Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

To Hold Up the Sky de Cixin Liu

Posté : 4 novembre, 2020 @ 10:36 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Science-fiction, Nouvelle To Hold Up the Sky

Editeur : Tor

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 336

Titre en français : pas encore traduit

Synopsis : From New York Times bestselling author Cixin Liu comes a short story collection of captivating visions of the future and incredible re-imaginings of the past.

In To Hold Up the Sky, Cixin Liu takes us across time and space, from a rural mountain community where elementary students must use physicas to prevent an alien invasion; to coal mines in northern China where new technology will either save lives of unleash a fire that will burn for centuries; to a time very much like our own, when superstring computers predict our every move; to 10,000 years in the future, when humanity is finally able to begin anew; to the very collapse of the universe itself.

Written between 1999 and 2017 and never before published in English, these stories came into being during decades of major change in China and will take you across time and space through the eyes of one of science fiction’s most visionary writers.

Experience the limitless and pure joy of Cixin Liu’s writing and imagination in this stunning collection.

Stories included are:
Contraction
Full Spectrum Barrage Jamming
The Village Teacher
Fire in the Earth
Time Migration
Ode to joy
Cloud of Poems
Mirror
Sea of Dreams
Cloud of Poems
The Thinker

 

Avis : A VENIR

Cardiff, by the Sea de Joyce Carol Oates

Posté : 31 octobre, 2020 @ 8:01 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Thriller, Nouvelle Cardiff, by the Sea

Editeur : Mysterious Press

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 402

Titre en français : pas encore traduit

Synopsis : From one of the most important contemporary American writers, Cardiff, by the Sea is a bold, haunting collection of four previously unpublished novellas. In the titular novella, an academic in Pennsylvania discovers a terrifying trauma from her past after inheriting a house in Cardiff, Maine from someone she has never heard of. Mia, the protagonist of « Miao Dao, » is a pubescent girl overcome with loneliness, who befriends a feral cat that becomes her protector from the increasingly aggressive males that surround her.

A brilliant but shy college sophomore realizes that she is pregnant in « Phan-tomwise: 1972. » Distraught, she allows a distinguished visiting professor to take her under his wing, though it quickly becomes evident that he is interested in more than an academic mentorship. Lastly, « The Surviving Child » is Stefan, who was spared when his mother, a famous poet, killed his sister and herself. Stefan’s father remarries, but his young wife is haunted by dead poet’s voice dancing in the wind, an inexplicably befouled well, and a compulsive draw to the same gar-age that took two lives.

In these psychologically daring, chillingly suspenseful pieces, Joyce Carol Oates writes about women facing threats past and present.

 

Avis : A VENIR

The Midnight Circus de Jane Yolen

Posté : 14 octobre, 2020 @ 7:56 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, Horreur et FantasyThe Midnight Circus

Editeur : Tachyon

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 256

Titre en français : pas encore traduit

Synopsis : “Jane Yolen is the Hans Christian Andersen of America” -Newsweek

Welcome to the Midnight Circus – and watch your step. The dark imaginings of fantasy icon Jane Yolen are not for the faint of heart. In these sixteen brilliantly unnerving tales and poems, Central Park becomes a carnival where you can – but probably shouldn’t – transform into a wild beast. The Red Sea will be deadly to cross due to a plague of voracious angels. Meanwhile, the South Pole is no place for even a good man, regardless of whether he is living or dead.

Wicked, solemn, and chilling, the circus is ready for your visit – just don’t arrive late.

 

Avis : A VENIR

I don’t want to give a mark to this book because I feel like I’m not the one who should mark it.

This is a beautiful book, the photographs are great and create an atmosphere while the reader is perusing The Spirit of Botany. They are immersed in kind of another world, a world I couldn’t fully enter. Not because I didn’t want to, but because I was ill-at-ease at times.

Actually, I think this book is not what I expected. Maybe I thought it would look like Floriography: An Illustrated Guide to the Victorian Language of Flowers, a book I adored! But The Spirit of Botany is far more personal and it made me uncomfortable for some reasons.

Despite that, I learnt a lot and I’m thinking about learning more about essential oils! The book is well presented, clear, and the author explains every step of the recipes carefully, always giving warnings when needed and saying why this must be done this or that way.

I’m going out of this read wanting to know more, but still convinced I kind of missed something here.

No(s) futur(s) : Imaginer les possibles du changement climatique sous la direction d’Aline Aurias, Roland Lehoucq, Daniel Suchet et Jérôme Vincent

Posté : 6 octobre, 2020 @ 12:05 dans Avis littéraires, Partenariats | Pas de commentaires »

Genre : Essai, Nouvelle, Science-fictionNo(s) futur(s)

Editeur : ActuSF (Les 3 Souhaits)

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 529

Synopsis : Sous la direction d’Aline Aurias, Roland Lehoucq, Daniel Suchet & Jérôme Vincent

Préface de Valérie Masson-Delmotte, co-présidente du groupe n°1 du GIEC.

10 textes de science, 10 textes de fiction : 20 regards issus de la rencontre entre scientifiques et créateurs d’imaginaire, pour explorer et expliquer les possibles du changement climatique. Inspiré par les rapports du GIEC, Nos futurs donne à voir et à penser les innombrables facettes du lien entre le climat et nos sociétés : inégalités, biodiversité, urbanisme, santé, industrie … Un mélange original, éclairant et stimulant, et plus que jamais nécessaire : car chaque demi-degré compte, chaque année compte, chaque choix compte …

Mathieu Auzanneau, Anne Barre, Audrey Berry, Philippe Bihouix, Pierre Bordage, Claire Chenu, Chloé Chevalier, Isabelle Czernichowski-Lauriol, Jeanne A-Debats, Catherine Dufour, Claude Ecken, Estelle Faye, Laurent Genefort, Raphaël Granier de Cassagnac, Marie-Jeanne Husset, Sylvie Lainé, Jane Lecomte, Jean-Marc Ligny, Pascal Maugis, Véronique Moreira, François Moutou, Sylvain Pellerin et Vincent Viguié.

 

Avis : J’ai reçu No(s) futur(s) en service presse de la part des éditions ActuSF que je remercie encore !

Ce livre est un recueil de vingt textes sur le changement climatique : dix textes scientifiques, dix textes de fiction. A chaque fois, la nouvelle fictive est écrite suite à une collaboration entre écrivain.e et expert.e scientifique. Rien que pour cette idée, j’étais très intriguée !

J’ai adoré le fait que les sujets, tout en restant focalisés sur le changement climatique et le développement durable, soient tout de même divers – qu’il n’y ait pas, par exemple, trois ensembles qui traitent d’un même thème. Sont évoqués les ODD, Objectifs de Développement Durable, tout le long du recueil : aucun n’est traité deux fois, même si certains se recoupent ou mentionnent un autre ODD. Le texte scientifique vient toujours avant la nouvelle : il permet d’expliquer les bases mais aussi le problème rencontré ainsi que les solutions possibles – et les futurs qui en découlent. Le lecteur apprend donc beaucoup de choses sur tous ces sujets ou se voit offrir un rappel sur des éléments qu’il peut avoir oublier ! En ce qui concerne les nouvelles, j’ai découvert de nouveaux auteurs et de nouvelles autrices que je n’avais jamais lu.e.s, comme Estelle Faye ou Chloé Chevalier ! J’ai trouvé très intéressante l’articulation entre les deux textes, la fiction reprenant des éléments expliqués dans la partie scientifique pour montrer aux lecteurs le futur possible.

Mais, pour autant, j’ai trouvé cette lecture parfois fastidieuse – je pense que c’est aussi la période qui fait, en partie. Je suis sûre de ne pas avoir tout compris des textes scientifiques, soit parce que mon cerveau n’était pas entièrement disponible au moment de la lecture, soit parce que les auteurs et autrices sont, comme je l’ai dit, des expert.e.s et donc emploient des termes et expliquent des choses qui sont sans doute évidentes pour eux, mais qui ne le sont pas du tout pour nous. Pour autant, comme je l’ai dit plus haut, cela permet au lecteur d’apprendre beaucoup !

J’aurais dû m’en douter en lisant le titre et son sous-entendu, no future : certaines nouvelles – et même certains textes scientifiques – sont assez déprimants. Évidemment, nous le savons, la situation n’est pas du tout idéale, et même loin de là. Les scientifiques nous expliquent comment on peut endiguer le changement climatique sans l’arrêter, mais ce qui m’a surtout déprimée, c’est la prise de conscience que les individus peuvent faire tout ce qu’ils veulent, tant que les gouvernements et les industries ne mettent pas clairement la main à la patte, les chiffres ne bougeront pas suffisamment. Et c’est en partie ce qu’on peut reprocher à ceux qui culpabilisent les consommateurs. C’est très bien de mettre en place des politiques écologiques, de demander aux individus de réduire leur consommation de carburant, de passer au vert, de trier, de faire ceci et cela : ils ont parfois l’impression d’être une souris face à un troupeau d’éléphants qui eux polluent sans vergogne et ils se sentent impuissants. Un des textes scientifiques évoquent cela, ce que j’ai vraiment apprécié ; d’autres mettent en avant des politiques qui doivent prendre en compte la justice sociale, ce qui n’est pas le cas, par exemple, de la taxe carbone. L’un d’entre eux, celui sur l’ODD « Villes et communautés durables », évoque un futur qui m’a paru utopique avant d’évoquer l’inverse, un futur dystopique et cauchemardesque. Autant vous dire que le moral n’était pas toujours au beau fixe pendant la lecture ! Enfin, j’ai trouvé quelques coquilles qui n’ont pas gêné ma lecture, mais que j’ai remarqué tout de même !

 

Donc, ce livre permet d’alimenter la réflexion sur le changement climatique et les futurs possibles au vu de notre situation actuelle. Peu sont optimistes, même si certains textes scientifiques évoquent des possibilités de futurs non catastrophiques. Une lecture que j’ai … « appréciée » n’est sans doute pas le bon verbe, mais je suis contente d’avoir lu ce livre et d’avoir appris autant de choses !

The Turn of the Screw de Henry James

Posté : 5 septembre, 2020 @ 11:54 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, Fantastique The Turn of the Screw

Editeur : Dover Thrift

Année de sortie : 1991 [1898]

Nombre de pages : 87

Titre en VF : Le Tour d’écrou

Synopsis : The story starts conventionally enough with friends sharing ghost stories ’round the fire on Christmas Eve. One of the guests tells about a governess at a country house plagued by supernatural visitors. But in the hands of Henry James, the master of nuance, this little tale of terror is an exquisite gem of sexual and psychological ambiguity. Only the young governess can see the ghosts; only she suspects that the previous governess and her lover are controlling the two orphaned children (a girl and a boy) for some evil purpose. The household staff don’t know what she’s talking about, the children are evasive when questioned, and the master of the house (the children’s uncle) is absent. Why does the young girl claim not to see a perfectly visible woman standing on the far side of the lake? Are the children being deceptive, or is the governess being paranoid? By leaving the questions unanswered, The Turn of Screw generates spine-tingling anxiety in its mesmerized readers.

 

Avis : J’ai lu cette nouvelle en prévision de la sortie de la saison 2 de The Haunting of … qui s’appelle donc The Haunting of Bly Manor !

J’attendais tant de cette nouvelle ! Depuis que j’ai appris que la suite de The Haunting of Hill House serait inspirée de cette œuvre, j’avais vraiment hâte de la lire ! Peut-être que j’en attendais beaucoup trop ou que je m’attendais à quelque chose qui se rapproche du roman de Shirley Jackson niveau ambiance. The Turn of the Screw n’avait rien à voir.

J’ai aimé le début et le fait que le premier narrateur nous lise ce que quelqu’un d’autre a écrit – et donc, nous avons un second narrateur, qui est en fait le narrateur central. J’ai aimé que cette nouvelle relève clairement du genre fantastique et que nous ne soyons jamais sûrs que le narrateur est bien fiable. D’étranges événements ont lieu, mais est-ce son imagination ou est-ce réel ?
J’ai également aimé l’espèce de dualité des enfants : SPOILER 1 Dernier élément que j’ai aimé : la relation entre la narratrice et Mrs. Grose. SPOILER 2

La seule scène qui m’a fait peur est SPOILER 3

Mais, plus j’avançais dans ma lecture, plus j’étais déçue.

Le style d’écriture d’Henry James est lourd et j’ai eu du mal à comprendre certaines phrases du premier coup, je devais les relire pour saisir tout à fait le sens. Cela a ralenti ma lecture et ne m’a pas permis d’entrer complètement dans l’histoire. Je m’attendais à quelque chose qui n’est jamais venu. J’ai lu quelque part que cette nouvelle est plus métaphorique que littérale – mais métaphorique pour quoi exactement ? Je n’ai pas saisi.

J’espérais que la maison allait prendre une grande place dans l’histoire, comme c’est le cas de Hill House dans le roman et la série TV. C’est simplement un décor, rien de plus. Une ambiance flotte pendant un moment, mais la maison n’en fait pas partie. Elle n’est rien de plus d’un bâtiment laid pour la narratrice, rien d’obsédant ou d’effrayantSPOILER 4 Je sais bien que toutes les maisons ne peuvent pas être du même calibre qu’Hill House, Eel Marsh House (The Woman in Black) ou Manderley (Rebecca), mais, étant donné que cette nouvelle a été choisie pour être adaptée en une série qui se concentre sur les maisons hantées, je m’attendais vraiment à plus !

Au bout d’un moment, j’ai eu du mal avec le point de vue de la narratrice concernant les enfants. SPOILER 5

La fin … Mais pourquoi ? SPOILER 6

 

Donc, je suis déçue …

 

SPOILER 1 d’un côté, la narratrice les trouve parfaits, elle les idéalise complètement. Ce sont d’innocents angelots, si purs. D’un autre côté, ils ne sont pas du tout innocents et purs. Ils pourraient avoir des liens avec des fantômes et ils peuvent se montrer « méchants » – mais c’est très subtil et jamais vraiment mauvais. 

SPOILER 2 A un moment donné, elles ressemblent à des sœurs. J’ai aimé qu’elles soient si proches et qu’elles se serrent les coudes.

SPOILER 3 celle où Quint apparaît à la fenêtre. Je me suis imaginée à la place de la narratrice et j’ai eu des frissons !

SPOILER 4 seule la description des tours pourrait suggérer quelque chose de plus, mais ce n’est qu’une piste qui n’est pas suivie par la suite.

SPOILER 5 Elle est beaucoup trop « gentille » avec eux, elle les idéalise trop, elle leur pardonne tout. Je ne sais pas si cela fait partie de l’atmosphère ou une façon de montrer qu’ils l’ont charmée, mais, en fin de compte, je n’ai pas aimé cela. Et Miles … Son attitude est si agaçante à un moment donné, même si elle continue à dire qu’il est un ange. Il est arrogant, voilà tout !

SPOILER 6 Le lecteur n’obtient aucune explication, l’histoire complète n’est pas racontée, et Miles meurt ?! Comme ça ?! Peut-être que Quint l’a tué pour enfin le ramener de son côté ? Peut-être que Miss Jessel a fait la même chose à Flora sur la route pour rejoindre son oncle ? Peut-être qu’ils sont morts tous les deux ? Mais POURQUOI finir la nouvelle comme ça ? J’en voulais plus ! Je voulais, peut-être, une dernière rencontre entre la gouvernante et l’oncle ! Même une explication vague ou une théorie ! Le lecteur n’obtient rien à la fin et c’était très frustrant pour moi cette fois.

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