dans le temps ?!!

Concernant les personnages, Albus Severus Potter est le personnage principal. Différent du reste de la famille Potter, il a du mal à s’y faire une place, et sa réaction est assez extrême. Sa relation avec Harry est sans doute la plus difficile. C’est un personnage tourmenté, proie facile pour les influences néfastes, et qui ne comprend pas du tout son père, le dénigre, et le rejette comme il peut. Vient ensuite Scorpius Malefoy [si vous voulez la surprise à propos de ce personnage, passez au suivant !!], qui m’a réconcilié avec ce nom honni ! J’ai adoré ce personnage ! Toujours gai malgré les ragots qui courent sur lui et la situation dans laquelle il se trouve, il est adorable, plein d’humour, et très différent de ce qu’on aurait pu attendre. Puis, évidemment, Harry Potter ! Il est égal à lui-même, il doute toujours autant, il est toujours aussi dégoûté par les sacrifices des autres pour qu’il vive et parvienne à sauver le monde des sorciers, ce qu’il est, d’ailleurs, toujours prêt à faire tout en restant modeste. Il est peut-être plus dur que le Harry ado, ce qui est normal, puisqu’il est père. Son sens de l’amitié et de l’amour est toujours aussi énorme, même s’il a des difficultés avec Albus. Quant à Ginny Potter, elle est, elle aussi, égale à elle-même : un caractère fort, déterminée, elle ne supporte pas qu’on touche à sa famille et à ses amis. Ron Weasley est celui qui apporte une touche décalée à l’histoire grâce à son humour qui fait rire parce qu’il n’est pas drôle justement. Fou amoureux d’Hermione, il est une bouffée d’air frais quand tout est trop sérieux ou grave. Et vient mon personnage préféré : Hermione Granger-Weasley. J’adore comment son personnage a évolué ici !! Son job lui va à ravir – honnêtement, je ne l’imaginais pas autrement ! – et ses versions alternatives sont aussi d’enfer que sa version « réelle » ! Sa force et son sérieux sont compensés par son amour, sans parler de son intelligence. Draco Malefoy est également présent, mais lui aussi très différent de ce qu’on a pu voir de lui dans les autres tomes – même s’il reste tout de même Draco ! Il est agréable de le voir de cette façon, sensible ; il montre enfin des émotions que l’on a pu vaguement percevoir dans le septième tome. D’autres personnages se trouvent dans le livre, comme Rose Weasley, qui a le même caractère que sa mère, James Potter, un garçon modèle, Lily Potter, un peu effacée parce qu’elle n’est pas encore en âge d’aller à Hogwarts, Minerva McGonagall, que j’ai adoré retrouver ici et qui, elle aussi, ne change pas par rapport aux autres tomes, Delphi Diggori, un personnage ambivalent. J’ai aimé aussi la mention de Neville Longbottom, mais j’ai trouvé dommage qu’il ne soit pas présent dans la pièce, tout comme Luna Lovegood.

La fin est à la fois impressionnante et calme (pour la toute dernière scène), pleine d’émotions elle aussi. Elle promet un changement de situation, le laisse entrevoir. Petite remarque en plus : je n’ai pas du tout été gênée par le format de la pièce de théâtre qui, apparemment, n’a pas convenu à tout le monde. Au contraire, il permet au lecteur d’imaginer tout ce qui n’est pas écrit, il lui laisse un large champ de création. Les décors et les didascalies aident tout de même pour ceux qui ont besoin d’un appui en plus du dialogue. La pièce doit être superbe à voir jouer, ça donne envie !!!

 

Donc, j’ai adoré ! Rien ne m’a gêné, et le monde des sorciers reste pour moi un univers merveilleux ! D’ailleurs, il nous reste encore beaucoup de choses à y découvrir ! J’aimerais beaucoup un nouveau livre, peut-être un roman cette fois, sur le passé, les guerres du monde des sorciers, l’époque des Maraudeurs ou la vie de Tom Jedusor, ou de Dumbledore. J. K. Rowling, m’entends-tu ? :D

 

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