Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

La Dérivante, tome 2 de Dale Peck

Posté : 4 janvier, 2016 @ 9:31 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

La Dérivante, tome 2Genre : Jeunesse, Fantastique

Editeur : Albin Michel (Wiz)

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 346

Synopsis : Perdus sur l’océan du Temps ! Charles et Susan revoient enfin leur oncle Farley et son étonnante maison-bateau, La Dérivante ! A peine sont-ils arrivés qu’un raz de marée venu de l’océan du Temps entraîne La Dérivante, séparant les enfants. Avant même d’avoir compris ce qui se passait, Charles se retrouve perché sur un arbre avec un livre et un perroquet pour unique compagnie. Susan et l’oncle Farley, eux, dérivent à bord de la maison-bateau sans savoir où elle les mène. Le pire est à venir : ils ne sont pas seulement séparés dans l’espace, mais aussi dans le temps ! Comment se rejoindre, et où ? Et s’ils n’étaient plus jamais réunis ?

 

Avis : J’ai lu le premier tome de cette série il y a longtemps, et je n’arrivais pas à trouver celui-ci. Dès que je l’ai vu, j’ai sauté sur l’occasion !

J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire dès le début. On se trouve à New-York, chez Susan et Charles, qui se disputent. Ils font alors la rencontre du concierge de leur immeuble, qui semble immédiatement étrange au lecteur. Dès cette scène, les personnages m’ont agacé, et ça ne s’est pas amélioré pendant la lecture. Les dialogues sonnaient faux, je n’ai pas retrouvé ce que j’avais aimé dans le premier tome, comme le vocabulaire « précieux » répertorié par Charles, qui m’avait semblé prendre plus de place dans Les Sirènes. L’écriture était assez lourde, un peu comme dans Le Monde de Narnia, et cela m’a gêné : il n’y a pas vraiment de fluidité. Aussi, les dérives temporelles m’ont peu à peu perdue : je ne voyais pas où l’auteur voulait en venir, et ça a fini par m’agacer. Pourtant, dans la scène où les cités perdues apparaissent dans un des salons de la Dérivante, je me suis dit que l’histoire commençait, et qu’elle allait devenir très intéressante. De plus, j’ai également apprécié l’idée d’un livre ensorcelant qui guide les personnages où bon lui semble, qui les attire et les séduit, sans qu’ils sachent quel est réellement l’impact de ce sort. Il tient une grande place dans le dénouement, qui m’a semblé au combien tiré par les cheveux ! On découvre aussi de nouveaux environnements dans ce livre, mais ils ne sont pas exploités à fond : on ne les approche qu’en surface.

Susan et Charles sont les personnages principaux du livre. Ils ne cessent de se disputer, et finissent par se méfier l’un de l’autre. Leur hostilité les mène à s’éloigner ; pourtant, avec l’avertissement de M. Zenubian pour Charles, je m’attendais à quelque chose de plus grave entre les deux enfants, de plus radical, qui les éloigne définitivement l’un de l’autre, qu’ils ne se considèrent quasi plus comme un frère et une sœur. Mais cette animosité est oubliée dès que les deux enfants sont séparés. Susan est l’aînée de la famille, ce qui fait d’elle l’enfant qui obtient toutes les responsabilités une fois que les adultes sont partis. Elle semble abuser de ce « pouvoir », ce qui exaspère son frère. De plus, étant donné que l’on semble plus avoir le point de vue de Charles que le sien au début, elle semble parfois hystérique. Elle s’énerve pour montrer qu’elle est la plus âgée, qu’elle a donc plus de droits que son frère, ou en tout cas, autant que lui sur le livre. Charles, quant à lui, est convaincu que le livre n’est destiné qu’à lui, et le surveille jalousement. Sa sœur l’agace, il ne comprend pas pourquoi elle aurait plus de droits que lui parce qu’elle est plus grande de quelques années. Il veut prouver sa valeur, et vivre une aventure comme celle de Susan dans le premier tome. Dès qu’il pense vivre une aventure, il se prend pour un héros, se montre arrogant, et la situation dans laquelle il se trouve alors le fait vite redescendre sur terre. Il est intelligent, et se rend vite compte du pétrin dans lequel il se trouve. Oncle Farley est un personnage ambigu : on peut le trouver attachant et réconfortant, comme on peut le voir comme irresponsable, inutile, et craintif. Capitaine de La Dérivante, il accueille les enfants pour l’été dans sa maison flottante. Il n’a aucune autorité sur ses neveux, il ne semble pas très courageux, ni débrouillard, et la scène de son arrivée à Osterbygd montre à quel point il est ridicule. Président Wilson est un perroquet parlant, qui ne cesse de râler ou de donner des leçons aux autres. C’est peut-être le personnage que j’apprécie le plus. Murray est toujours aussi étrange et mystérieux, dérangeant même peut-être. On ne comprend pas trop comment il en arrive là où il se trouve, et le fait qu’il soit prisonnier du temps rend ses apparitions d’autant plus étranges. D’autres personnages se trouvent dans ce livre, comme Iacob que j’ai apprécié, même s’il est aussi agaçant que les deux autres enfants parfois, Tankort, représentant d’une culture différente de la nôtre, l‘Errant, personnage mystérieux, Mme Applethwaite, que l’on ne voit toujours pas.

La fin montre un nouvel aspect de l’Histoire, et explique le pourquoi d’un geste. Après celle-ci se trouve le glossaire du vocabulaire précieux de Charles, qui m’a aidé à comprendre ce qu’était un umiaq et une ziggourat.

 

En définitive, une petite déception.

Les Chroniques de Narnia, tome 5 : L’Odyssée du Passeur d’Aurore de C. S. Lewis

Posté : 25 juin, 2015 @ 5:34 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Les Chroniques de Narnia tome 5Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 263

Synopsis : Pour Edmund et Lucy, leur cousin Eustache Clarence est le garçon le plus insupportable d’Angleterre. Mais le jour où les trois enfants entrent dans un tableau et sont précipités dans les flots, à quelques brasses du navire de Caspian, roi de Narnia, Eustache perd sa belle assurance. Quelle part prendra-t-il à l’extraordinaire aventure qui les attend ?

 

Avis : J’ai lu les premiers tomes de cette saga au compte-gouttes, et je ne peux m’empêcher de continuer à lire les aventures qui ont lieu dans le monde de Narnia !

Cette fois encore, mon avis est mitigé. D’un côté, j’aime lire ces petits livres parce qu’ils sont bourrés d’aventures qui émerveillent les enfants. Dans ce livre, les enfants Pevensie vont partir en voyage vers des terres inconnues, éloignant ainsi le lecteur du monde de Narnia et de ses habitants. On découvre donc avec eux les Îles Solitaires, d’autres îles qui renferment des pièges mortels, mais aussi de nouveaux personnages, assez différents de ceux que l’on a rencontrés auparavant. On peut déceler des références à L’Odyssée d’Homère, dans laquelle Ulysse échappe toujours de justesse aux dangers de la mer, mais aussi la même structure de récit : les aventuriers vont d’île en île en pensant juste se réapprovisionner, mais un des leurs explore l’île et découvre une merveille, ou une horreur, ou l’horreur cachée derrière la merveille. Chaque île réserve son lot de surprises. Mais, d’un autre côté, je me suis un peu ennuyée, sans doute à cause de la narration et des descriptions qui, pourtant, ne m’ont pas semblé si nombreuses. En fait, je pense que je ne me fais pas à l’écriture de l’auteur (ou du traducteur, comme je ne lis pas cette série en VO). Aussi, la typographie doit faire beaucoup : je n’aime pas du tout celle de cette édition, j’ai l’impression de ne pas du tout avancer dans ma lecture. Je n’aime pas non plus les pages. En revanche, je trouve sympa les illustrations, elles font un peu un îlot de repos dans le livre.

J’aime toujours autant le personnage d’Aslan, doux, réconfortant, mais aussi fort, impressionnant de par son apparence, mais aussi de par sa façon d’être. Sa majesté émane naturellement, même à travers les pages. Edmund m’a paru assez effacé dans ce tome : il donne des conseils judicieux, ou simplement son assentiment, mais il ne se démarque pas énormément. Lucy est encore une fois le personnage le plus mis en avant : elle est au centre de scènes capitales, le narrateur se focalise donc souvent sur elle. Elle semble avoir grandi depuis le dernier tome, même si c’est tout de même encore une enfant. Elle a vraiment un lien privilégié avec Aslan, ce qui en fait un personnage attachant finalement. Caspian est également présent : il est roi désormais, et sait se faire obéir. Son coup de force sur une des îles est remarquable ; mais il tient clairement le rôle d’Ulysse ici. Il est le capitaine, celui qui commande la quête, mais aussi celui sans qui on ne peut pas avancer, celui qui doit rester lucide, garder la tête froide, ne pas se laisser emporter par la colère ou la magie. Il est encore jeune, cela se sent un peu. Ripitchip est aussi dans ce tome : toujours guidé par l’honneur, il veut découvrir le Bout-du-Monde, le pays d’Aslan au-delà des mers. On découvre également Eustache, le « méchant » de l’histoire, qui va beaucoup évolué dans le livre. Il est vraiment insupportable, le parfait petit prétentieux ultra-énervant, qui se prend pour la personne la plus importante sur le bateau, et qui exige des choses alors qu’il n’en a aucun droit. Bien sûr, il change, et découvre son affreuse personnalité au fur et à mesure du livre. De nouveaux personnages apparaissent, comme de grands seigneurs, un magicien, un vieillard et sa fille à l’identité merveilleuse et surprenante.

La fin est très abrupte, ce qui m’a un peu surprise. Je m’attendais à quelque chose de plus. Elle est aussi assez religieuse, même si on peut mettre n’importe quel nom sur le personnage : sans éducation religieuse, elle donne l’idée de quelque chose de plus grand que les hommes, de quelque chose de réconfortant, et je ne trouve pas ça plus mal.

 

En définitive, une certaine sensation d’ennui, mais une belle aventure pour enfants. J’ai trouvé le film fidèle, et il comportait, pour moi, plus d’action que le livre. Je lirais sans doute la suite, mais pas maintenant.

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Maliki, tome 1 : L’autre fille dans le miroir de Maliki

Posté : 18 juin, 2015 @ 7:12 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Maliki tome 1  L'autre fille dans le miroirGenre : Jeunesse

Editeur : Bayard

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 297

Synopsis : Maliki est une jeune collégienne de 13 ans, qui se sent bien différente des autres. Et à juste titre. Avec ses cheveux roses et ses oreilles pointues, elle est aussi plus mature et lucide que ses camarades. Maliki traîne un lourd secret : son corps sert d’abri à une créature surnaturelle qui s’éveille doucement et aimerait bien sortir pour découvrir le monde … Maliki doit apprendre à contrôler cette présence fascinante et inquiétante à la fois, ainsi que les étranges pouvoirs qu’elle lui confère. Enquête aux sources de cette métamorphose, quotidien d’une collégienne et difficulté de trouver sa place quand on décide de ne pas rentrer dans un moule : la vie de Maliki est riche de péripéties et pleine de mystères.

 

Avis : J’adore les BD de Maliki, ce sont les seules (avec quelques autres séries) que j’ai lues en entier, et qui m’ont bien fait rire ! Je savais que ce livre serait un peu différent parce qu’il est « Jeunesse », mais je savais que je ne serais pas déçue !

Et c’est effectivement le cas ! Bien que ce ne soit pas le même format, ni tout à fait le même public, j’ai bien retrouvé ce que j’aimais chez Maliki ! Son humour et son mordant sont toujours là, et j’avoue que j’ai ri à plusieurs moments ! La jeune fille a toujours autant de repartie, et ne colle toujours pas à l’image standard – ici celle du collégien – que certains voudraient lui voir endosser ; elle critique d’ailleurs assez clairement les imbéciles de tout poil, ce qu’elle fait déjà dans ses strips. Ici, l’on découvre le passé du personnage, comment tout a commencé, pourquoi Ladybird vit avec elle, qui sont Sabrina et Flèche, mais également la maman de Maliki que l’on ne voit jamais dans les strips il me semble. L’histoire est bien ficelée (même si les lecteurs des BD savent déjà ce qui arrive à la jeune fille), tout se passe peu à peu, par étapes. Petit plus : les petites illustrations tout le long de l’œuvre. J’aurais peut-être aimé en voir plus, mais c’était déjà sympa d’en mettre ! Egalement, le livre est écrit sous différentes formes, si je peux dire : d’un côté, Maliki écrit à son journal ce qui lui arrive, ce qu’elle ne comprend pas, elle partage avec lui ses pensées, ses chagrins et ses joies ; de l’autre, c’est un narrateur omniscient qui nous raconte la vie de la jeune fille, mais aussi la réaction de certains autres personnages, comme Ranjit à un moment. Deuxième petit plus : je trouve la couverture jolie, même si, sur ce dessin, Maliki ne fait pas du tout 13 ans ! On retrouve d’ailleurs la passion pour le dessin du personnage qui l’évoque souvent, puisqu’elle veut devenir dessinatrice et prend des cours de dessin.

La jeune fille, au début du livre, est différente de la jeune femme que l’on découvre dans les BD : elle est timide, n’ose pas réagir quand on la blesse ou quand on se moque d’un autre élève. Elle essaie de se faire toute petite, de ne pas se faire remarquer, et ne riposte pas vraiment quand elle bout intérieurement. Maliki, dans les strips, a un caractère plutôt explosif, et ne mâche pas ses mots. Là, elle les pense, mais ne les dit pas. Je me suis dit que c’était sans doute dû à son âge. Mais, à un moment, elle balance une réplique à Benoit digne de la Maliki adulte, et j’étais scotchée ! (j’ai bien ri aussi !) Et, peu à peu, elle prend de l’assurance, et devient celle qu’elle est encore dans les BD. A un certain moment, je me suis identifiée à elle lorsqu’elle parle de don pour l’art qui n’existe pas et qu’il faut travailler pour que cela donne quelque chose : c’est vrai que ça ne vient pas en se tournant les pouces et en attendant qu’une petite fée se serve de nos mains pour faire ce que l’on veut à notre place ! On découvre d’autres personnages dans ce livre, comme la maman de la jeune fille. Elle semble assez inquiète pour sa fille en raison des crises étranges qu’elle a parfois. Comme toutes les mères, elle exige de savoir où sa fille se trouve, et quand elle rentre tard, elle doit donner des explications. Aussi, elle a un rapport particulier à la cuisine qui m’a fait rire, et elle semble assez relax la plupart du temps. Le père de Maliki est mentionné également dans le livre : je ne peux pas me sortir de la tête le premier strip que j’ai lu, qui le mettait en scène, un concombre à la main (si vous voulez retrouver ce strip, c’est le premier dans Maliki, tome 1 : Maliki broie la vie en rose). Je ne m’attendais tellement pas à ce qui s’est passé que j’ai éclaté de rire (et les mots de Maliki pour parler de l’événement ne font qu’ajouter une nouvelle raison de rire !). Donc je n’ai pas pu m’empêcher, à chaque fois qu’il apparaissait, de revisionner l’image dans ma tête ! Concernant les amis de Maliki, il y a bien sûr Sabrina, que l’on voit peu mais à laquelle on s’attache vu les circonstances ; Sarah, qui semble assez influençable, et que la jeune fille ne sait pas comment faire redescendre sur terre ; Ranjit, un jeune Indien assez étrange, qui m’a un peu fait penser à Fang dans sa façon de parler. Il y a aussi les autres : les camarades de classe de Maliki, qui ne semblent pas oser l’approcher ; Benoit, un peu la caricature du garçon arrogant qui ne sait pas parler aux gens correctement ni se faire des amis convenablement ; Rafael, duquel je ne me suis pas méfiée, et qui surprend un peu vers la fin ; le docteur Pilven, un médecin assez particulier, qui s’enthousiasme pour le cas de la jeune fille, et fait des choses pas très légales. Evidemment, l’on découvre aussi Lady, mais assez peu, puisqu’elle apparaît quand l’on se trouve assez proche de la fin. J’adore ce personnage, c’est sans doute mon préféré dans les strips ! Pour ceux qui ne connaissent pas, je ne vais pas en dire plus !

Ce livre nous parle aussi, d’une certaine façon, des traumatismes de l’enfance, et du fait que les êtres chers que l’on perd restent en nous, quoi que l’on fasse. Le personnage principal a vécu des moments difficiles qui restent gravés dans sa mémoire, qui la hantent encore, et qui vont changer sa vie. J’ai trouvé que ce qui lui arrivait était une belle métaphore pour dire que ceux que l’on aime sont toujours avec nous.

La fin nous permet de retrouver un autre personnage que l’on aime dans les BD, mais je ne dirais pas lequel pour ne pas gâcher la surprise, qui n’en est pas vraiment une, puisqu’il y a quelques indices. En tout cas, j’ai trouvé qu’elle promettait une suite, et je suis curieuse de la lire ! Finalement, je dois quand même dire que je préfère les BD, et que j’attends avec impatience le prochain album !

 

En définitive, un roman sur le passé de Maliki qui nous apprend comment tout a commencé, et où l’on retrouve l’humour et le mordant de l’auteure ! Vivement la suite, mais aussi un nouvel album !

Harry Potter and the Philosopher’s Stone de J. K. Rowling

Posté : 15 juin, 2015 @ 11:42 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Harry Potter and the Philosopher's StoneGenre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2000

Nombre de pages : 223

Synopsis : Harry Potter thinks he is an ordinary boy – until he is rescued by a beetle-eyed giant of a man, enrols at Hogwarts School of Witchcraft and Wizardry, learns to play Quidditch and does battle in a deadly duel. The Reason … HARRY POTTER IS A WIZARD !

 

Avis :  J’ai lu cette saga il y a très longtemps, plus de dix ans je crois ! J’avais adoré cette série, et j’avais très envie de la relire, afin de retrouver cet univers que j’avais adoré !

J’avoue avoir eu un peu de mal au début. Je n’arrivais pas à entrer dans le livre, ni dans l’univers que j’aimais tant. Je me suis dit que c’était sans doute parce que je connaissais déjà toute l’histoire, que je n’avais plus rien à découvrir de nouveau. C’est alors qu’Harry va prendre le train pour Poudlard, et j’ai ressenti une très grande nostalgie quand Neville est apparu, parce que ce n’est qu’un détail dans la première scène où il apparaît, alors qu’il devient de plus en plus important au fil des tomes. En réalité, en le relisant, je me suis dit que j’allais découvrir tout un tas de détails qui nous surprennent quand on apprend toute la vérité sur la série : et c’est bien le cas ! Je me suis donc enfin laissée envoûter (enfin !) par l’univers des sorciers ! C’est un monde fantastique qui m’avait fait rêver la première fois ; et c’était encore le cas pendant cette lecture ! Je me suis imaginée à la place de ces petits sorciers à l’époque, et la magie a encore une fois opéré ! J’arpentais encore les couloirs de Poudlard, la forêt interdite, la cabane d’Hagrid, les donjons. Je revoyais les personnages que j’avais aimé ou détesté : Hermione, Ron, Albus, Rogue, et tous les autres. Mais, comme c’est une relecture, j’ai eu un autre éclairage sur certains d’entre eux, comme Rogue, qui cache bien des secrets, que l’on découvre peu à peu dans les différents tomes. J’ai aimé retrouver les cours à Poudlard, qui semblent si exotiques face à nos propres cours, et qui donnent vraiment envie d’essayer, mais aussi le Quidditch, qui a le même effet que les cours !

Pour les personnages, c’est assez simple. Je suis déjà très attachée à Harry, Ron et Hermione. Le premier est le héros principal, courageux (bien sûr), mais très mystérieux pour le lecteur et pour lui-même, puisqu’il ne sait pas ce qui lui est arrivé. Il doute toujours de lui, ne comprend pas pourquoi il est si célèbre sans avoir mérité sa réputation, et a un goût prononcé pour l’aventure et les ennuis ! Le second est le meilleur ami type : il accompagne Harry dans toutes ses aventures, l’encourage, lui demande de faire attention, mais lui aussi aime l’aventure et se laisse entraîner assez facilement. Il m’a fait rire par sa maladresse et son manque de compréhension de la situation parfois. La dernière peut paraître énervante, et avec du recul, je me rends compte que je lui ressemblais beaucoup en ce qui concerne les livres, les cours, les examens, les devoirs, tout ça ! J’étais aussi une Mademoiselle Je-Sais-Tout, et je dois dire qu’elle m’a parfois agacée. Mais elle change par la suite, et c’est un de mes personnages préférés dans la saga. J’ai redécouvert d’autres personnages : Albus Dumbledore, le grand sorcier, que j’ai admiré pendant toute la série, et que j’admire encore ; Hagrid, un gros nounours émotif et émouvant, tout doux sous son aspect de géant, qui nous fait souvent sourire ; Neville, le petit maladroit qui doit apprendre à se défendre, et que l’on prend d’affection tout de suite ; Rogue, que l’on ne peut que détester à la lecture de Harry Potter, mais que l’on ne peut qu’étudier et apprécier à la relecture ! Et évidemment, Voldemort : la première fois qu’il apparaît, il est déjà l’horreur même. Il est le mal incarné, cela ne fait aucun doute.

Je dois reconnaître qu’en relisant Harry Potter, je me suis rendue compte que c’était bien un livre jeunesse. Quand j’ai fini la série, je me suis aperçue qu’elle évoluait en même temps que ses lecteurs : je ne ferais pas lire les derniers tomes à des enfants. Mais le premier, excepté la dernière scène avec Voldemort, est tout à fait lisible pour les plus jeunes. De plus, j’ai voulu relire Harry Potter en anglais pour découvrir le texte en tant que tel, sans l’intervention d’un traducteur. J’ai vraiment apprécié cette lecture en VO !

La fin donne, évidemment, envie de lire la suite, puisque l’année à Poudlard est terminée, et que l’on aimerait que cela recommence tout de suite ! Mais je pense que je vais attendre un peu avant de lire le second tome, et lire d’autres livres que je n’ai jamais lus avant !

 

En définitive, une de mes sagas favorites que j’ai pris beaucoup de plaisir à relire. J’ai redécouvert un univers que j’avais adoré, et que j’aime toujours autant !! Je ne peux que conseiller cette série !!

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Le bloc-notes de Louise, tome 1 : Fan de lui de Charlotte Marin et Marion Michau

Posté : 4 juin, 2015 @ 8:20 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Le bloc-notes de Louise tome 1  Fan de luiGenre : Jeunesse

Editeur : Albin Michel Wiz

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 230

Synopsis : Depuis six mois, Louise Mortier, 14 ans et demi, fixe le compte à rebours qu’elle a affiché sur sa page Facebook, et surveille ses billets comme s’ils risquaient de s’autodétruire … Et aujourd’hui, ça y est, elle est enfin au concert des Connections à Nice ! Elle saute sur place en hurlant le prénom de son chanteur préféré, « Rickyyyy ! », sans se douter que, dans quelques heures, elle va se retrouver nez à nez avec lui dans son salon …

 

 

Avis : Je remercie d’abord les éditions Albin Michel Wiz pour cette découverte, et notamment mon attachée de presse, qui m’a vivement recommandé ce livre !

Je suis ressortie de ma lecture toute souriante ! C’était vraiment très agréable ! La couverture donne le ton d’une saga girlie, et c’est tout à fait, mais le style de l’auteure est tel que je me suis amusée tout le long ! Comme l’indique le titre, nous lisons le bloc-notes de Louise, et elle nous raconte tout, même ses pires gaffes, souvent vraiment hilarantes ! Ce livre est donc plein d’humour, et j’ai bien ri à plusieurs moments ! En réalité, j’ai parfois eu l’impression de lire la vie de ma sœur au même âge ! C’était d’autant plus plaisant ! Le scénario peut paraître un peu gros, mais c’est tellement bien amené qu’il passe facilement ! Je ne me suis pas ennuyée une seule minute, il y a toujours quelque chose qui capte l’intérêt du lecteur ! Les quelques petites illustrations sont assez sympas et m’ont fait penser à Journal de Princesse que j’ai adoré ! De plus, je trouve que cette histoire ressemble vraiment à la vie des fans incontournables d’un certain groupe très connu qui a largement inspiré celui que les auteures nous présentent dans le livre : elles semblent parfois ne vivre que pour eux, ce qui fait un peu peur, je trouve. Je n’ai jamais ressenti ce genre de choses, donc je ne comprends pas vraiment, mais j’ai trouvé intéressant de découvrir cela avec ce livre ! Bien sûr, ce que Louise vit semble la faire un peu réfléchir sur ses idoles, ce que je trouve intéressant, dans la mesure où certains fans ne parviennent pas à être lucides parfois.

En ce qui concerne les personnages, le principal est évidemment Louise, étant donné que le livre est écrit à la première personne du singulier. Il peut être facile pour le lecteur de s’identifier à elle, mais personnellement, j’ai plutôt pensé que c’était comme une petite sœur de papier. Elle est à fond dans son groupe, parle comme une jeune de nos jours, comme on peut s’y attendre, et profite de la vie comme elle peut avec ses amis et sa famille ! Elle est un peu capricieuse et force un peu quand elle veut quelque chose (qu’elle obtient, bien sûr, ce qui l’a définitivement associé à ma sœur !). Elle est très attachante, et vraiment drôle, souvent malgré elle, ce qui n’en est que plus drôle ! On découvre aussi ses amis, Candice et Nathan ; la première est la meilleure amie typique, à fond avec son amie, qui l’encourage et veut qu’elle lui raconte tout à chaque fois qu’il lui arrive quelque chose ; le second est le meilleur ami idéal, mais peut-être un peu plus … La famille de Louise est sympa également : la mère est comme toutes les mères, le père est plus laxiste que la première, un peu comme tous les pères je pense, et Margaux n’a pas l’air très commode (comme toutes les grandes sœurs ? je n’espère pas !). Les membres du groupe sont des garçons de 18 ans ordinaires, bien qu’ils soient des super stars. Ricky ne semble pas avoir pris la grosse tête, ce qui est assez rare je pense !

La fin est très prévisible, je trouve, mais c’est une série girlie, donc c’est normal ! Avec le synopsis du second tome à la fin du premier, j’ai hâte de lire la suite !

 

En définitive, un très bon livre jeunesse, girlie, frais, drôle, que je conseille vivement pour se détendre et rire un bon coup ! J’ai vraiment envie de lire la suite !

 

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