Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Le Monde de Narnia, tome 2 : Le Lion, La Sorcière Blanche et l’Armoire Magique de C. S. Lewis

Posté : 20 juin, 2014 @ 9:41 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Le Monde de Narnia 2Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 196

Synopsis : Narnia … Un royaume merveilleux condamné à un hiver éternel, un pays qui attend d’être libéré d’une emprise maléfique. L’arrivée extraordinaire de quatre enfants fait renaître l’espoir. S’ils trouvent Aslan, le grand Lion, les pouvoirs de la Sorcière Blanche pourraient enfin être anéantis …

 

Avis : Je me souviens encore du film tiré du livre, et, en le lisant, j’avais les visages des personnages dans la tête, et les paysages sous les yeux. Je pensais que ça allait peut-être me gâcher la lecture, mais pas du tout !

Tout le monde, ou presque, connaît l’histoire : Lucy entre dans une armoire et découvre un pays formidable, le Monde de Narnia, où vivent des créatures fantastiques comme le faune Tumnus qui l’accueille. On peut vraiment dire que ce livre est un conte de fées à lire aux jeunes enfants pour leur mettre des mondes merveilleux dans la tête. Le style est simple, facilement compréhensible, et l’auteur fait parfois des petits commentaires sur l’histoire pour prendre à partie son lecteur. Elle est enchanteresse, et on se prendrait presque à rêver que Narnia existe vraiment dans notre armoire ! Pour les plus âgés, ce livre peut paraître vraiment enfantin, incohérent, pas du tout réaliste : mais c’est le but ! De plus, cela a été écrit pour la filleule de l’auteur, comme il nous le dit dans une note, au début du livre, et je trouve cela émouvant : un livre écrit pour une enfant transmis à tous les enfants du monde ! En y regardant bien, il n’y a pas beaucoup d’action, mais j’ai tout de même bien aimé ! L’exploration du monde et la guerre entre la Sorcière Blanche et Aslan sont les thèmes principaux. La magie est très présente, qu’elle soit bonne ou mauvaise. En revanche, je comprends en ayant lu le premier tome que ceux qui ne l’ont pas lu n’ont pas de réponses à leurs questions. Par exemple, qui est la Sorcière ? Qui est Aslan ? Qu’est-ce que Narnia ? Je pense qu’il faut vraiment suivre la série pour tout comprendre, car, bien que les livres ne semblent pas se suivre, ils semblent tous liés.

Pour les personnages : dans le film, je n’avais pas du tout aimé Lucy. Elle m’énervait, mais c’est sans doute à cause de l’actrice, et même du doublage français de l’actrice ! Cette fois, j’ai réussi à m’attacher au personnage de Lucy, une petite fille courageuse, généreuse, qui aime ses proches inconditionnellement, qui les croit incapables de faire du mal (à part Edmund) et qui sait reconnaître le mal quand elle le voit, et notamment, la Sorcière Blanche. Susan m’a aussi agacé dans le film ; bien moins ici. Le personnage ne m’a pas semblé très approfondi. Elle suit les décisions de son frère Peter, qui lui aussi est un peu effacé. Il est, évidemment, courageux, guerrier, et jeune garçon au grand cœur. Edmund est un peu à part : c’est le traître, celui qui se laisse avoir par la Sorcière, et qui doit se faire rappeler à l’ordre. A la fin, on se rend compte qu’ils ont tous évolué, et surtout Edmund, dont le surnom royal m’a surprise. Aslan est l’incarnation de la puissance, de la gloire et du roi. Il est très facile de s’imaginer un lion majestueux, immense et superbe, qui impressionne par sa présence, et terrifie par son rugissement. La Sorcière est, évidemment encore, horrible, terrifiante et aussi froide que la glace ! Son château est à son image, comme la nature est à l’image d’Aslan. Ils sont l’opposé l’un de l’autre, l’un rayonnant, l’autre sinistre. Ce sont un peu des caricatures, mais, il faut garder à l’esprit que c’est avant tout pour les enfants. Enfin, le faune M. Tumnus n’est pas un personnage aussi développé dans le livre que dans le film. C’est un peu dommage.

La fin est, si l’on ne connaît pas le film, assez logique, mais aussi un peu étonnante. L’on aurait préféré qu’ils restent, même s’ils n’ont pas choisi de partir. C’est une fin, mais aussi un commencement, parce que ce n’est manifestement que le début pour Peter, Susan, Edmund et Lucy ! Et je dois avouer que cela donne envie de lire la suite pour voir si le monde sera toujours aussi merveilleux, et quels nouveaux personnages l’on découvre dans les volumes suivants.

 

Donc un livre très beau, qui nous parle d’un monde merveilleux dont nous avons rêvé enfants, et qui nous semble encore proche en lisant Le Monde de Narnia ! Je lirai la suite avec plaisir !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Le Monde de Narnia, tome 1 : Le Neveu du Magicien de C. S. Lewis

Posté : 21 avril, 2014 @ 10:50 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Le monde de Narnia tome 1Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio Junior

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 203

Synopsis : Polly trouve parfois que la vie à Londres n’est guère passionnante … jusqu’au jour où elle rencontre son nouveau voisin, Digory. Il vit avec sa mère malade et un vieil oncle original. Celui-ci force les deux enfants à essayer des bagues magiques qui les transportent dans un monde inconnu. Commence alors la plus extraordinaire des aventures … Le monde enchanté de Narnia, le pays de l’imaginaire, vous attend.

 

Avis : Cette histoire m’a toujours intéressée, j’ai saisi l’occasion quand j’ai pu emprunter ce livre.

J’ai aimé ce premier tome, mais je ne peux pas dire que je l’ai adoré. J’ai trouvé la mise en place de l’histoire très longue, et, arrivée à la moitié du livre, j’ai trouvé qu’il ne s’était pas passé grand-chose – et même pratiquement rien … Le style est assez enfantin, on voit que l’œuvre a été écrite pour des enfants. C’est tout de même une histoire très intéressante, surtout si l’on a regardé le film de l’épisode deux. On comprend pas mal de choses incompréhensibles sans le premier épisode, et même, on a des réponses à des questions que l’on ne s’est pas posées. Par contre, j’ai trouvé les personnages principaux un peu superflus : ils mettent en place toute l’intrigue des épisodes précédents, mais ils n’agissent jamais seuls. Tout leur est dicté par des inscriptions ou par des personnages plus puissants qu’eux. Et, franchement, que fait Polly concrètement, à part tenter d’empêcher Digory de faire des bêtises et critiquer son oncle ? J’exagère peut-être un peu, mais j’ai clairement eu l’impression qu’elle s’effaçait derrière tous les autres personnages. On oublie presque qu’elle est là parfois.

Les personnages sont un peu caricaturaux : les enfants sont les gentils et les adultes les méchants. Digory incarne l’enfant « modèle-mais-pas-trop », qui écoute, qui a des principes, et qui agit comme on le lui demande. Il semble clairement être la marionnette de son oncle et de forces puissantes qu’il ne peut pas contrôler. Aslan se sert aussi de lui, mais lui rend bien. J’ai déjà parlé de Polly : elle me semble être la raison de Digory, mais il ne l’écoute jamais. On ne peut pas dire qu’elle tienne un grand rôle dans l’histoire : elle accompagne le personnage principal, lui donne des conseils qu’il ne suit pratiquement jamais, et se charge de quelques tâches qu’il lui donne. On aurait pu penser qu’étant donné l’importance que lui donnait le synopsis, elle serait plus présente dans l’histoire. L’oncle Andrew est l’incarnation de l’homme intelligent qui œuvre pour le mal et qui ne semble pas se rendre compte de ce qu’il fait. Il utilise plus faible que lui pour faire le sale boulot et se retrouve finalement dans le pétrin. Enfin, la sorcière : l’incarnation du mal, la beauté fatale, celle qui apporte la mort et le malheur partout où elle passe. Et en ayant vu le film, on comprend toutes les allusions d’Aslan. Quant à lui, il semble parfait : la puissance, la création, le bonheur, la joie, la vie. Tout le contraire de la sorcière.  

La naissance de Narnia est le plus beau moment du livre. On dirait vraiment un paradis perdu, à peine né et déjà menacé. On s’imagine aisément ce monde et on en rêverait presque. Sa création est miraculeuse, magnifique, et cela donne envie d’y être.

La fin annonce clairement le deuxième tome, et tout semble coïncider avec le film si on l’a vu. Elle donne envie de lire le second livre.

 

En définitive, un livre préambule où tout est mis en place, mais où il ne se passe pas grand-chose si on attend vraiment de l’action. J’ai tout de même hâte de lire la suite !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Les Héritiers d’Enkidiev, tome 1 : Renaissance d’Anne Robillard

Posté : 1 mars, 2014 @ 5:27 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Les Héritiers d'Enkidiev, tome 1Genre : Jeunesse, Fantasy

Editeur : Albin Michel

Année de sortie : 2011

Nombre de pages : 349

Synopsis : Les Chevaliers d’Emeraude ont vaincu l’Empereur Noir et ses guerriers insectes. Quinze ans plus tard, les héritiers d’Enkidiev partent à la conquête des Territoires Inconnus. Mais que trouveront-ils au-delà des montagnes volcaniques ? Depuis la défaite d’Amecareth, Enkidiev connaît la paix pour la première fois. Les Chevaliers d’Emeraude ayant survécu aux combats doivent oublier leur passé douloureux et donner un autre sens à leur existence … Pourtant, une ombre plane sur la confrérie : le roi Onyx est en danger. Le venin de sa blessure de guerre le tue à petit feu. Même s’il s’accroche désespérément à la vie, il lui reste peu de temps. N’écoutant que leur courage et leur loyauté, les Chevaliers se réunissent une nouvelle fois. Seule une fleur qui pousse dans les Territoires Inconnus pourrait sauver Onyx. Mais que leur réserve ce nouveau monde ?

 

Avis : Ayant lu toute la saga des Chevaliers d’Emeraude et m’étant vraiment attachée aux personnages, je me suis vite intéressée à cette saga, que j’ai tout de même tardé à lire …

En relisant le synopsis, je me suis rendue compte que ce livre ne tenait pas ses promesses. On a vraiment l’impression que l’aventure va tout de suite commencée, alors qu’en réalité, l’auteur nous dit tout ce qui est arrivé aux personnages de la précédente saga. Les héros ne partent pas tout de suite pour les Territoires Inconnus : on passe d’abord par un inventaire de leur vie après la guerre. L’action se passe sur quinze ans mais on ne se rend pas compte du temps qui passe. Les années défilent, et on s’y perd un peu de deux façons différentes : dans les chapitres, où un enfant peut passer de trois à douze ans en deux paragraphes, et entre les chapitres, parce qu’ils remontent le temps, alors que le chapitre d’avant l’a déjà survolé d’un point de vue différent. A par ça, c’est un bon livre. A force de passer les chapitres, on s’habitue à remonter dans le temps. Parfois, on peut avoir l’impression de quelques redites, parce que la vie des personnages s’entremêlent, mais cela nous donne deux visions différentes sur la même situation.

Dans ce livre, on retrouve les personnages principaux des Chevaliers d’Emeraude. Certains disparaissent, d’autres sont un peu laissés à l’abandon, et des personnages qui étaient secondaires dans la saga se retrouvent sur les feux de la rampe dans ce tome. Cela nous permet d’apprendre à les connaître, et aussi de donner une vie propre au livre, qui ne se rattache pas aux anciens Chevaliers, mais bien à leurs héritiers. On fait donc la connaissance des enfants des Chevaliers, tous très différents et qui semblent se rapprocher entre eux. Les seuls personnages principaux de la précédente saga qui semblent garder leur importance dans celle-là sont Onyx, Hadrian, Wellan et Kira.

On ne peut pas vraiment dire qu’il y ait beaucoup d’action dans ce livre. On parcourt la vie des personnages, mais il n’y a plus de combats et plus de véritables quêtes (en tout cas, celles qui apparaissent ne sont pas encore développées). Cela nous donne un autre aperçu de la saga. Les Chevaliers redeviennent des gens ordinaires, apprennent un métier pour pouvoir vivre par eux-mêmes. On est loin des épopées des Chevaliers d’Emeraude, mais on ne s’ennuie pas pour autant.

Une seule chose m’a vraiment dérangé dans ce tome : les longues listes de noms du début, prises dans l’ordre alphabétique. J’ai trouvé que ça assommait un peu le lecteur, mais cela passe vite !

La fin donne envie de lire le second tome au plus vite pour enfin entrer dans une nouvelle aventure avec de nouveaux personnages ! Le petit extrait du deuxième volet accroit encore cette envie !

 

En définitive, un livre intéressant, qui donne envie de découvrir la suite des aventures des Héritiers d’Enkidiev !

Percy Jackson, tome 5 : Le dernier Olympien de Rick Riordan

Posté : 8 janvier, 2014 @ 5:49 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Percy Jackson, tome 5Genre :Fantasy, Jeunesse

Editeur : Albin Michel (Wiz)

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 426

Synopsis : Le sort des dieux est entre les mains de Percy. Toute l’année, Percy et son armée de demi-dieux se sont préparés à affronter les Titans. L’heure est venue. Les troupes de Cronos avancent vers Manhattan où l’Olympe est en danger. Tandis que Percy et ses amis luttent, ils savent que le temps est compté. La prophétie va s’accomplir : Percy prendra une décision qui condamnera ou sauvera le monde … « L’épisode final de la série commence avec une explosion et se poursuit dans un impressionnant feu d’artifice. » Publishers Weekly

 

Avis : J’avais hâte de savoir comment les aventures de Percy allaient se terminer, ce qu’on allait apprendre sur les autres personnages, si, enfin, Annabeth et Percy allaient s’avouer leur amour !

Toujours de nouveaux mythes, dont un vraiment spécial que je ne connaissais pas du tout et qui est rendu de façon assez comique (comme un peu tout d’ailleurs). Les Titans apparaissent, et c’est vrai que, décrits comme ils le sont, ils ont l’air effrayant, mais ce qui leur arrive les rend complètement ridicules à part Typhon, et on ne peut parfois pas s’empêcher de sourire en découvrant comment finit un Titan. Nous découvrons un nouveau dieu, qui est souvent oublié dans la mythologie, mais qui est pourtant essentiel. Un mythe essentiel est abordé, et utilisé par Percy : je ne m’y attendais pas du tout !

On peut noter que ce qui se passe est de plus en plus mature : les demi-dieux sont en pleine guerre, donc forcément confrontés à la mort, à l’injustice, au doute. Les transpositions d’une époque à une autre, comme celles de la guerre, ou de comment faire pour que les mortels ne se rendent compte de rien, sont vraiment bien faites. Mais, d’un autre côté, le style est toujours enfantin, le comique émerge de presque toutes les situations, et cela donne un contraste particulier. Même quand c’est sérieux, le style dédramatise un peu.

Les personnages sont égaux à eux-mêmes. Des gros plans sont faits sur certains personnages secondaires, comme Beckendorf et Silena. Les dieux aussi se révèlent peu à peu, et l’on retrouve des personnages qui avaient disparu de la série quelques tomes auparavant. On comprend enfin pourquoi le personnage de Rachel est devenu important. Comme ils sont en pleine guerre, certains demi-dieux disparaissent, et on ne peut pas s’empêcher d’avoir un petit pincement au cœur.

Dans ce tome, beaucoup de choses sont révélées, et on se retrouve avec beaucoup d’histoires parallèles qui se dévoilent un peu toutes en même temps : le passé de Luke, celui d’Hadès, ce que cache Annabeth, ce que cache Rachel. Toutes les réponses finissent par arriver. On s’attend à certaines, mais pas à d’autres. C’était intéressant de percer enfin tous les secrets de la série ! (que je ne révélerais pas, évidemment !)

La fin est vraiment inattendue ! Je n’aurais jamais pensé à ça. Et finalement, on comprend que les aventures de Percy ne sont pas terminées !

 

En définitive, un dernier tome qui vaut vraiment le coup, et qui met fin à (presque) tous nos questionnements ! Une bonne fin de saga !

La princesse du bal de minuit de Jessica Day George

Posté : 4 janvier, 2014 @ 2:57 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Jeunesse, Fantasy La princesse du bal de minuit

Editeur : Ada Editions

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 310

Synopsis : La princesse Rose est l’aînée de douze sœurs condamnées à danser chaque soir pour le cruel roi Sous Pierre, dans son palais enfoui profondément dans la terre. C’est une malédiction qui hante les jeunes filles depuis leur naissance … et seule la mort pourra les en libérer. C’est alors que Rose rencontre Galen, un jeune soldat devenu jardinier, qui a le même sens de l’aventure et la même détermination qu’elle. Soudain, la liberté commence à sembler un brin moins impossible. Pour vaincre le roi et sa sombre cour, ils auront besoin d’une cape d’invisibilité, d’une chaîne de laine noire tricotée avec des aiguilles en argent enchantées et de l’ingrédient le plus important de tous – le véritable amour. L’heure réinvention de Jessica Day George du Bal des douze princesses montre une fois encore sa maîtrise à créer quelque chose d’entièrement nouveau à partir d’une histoire qu’on pensait connaître.  

 

Avis : Je connaissais l’histoire des douze princesses, de leur malédiction et du bal auquel elles devaient revenir chaque soir. Et encore une fois, cela se passe au temps des rois et des reines, dans un univers merveilleux où les pays n’ont plus les noms qu’on leur connaît. De plus, la couverture m’intriguait, et j’avais hâte de voir ce que l’auteure avait fait de cette histoire fantastique.

Le sujet est très bien traité. On n’entre dans le monde du roi Sous Pierre que quand Galen y parvient, ce qui alimente le suspense, et met le lecteur en attente. Ce livre se lit tout seul, les pages se tournent très facilement, c’est vraiment captivant, même en connaissant l’histoire ; il m’a emporté, comme le précédent. Les lieux sont enchanteurs et on se sent bien rien qu’à les imaginer, surtout la fontaine en forme de cygne et le royaume du roi Sous Pierre, qui fait tout de même frissonner parfois. La quête de Galen est longue, mais, encore une fois, la fin est prévisible. Cela n’enlève rien à la magie du livre, et à l’envie de continuer à lire. Au fur et à mesure qu’un nouvel élément apparaît, on veut avancer de plus en plus vite pour découvrir à quoi cela va servir, ce que cela veut dire. On espère que cela se finira bien. Les bals sont fascinants, et il est dommage qu’on n’ait pas plus de détails sur les bals royaux (pas ceux dans le monde souterrain mais à Westfalin). J’ai vraiment trouvé la transposition de l’histoire originale très intéressante.

Les personnages sont très attachants. Rose est la princesse parfaite, amoureuse d’un roturier sans se l’avouer, courageuse et responsable de ses sœurs. Galen, quant à lui, est l’homme parfait : romantique, courageux lui aussi, prêt à tout pour sauver celle qu’il aime et ses sœurs. Evidemment, ils forment le couple parfait. Lys ne m’a semblé caractérisé que par son amour pour Heinrich ; mêmes certains de ses dons lui viennent de lui. Les autres princesses sont toutes détaillées, pas autant que Rose, mais on les connaît tout de même, et l’on sait ce qui les caractérise. Pavot est une de mes préférées : son nom est original et son extravagance me plaît. Pensée et Pétunia sont très mignonnes (des petites filles royales typiques, faites pour faire fondre le lecteur), Jacinthe est la princesse dévote. Iris et Jonquille, par contre, me semble effacées. Marguerite réprimande souvent sa sœur jumelle. Violette est celle qui a un penchant musical. Elles ont toutes leur caractéristique, ce qui nous permet de les différencier. Je n’arrive pas à me souvenir des noms des deux dernières princesses … Evidemment, les méchant sont très méchants (l’évêque Angier, le roi Sous Pierre et ses douze fils). Les princes qui essaient de sauver les princesses ne sont pas à la hauteur.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire, les princesses sont entourées de mystères. Et même en la connaissant, on se demande à quoi ressemblent le royaume souterrain, le roi Sous Pierre et ses fils. On se demande pourquoi les princesses sont maudites exactement, comment elles peuvent s’en sortir (parce qu’honnêtement, on ne voit pas trop) et ce qui leur arrivera finalement.

La fin est très prévisible, mais on est tout de même contents que cela se passe comme ça. Une surprise arrive dans le dernier chapitre !

 

En fin de compte, j’ai beaucoup aimé ce livre, et j’ai hâte de lire la suite de la saga qui, au vue du premier chapitre du second tome inclus dans le premier, me semble intéressant.

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