Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair de Chris Colfer

Posté : 16 juin, 2014 @ 11:16 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

StruckGenre : Jeunesse

Editeur : Michel Lafon

Année de sortie : 2013

Nombres de pages : 300

Synopsis : Clover, c’est l’enfer sur terre. Et c’est dans cette ville perdue au milieu de nulle part que Carson est coincé avec sa mère, une déglinguée sous médocs. Il n’a qu’une chose en tête : s’échapper de là au plus vite pour l’université de Northwestern, et commencer une brillante carrière de journaliste. Seulement, pour y être admis, il doit créer un magazine littéraire. Vaste entreprise que de motiver ses camarades qui ne s’intéressent qu’à l’écriture de textos ! Une seule solution pour les impliquer dans le projet : le chantage. Qu’arriverait-il si le beau gosse du lycée apprenait avec sa petite copine pom-pom girl couche avec le coach dans son dos ? Ou que la première de la classe n’hésite pas à envoyer des photos d’elle nue à n’importe qui sur Internet ? Mais à force de jouer les corbeaux, Carson risque de se brûler les ailes …

 

Avis : On m’a parlé de ce livre en me disant qu’il n’était pas super mais que la fin valait le coup. J’avais donc un assez mauvais a priori sur lui.

Même après avoir fini ce livre, je ne sais trop que penser. J’ai vraiment un avis mitigé. D’un côté, je ne peux pas dire que j’ai aimé. Le style est assez simple, jeunesse. La vision de la vie, du lycée, du monde et surtout des gens est assez pessimiste, et même vraiment pessimiste. Tout est noir, rien de bien ne peut arriver, rien ne vaut le coup, il faut juste partir, changer complètement de vie. C’est vrai que le lycée n’était pas la meilleure partie de ma vie, mais tout de même. Quelle haine ! Rien ne peut sauver la situation, à part Northwestern. Et le personnage principal, Carson Phillips, est vraiment un personnage atypique et antipathique, auquel je ne me suis pas du tout attachée. Mais, d’un autre côté, je ne peux pas dire que j’ai détesté. C’était quand même sympa, j’ai ri parfois, j’ai un peu apprécié certains passages. Tout se passe très vite dans le livre (quelques mois, et je n’ai mis qu’une journée pour le lire). L’on voit tout à travers les yeux de Carson, qui écrit son journal. Son monde est très spécial, et il ne nous donne pas vraiment envie d’y entrer : je n’y suis pas entrée. Enfin, le thème principal semble ici l’ambition et le journalisme. Le personnage cherche à s’en sortir, et il veut aider ses camarades à écrire par eux-mêmes. Lui se sent une vocation de journaliste, il sait ce qu’il va devenir, il n’a aucun doute. Mais les autres lui font obstacle, et il va se servir de cela pour réussir.

Les personnages ne sont pas très nombreux, mais j’en ai peu apprécié. Comme je l’ai dit, Carson est arrogant, sûr de lui, trop confiant, et se prend pour un génie. Il semble l’être vraiment, mais quel est l’intérêt de le dire de cette façon ? Il m’a un peu énervé,  mais pas au point d’arrêter la lecture. J’ai vraiment apprécié Malerie. Elle est clairement loufoque, peut-être un peu sotte, mais elle m’a fait rire, et elle sait dire des choses profondes quand elle veut. Les autres personnages sont en arrière-plan, comme la mère de Carson, qui semble vraiment au fond du trou. Les « amis » de Carson sont tous un peu des caricatures au début, mais ils s’affutent par la suite. Les pages en noir sont vraiment très étranges, et l’on peut y lire ce que l’on veut, surtout les espoirs et les blessures des autres personnages. En réalité, j’ai l’impression que le livre est une caricature au début, puis évolue vers la compréhension des personnages.

La fin peut se décomposer en deux parties : une à laquelle on s’attend, une complètement inattendue et qui nous fait un vrai choc ! Comment ce livre peut-il se finir comme ça ?! Cela donne un nouveau relief au livre, mais ce n’est pas pour autant que je peux dire que j’ai vraiment aimé.

 

C’est donc un livre un peu spécial, sur lequel mon avis reste mitigé, mais dont la fin est vraiment complètement inattendue, et qui peut remonter tout le livre d’une certaine façon.

Le Monde de Narnia, tome 1 : Le Neveu du Magicien de C. S. Lewis

Posté : 21 avril, 2014 @ 10:50 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Le monde de Narnia tome 1Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio Junior

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 203

Synopsis : Polly trouve parfois que la vie à Londres n’est guère passionnante … jusqu’au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère malade et un vieil oncle original. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures … Le monde enchanté de Narnia, le pays de l’imaginaire, vous attend.

 

Avis : Cette histoire m’a toujours intéressée, j’ai saisi l’occasion quand j’ai pu emprunter ce livre.

J’ai aimé ce premier tome, mais je ne peux pas dire que je l’ai adoré. J’ai trouvé la mise en place de l’histoire très longue, et, arrivée à la moitié du livre, j’ai trouvé qu’il ne s’était pas passé grand-chose – et même pratiquement rien … Le style est assez enfantin, on voit que l’œuvre a été écrite pour des enfants. C’est tout de même une histoire très intéressante, surtout si l’on a regardé le film de l’épisode deux. On comprend pas mal de choses incompréhensibles sans le premier épisode, et même, on a des réponses à des questions que l’on ne s’est pas posées. Par contre, j’ai trouvé les personnages principaux un peu superflus : ils mettent en place toute l’intrigue des épisodes précédents, mais ils n’agissent jamais seuls. Tout leur est dicté par des inscriptions ou par des personnages plus puissants qu’eux. Et, franchement, que fait Polly concrètement, à part tenter d’empêcher Digory de faire des bêtises et critiquer son oncle ? J’exagère peut-être un peu, mais j’ai clairement eu l’impression qu’elle s’effaçait derrière tous les autres personnages. On oublie presque qu’elle est là parfois.

Les personnages sont un peu caricaturaux : les enfants sont les gentils et les adultes les méchants. Digory incarne l’enfant « modèle-mais-pas-trop », qui écoute, qui a des principes, et qui agit comme on le lui demande. Il semble clairement être la marionnette de son oncle et de forces puissantes qu’il ne peut pas contrôler. Aslan se sert aussi de lui, mais lui rend bien. J’ai déjà parlé de Polly : elle me semble être la raison de Digory, mais il ne l’écoute jamais. On ne peut pas dire qu’elle tienne un grand rôle dans l’histoire : elle accompagne le personnage principal, lui donne des conseils qu’il ne suit pratiquement jamais, et se charge de quelques tâches qu’il lui donne. On aurait pu penser qu’étant donné l’importance que lui donnait le synopsis, elle serait plus présente dans l’histoire. L’oncle Andrew est l’incarnation de l’homme intelligent qui œuvre pour le mal et qui ne semble pas se rendre compte de ce qu’il fait. Il utilise plus faible que lui pour faire le sale boulot et se retrouve finalement dans le pétrin. Enfin, la sorcière : l’incarnation du mal, la beauté fatale, celle qui apporte la mort et le malheur partout où elle passe. Et en ayant vu le film, on comprend toutes les allusions d’Aslan. Quant à lui, il semble parfait : la puissance, la création, le bonheur, la joie, la vie. Tout le contraire de la sorcière.  

La naissance de Narnia est le plus beau moment du livre. On dirait vraiment un paradis perdu, à peine né et déjà menacé. On s’imagine aisément ce monde et on en rêverait presque. Sa création est miraculeuse, magnifique, et cela donne envie d’y être.

La fin annonce clairement le deuxième tome, et tout semble coïncider avec le film si on l’a vu. Elle donne envie de lire le second livre.

 

En définitive, un livre préambule où tout est mis en place, mais où il ne se passe pas grand-chose si on attend vraiment de l’action. J’ai tout de même hâte de lire la suite !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Les Héritiers d’Enkidiev, tome 1 : Renaissance d’Anne Robillard

Posté : 1 mars, 2014 @ 5:27 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Les Héritiers d'Enkidiev, tome 1Genre : Jeunesse, Fantasy

Editeur : Albin Michel

Année de sortie : 2011

Nombre de pages : 349

Synopsis : Les Chevaliers d’Emeraude ont vaincu l’Empereur Noir et ses guerriers insectes. Quinze ans plus tard, les héritiers d’Enkidiev partent à la conquête des Territoires Inconnus. Mais que trouveront-ils au-delà des montagnes volcaniques ? Depuis la défaite d’Amecareth, Enkidiev connaît la paix pour la première fois. Les Chevaliers d’Emeraude ayant survécu aux combats doivent oublier leur passé douloureux et donner un autre sens à leur existence … Pourtant, une ombre plane sur la confrérie : le roi Onyx est en danger. Le venin de sa blessure de guerre le tue à petit feu. Même s’il s’accroche désespérément à la vie, il lui reste peu de temps. N’écoutant que leur courage et leur loyauté, les Chevaliers se réunissent une nouvelle fois. Seule une fleur qui pousse dans les Territoires Inconnus pourrait sauver Onyx. Mais que leur réserve ce nouveau monde ?

 

Avis : Ayant lu toute la saga des Chevaliers d’Emeraude et m’étant vraiment attachée aux personnages, je me suis vite intéressée à cette saga, que j’ai tout de même tardé à lire …

En relisant le synopsis, je me suis rendue compte que ce livre ne tenait pas ses promesses. On a vraiment l’impression que l’aventure va tout de suite commencée, alors qu’en réalité, l’auteur nous dit tout ce qui est arrivé aux personnages de la précédente saga. Les héros ne partent pas tout de suite pour les Territoires Inconnus : on passe d’abord par un inventaire de leur vie après la guerre. L’action se passe sur quinze ans mais on ne se rend pas compte du temps qui passe. Les années défilent, et on s’y perd un peu de deux façons différentes : dans les chapitres, où un enfant peut passer de trois à douze ans en deux paragraphes, et entre les chapitres, parce qu’ils remontent le temps, alors que le chapitre d’avant l’a déjà survolé d’un point de vue différent. A par ça, c’est un bon livre. A force de passer les chapitres, on s’habitue à remonter dans le temps. Parfois, on peut avoir l’impression de quelques redites, parce que la vie des personnages s’entremêlent, mais cela nous donne deux visions différentes sur la même situation.

Dans ce livre, on retrouve les personnages principaux des Chevaliers d’Emeraude. Certains disparaissent, d’autres sont un peu laissés à l’abandon, et des personnages qui étaient secondaires dans la saga se retrouvent sur les feux de la rampe dans ce tome. Cela nous permet d’apprendre à les connaître, et aussi de donner une vie propre au livre, qui ne se rattache pas aux anciens Chevaliers, mais bien à leurs héritiers. On fait donc la connaissance des enfants des Chevaliers, tous très différents et qui semblent se rapprocher entre eux. Les seuls personnages principaux de la précédente saga qui semblent garder leur importance dans celle-là sont Onyx, Hadrian, Wellan et Kira.

On ne peut pas vraiment dire qu’il y ait beaucoup d’action dans ce livre. On parcourt la vie des personnages, mais il n’y a plus de combats et plus de véritables quêtes (en tout cas, celles qui apparaissent ne sont pas encore développées). Cela nous donne un autre aperçu de la saga. Les Chevaliers redeviennent des gens ordinaires, apprennent un métier pour pouvoir vivre par eux-mêmes. On est loin des épopées des Chevaliers d’Emeraude, mais on ne s’ennuie pas pour autant.

Une seule chose m’a vraiment dérangé dans ce tome : les longues listes de noms du début, prises dans l’ordre alphabétique. J’ai trouvé que ça assommait un peu le lecteur, mais cela passe vite !

La fin donne envie de lire le second tome au plus vite pour enfin entrer dans une nouvelle aventure avec de nouveaux personnages ! Le petit extrait du deuxième volet accroit encore cette envie !

 

En définitive, un livre intéressant, qui donne envie de découvrir la suite des aventures des Héritiers d’Enkidiev !

Percy Jackson, tome 5 : Le dernier Olympien de Rick Riordan

Posté : 8 janvier, 2014 @ 5:49 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Percy Jackson, tome 5Genre :Fantasy, Jeunesse

Editeur : Albin Michel (Wiz)

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 426

Synopsis : Le sort des dieux est entre les mains de Percy. Toute l’année, Percy et son armée de demi-dieux se sont préparés à affronter les Titans. L’heure est venue. Les troupes de Cronos avancent vers Manhattan où l’Olympe est en danger. Tandis que Percy et ses amis luttent, ils savent que le temps est compté. La prophétie va s’accomplir : Percy prendra une décision qui condamnera ou sauvera le monde … « L’épisode final de la série commence avec une explosion et se poursuit dans un impressionnant feu d’artifice. » Publishers Weekly

 

Avis : J’avais hâte de savoir comment les aventures de Percy allaient se terminer, ce qu’on allait apprendre sur les autres personnages, si, enfin, Annabeth et Percy allaient s’avouer leur amour !

Toujours de nouveaux mythes, dont un vraiment spécial que je ne connaissais pas du tout et qui est rendu de façon assez comique (comme un peu tout d’ailleurs). Les Titans apparaissent, et c’est vrai que, décrits comme ils le sont, ils ont l’air effrayant, mais ce qui leur arrive les rend complètement ridicules à part Typhon, et on ne peut parfois pas s’empêcher de sourire en découvrant comment finit un Titan. Nous découvrons un nouveau dieu, qui est souvent oublié dans la mythologie, mais qui est pourtant essentiel. Un mythe essentiel est abordé, et utilisé par Percy : je ne m’y attendais pas du tout !

On peut noter que ce qui se passe est de plus en plus mature : les demi-dieux sont en pleine guerre, donc forcément confrontés à la mort, à l’injustice, au doute. Les transpositions d’une époque à une autre, comme celles de la guerre, ou de comment faire pour que les mortels ne se rendent compte de rien, sont vraiment bien faites. Mais, d’un autre côté, le style est toujours enfantin, le comique émerge de presque toutes les situations, et cela donne un contraste particulier. Même quand c’est sérieux, le style dédramatise un peu.

Les personnages sont égaux à eux-mêmes. Des gros plans sont faits sur certains personnages secondaires, comme Beckendorf et Silena. Les dieux aussi se révèlent peu à peu, et l’on retrouve des personnages qui avaient disparu de la série quelques tomes auparavant. On comprend enfin pourquoi le personnage de Rachel est devenu important. Comme ils sont en pleine guerre, certains demi-dieux disparaissent, et on ne peut pas s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur.

Dans ce tome, beaucoup de choses sont révélées, et on se retrouve avec beaucoup d’histoires parallèles qui se dévoilent un peu toutes en même temps : le passé de Luke, celui d’Hadès, ce que cache Annabeth, ce que cache Rachel. Toutes les réponses finissent par arriver. On s’attend à certaines, mais pas à d’autres. C’était intéressant de percer enfin tous les secrets de la série ! (que je ne révélerais pas, évidemment !)

La fin est vraiment inattendue ! Je n’aurais jamais pensé à ça. Et finalement, on comprend que les aventures de Percy ne sont pas terminées !

 

En définitive, un dernier tome qui vaut vraiment le coup, et qui met fin à (presque) tous nos questionnements ! Une bonne fin de saga !

La princesse du bal de minuit de Jessica Day George

Posté : 4 janvier, 2014 @ 2:57 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Jeunesse, Fantasy La princesse du bal de minuit

Editeur : Ada Editions

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 310

Synopsis : La princesse Rose est l’aînée de douze sœurs condamnées à danser chaque soir pour le cruel roi Sous Pierre, dans son palais enfoui profondément dans la terre. C’est une malédiction qui hante les jeunes filles depuis leur naissance … et seule la mort pourra les en libérer. C’est alors que Rose rencontre Galen, un jeune soldat devenu jardinier, qui a le même sens de l’aventure et la même détermination qu’elle. Soudain, la liberté commence à sembler un brin moins impossible. Pour vaincre le roi et sa sombre cour, ils auront besoin d’une cape d’invisibilité, d’une chaîne de laine noire tricotée avec des aiguilles en argent enchantées et de l’ingrédient le plus important de tous – le véritable amour. L’heure réinvention de Jessica Day George du Bal des douze princesses montre une fois encore sa maîtrise à créer quelque chose d’entièrement nouveau à partir d’une histoire qu’on pensait connaître.  

 

Avis : Je connaissais l’histoire des douze princesses, de leur malédiction et du bal auquel elles devaient revenir chaque soir. Et encore une fois, cela se passe au temps des rois et des reines, dans un univers merveilleux où les pays n’ont plus les noms qu’on leur connaît. De plus, la couverture m’intriguait, et j’avais hâte de voir ce que l’auteure avait fait de cette histoire fantastique.

Le sujet est très bien traité. On n’entre dans le monde du roi Sous Pierre que quand Galen y parvient, ce qui alimente le suspense, et met le lecteur en attente. Ce livre se lit tout seul, les pages se tournent très facilement, c’est vraiment captivant, même en connaissant l’histoire ; il m’a emporté, comme le précédent. Les lieux sont enchanteurs et on se sent bien rien qu’à les imaginer, surtout la fontaine en forme de cygne et le royaume du roi Sous Pierre, qui fait tout de même frissonner parfois. La quête de Galen est longue, mais, encore une fois, la fin est prévisible. Cela n’enlève rien à la magie du livre, et à l’envie de continuer à lire. Au fur et à mesure qu’un nouvel élément apparaît, on veut avancer de plus en plus vite pour découvrir à quoi cela va servir, ce que cela veut dire. On espère que cela se finira bien. Les bals sont fascinants, et il est dommage qu’on n’ait pas plus de détails sur les bals royaux (pas ceux dans le monde souterrain mais à Westfalin). J’ai vraiment trouvé la transposition de l’histoire originale très intéressante.

Les personnages sont très attachants. Rose est la princesse parfaite, amoureuse d’un roturier sans se l’avouer, courageuse et responsable de ses sœurs. Galen, quant à lui, est l’homme parfait : romantique, courageux lui aussi, prêt à tout pour sauver celle qu’il aime et ses sœurs. Evidemment, ils forment le couple parfait. Lys ne m’a semblé caractérisé que par son amour pour Heinrich ; mêmes certains de ses dons lui viennent de lui. Les autres princesses sont toutes détaillées, pas autant que Rose, mais on les connaît tout de même, et l’on sait ce qui les caractérise. Pavot est une de mes préférées : son nom est original et son extravagance me plaît. Pensée et Pétunia sont très mignonnes (des petites filles royales typiques, faites pour faire fondre le lecteur), Jacinthe est la princesse dévote. Iris et Jonquille, par contre, me semble effacées. Marguerite réprimande souvent sa sœur jumelle. Violette est celle qui a un penchant musical. Elles ont toutes leur caractéristique, ce qui nous permet de les différencier. Je n’arrive pas à me souvenir des noms des deux dernières princesses … Evidemment, les méchant sont très méchants (l’évêque Angier, le roi Sous Pierre et ses douze fils). Les princes qui essaient de sauver les princesses ne sont pas à la hauteur.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, les princesses sont entourées de mystères. Et même en la connaissant, on se demande à quoi ressemblent le royaume souterrain, le roi Sous Pierre et ses fils. On se demande pourquoi les princesses sont maudites exactement, comment elles peuvent s’en sortir (parce qu’honnêtement, on ne voit pas trop) et ce qui leur arrivera finalement.

La fin est très prévisible, mais on est tout de même contents que cela se passe comme ça. Une surprise arrive dans le dernier chapitre !

 

En fin de compte, j’ai beaucoup aimé ce livre, et j’ai hâte de lire la suite de la saga qui, au vue du premier chapitre du second tome inclus dans le premier, me semble intéressant.

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