Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Sauveur & fils, saison 1 de Marie-Aude Murail

Posté : 16 septembre, 2020 @ 12:21 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineSauveur & fils 1

Editeur : L’Ecole des loisirs

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 329

Synopsis : Quand on s’appelle Sauveur, comment ne pas se sentir prédisposé à sauver le monde entier ? Sauveur Saint-Yves, 1,90 mètre pour 80 kg de muscles, voudrait tirer d’affaire Margaux Carré, 14 ans, qui se taillade les bras, Ella Kuypens, 12 ans, qui s’évanouit de frayeur devant sa prof de latin, Cyrille Courtois, 9 ans, qui fait encore pipi au lit, Gabin Poupard, 16 ans, qui joue toute la nuit à World of Warcraft et ne va plus en cours le matin, les trois soeurs Augagneur, 5, 14 et 16 ans, dont la mère vient de se remettre en ménage avec une jeune femme…
Sauveur Saint-Yves est psychologue clinicien.
Mais à toujours s’occuper des problèmes des autres, Sauveur oublie le sien. Pourquoi ne peut-il pas parler à son fils Lazare, 8 ans, de sa maman morte dans un accident ? Pourquoi ne lui a-t-il jamais montré la photo de son mariage ? Et pourquoi y a-t-il un hamster sur la couverture ?

 

Avis : A VENIR

Engrenages et sortilèges d’Adrien Tomas #plib2020

Posté : 25 janvier, 2020 @ 12:51 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseEngrenages et sortilèges

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 474

Synopsis : Grise et Cyrus sont élèves à la prestigieuse Académie des Sciences Occultes et Mécaniques de Celumbre. Une nuit, l’apprentie mécanicienne et le jeune mage échappent de justesse à un enlèvement. Alors qu’ils se détestent, ils doivent fuir ensemble et chercher refuge dans les Rets, sinistre quartier aux mains des voleurs et des assassins. S’ils veulent survivre, les deux adolescents n’ont d’autre choix que de faire alliance…

 

Avis : Engrenages et sortilèges fait partie des livres pour lesquels j’ai votés pour le premier tour du Plib !

Ce roman m’intéressait d’abord grâce à l’Académie dans laquelle se trouvent les deux protagonistes, mais aussi pour le mélange apparent entre magie et technologie. En effet, c’est une école de « Sciences Occultes et Mécaniques » ! Mix, donc, entre Fantasy et Steampunk ! J’étais aussi persuadée, je ne sais pas pourquoi, que c’était le premier tome d’une série : c’est, en fait, un standalone ! Hourra !

J’avais raison pour les éléments qui m’intriguaient : j’ai beaucoup aimé les passages qui se déroulaient dans l’école, et j’aurais aimé en voir davantage ! J’ai également adoré cette façon de mettre au même niveau magie et technologie, sortilèges et travail manuel !! Je l’ai rarement vu dans une œuvre littéraire ! Le lecteur comprend que les élèves des deux factions se détestent, et qu’en quelque sorte, les professeurs alimentent cette inimitié ; mais je me doutais dès le début que le rapprochement entre un magicien et une mécanicienne avait pour but de faire changer les choses, en tout cas, entre ces deux personnages. J’ai également beaucoup aimé l’univers, les quelques aperçus de la politique que l’on a, les quelques découvertes que les adolescents font. Dernier élément que j’ai beaucoup aimé : Quint ! Comment résister à un chat qui parle ?!

Mais, je ne suis pas parvenue à entrer complètement dans ce livre malheureusement. Preuve en est que, quand les personnages risquent leur vie, je n’ai rien ressenti. Et j’ai eu énormément de mal avec la façon qu’a Grise de constamment rabaisser les autres filles autour d’elle, parce qu’ELLE est différente … Et alors ce mot de « grelucherie » … Très agaçant ! Tout comme l’inévitable romance

 

Donc, un bon roman pour le message de tolérance qu’il délivre à propos du travail manuel, souvent dénigré dans notre société ; mais moins bon quand il s’agit de la perception de Grise !

 

#ISBN9782700259360

Magic Charly, tome 1 : L’Apprenti d’Audrey Alwett #plib2020

Posté : 18 janvier, 2020 @ 2:29 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseMagic Charly

Editeur : Gallimard Jeunesse

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 410

Synopsis : On peut avoir un chat doué de capacités hors du commun et tout ignorer de l’existence des magiciers. C’est le cas de Charly Vernier, jusqu’à ce qu’il découvre que sa grand-mère pourrait être un membre éminent de cette société. Mais elle court un grave danger. S’il veut la sauver – et se sauver lui-même -, Charly n’a pas le choix, il lui faut devenir apprenti magicier.

Beignets de prédilection, grimoires volants, serpillière enchantée et pilleur d’âmes … Bienvenue dans le monde ensorcelant de Magic Charly !

 

Avis : J’ai reçu ce livre grâce au système des livres voyageurs du Plib !

Avant même de le découvrir dans la sélection du prix, Magic Charly était dans ma wish-list : j’étais intriguée par la relation entre Charly et sa grand-mère, et par cet univers de magiciers ! Et c’est effectivement un des aspects du livre que j’ai le plus apprécié ! J’ai aimé voir le lien se retisser entre Charly et Dame Mélisse, les voir si proches, et pourtant si éloignés l’un de l’autre, vu la situation de la grand-mère du héros. C’est une sorte de relation douce-amère : la grand-mère est présente physiquement, mais absente mentalement, ce qui occasionne de la souffrance à sa famille. C’est touchant, sans être larmoyant.

J’ai également aimé l’univers, même si celui-ci m’a parfois fait penser à celui d’Harry Potter – notamment le fait que les non-mages aient un nom spécifique, ou qu’il y ait une sorte de Draco Malefoy en la personne de Thibalt Dendelion. Bien sûr, ce n’était pas de la réécriture pure et simple ; simplement des éléments qui m’ont fait penser à cette série. J’ai adoré l’idée de familier, ainsi que celle des grimoires liés à leur propriétaire. Comme avec Harry Potter, le lecteur découvre le monde des magiciers en même temps que Charly, qui n’a pas grandi dans ce monde de magie. Celle-ci a un prix, et n’est pas inépuisable – j’ai eu un peu de mal avec cette idée, notamment quand le type de magie de Charly est révélé. J’ai aussi eu un peu de mal avec le fait qu’il soit possible d’initier n’importe qui à la magie. Gros point positif pour ce roman cela dit : son humour. J’ai parfois éclaté de rire – par exemple, avec Pépouze et ses interventions ! Seul défaut de ce livre peut-être – et qui n’en est pas un, ce sont simplement mes goûts – : je l’ai trouvé un peu trop jeunesse au début, et j’ai eu du mal à vraiment entrer dans l’histoire et à m’y intéresser à fond – sans doute aussi parce que je regardais, en même temps que je lisais ce livre, une série tellement passionnante qu’elle a annihilé tous les autres médias qui m’approchaient.

Concernant les personnages, je les ai beaucoup appréciés. Charly est assez atypique : grand adolescent noir, il réprime ses émotions d’une façon que je n’avais jamais rencontré dans aucun roman ou média. J’ai aussi aimé sa façon de se sortir des ennuis, cela participe à son charme. Il ne se prend pas du tout pour un héros, ou un élu, et il n’est jamais considéré comme tel par qui ce soit. June, quant à elle, est l’amie casse-cou – il est rafraîchissant que ce soit une fille qui endosse ce rôle, et on peut dire qu’elle met la barre assez haut ! Elle est charmante par son manque de considération pour les conséquences de ses actes. Enfin, Sapotille est l’intello de service introvertie : elle ne veut pas avoir de contacts avec ses camarades, et elle se cache derrière des vêtements trop amples pour qu’on ne la remarque pas. Elle n’est pas véritablement imbue de sa personne, mais elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense, sans filtre. J’ai particulièrement apprécié le personnage de Césaria, la mère de Charly. [SPOILER] J’ai aimé qu’elle soit cette espèce d’« interface » entre le monde de la magie et le monde ordinaire. [FIN DU SPOILER]

La fin est assez intrigante et donne envie de lire la suite sans que ce soit absolument nécessaire immédiatement.

 

Donc, un bon premier tome, qui laisse envisager une bonne suite !

 

#ISBN9782075121453

Fingus Malister, tome 1 : Feux follets, mandragore et cadavre frais d’Ariel Holzl (#plib2020)

Posté : 3 novembre, 2019 @ 11:20 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseFingus Malister 1

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 187

Synopsis : « Préparez votre soupe ! Trouvez 120g de sève de mandragore, 80g d’or des fous. Mélangez-les dans un bocal à élixir, faites mijoter une journée à feu follet. Répandez-la sur tout cadavre frais, il reviendra à la vie en quelques minutes. Et le rituel de zombification sera accompli ! »

Apprenti seigneur maléfique, Fingus Malister sait comment éblouir les jurés de sa future académie de magie. Mais il a besoin de l’aide d’une sorcière plus têtue que lui …

 

Avis : Livre lu pour la #teamguerisseurs pour le #tournoideselites organisé par le #plib2020 ! (#ISBN9782700273786)

guerisseur-1

J’ai acheté ce livre aux Halliénales 2019, avec tous les autres livres de l’auteur !

Tout d’abord, je dois dire que j’ai eu un peu de mal à entrer dans le livre : je n’étais pas immédiatement happée, j’ai dû attendre quelques pages pour vraiment être avec les personnages. C’est sans doute parce que ce tome sert d’introduction, et parce qu’il est écrit pour la jeunesse ? En tout cas, il m’a fallu un petit temps d’adaptation pour vraiment être dans l’histoire !

Je l’avoue, j’ai parfois eu du mal avec Fingus : il me fait à la fois mal au cœur, et il m’agace énormément ! Orphelin, il n’a qu’une seule amie ; tous les autres habitants du village sont contre lui parce qu’il appartient à la famille Malister, celle des seigneurs maléfiques qui ont empoisonné la région avec leur magie noire. Sa façon de parler à Polly m’a hérissé le poil à plusieurs reprises, tout comme son arrogance ; mais je pense que c’est une façade : il n’a personne auprès de lui, et vit seul dans une maison en proie à un monstre qu’il ne contrôle pas du tout ! J’avais donc à la fois envie de le prendre dans mes bras et de le frapper, c’était étrange ! Quant à Polly, je l’ai beaucoup aimé ! Elle est réfléchie, intelligente, et généreuse. La scène avec sa famille, dans la maison, m’a tellement fait penser aux Weasley dans Harry Potter : j’avais exactement le même sentiment de confort, de sécurité, d’union au sein d’un groupe ! C’était merveilleux ! Dans le même temps, le lecteur sent d’autant plus que Fingus n’a pas cette sécurité, ce confort, et qu’il risque de mal tourner sans Polly et sa famille !

D’autres univers ont clairement influencé l’écriture de ce livre : quelle satisfaction de trouver le nom de Poe, ou celui de Lewis Carroll, et de voir l’influence d’autres auteurs que j’affectionne ! J’ai également aimé le jeu de l’auteur sur les noms et sur les mots : on ne le retrouve pas autant que dans Les Sœurs Carmines, mais il est tout de même présent !

Au fil des pages, je me suis donc laissée entraîner par l’univers de Fingus, et la fin m’a vraiment donné envie de lire la suite ! J’ai vraiment hâte de voir comment les personnages vont s’en sortir !

 

Donc, un bon roman jeunesse, qui a fini par me happer, dont les personnages sont attachants, et qui me donne envie de découvrir la suite !

Les Petites reines de Clémentine Beauvais

Posté : 28 septembre, 2019 @ 1:09 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine, Jeunesse Les Petites reines

Editeur : France Loisirs

Année de sortie : 2017 [2015]

Nombre de pages : 270

Synopsis : On les a élues « Boudins de l’année » sur Facebook.

Mais Mireille Laplanche et ses « boudinettes », Hakima et Astrid, n’ont pas l’intention de se lamenter sur leur sort !

Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris … pour s’incruster à l’Elysée !

Place aux Petites Reines !!!

 

Avis : J’ai lu ce livre pour une de mes classes : il vaut quand même mieux que je sache ce que je leur fais lire !

J’ai passé un très bon moment ! J’ai surtout adoré l’humour de Mireille : il permet d’illuminer le livre tout entier ! Parce qu’autant vous le dire, le sujet est quand même assez délicat : la beauté, ses standards, mais surtout, la laideur. Ces filles sont appelées des boudins. Et elles gagnent un concours de boudins. Certes, Mireille se montre forte et en rit, dédramatise, utilise cette insulte, la revendique – exactement comme Tyrion avec le mot « nain », ou Jon avec le mot « bâtard » dans GoT – ; mais cette force lui sert clairement à cacher ce qu’elle ressent vraiment : le rejet, par tous, que ce soit sa mère, son père, ou les autres élèves de sa classe. Elle m’a fait mal au cœur, j’avais envie de la serrer contre moi !

Concernant l’histoire : j’ai beaucoup aimé l’idée, mais, à un moment, vers le milieu, j’étais un peu distraite. Ce qui m’a vraiment accroché, c’est le style, la façon dont Mireille raconte ! C’était top !! J’ai éclaté de rire parfois, déjà rien qu’avec le nom du chat, Babyboule ! Je suis bon public, peut-être, mais à chaque fois que son nom revenait, grand sourire, voire éclat de rire ! J’ai aussi adoré l’éloquence de Mireille, ses élans poétiques. J’ai adoré sa relation avec sa mère : on ressent l’amour qu’elles se portent, même si elles ne l’expriment pas clairement. Et j’avais vraiment, vraiment, envie qu’elle reconnaisse enfin Philippe !!

La fin n’est pas décevante ! Tout le contraire en fait ! Je ne pensais pas que le livre se finirait comme ça, mais c’est mieux que ce à quoi je m’attendais ! [SPOILER] Surtout, j’ai adoré la façon dont Philippe est ENFIN considéré comme le père de Mireille ; parce qu’il l’est, en effet, excepté qu’ils n’ont pas le même sang. J’aurais vraiment aimé avoir une scène entre eux, j’ai vraiment aimé ce personnage ! Et je me doutais déjà que le livre de Patricia allait être publié ! En revanche, je pensais vraiment que Klaus savait que Mireille était sa fille ! Je dois dire que ça m’a surpris ! [FIN DU SPOILER]

 

Donc, une belle surprise, même si ce n’est pas un coup de cœur ! Je pense à lire un autre livre de Clémentine Beauvais !

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