Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Sauveur & fils, tome 2 de Marie-Aude Murail

Posté : 19 septembre, 2020 @ 2:05 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineSauveur & fils 2

Editeur : L’Ecole des loisirs

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 314

Synopsis : Au numéro 12 de la rue des Murlins, à Orléans, vit Sauveur Saint-Yves, un psychologue antillais de 40 ans, 1,90 mètre pour 80 kg.
Côté jardin, il mène sa vie privée avec Lazare, son fils de 9 ans, et il a quelque espoir de reconstruire une famille avec Louise Rocheteau et ses deux enfants.
Côté ville, Sauveur reçoit ses patients.
Parmi eux : Ella Kuypens, 13 ans, qui se travestit en garçon et chante Sans contrefaçon, de Mylène Farmer, devant son miroir ; Blandine Carré, 12 ans, qui se shoote aux bonbons Haribo et fait un tabac sur YouTube avec ses vidéos de poupées Pullip ; Gabin Poupard, 17 ans, qui est Elfe de la nuit dans World of Warcraft et qui squatte le grenier de son psy dans le civil ; Samuel Cahen, 16 ans, qui ne se lave plus mais s’étonne de collectionner les râteaux avec les filles…
Décidément, les humains sont de drôles de gens.

 

Avis : Mon avis ne sera pas très différent de celui que j’ai donné pour le tome précédent …

J’adore toujours autant !! Les personnages sont définitivement très attachants, même certains patients, comme Blandine ou Ella ! De nouveaux sujets lourds s’ajoutent aux précédents, comme le harcèlement, la crise d’adolescence et ce qu’elle veut dire pour ces ados, la jalousie, le traumatisme, certains parents qui … ne sont pas de très bons parents on va dire, je ne veux pas en dire plus pour vous laisser découvrir ! A nouveau, l’émotion est très forte, que ce soit dans la joie ou dans la tristesse. La fin est très touchante, avec un personnage qui, pourtant, ne semblait pas très émouvant au début de ce tome ! De nouvelles têtes arrivent SPOILER 1 J’ai adoré que SPOILER 2 A nouveau, des familles dysfonctionnelles, des non-dits qui perturbent les patients, les empêchent d’avancer … s’ajoutent à cela la culpabilité, la honte, la peur de mal faire ou d’être jugé.

Cette série représente simplement la vie et ses difficultés, sa beauté et sa tristesse, sans fards. Déjà hâte de lire la suite !! 

 

Donc, une excellente suite qui confirme la place de Sauveur & fils dans mon cœur de lectrice ! 

 

SPOILER 1 et la fin avec Jovo m’a vraiment mise au bord des larmes !

SPOILER 2 Sauveur et Louise soient en couple : cela semblait évident depuis le tome 1, mais les voir effectivement ensemble m’a fait chaud au cœur !!

Sauveur & fils, saison 1 de Marie-Aude Murail

Posté : 16 septembre, 2020 @ 12:21 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineSauveur & fils 1

Editeur : L’Ecole des loisirs

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 329

Synopsis : Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?

 

Avis : Ce livre m’a été conseillée par mon amie Aurore, puis par mon amie Sarah, puis par ma collègue Émilie … comment vous dire ? J’étais cernée, je ne pouvais plus résister !

Quel régal que ce livre ! Tout est excellent, je n’ai aucun point négatif à noter !!

Premier élément (superficiel, certes, mais quand même !) : j’aime beaucoup les couvertures ! Je sais qu’elles ne plaisent pas à tout le monde, mais je les trouve un peu décalées et très mignonnes !

Maintenant, petite liste de tout ce qui vaut le coup dans cette série aka pourquoi vous devriez la lire le plus vite possible :
- les personnages : dès le début, la majorité d’entre eux – surtout Sauveur et Lazare ! – est très attachante. Potentiellement intimidant par son physique, Sauveur a un grand cœur qu’il utilise à la fois dans son métier de psy et à côté – puisque son travail déborde souvent, la frontière entre la vie privée et la vie pro étant très mince. Je l’ai adoré, comme les patients et autres personnes qui croisent sa route. Lazare, comme son ami Paul, est adorable, mais il souffre du fait que son père ne lui parle pas de sa maman, décédée quand il était encore très petit. J’ai adoré que ces deux petits, ainsi que les autres enfants que l’on découvre dans ce tome, rappelle au lecteur la candeur de l’enfance. Leur vie tourne autour de sujets qui nous paraissent parfois ridicules, et pourtant … C’est si doux, si tendre, si émouvant de se retrouver dans les pensées du petit Paul qui ferait tout pour que sa maman soit heureuse …
- c’est le point le plus important pour moi dans cette série : l’émotion. Elle peut être très intense dans les deux sens : très joyeuse ou très triste. Tous les patients sont touchants, mais les plus jeunes sont les plus émouvants. Le lecteur peut également s’énerver face à certains parents incapables de comprendre que leur enfant souffre : certains ne le voient vraiment pas, d’autres ne veulent pas l’admettre – j’ai eu plusieurs fois envie de frapper M. Carré, je l’avoue. Les plus frustrants et ceux qui m’ont le plus touchée personnellement sont peut-être les enfants dont les parents sont séparés ou divorcés et qui doivent assister à des scènes difficiles, voire à des réquisitoires de l’un des parents contre l’autre. Sauveur peut également avoir des patients qui sont violentés et, là encore, c’est dur à lire sans que ce soit décrit en profondeur, heureusement !
- les sujets traités. Comme on peut s’y attendre, les patients de Sauveur ne viennent pas le voir pour une égratignure au genou. Parfois, ils cachent leur souffrance derrière des prétextes, ce que le psy (et le lecteur !) comprend au fil des séances. Parfois, c’est si dur que Sauveur se demande s’il est le plus à même pour aider son patient. L’autrice est prête à traiter des sujets assez lourds : les enfants de parents séparés, comme je l’ai dit plus haut, mais aussi le racisme auquel Sauveur peut faire face, le suicide, la violence contre des enfants, la phobie scolaire, la santé mentale qui nécessite une prise en charge en hôpital psychiatrique, l’homosexualité, la recherche de son identité sexuelle … j’ai trouvé que c’était très intéressant d’avoir autant de sujets différents, facilement placés dans un seul livre grâce au cadre que donne l’e métier de Sauveur.

J’ai beaucoup aimé la dernière partie et la fin du roman dans lesquelles le lecteur en apprend plus sur Sauveur, son passé, ses origines. Cela permet aussi de toucher à une culture différente - je ne connaissais pas du tout le quimbois par exemple !

Je me répète : cette série est parfaite. Elle permet à la fois d’apprendre, de réfléchir, de s’émouvoir, de rire, de pleurer (de joie ou de tristesse), de sentir son cœur fondre. Clairement une série coup de cœur, même avec un seul tome lu !

 

Donc, un excellent premier tome de série !! Rien à dire de plus, si ce n’est : allez le lire !!

Engrenages et sortilèges d’Adrien Tomas #plib2020

Posté : 25 janvier, 2020 @ 12:51 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseEngrenages et sortilèges

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 474

Synopsis : Grise et Cyrus sont élèves à la prestigieuse Académie des Sciences Occultes et Mécaniques de Celumbre. Une nuit, l’apprentie mécanicienne et le jeune mage échappent de justesse à un enlèvement. Alors qu’ils se détestent, ils doivent fuir ensemble et chercher refuge dans les Rets, sinistre quartier aux mains des voleurs et des assassins. S’ils veulent survivre, les deux adolescents n’ont d’autre choix que de faire alliance…

 

Avis : Engrenages et sortilèges fait partie des livres pour lesquels j’ai votés pour le premier tour du Plib !

Ce roman m’intéressait d’abord grâce à l’Académie dans laquelle se trouvent les deux protagonistes, mais aussi pour le mélange apparent entre magie et technologie. En effet, c’est une école de « Sciences Occultes et Mécaniques » ! Mix, donc, entre Fantasy et Steampunk ! J’étais aussi persuadée, je ne sais pas pourquoi, que c’était le premier tome d’une série : c’est, en fait, un standalone ! Hourra !

J’avais raison pour les éléments qui m’intriguaient : j’ai beaucoup aimé les passages qui se déroulaient dans l’école, et j’aurais aimé en voir davantage ! J’ai également adoré cette façon de mettre au même niveau magie et technologie, sortilèges et travail manuel !! Je l’ai rarement vu dans une œuvre littéraire ! Le lecteur comprend que les élèves des deux factions se détestent, et qu’en quelque sorte, les professeurs alimentent cette inimitié ; mais je me doutais dès le début que le rapprochement entre un magicien et une mécanicienne avait pour but de faire changer les choses, en tout cas, entre ces deux personnages. J’ai également beaucoup aimé l’univers, les quelques aperçus de la politique que l’on a, les quelques découvertes que les adolescents font. Dernier élément que j’ai beaucoup aimé : Quint ! Comment résister à un chat qui parle ?!

Mais, je ne suis pas parvenue à entrer complètement dans ce livre malheureusement. Preuve en est que, quand les personnages risquent leur vie, je n’ai rien ressenti. Et j’ai eu énormément de mal avec la façon qu’a Grise de constamment rabaisser les autres filles autour d’elle, parce qu’ELLE est différente … Et alors ce mot de « grelucherie » … Très agaçant ! Tout comme l’inévitable romance

 

Donc, un bon roman pour le message de tolérance qu’il délivre à propos du travail manuel, souvent dénigré dans notre société ; mais moins bon quand il s’agit de la perception de Grise !

 

#ISBN9782700259360

Magic Charly, tome 1 : L’Apprenti d’Audrey Alwett #plib2020

Posté : 18 janvier, 2020 @ 2:29 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseMagic Charly

Editeur : Gallimard Jeunesse

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 410

Synopsis : On peut avoir un chat doué de capacités hors du commun et tout ignorer de l’existence des magiciers. C’est le cas de Charly Vernier, jusqu’à ce qu’il découvre que sa grand-mère pourrait être un membre éminent de cette société. Mais elle court un grave danger. S’il veut la sauver – et se sauver lui-même -, Charly n’a pas le choix, il lui faut devenir apprenti magicier.

Beignets de prédilection, grimoires volants, serpillière enchantée et pilleur d’âmes … Bienvenue dans le monde ensorcelant de Magic Charly !

 

Avis : J’ai reçu ce livre grâce au système des livres voyageurs du Plib !

Avant même de le découvrir dans la sélection du prix, Magic Charly était dans ma wish-list : j’étais intriguée par la relation entre Charly et sa grand-mère, et par cet univers de magiciers ! Et c’est effectivement un des aspects du livre que j’ai le plus apprécié ! J’ai aimé voir le lien se retisser entre Charly et Dame Mélisse, les voir si proches, et pourtant si éloignés l’un de l’autre, vu la situation de la grand-mère du héros. C’est une sorte de relation douce-amère : la grand-mère est présente physiquement, mais absente mentalement, ce qui occasionne de la souffrance à sa famille. C’est touchant, sans être larmoyant.

J’ai également aimé l’univers, même si celui-ci m’a parfois fait penser à celui d’Harry Potter – notamment le fait que les non-mages aient un nom spécifique, ou qu’il y ait une sorte de Draco Malefoy en la personne de Thibalt Dendelion. Bien sûr, ce n’était pas de la réécriture pure et simple ; simplement des éléments qui m’ont fait penser à cette série. J’ai adoré l’idée de familier, ainsi que celle des grimoires liés à leur propriétaire. Comme avec Harry Potter, le lecteur découvre le monde des magiciers en même temps que Charly, qui n’a pas grandi dans ce monde de magie. Celle-ci a un prix, et n’est pas inépuisable – j’ai eu un peu de mal avec cette idée, notamment quand le type de magie de Charly est révélé. J’ai aussi eu un peu de mal avec le fait qu’il soit possible d’initier n’importe qui à la magie. Gros point positif pour ce roman cela dit : son humour. J’ai parfois éclaté de rire – par exemple, avec Pépouze et ses interventions ! Seul défaut de ce livre peut-être – et qui n’en est pas un, ce sont simplement mes goûts – : je l’ai trouvé un peu trop jeunesse au début, et j’ai eu du mal à vraiment entrer dans l’histoire et à m’y intéresser à fond – sans doute aussi parce que je regardais, en même temps que je lisais ce livre, une série tellement passionnante qu’elle a annihilé tous les autres médias qui m’approchaient.

Concernant les personnages, je les ai beaucoup appréciés. Charly est assez atypique : grand adolescent noir, il réprime ses émotions d’une façon que je n’avais jamais rencontré dans aucun roman ou média. J’ai aussi aimé sa façon de se sortir des ennuis, cela participe à son charme. Il ne se prend pas du tout pour un héros, ou un élu, et il n’est jamais considéré comme tel par qui ce soit. June, quant à elle, est l’amie casse-cou – il est rafraîchissant que ce soit une fille qui endosse ce rôle, et on peut dire qu’elle met la barre assez haut ! Elle est charmante par son manque de considération pour les conséquences de ses actes. Enfin, Sapotille est l’intello de service introvertie : elle ne veut pas avoir de contacts avec ses camarades, et elle se cache derrière des vêtements trop amples pour qu’on ne la remarque pas. Elle n’est pas véritablement imbue de sa personne, mais elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense, sans filtre. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Césaria, la mère de Charly. [SPOILER] J’ai aimé qu’elle soit cette espèce d’« interface » entre le monde de la magie et le monde ordinaire. [FIN DU SPOILER]

La fin est assez intrigante et donne envie de lire la suite sans que ce soit absolument nécessaire immédiatement.

 

Donc, un bon premier tome, qui laisse envisager une bonne suite !

 

#ISBN9782075121453

Fingus Malister, tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais d’Ariel Holzl (#plib2020)

Posté : 3 novembre, 2019 @ 11:20 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseFingus Malister 1

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 187

Synopsis : « Préparez votre soupe ! Trouvez 120g de sève de mandragore, 80g d’or des fous. Mélangez-les dans un bocal à élixir, faites mijoter une journée à feu follet. Répandez-la sur tout cadavre frais, il reviendra à la vie en quelques minutes. Et le rituel de zombification sera accompli ! »

Apprenti seigneur maléfique, Fingus Malister sait comment éblouir les jurés de sa future académie de magie. Mais il a besoin de l’aide d’une sorcière plus têtue que lui …

 

Avis : Livre lu pour la #teamguerisseurs pour le #tournoideselites organisé par le #plib2020 ! (#ISBN9782700273786)

guerisseur-1

J’ai acheté ce livre aux Halliénales 2019, avec tous les autres livres de l’auteur !

Tout d’abord, je dois dire que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le livre : je n’étais pas immédiatement happée, j’ai dû attendre quelques pages pour vraiment être avec les personnages. C’est sans doute parce que ce tome sert d’introduction, et parce qu’il est écrit pour la jeunesse ? En tout cas, il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour vraiment être dans l’histoire !

Je l’avoue, j’ai parfois eu du mal avec Fingus : il me fait à la fois mal au cœur, et il m’agace énormément ! Orphelin, il n’a qu’une seule amie ; tous les autres habitants du village sont contre lui parce qu’il appartient à la famille Malister, celle des seigneurs maléfiques qui ont empoisonné la région avec leur magie noire. Sa façon de parler à Polly m’a hérissé le poil à plusieurs reprises, tout comme son arrogance ; mais je pense que c’est une façade : il n’a personne auprès de lui, et vit seul dans une maison en proie à un monstre qu’il ne contrôle pas du tout ! J’avais donc à la fois envie de le prendre dans mes bras et de le frapper, c’était étrange ! Quant à Polly, je l’ai beaucoup aimé ! Elle est réfléchie, intelligente, et généreuse. La scène avec sa famille, dans la maison, m’a tellement fait penser aux Weasley dans Harry Potter : j’avais exactement le même sentiment de confort, de sécurité, d’union au sein d’un groupe ! C’était merveilleux ! Dans le même temps, le lecteur sent d’autant plus que Fingus n’a pas cette sécurité, ce confort, et qu’il risque de mal tourner sans Polly et sa famille !

D’autres univers ont clairement influencé l’écriture de ce livre : quelle satisfaction de trouver le nom de Poe, ou celui de Lewis Carroll, et de voir l’influence d’autres auteurs que j’affectionne ! J’ai également aimé le jeu de l’auteur sur les noms et sur les mots : on ne le retrouve pas autant que dans Les Sœurs Carmines, mais il est tout de même présent !

Au fil des pages, je me suis donc laissée entraîner par l’univers de Fingus, et la fin m’a vraiment donné envie de lire la suite ! J’ai vraiment hâte de voir comment les personnages vont s’en sortir !

 

Donc, un bon roman jeunesse, qui a fini par me happer, dont les personnages sont attachants, et qui me donne envie de découvrir la suite !

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