Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Stories in the Stars: An Atlas of Constellations de Susannah Hislop

Posté : 16 septembre, 2020 @ 12:18 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Mythologie, ScienceStories in the Stars

Editeur : Penguin

Année de sortie : 2015 [2014]

Nombre de pages : 214

Titre en français : Atlas des constellations

Synopsis : A beautifully illustrated Penguin Hardcover that invites readers to travel the night sky and discover the universe of stories in the stars

To those who can decipher it, the night sky is alive with gods and goddesses, animals and mythical creatures—an endless carnival played out in shining constellations. Amidst this jet-black canvas pricked with white dots, a hunter leaps in pursuit with his dogs at his heels, a sea monster threatens a maiden in distress, and a pair of twins lives forever.

In Stories in the Stars, writer and stargazer Susanna Hislop and international artist Hannah Waldron present an imaginative journey through the heavens. Leaping between centuries, cultures, and traditions, they explore each of the night sky’s eighty-eight constellations through gorgeous illustrations and vivid descriptions that will linger in readers’ minds long after they’ve closed the book and stepped outside on a starry night.

 

Avis : A VENIR

Galatea de Madeline Miller

Posté : 2 septembre, 2020 @ 11:18 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Nouvelle, MythologieGalatea

Editeur : Ecco

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 37

Synopsis : In Ancient Greece, a skilled marble sculptor has been blessed by a goddess who has given his masterpiece – the most beautiful woman the town has ever seen – the gift of life. Now his wife, Galatea is expected to be obedience and humility personified, but it is not long before she learns to use her beauty as a form of manipulation. In a desperate bid by her obsessive husband to keep her under control, she is locked away under the constant supervision of doctors and nurses. But with a daughter to rescue, she is determined to break free, whatever the cost…

Pygmalion’s story has moved millions through the centuries, inspiring George Bernard Shaw’s Pygmalion, and later the beloved musical My Fair Lady. Ecco is proud to publish Orange Prize-winning author Madeline Miller’s E-book original short story Galatea which will appear in the forthcoming anthology xo Orpheus: Fifty New Myths to be published in October. This retelling of the Pygmalion myth from the statue’s perspective is a tale that will make readers rethink how they relate to the great myths of our time.

 

Avis : J’ai lu Circe et The Song of Achilles (Le Chant d’Achille) de Madeline Miller ; ne me restait d’elle que cette nouvelle d’une trentaine de pages !

Cette œuvre est une réécriture du mythe de Pygmalion et Galatée ; je vais placer le mythe dans les spoilers pour ceux qui voudraient découvrir la nouvelle sans lire l’histoire d’origine avant ! SPOILER 1

Comme dans Circe et The Song of Achilles, Madeline Miller reprend le mythe et le réécrit de manière originale. Ici, le lecteur a le point de vue du seul personnage dont on ne demande jamais l’avis dans l’histoire, comme Circé et Patrocle n’avait pas de voix avant les romans de l’autrice : Galatée. C’est une narration à la première personne, comme pour les romans, et nous découvrons l’envers du décor. SPOILER 2

Passée entre les mains de Madeline Miller, l’histoire de Pygmalion et Galatée n’est plus une histoire d’amour. C’est autre chose. Le lecteur voit toute la misogynie du mythe – SPOILER 3 – sans être tout à fait explicite. C’est subtile et triste sans être tire-larmes. Galatée constate, elle ne se plaint pas, ni ne geint : elle peut être assez directe et crue et ne se cache pas la vérité. Les autres personnages autour d’elle lui refusent et préféreraient vivre dans une illusion alors qu’ils lui mentent et tentent de la tromper. SPOILER 4 

La fin est parfaite ! J’ai adoré ! SPOILER 5 Je ne pense pas que Madeline Miller puisse écrire quelque chose qui ne me plaise pas. J’ai hâte de lire sa prochaine œuvre !

 

Donc, une très bonne nouvelle qui éclaire différemment le mythe de Pygmalion et Galatée, montrant, à nouveau, les sous-entendus misogynes de la mythologie grecque !

 

SPOILER 1 Pygmalion a sculpté une statue de femme parfaite. Il tombe peu à peu amoureux d’elle ; mais elle est de marbre. Il l’aime de plus en plus, l’habille, lui offre des cadeaux, fleurs et bijoux. Un jour, Aphrodite décide d’accorder son souhait au sculpteur : elle chante Galatée en femme de chair. Et Pygmalion l’épouse. Donc, le mythe d’origine est une histoire d’amour. 

 

SPOILER 2 Pygmalion semble regretter que Galatée ne soit plus une statue mais une véritable femme. Elle n’est plus comme il aimerait qu’elle soit. Elle change, elle a une personnalité. Elle peut parler et avoir une opinion contraire à celle de son mari. Et elle le sait. Elle sait ce qu’elle doit faire pour obtenir ce qu’elle veut. C’est assez énervant ! 

SPOILER 3 un homme crée la femme parfaite, la femme au corps parfait ; bien sûr, elle est exactement comme il voudrait qu’elle soit, obéissante, parfaite, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus et qu’il lui en veuille. Quand il évoque les vergetures du corps de Galatée à cause de son accouchement, le lecteur sent qu’il aimerait qu’elle soit encore de pierre pour pouvoir les effacer et la rendre à nouveau lisse et parfaite. 

SPOILER 4 Mais elle n’est pas idiote et reste parfaitement lucide du début à la fin. J’ai adoré ça ! 

SPOILER 5 Oh, tu regrettes que Galatée ne soit plus une statue ? Regarde, elle reprend son état d’origine. Heureux ?

Venus and Aphrodite: A Biography of Desire de Bettany Hughes

Posté : 26 août, 2020 @ 12:38 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Historique, MythologieVenus and Aphrodite

Editeur : Basic Books

Année de sortie : 2020 [2019]

Nombre de pages : 149

Titre en français : pas encore traduit

Synopsis : A cultural history of the goddess of love, from a New York Times bestselling and award-winning historian.

Aphrodite was said to have been born from the sea, rising out of a froth of white foam. But long before the Ancient Greeks conceived of this voluptuous blonde, she existed as an early spirit of fertility on the shores of Cyprus — and thousands of years before that, as a ferocious warrior-goddess in the Middle East. Proving that this fabled figure is so much more than an avatar of commercialized romance, historian Bettany Hughes reveals the remarkable lifestory of one of antiquity’s most potent myths.

Venus and Aphrodite brings together ancient art, mythology, and archaeological revelations to tell the story of human desire. From Mesopotamia to modern-day London, from Botticelli to Beyoncé, Hughes explains why this immortal goddess continues to entrance us today — and how we trivialize her power at our peril.

 

Avis : J’étais très heureuse de trouver ce livre sur NetGalley ! J’adore la mythologie et en découvrir plus sur les dieux, les déesses, leur histoire et ce qu’ils/elles sont devenu.e.s avec le temps.

L’histoire d’Aphrodite est fascinante à lire. Sa dualité est là pratiquement dès le début de sa « vie » : elle est à la fois douce, charmante, aimante et destructrice, sombre, fatale. Elle est à la fois la déesse de l’amour et une déesse de la guerre en quelque sorte. Elle est beauté et discordedésir et luxure.

Le lecteur en apprend beaucoup sur l’utilisation de la figure d’Aphrodite-Vénus dans l’art, la politique et l’Histoire : elle est représentée d’une certaine façon pour délivrer un certain message à la population – et, surtout, aux femmes. Ce livre nous montre l’évolution de son image et sa signification. Son corps est habillé au début de son culte, puis nu, puis clairement exposé. Elle passe d’objet de vénération à objet de désir et de luxure. Elle passe de déesse à prostituée, en passant par la Vierge Marie quand le christianisme a décidé de détruire son culte et, donc, l’a utilisée pour servir leur religion.

Le livre est bien organisé : le lecteur est progressivement guidé tout le long de l’histoire de la déesse et les images (tableaux, sculptures) lui permettent de la voir. J’ai aimé que certaines soient effectivement présentes dans le livre pour soutenir et visualiser ce qui était écrit.

J’ai aussi beaucoup aimé la conclusion : malgré tout, malgré le patriarchat, malgré le slut-shaming et le reste, Aphrodite-Vénus a laissé une marque et fait toujours partie de nos vies, même inconsciemment. Elle est peut-être encore utilisée pour faire des femmes des objets, mais elle permet aussi de les valoriser. 

 

Donc, un excellent livre qui retrace l’intégralité de l’histoire d’Aphrodite-Vénus, de ses débuts à nos jours. 

A Song for Ella Grey de David Almond

Posté : 15 mai, 2020 @ 7:51 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Mythologie, FantasyA Song for Ella Grey

Editeur : Hodder & Stoughton

Année de sortie : 2015 [2014]

Nombre de pages : 279

Titre en VF : La Chanson d’Orphée

Synopsis : A story of first love. A love that draws on ancient and mythic forces. A love that leads Ella, Orpheus and Claire to the gates of death and beyond.

« I’m the one who’s left behind. I’m the one to tell the tale. I knew them both…knew how they lived and how they died. »

Claire is Ella Grey’s best friend. She’s there when the whirlwind arrives on the scene: catapulted into a North East landscape of gutted shipyards; of high arched bridges and ancient collapsed mines. She witnesses a love so dramatic it is as if her best friend has been captured and taken from her. But the loss of her friend to the arms of Orpheus is nothing compared to the loss she feels when Ella is taken from the world. This is her story – as she bears witness to a love so complete; so sure, that not even death can prove final.

 

Avis : Je ne m’attendais à rien … et pourtant !

 

Je vais commencer par vous parler de ce que j’ai aimé dans ce livre :

- c’est une lecture rapide !

- SPOILER 1

- la relation de Claire et Ella SPOILER 2

 

MAIS :

- j’ai aussi détesté cette relation, notamment parce que SPOILER 3

- Ella en général : elle est la parfaite fille rêveuse, éthérée, la fille que tout le monde aime et que tout le monde jalouse. Son comportement et ce qu’elle représente m’ont agacée ;

- il existe un groupe dans ce roman, mais ce n’est pas le genre de groupes dont j’aimerais faire partie. Ils boivent énormément – pourquoi les jeunes boivent toujours tellement dans les romans ? –, ils semblent arrogants – typique des adolescents, me direz-vous –, ils rêvent et pensent être différents de tous les autres autour d’eux et je ne me suis pas sentie bien dans ce groupe ;

- je n’ai pas été touchée par la « poésie » de ce roman, l’écriture n’a pas fonctionné pour moi et j’ai détesté les mots mal orthographiés comme « bliddy » qui se retrouve dans la bouche de TOUS les personnages TOUT LE LONG du roman !

 

Donc, je suis vraiment déçue par ce roman ! Je pensais apprécier cette réécriture du mythe d’Orphée, mais ça n’a pas du tout fonctionné pour moi !

 

 

[PARTIE SPOILERS]

SPOILER 1 : la scène dans laquelle Orphée se rend à la porte des Enfers : j’ai aimé le changement d’esthétique du roman à ce moment-là, mais aussi la scène en elle-même. J’ai aussi apprécié que les créatures qui se trouvent aux Enfers sont celles que Claire et Ella voyaient quand elles étaient petites filles. J’ai aimé ces liens entre passé et présent, ainsi que la mention de l’eau et du chant dont Ella se souvient depuis son enfance.

SPOILER 2 : notamment le fait que Claire est amoureuse d’Ella. Pour elle, ce n’est pas juste une amie, et ce qu’elle fait avec elle n’est pas quelque chose qu’elle ferait avec n’importe qui. Ella a une réelle importance pour Claire.

SPOILER 3 : ce n’est pas une relation saine ou mutuelle. J’ai détesté qu’Ella semble répondre à Claire mais ne le fait jamais vraiment ; que Claire aime vraiment Ella et qu’Ella considère simplement Claire comme sa meilleure amie ; qu’elles s’embrassent et que ça ne veuille pas dire la même chose pour les deux. Ça m’a semblé injuste et cruel.

Les Héritiers d’Higashi, tome 1 : Okami-Hime de Clémence Godefroy #plib2020

Posté : 20 décembre, 2019 @ 12:12 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, MythologieLes Héritiers d'Higashi 1

Editeur : Editions du Chat Noir

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 220

Synopsis : Il y a bien longtemps à Higashi, les différentes lignées de bakemono, ces humains porteurs d’esprits animaux et dotés de pouvoirs incroyables, vivaient en harmonie. Mais la guerre les a décimés, et depuis un siècle le clan Odai et les descendants des renards règnent sans partage sur l’archipel, reléguant les autres bakemono aux brumes du passé.

Ayané, jeune disciple de l’Ordre de la Main Pure, se soucie bien peu de ces légendes. Pleine d’énergie mais peu disciplinée, elle aimerait surtout faire ses preuves au combat. Jusqu’au jour où ses supérieures lui assignent une mission très spéciale : partir au service d’un clan prestigieux dans le nord du pays et veiller sur leur hôte, Numié Dayut, une princesse exilée qui cache un lourd secret.

 

Avis : J’ai reçu ce livre dans le cadre des livres voyageurs du plib ! 

Les Héritiers d’Higashi fait partie de mes vingt sélectionnés : autant vous dire que j’étais contente de le voir dans les vingt effectifs ! J’aime beaucoup les romans qui traitent de mythologie, que ce soit grecque, égyptienne ou, ici, japonaise ! C’est une de celles que je connais le moins, donc j’adore en apprendre davantage sur les « dieux », yokai, sur les différents types de bakemono … et apprendre tout ce vocabulaire en même temps ! En effet, pour ceux qui, comme moi, ne sont pas à cent pour cent familiers de cet univers, ce peut être assez compliqué de tout saisir du premier coup ! Il n’y a ni notes de bas de page, ni glossaire, ce que je trouve un peu dommage ; cela aurait sans doute facilité la lecture, rien que par le fait de ne pas avoir à s’arrêter sur le mot pour tenter de comprendre de quel type de créature on parle ! Si on le prend autrement, c’est très intéressant et enrichissant d’avoir une diversité d’êtres surnaturels, et de voir les liens et les différences entre eux ! Je dois dire que tout n’était pas toujours très clair pour moi, notamment concernant les personnages qui possèdent ou non des pouvoirs. J’ai fini par percevoir une idée de dilution au fil des générations ; mais, sur le coup, j’ai eu un peu de mal ! Cela m’a légèrement empêchée d’entrer dans le livre au début ; en fin de compte, en refermant le roman, je me suis dit que je n’y étais jamais vraiment entrée !

En effet, malgré mon enthousiasme pour ce livre, je ne suis pas parvenue à être happée. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, et je ne suis pas convaincue par la romance – d’ailleurs, je ne m’attendais pas à ce qu’il y en ait une ici ; sur le coup, j’ai été déçue, je l’avoue ! J’ai également noté plusieurs petites coquilles, et de légères fautes de français qui, à chaque fois que j’en trouve dans un bouquin, me sorte de l’histoire …

Pour autant, j’ai envie de lire le tome 2 ; mais j’attends davantage ! Je veux être transportée dans cet univers, surtout que la quête peut s’avérer prenante ! [SPOILER] La constitution d’un groupe, à la fin d’Okami-Hime, me donne également envie ; mais j’ai peur d’avoir deviné ce qui allait arriver … du genre : Ayané est la grande sauveuse, elle va permettre la fin du règne des Odai parce qu’elle est une inari, ce qui est extrêmement rare ; et Numié, elle, va permettre de faire le lien avec les Odai, pour ne pas les anéantir – et donc pour ne pas répéter les erreurs des nogitsune – en se mariant avec Kaito ! [FIN DU SPOILER]

 

#ISBN9782375681084

123
 

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