Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Les Chroniques de Narnia, tome 4 : Le Prince Caspian de C. S. Lewis

Posté : 4 juin, 2015 @ 6:42 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Les Chroniques de Narnia tome 4  Le Prince CaspianGenre : Jeunesse, Fantasy

Editeur : Folio

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 236

Synopsis : Peter, Susan, Edmund et Lucy sont de retour dans le monde merveilleux de Narnia. Mais si pour eux une seule année s’est écoulée, dans leur ancien royaume, des siècles ont passé. Le terrible roi Miraz a pris le pouvoir et le pays tout entier est désolé. Seul le prince Caspian peut rétablir l’harmonie. Les enfants parviendront-ils à le retrouver ?

 

Avis : J’ai lu les trois premiers tomes de la saga, j’ai eu un avis mitigé sur eux, mais j’avais vraiment envie de continuer la lecture de la série !

Je trouve que ce livre n’a pas vraiment de lien avec le tome précédent, excepté le fait que nous nous trouvons toujours à Narnia ! Il a plutôt un lien avec le deuxième tome, même si, chronologiquement, les livres sont dans le bon ordre ! J’ai donc compris pourquoi les films ne suivaient pas du tout l’ordre des livres ! Mais je n’ai pas trouvé cela gênant pour autant, je me suis simplement demandée à quoi servait le troisième tome, mais je pense qu’on le découvre plus tard. On retrouve, dans ce volume, les personnages que l’on aime et que, pour la plupart, l’on a découverts dans les films : Peter, Susan, Edmund et Lucy. Ceux-ci entreprennent, pendant la majeure partie du livre, un voyage pour rejoindre Caspian. J’ai trouvé cela assez long, et j’avoue m’être parfois ennuyée … Il n’y a pas énormément d’actions : en réalité, il n’y a qu’une seule bataille qui n’en est pas vraiment une, et qui se passe très rapidement. Il n’y a pas non de véritable suspense, comme l’on pouvait s’y attendre ! De plus, le lecteur sent dans l’écriture que les livres sont destinés à des enfants. Des illustrations parcourent le tome, comme les premiers, ce que j’ai trouvé assez intéressant; en revanche, je n’aime pas du tout la typographie du livre qui m’a encore plus fait peiner dans ma lecture. Encore une fois, les passages qui m’ont le plus marqués sont ceux où Aslan apparaît. De plus, on peut trouver plusieurs mentions à la religion (chrétienne et païenne) dans le livre, avec la notion de fils d’Adam et fille d’Eve, mais aussi avec le symbole du lion qui appelle les créatures « mes enfants », et qui ne semble être qu’amour. Bacchus fait également une apparition !

Concernant les personnages, ils incarnent des valeurs différentes, et à cause de cela, sont un peu caricaturaux. Par exemple, Susan, qui incarne ici la rabat-joie de service qui râle tout le temps, mais qui s’excuse et reconnaît son erreur quand elle a la vérité sous le nez. J’aimais ce personnage dans le film, mais elle m’a vraiment agacée dans le livre ! Vient ensuite Lucy, qu’au contraire de Susan, je n’aime pas du tout dans le film, mais que j’ai apprécié ici. Bien sûr, c’est une petite fille, donc elle a des réactions de petite fille. Elle est un peu naïve, mais aussi douce et généreuse. Elle m’a semblé être un peu le personnage principal ici, plus que ses frères et sa sœur. Peter incarne clairement le courage et la bravoure, notamment dans la scène de « bataille ». Il est le roi parfait, même lorsqu’il doute, ce que ne montre pas vraiment le film. Edmund m’a semblé un peu effacé, mais très intelligent et très humble dans ce livre, pas du tout comme dans le deuxième tome. Quant à Caspian, le nouveau personnage de la série, il est timide et peu sûr de lui, bien qu’il soit le prochain roi de Narnia. L’on découvre son histoire, depuis son enfance, jusqu’au moment où il rejoint les Narniens, et j’ai trouvé que ce passage pouvait être intéressant pour celui qui n’a pas vu le film. Aslan apparaît également dans ce livre, et je dois dire que c’est mon personnage préféré. J’aime les scènes dans lesquelles il est présent plus que les autres, même si je ne saurais pas vraiment dire pourquoi. Trompillon, le nain rouge, est également un des personnages importants de ce livre : dubitatif, il reconnaît quand il se trompe, et est assez sympathique. D’autres personnages se croisent dans le livre, comme le Docteur Cornélius, qui m’a un peu fait penser à Albus Dumbledore, Miraz, le « méchant » de l’histoire, que j’ai trouvé plus nuancé dans le film, les Telmarins, les Narniens

La fin, j’imagine, peut être un peu surprenante pour ceux qui n’ont pas vu le film, mais elle est très rapide pour ceux qui l’ont vu ! En réalité, j’ai préféré le film au livre, ce qui est très rare ! Je trouve qu’il a su exploiter les sous-entendus de l’ouvrage pour créer des scènes qui en étaient absentes et pour donner un intérêt supplémentaire à l’histoire, comme le passage de la Sorcière, ou l’histoire entre Susan et Caspian. J’ai donc été un peu déçue finalement …

 

En définitive, une série phare, mais une petite déception. Un livre qui comporte des passages longs, une écriture et des personnages enfantins, mais qui reste tout de même agréable à lire !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Les Colombes du Roi-Soleil, tome 1 : Les comédiennes de M. Racine d’Anne-Marie Desplat-Duc

Posté : 3 juin, 2015 @ 6:13 dans Avis littéraires | 3 commentaires »

Les Colombes du Roi-Soleil tome 1Genre : Jeunesse, Historique

Editeur : Guanaco

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 190

Synopsis : Quatre jeunes filles, des Colombes du Roi-Soleil, rêvent d’aventures et de succès … Le célèbre monsieur Racine écrit une pièce de théâtre pour les élèves de Madame de Maintenon, les Colombes du Roi-Soleil. L’occasion idéale pour s’illustrer et, qui sait, être remarquée par le Roi. L’excitation est à son comble parmi les jeunes filles. Y aura-t-il un rôle pour chacune d’entre elles ?

 

Avis : J’avais entendu parler de ce livre par ma cousine, qui me disait qu’il était, certes, jeunesse, mais qu’il traitait bien de l’époque de Louis XIV, une de nos époques préférées à toutes les deux. Je me suis donc lancée dans cette lecture.

Je ne m’attendais pas vraiment à ce que j’ai lu. Les dialogues sont assez travaillés, non dans leur contenu, mais dans la façon de parler des personnages. Ils emploient un vocabulaire d’époque qui nécessite parfois des petites notes que l’auteure a ajouté en bas de page. J’ai trouvé que cela plongeait d’emblée le lecteur dans la Maison Royale, à une époque très différente de la nôtre, comme il peut s’en apercevoir très rapidement ! En réalité, je m’attendais à une histoire un peu plus enfantine, même si le livre reste jeunesse. L’ambiance, mais surtout la sévérité de l’époque sont très bien reproduites, le lecteur se trouve dans une atmosphère de maisons pour filles où la Cour va légèrement s’immiscer, et où il redécouvre Racine et ses pièces. J’ai trouvé que ce livre avait, par le fait qu’il traite du théâtre et de Racine, un aspect pédagogique qui ne peut pas faire de mal aux jeunes lecteurs : il peut découvrir, s’il ne les connaît pas encore, les pièces du dramaturge comme Andromaque, Phèdre ou Esther, mais entend aussi parler de Lully, de Jules Hardouin-Mansart et de Madame de Maintenon et de son œuvre auprès des jeunes filles pauvres. Le Roi est également présent dans le livre. En réalité, un ado peut lire ce livre comme un divertissement et apprendre des choses en même temps, ce que je trouve très intéressant (même s’il faut ensuite creuser un peu si l’on veut en savoir encore plus !). De plus, est mentionnée dans ce livre la religion protestante, et ce qui lui arriva pendant le règne de Louis XIV, ce qui est également intéressant pour les jeunes lecteurs qui la découvrent ! On peut dire que l’histoire est très prévisible, il n’y a pas un énorme suspense sur ce qui va arriver aux héroïnes et la fin les concernant n’est pas inattendue.

Concernant les personnages, les jeunes filles ne sont pas des caricatures, mais elles ne sont pas non plus très complexes et très fouillées. Nous suivons quatre jeunes filles (je dirais plutôt trois en fait …) assez différentes, et qui prennent des voies parfois opposées. Charlotte, d’abord, est la rebelle du groupe : elle n’aime pas se plier aux règles, et ne le fait que pour sauver les apparences. Elle s’évade dans le théâtre et est prête à tout pour être vraiment libre. C’est aussi une amoureuse qui se languit de celui qu’elle aime. Puis vient Isabeau, douce et généreuse, qui aime enseigner. Elle hésite entre deux voies futures pendant tout le livre ; et à la fin, elle n’a pas vraiment pris de décision, même si on la devine. Reste Hortense, une jeune fille catholique très dévote, qui ne désire pas sortir du chemin tracé pour elle par la religion, mais qui se voit confronter à un « problème » auquel elle n’aurait jamais pensé avoir à faire face. J’ai trouvé la lecture des déboires de ces jeunes filles plaisante ! Viennent ensuite des personnages secondaires, comme Louise, qui semble avoir un secret que toutes les autres pensionnaires veulent découvrir, Gertrude, qui m’a semblé peu sympathique, Marguerite de Caylus, qui débride un peu les jeunes filles, Madame de Maintenon, femme à l’allure sobre et qui appelle les pensionnaires « mes filles », d’autres élèves, les professeurs, et la supérieure. Il y a peu de personnages masculins, même s’il y en a quelques-uns, comme le Roi, Racine, Simon et les courtisans.

La fin, comme je l’ai dit, n’est pas inattendue. Les jeunes filles semblent avoir choisi leurs voies : elles se sépareront un beau jour, cela semble certain. Grâce à cette fin, qui ne laisse pas vraiment présager de suite, je suis curieuse de savoir ce que les autres tomes peuvent raconter !

 

En définitive, un bon roman jeunesse qui permet aux lecteurs de découvrir l’univers de l’époque (s’ils ne le connaissent pas encore), d’apprendre des choses tout en lisant une histoire légère !

Chi, une vie de chat, tome 1 de Konami Kanata

Posté : 4 mars, 2015 @ 10:02 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Chi, une vie de chat Genre : Manga, Jeunesse

Editeur : Glénat (Kids)

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 162

Synopsis : Que faire quand on est un mignon petit chaton et que d’un coup, on se retrouve tout seul ? Pleurer ? Ne rien faire ? Attendre ? Non, il y a plus drôle que ça : découvrir le monde ! Du jardin public à la maison, des chaussures au vétérinaire, des balles rebondissantes aux plantes d’appartement … La vie de chat est pleine de joies et de surprises. Et avec Chi, elle l’est encore plus ! Miaaaa …

 

Avis : J’aime les mangas et les BD où se trouvent des chats, parce que cela donne toujours des scènes drôles et mignonnes ! Et oui, parfois, il en faut pour se détendre !

L’histoire est très simple : un petit chat perd sa maman et se retrouve seul : il décide alors de retourner chez lui, mais ne retrouve jamais sa maison. A la place, comme le dit le synopsis, il décide de découvrir le monde. Ce manga est un des seuls que j’ai lus qui soit mis en couleur, et j’ai trouvé ça très sympa ! J’ai bien ri en lisant les aventures du petit Chi, qui n’en fait qu’à sa tête, et qui se retrouve souvent à côté de la plaque. Il ne comprend pas toujours ce que les autres personnages veulent de lui ce qui donne des scènes cocasses et drôles. L’histoire est donc simple, elle n’a rien d’extraordinaire, mais la manière dont elle est traitée fait rire. C’est intéressant et drôle de voir la vie à travers les yeux d’un chaton. Les graphismes sont sympas, j’aime beaucoup la façon dont Chi est dessiné : avec de grands yeux très expressifs qui montre très bien ce qu’il ressent.

Les personnages sont peu nombreux, ce qui permet de s’y attacher facilement. Chi est hilarant, un bébé qui découvre la vie tout en n’écoutant pas toujours ce qu’on lui dit. Il m’a beaucoup fait penser aux chats de mes amies qui font souvent un peu n’importe quoi, et qui font toujours rire leur propriétaire ! Evidemment, il est mignon comme jamais, et est mis dans des situations faites pour faire pousser un « Oooooooh » attendri aux lecteurs. J’ai particulièrement aimé la scène des chaussures quand la famille est partie ! Yosei est très mignon lui aussi, et semble apprendre en même temps que son chat. Il est également astucieux, et j’ai aimé la scène de la fenêtre. Les scènes qui impliquent le père sont également drôles, notamment après le vétérinaire. La mère, quant à elle, tente de « dresser » Chi tout en ayant quelques difficultés.

 

En définitive, un manga sympathique, dont le personnage principal est très mignon et drôle. Cela permet de se détendre et de rire ! Je lirai la suite avec plaisir !

Le Monde de Narnia, tome 3 : Le Cheval et l’Ecuyer de C. S. Lewis

Posté : 4 décembre, 2014 @ 9:24 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Le Monde de Narnia tome 3Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio Junior

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 233

Synopsis : Shasta, maltraité par le pêcheur qui l’a élevé, quitte le pays de Calormen avec Bree, un cheval doué de parole. Ils n’ont qu’un espoir : rejoindre le merveilleux royaume de Narnia … En chemin, ils rencontrent Aravis, une noble jeune fille qui fuit un mariage forcé. Ensemble, perceront-ils le mystère qui entoure la naissance de Shasta ?

 

Avis : Ce livre n’a pas été adapté en film, donc je ne connaissais pas du tout l’histoire. Je n’ai pas adoré, mais j’ai tout de même aimé.

J’espérais que le lien se ferait avec le tome précédent ; on ne le voit pas directement. En réalité, il n’y en a pas vraiment. Les personnages principaux du deuxième volume apparaissent tardivement, et n’ont pas du tout un grand rôle. Ils sont vraiment mis de côté. Cela ne m’a pas vraiment gêné, mais, quand on entre dans l’histoire, le nom de Narnia est directement cité, donc la continuité est tout de même là. Les lieux que l’on traverse sont assez divers : les palais de Calormen, le désert, les montagnes, des forêts, des châteaux … Les imaginer m’a beaucoup plu. En revanche, un certain manque d’action m’a un peu lassée. Je me suis parfois un peu ennuyée … J’avoue avoir vraiment préféré le deuxième tome à celui-ci. Il m’a un peu fait penser au premier, dans lequel il n’y avait pas non plus beaucoup d’action. Certains passages m’ont paru longs. J’avais hâte de passer à la scène suivante. Les seuls passages qui m’ont vraiment marqué sont ceux où Aslan apparaît, je ne sais pas vraiment pourquoi. J’aime ce personnage depuis que je l’ai découvert dans le film tiré du deuxième tome.

Pour les personnages, je les trouve simples (et je pense que vous aurez remarqué que je les aime complexes hihi). Ils ne m’ont pas déplu pour autant, mais l’on sent qu’ils sont en accord avec l’aspect enfantin de l’histoire. Cela détend aussi de ne pas devoir réfléchir à la complexité du personnage, de ne pas devoir tenter de le cerner. Leur personnalité est très facile à comprendre, et on la connaît avant même d’apprendre à connaître les personnages. On s’attend à ce qu’ils soient tels qu’ils sont effectivement. Shasta est le petit garçon au grand cœur dont les origines sont mystérieuses, et qu’une rencontre va pousser à les découvrir. Aravis est la jeune fille espiègle qui évoluera au fil de l’histoire, et qui se révèle évidemment différente de ce que l’on voit d’elle au début. Bree est un cheval vantard, mais au fond, on sait qu’il est différent. Je n’ai pas réussi à m’attacher à Hwin, un personnage que j’ai trouvé assez effacé. Les autres personnages sont sympathiques : les rois et les reines, les animaux … Et les méchants sont … méchants évidemment. 

La fin ne m’a pas du tout surprise, je m’y attendais. C’était vraiment évident. J’aime les surprises, mais c’était tout de même sympa.

 

Un bon livre, mais qui reste tout de même un peu enfantin.

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Le Monde de Narnia, tome 2 : Le Lion, La Sorcière Blanche et l’Armoire Magique de C. S. Lewis

Posté : 20 juin, 2014 @ 9:41 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Le Monde de Narnia 2Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 196

Synopsis : Narnia … Un royaume merveilleux condamné à un hiver éternel, un pays qui attend d’être libéré d’une emprise maléfique. L’arrivée extraordinaire de quatre enfants fait renaître l’espoir. S’ils trouvent Aslan, le grand Lion, les pouvoirs de la Sorcière Blanche pourraient enfin être anéantis …

 

Avis : Je me souviens encore du film tiré du livre, et, en le lisant, j’avais les visages des personnages dans la tête, et les paysages sous les yeux. Je pensais que ça allait peut-être me gâcher la lecture, mais pas du tout !

Tout le monde, ou presque, connaît l’histoire : Lucy entre dans une armoire et découvre un pays formidable, le Monde de Narnia, où vivent des créatures fantastiques comme le faune Tumnus qui l’accueille. On peut vraiment dire que ce livre est un conte de fées à lire aux jeunes enfants pour leur mettre des mondes merveilleux dans la tête. Le style est simple, facilement compréhensible, et l’auteur fait parfois des petits commentaires sur l’histoire pour prendre à partie son lecteur. Elle est enchanteresse, et on se prendrait presque à rêver que Narnia existe vraiment dans notre armoire ! Pour les plus âgés, ce livre peut paraître vraiment enfantin, incohérent, pas du tout réaliste : mais c’est le but ! De plus, cela a été écrit pour la filleule de l’auteur, comme il nous le dit dans une note, au début du livre, et je trouve cela émouvant : un livre écrit pour une enfant transmis à tous les enfants du monde ! En y regardant bien, il n’y a pas beaucoup d’action, mais j’ai tout de même bien aimé ! L’exploration du monde et la guerre entre la Sorcière Blanche et Aslan sont les thèmes principaux. La magie est très présente, qu’elle soit bonne ou mauvaise. En revanche, je comprends en ayant lu le premier tome que ceux qui ne l’ont pas lu n’ont pas de réponses à leurs questions. Par exemple, qui est la Sorcière ? Qui est Aslan ? Qu’est-ce que Narnia ? Je pense qu’il faut vraiment suivre la série pour tout comprendre, car, bien que les livres ne semblent pas se suivre, ils semblent tous liés.

Pour les personnages : dans le film, je n’avais pas du tout aimé Lucy. Elle m’énervait, mais c’est sans doute à cause de l’actrice, et même du doublage français de l’actrice ! Cette fois, j’ai réussi à m’attacher au personnage de Lucy, une petite fille courageuse, généreuse, qui aime ses proches inconditionnellement, qui les croit incapables de faire du mal (à part Edmund) et qui sait reconnaître le mal quand elle le voit, et notamment, la Sorcière Blanche. Susan m’a aussi agacé dans le film ; bien moins ici. Le personnage ne m’a pas semblé très approfondi. Elle suit les décisions de son frère Peter, qui lui aussi est un peu effacé. Il est, évidemment, courageux, guerrier, et jeune garçon au grand cœur. Edmund est un peu à part : c’est le traître, celui qui se laisse avoir par la Sorcière, et qui doit se faire rappeler à l’ordre. A la fin, on se rend compte qu’ils ont tous évolué, et surtout Edmund, dont le surnom royal m’a surprise. Aslan est l’incarnation de la puissance, de la gloire et du roi. Il est très facile de s’imaginer un lion majestueux, immense et superbe, qui impressionne par sa présence, et terrifie par son rugissement. La Sorcière est, évidemment encore, horrible, terrifiante et aussi froide que la glace ! Son château est à son image, comme la nature est à l’image d’Aslan. Ils sont l’opposé l’un de l’autre, l’un rayonnant, l’autre sinistre. Ce sont un peu des caricatures, mais, il faut garder à l’esprit que c’est avant tout pour les enfants. Enfin, le faune M. Tumnus n’est pas un personnage aussi développé dans le livre que dans le film. C’est un peu dommage.

La fin est, si l’on ne connaît pas le film, assez logique, mais aussi un peu étonnante. L’on aurait préféré qu’ils restent, même s’ils n’ont pas choisi de partir. C’est une fin, mais aussi un commencement, parce que ce n’est manifestement que le début pour Peter, Susan, Edmund et Lucy ! Et je dois avouer que cela donne envie de lire la suite pour voir si le monde sera toujours aussi merveilleux, et quels nouveaux personnages l’on découvre dans les volumes suivants.

 

Donc un livre très beau, qui nous parle d’un monde merveilleux dont nous avons rêvé enfants, et qui nous semble encore proche en lisant Le Monde de Narnia ! Je lirai la suite avec plaisir !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

1...5678910
 

Baseball fans gather zone |
Eaudefiction |
Ici même |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Kpg1221gpk
| Elenaqin
| la saltarelle des baronnes