Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

The Turn of the Screw de Henry James

Posté : 5 septembre, 2020 @ 11:54 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, Fantastique The Turn of the Screw

Editeur : Dover Thrift

Année de sortie : 1991 [1898]

Nombre de pages : 87

Titre en VF : Le Tour d’écrou

Synopsis : The story starts conventionally enough with friends sharing ghost stories ’round the fire on Christmas Eve. One of the guests tells about a governess at a country house plagued by supernatural visitors. But in the hands of Henry James, the master of nuance, this little tale of terror is an exquisite gem of sexual and psychological ambiguity. Only the young governess can see the ghosts; only she suspects that the previous governess and her lover are controlling the two orphaned children (a girl and a boy) for some evil purpose. The household staff don’t know what she’s talking about, the children are evasive when questioned, and the master of the house (the children’s uncle) is absent. Why does the young girl claim not to see a perfectly visible woman standing on the far side of the lake? Are the children being deceptive, or is the governess being paranoid? By leaving the questions unanswered, The Turn of Screw generates spine-tingling anxiety in its mesmerized readers.

 

Avis : J’ai lu cette nouvelle en prévision de la sortie de la saison 2 de The Haunting of … qui s’appelle donc The Haunting of Bly Manor !

J’attendais tant de cette nouvelle ! Depuis que j’ai appris que la suite de The Haunting of Hill House serait inspirée de cette œuvre, j’avais vraiment hâte de la lire ! Peut-être que j’en attendais beaucoup trop ou que je m’attendais à quelque chose qui se rapproche du roman de Shirley Jackson niveau ambiance. The Turn of the Screw n’avait rien à voir.

J’ai aimé le début et le fait que le premier narrateur nous lise ce que quelqu’un d’autre a écrit – et donc, nous avons un second narrateur, qui est en fait le narrateur central. J’ai aimé que cette nouvelle relève clairement du genre fantastique et que nous ne soyons jamais sûrs que le narrateur est bien fiable. D’étranges événements ont lieu, mais est-ce son imagination ou est-ce réel ?
J’ai également aimé l’espèce de dualité des enfants : SPOILER 1 Dernier élément que j’ai aimé : la relation entre la narratrice et Mrs. Grose. SPOILER 2

La seule scène qui m’a fait peur est SPOILER 3

Mais, plus j’avançais dans ma lecture, plus j’étais déçue.

Le style d’écriture d’Henry James est lourd et j’ai eu du mal à comprendre certaines phrases du premier coup, je devais les relire pour saisir tout à fait le sens. Cela a ralenti ma lecture et ne m’a pas permis d’entrer complètement dans l’histoire. Je m’attendais à quelque chose qui n’est jamais venu. J’ai lu quelque part que cette nouvelle est plus métaphorique que littérale – mais métaphorique pour quoi exactement ? Je n’ai pas saisi.

J’espérais que la maison allait prendre une grande place dans l’histoire, comme c’est le cas de Hill House dans le roman et la série TV. C’est simplement un décor, rien de plus. Une ambiance flotte pendant un moment, mais la maison n’en fait pas partie. Elle n’est rien de plus d’un bâtiment laid pour la narratrice, rien d’obsédant ou d’effrayantSPOILER 4 Je sais bien que toutes les maisons ne peuvent pas être du même calibre qu’Hill House, Eel Marsh House (The Woman in Black) ou Manderley (Rebecca), mais, étant donné que cette nouvelle a été choisie pour être adaptée en une série qui se concentre sur les maisons hantées, je m’attendais vraiment à plus !

Au bout d’un moment, j’ai eu du mal avec le point de vue de la narratrice concernant les enfants. SPOILER 5

La fin … Mais pourquoi ? SPOILER 6

 

Donc, je suis déçue …

 

SPOILER 1 d’un côté, la narratrice les trouve parfaits, elle les idéalise complètement. Ce sont d’innocents angelots, si purs. D’un autre côté, ils ne sont pas du tout innocents et purs. Ils pourraient avoir des liens avec des fantômes et ils peuvent se montrer « méchants » – mais c’est très subtil et jamais vraiment mauvais. 

SPOILER 2 A un moment donné, elles ressemblent à des sœurs. J’ai aimé qu’elles soient si proches et qu’elles se serrent les coudes.

SPOILER 3 celle où Quint apparaît à la fenêtre. Je me suis imaginée à la place de la narratrice et j’ai eu des frissons !

SPOILER 4 seule la description des tours pourrait suggérer quelque chose de plus, mais ce n’est qu’une piste qui n’est pas suivie par la suite.

SPOILER 5 Elle est beaucoup trop « gentille » avec eux, elle les idéalise trop, elle leur pardonne tout. Je ne sais pas si cela fait partie de l’atmosphère ou une façon de montrer qu’ils l’ont charmée, mais, en fin de compte, je n’ai pas aimé cela. Et Miles … Son attitude est si agaçante à un moment donné, même si elle continue à dire qu’il est un ange. Il est arrogant, voilà tout !

SPOILER 6 Le lecteur n’obtient aucune explication, l’histoire complète n’est pas racontée, et Miles meurt ?! Comme ça ?! Peut-être que Quint l’a tué pour enfin le ramener de son côté ? Peut-être que Miss Jessel a fait la même chose à Flora sur la route pour rejoindre son oncle ? Peut-être qu’ils sont morts tous les deux ? Mais POURQUOI finir la nouvelle comme ça ? J’en voulais plus ! Je voulais, peut-être, une dernière rencontre entre la gouvernante et l’oncle ! Même une explication vague ou une théorie ! Le lecteur n’obtient rien à la fin et c’était très frustrant pour moi cette fois.

Galatea de Madeline Miller

Posté : 2 septembre, 2020 @ 11:18 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, MythologieGalatea

Editeur : Ecco

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 37

Synopsis : In Ancient Greece, a skilled marble sculptor has been blessed by a goddess who has given his masterpiece – the most beautiful woman the town has ever seen – the gift of life. Now his wife, Galatea is expected to be obedience and humility personified, but it is not long before she learns to use her beauty as a form of manipulation. In a desperate bid by her obsessive husband to keep her under control, she is locked away under the constant supervision of doctors and nurses. But with a daughter to rescue, she is determined to break free, whatever the cost…

Pygmalion’s story has moved millions through the centuries, inspiring George Bernard Shaw’s Pygmalion, and later the beloved musical My Fair Lady. Ecco is proud to publish Orange Prize-winning author Madeline Miller’s E-book original short story Galatea which will appear in the forthcoming anthology xo Orpheus: Fifty New Myths to be published in October. This retelling of the Pygmalion myth from the statue’s perspective is a tale that will make readers rethink how they relate to the great myths of our time.

 

Avis : J’ai lu Circe et The Song of Achilles (Le Chant d’Achille) de Madeline Miller ; ne me restait d’elle que cette nouvelle d’une trentaine de pages !

Cette œuvre est une réécriture du mythe de Pygmalion et Galatée ; je vais placer le mythe dans les spoilers pour ceux qui voudraient découvrir la nouvelle sans lire l’histoire d’origine avant ! SPOILER 1

Comme dans Circe et The Song of Achilles, Madeline Miller reprend le mythe et le réécrit de manière originale. Ici, le lecteur a le point de vue du seul personnage dont on ne demande jamais l’avis dans l’histoire, comme Circé et Patrocle n’avait pas de voix avant les romans de l’autrice : Galatée. C’est une narration à la première personne, comme pour les romans, et nous découvrons l’envers du décor. SPOILER 2

Passée entre les mains de Madeline Miller, l’histoire de Pygmalion et Galatée n’est plus une histoire d’amour. C’est autre chose. Le lecteur voit toute la misogynie du mythe – SPOILER 3 – sans être tout à fait explicite. C’est subtile et triste sans être tire-larmes. Galatée constate, elle ne se plaint pas, ni ne geint : elle peut être assez directe et crue et ne se cache pas la vérité. Les autres personnages autour d’elle lui refusent et préféreraient vivre dans une illusion alors qu’ils lui mentent et tentent de la tromper. SPOILER 4 

La fin est parfaite ! J’ai adoré ! SPOILER 5 Je ne pense pas que Madeline Miller puisse écrire quelque chose qui ne me plaise pas. J’ai hâte de lire sa prochaine œuvre !

 

Donc, une très bonne nouvelle qui éclaire différemment le mythe de Pygmalion et Galatée, montrant, à nouveau, les sous-entendus misogynes de la mythologie grecque !

 

SPOILER 1 Pygmalion a sculpté une statue de femme parfaite. Il tombe peu à peu amoureux d’elle ; mais elle est de marbre. Il l’aime de plus en plus, l’habille, lui offre des cadeaux, fleurs et bijoux. Un jour, Aphrodite décide d’accorder son souhait au sculpteur : elle chante Galatée en femme de chair. Et Pygmalion l’épouse. Donc, le mythe d’origine est une histoire d’amour. 

 

SPOILER 2 Pygmalion semble regretter que Galatée ne soit plus une statue mais une véritable femme. Elle n’est plus comme il aimerait qu’elle soit. Elle change, elle a une personnalité. Elle peut parler et avoir une opinion contraire à celle de son mari. Et elle le sait. Elle sait ce qu’elle doit faire pour obtenir ce qu’elle veut. C’est assez énervant ! 

SPOILER 3 un homme crée la femme parfaite, la femme au corps parfait ; bien sûr, elle est exactement comme il voudrait qu’elle soit, obéissante, parfaite, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus et qu’il lui en veuille. Quand il évoque les vergetures du corps de Galatée à cause de son accouchement, le lecteur sent qu’il aimerait qu’elle soit encore de pierre pour pouvoir les effacer et la rendre à nouveau lisse et parfaite. 

SPOILER 4 Mais elle n’est pas idiote et reste parfaitement lucide du début à la fin. J’ai adoré ça ! 

SPOILER 5 Oh, tu regrettes que Galatée ne soit plus une statue ? Regarde, elle reprend son état d’origine. Heureux ?

The Seventh Perfection de Daniel Polansky

Posté : 31 août, 2020 @ 11:58 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, Nouvelle The Seventh Perfection

Editeur : Tor

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 176

Titre en VF : pas encore traduit

Synopsis : Daniel Polansky returns with The Seventh Perfection, an innovative, mind-bending fantasy mystery

When a woman with perfect memory sets out to solve a riddle, the threads she tugs on could bring a whole city crashing down. The God-King who made her is at risk, and his other servants will do anything to stop her.

To become the God-King’s Amanuensis, Manet had to master all seven perfections, developing her body and mind to the peak of human performance. She remembers everything that has happened to her, in absolute clarity, a gift that will surely drive her mad. But before she goes, Manet must unravel a secret which threatens not only the carefully prepared myths of the God-King’s ascent, but her own identity and the nature of truth itself.

 

Avis : Un autre SP, cette fois, j’ai Tor Books que j’aime beaucoup !!

J’ai lu le synopsis en diagonale, je l’avoue : vu le nombre de pages et la taille du résumé, je me suis dit que si je le lisais en entier et correctement, peut-être que j’allais me faire gâcher quelques surprises. Et j’avais raison !!
Donc, si vous voulez entrer à l’aveugle dans ce court roman, sachez juste que c’est original, étrange au point de devenir fascinant et que la fin est très surprenante !

 

Pour ceux qui veulent en savoir plus, continuez à lire !

Ce qui m’a d’abord surprise, c’est le format de ce livre : c’est une nouvelle à points de vue multiples, mais seulement avec les réponses données au personnage principal – je ne sais pas si je peux l’appeler narratrice, du coup ! -, Manet. Nous n’entendons jamais sa « voix ». Et pourtant, plus nous avançons, plus nous nous attachons à elle, à sa dangereuse quête pour la vérité SPOILER 1 ; nous voulons comprendre ce qu’elle cherche, qui elle est, quelle est vraiment sa position dans la hiérarchie du gouvernement, qui est le Dieu Roi, qui est Amata, quelle est leur histoire, qu’est-ce qui est arrivé, et pourquoi Manet est-elle impliquée ? De nombreuses questions grouillent dans l’esprit du lecteur ; à partir d’un moment, le lecteur veut simplement continuer à lire pour savoir.

L’intrigue est assez simple : la quête de vérité de Manet. La vérité à propos de quoi ? Je ne dirai rien, ce serait déjà spoiler !
Ce court roman traite de divers sujets, notamment le rôle d’Amatuensis de Manet – un mot qui ne sera pas expliqué, mais qui définit son « travail » – et les sept perfections. Petit à petit, nous comprenons ce que sont les perfections, laquelle est la septième, même si l’on ne comprend pas encore pourquoi elle donne son titre à la nouvelle.

Et maintenant, les spoilers ! SPOILER 2

 

Donc, en un mot : brillant !

 

SPOILER 1 mais est-ce vraiment pour la vérité ?

SPOILER 2 j’adore que le vrai sujet de ce roman soit la mémoire, l’histoire et les histoires. Manet, en devenant Amatuensis, ce qui signifie, je pense, Mémoire ou quelque chose qui s’en approche, est devenue la mémoire du Dieu Roi. Elle ne peut jamais rien oublier mais les gens doutent qu’elle ressente quoi que ce soit. Elle ressemble à une machine alors qu’elle ressent tout beaucoup plus intensément. Comme je l’ai dit plus haut, nous n’entendons pas sa voix – ou, en tout cas, jusqu’à la toute fin, quand nous avons un chapitre qui pourrait être du point de vue de Manet. En perdant sa voix, elle perd la possibilité de raconter son histoire, tout comme elle la perd à la fin, quand elle prend la place de son Père (?) en tant que dieu. En devenant dirigeante, elle perd son identité : elle devient ce que les gens vont dire d’elle, les histoires qu’ils vont inventer à son propos, tout comme Kiri est devenu ce que les gens pensent qu’il était. Il ne se souvient pas lui-même de qui il est vraiment, comme il ne se souvient pas de ce qui est arrivé à Amata ou de leur enfant supposé. Il est devenu Histoire, une histoire, quelqu’un d’autre et il s’est perdu dans la voix des autres, comme Manet.

La Vénus d’Ille suivi de La Partie de tric-trac de Prosper Mérimée

Posté : 13 février, 2020 @ 4:18 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, FantastiqueLa Vénus d'Ille

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2019 [1835]

Nombre de pages : 95

Synopsis : « Il est impossible de voir quelque chose de plus parfait que le corps de cette Vénus ; rien de plus suave, de plus voluptueux que ses contours ; rien de plus élégant et de plus noble que sa draperie. » Ainsi en juge l’archéologue venu de Paris pour admirer le remarquable bronze antique mis au jour par M. de Peyrehorade dans son domaine du Roussillon. Cependant, l’ironie méchante exprimée par le beau visage suscite le malaise, non moins que l’inquiétante inscription latine gravée sur le socle de la statue. Les événements des jours suivants confirmeront cette impression …

Dans cette nouvelle aux accents fantastiques, Mérimée, par la voix d’un narrateur qui lui ressemble beaucoup, distille une angoisse qui culmine dans le fatal dénouement.

 

Avis : Cela faisait un moment que je n’avais pas lu de nouvelles fantastiques !

J’ai aimé La Vénus d’Ille : le seul problème, c’est que le titre révèle déjà le rebondissement de l’histoire, en quelque sorte. Le lecteur sait déjà qui sera le coupable s’il arrive quelque chose. Il n’y a donc pas de réel suspense, même si le lecteur peut avoir quelques frissons parfois, surtout quand [SPOILER] le narrateur entend les pas dans l’escalier. [FIN DU SPOILER] Mais, même avec cela, je n’ai pas retrouvé l’atmosphère que j’aime dans les nouvelles/récits fantastiques. C’est bien écrit, mais peut-être trop court pour parvenir à créer une réelle ambiance ?

Pour la seconde nouvelle, « La partie de tric-trac » : à nouveau, une belle écriture, et un récit plutôt engageant ; mais comme la fin est frustrante !! On dirait presque une blague de l’auteur !

Enfin, dans les deux nouvelles, les femmes sont considérées soit comme des femmes au foyer qui n’ont rien à dire sur quoi que ce soit, soit comme des femmes intéressées seulement par l’argent. 

 

Donc, un peu déçue, je m’attendais à davantage de frissons ! 

Sorceleur, tome 2 : L’Epée de la Providence d’Andrzej Sapkowski

Posté : 29 octobre, 2019 @ 9:16 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Genre : Fantasy, NouvelleSorceleur, tome 2 : L'Epée de la Providence

Editeur : Milady

Année de sortie : 2011 [1992]

Nombre de pages : 462

Titre en VO : Miecz Przeznaczenia

Synopsis : Geralt de Riv n’en a pas fini avec sa vie errante de tueur de monstres. Fidèle aux règles de la corporation maudite des sorceleurs, Geralt assume sa mission sans faillir dans un monde hostile et corrompu qui ne laisse aucune place à l’espoir. Mais la rencontre avec la petite Ciri, l’Enfant élue, va donner un sens nouveau à l’existence de ce héros solitaire. Geralt cessera-t-il enfin de fuir devant la mort pour affronter la providence et percer à jour son véritable destin ?

 

Avis : Livre lu pour la #teamguerisseurs pour le #tournoideselites organisé par le #plib2020 !

guerisseur-1

J’ai lu le premier livre de la série en août ; cette fois, je n’ai pas été surprise par le format nouvelles. Je m’attendais à aimer autant ce deuxième tome que le premier !

Et pourtant, ce ne fut pas le cas ! Je n’ai pas du tout accroché aux trois premières nouvelles, dont j’ai assez peu de souvenirs. Les raisons sont simples :

- trop de répétitions : je pense que le lecteur comprend le titre de la nouvelle sans qu’on lui répète le dit titre cinquante fois pendant l’histoire ;

- les femmes et la sexualité : j’en ai eu marre que ce soit toujours le même schéma, je l’avoue … et que le superbe corps des femmes sont tout le temps mis en avant de la même façon : pour que les hommes fantasment sur elles. Et j’ai vraiment du mal avec les romances de Geralt. Le gars est censé être un « monstre », ne pas être attirant, et il parvient à se taper toutes les nanas qu’il croise !

- le ton solennel - et qui paraît surfait – de certaines nouvelles ; j’avais envie d’un peu de fraîcheur … mais, quand il y en avait effectivement, c’était plus lourd que frais !!

Cela m’a tant déplu que j’ai reposé le livre pour quelques jours. Et quand je m’y suis remise, j’ai trouvé que c’était bien meilleur ! Je ne sais pas si c’est parce que je m’étais habituée aux éléments qui m’agaçaient, ou si les histoires étaient effectivement meilleures, mais j’ai passé un bon moment ! J’ai retrouvé ce que j’avais aimé dans le premier tome : par exemple, le côté conte ! Ma nouvelle préférée, « Une once d’abnégation », m’a brisé le cœur … J’ai aussi aimé la suivante, dans laquelle on découvre le monde des dryades ! J’ai aimé ce monde ancien, avec ses règles anciennes ; j’aurais aimé en voir plus ! J’ai également aimé retrouver des personnages que j’avais appréciés dans le premier tome, comme Jaskier. En revanche, j’ai du mal avec la romance entre Yennefer et Geralt : elle m’agace assez. Ils se courent après, puis se fuient, en un ballet incessant qui a tendance à me rendre folle ! Ils disent toujours ne pouvoir être ensemble, alors qu’ils s’aiment vraiment ; mais je n’ai jamais compris ce besoin d’être séparé de la personne qu’on aime alors qu’on pourrait être avec elle, même si tout n’est pas parfait. Sinon, je suis ravie d’avoir enfin rencontré la fameuse Ciri ! J’ai hâte d’en découvrir plus à son sujet dans le troisième tome !

La dernière nouvelle m’a fait penser qu’enfin, l’histoire allait véritablement commencer dans le tome suivant ! Ces recueils de nouvelles que sont les deux premiers volumes semblent être des façons d’introduire l’univers, les personnages, en douceur, sans lâcher directement le lecteur dans un roman ; mais j’avais hâte que l’on passe à l’autre format pour que les histoires soient plus unifiées, plus cohérentes, et pour ne plus être perdue à me demander à quel moment et en quel lieu on se trouve ! (une carte ne serait, d’ailleurs, pas de refus !) 

 

Donc, j’ai hâte de lire le tome suivant, mais je pense laisser passer un peu de temps avant de me lancer ! 

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