Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Mistborn, book 1: The Final Empire de Brandon Sanderson

Posté : 30 mars, 2020 @ 4:06 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : FantasyThe Final Empire

Editeur : Gollancz

Année de sortie : 2009 [2006]

Nombre de pages : 643

Titre en français : Fils-des-brumes, tome 1 : L’Empire ultime

Synopsis : THE MISTS RULE THE NIGHT …

THE LORD RULER OWNS THE WORLD.

FOR A THOUSAND YEARS THE ASH FELL.

For a thousand years, the Skaa slaved in misery and lived in fear. For a thousand years, the Lord Ruler reigned with absolute power and ultimate terror, divinely invincible. Every attempted revolt has failed miserably.

YET SOMEHOW HOPE SURVIVES.

A new kind of uprising is being planned, one that depends on the cunning of a brilliant criminal mastermind and the courage of an unlikely heroine, a Skaa street urchin, who must learn to master Allomancy, the power of a mistborn.

What if the prophesied hero had failed to defeat the Dark Lord? The answer will be found in the Mistborn trilogy, a saga of surprises that begins here.

 

Avis : A VENIR

A Game of Thrones de George R.R. Martin

Posté : 23 mars, 2020 @ 1:37 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : FantasyA Game of Thrones

Editeur : Bantam

Année de sortie : 2011 [1996]

Nombre de pages : 807

Titre en VF : Le Trône de Fer, intégrale 1

Synopsis : In A Game of Thrones, George R.R. Martin has created a genuine masterpiece, bringing together the best the genre has to offer. Mystery, intrigue, romance, and adventure fill the pages of the first volume in an epic series sure to delight fantasy fans everywhere.

In a land where summers can last decades and winters a lifetime, trouble is brewing. The cold is returning, and in the frozen wastes to the North of Winterfell, sinister and supernatural forces are massing beyond the kingdom’s protective Wall. At the center of the conflict lie the Starks of Winterfell, a family as harsh and unyielding as the land they were born to. Sweeping from a land of brutal cold to a distant summertime kingdom of epicurean plenty, here is a tale of lords and ladies, soldiers and sorcerers, assassins and bastards, who come together in a time of grim omens. Amid plots and counterplots, tragedy and betrayal, victory and terror, the fate of the Starks, their allies, and their enemies hangs periously in the balance, as each endeavors to win that deadliest of conflicts: the game of thrones.

 

Avis : A VENIR 

Apostasie de Vincent Tassy

Posté : 29 février, 2020 @ 12:36 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : FantasyApostasie

Editeur : Mnémos (Hélios)

Année de sortie : 2018 [2015]

Nombre de pages : 345

Synopsis : Anthelme croit en la magie des livres qu’il dévore. Étudiant désabusé et sans attaches, il décide de vivre en ermite et de s’offrir un destin à la mesure de ses rêves. Sur son chemin, il découvre une étrange forêt d’arbres écarlates, qu’il ne quitte plus que pour se ravitailler en romans dans la bibliothèque la plus proche.
Un jour, au hasard des étagères, il tombe sur un ouvrage qui semble décrire les particularités du lieu où il s’est installé. Il comprend alors que le moment est venu pour lui de percer les secrets de son refuge.

Mais lorsque le maître de la Sylve Rouge, beau comme la mort et avide de sang, l’invite dans son donjon pour lui conter l’ensorcelante légende de la princesse Apostasie, comment différencier le rêve du cauchemar ?

 

Avis : J’avais très envie de lire ce livre depuis longtemps : les avis étaient très bons, et j’avais entendu parler de vampire !

J’ai été instantanément séduite par l’écriture de Vincent Tassy : c’est beau, poétique, on sent toute la mélancolie, mais aussi, toute la joie du personnage mêlée à ce sentiment. C’est harmonieux, mélodieux, les mots coulent, c’est si agréable ! Donc je me suis laissé porter par ses mots, et j’ai adoré l’histoire qu’il m’a racontée. J’ai adoré la reprise du mythe du vampirel’originalité de cette reprise, le fait que nous ayons les deux aspects de la créature : noble et sauvage, élégante et destructrice. J’ai aimé suivre le personnage d’Anthelme, qui peut être un relais pour le lecteur. J’ai aimé son amour des livres, sa soif de lecture, mais aussi sa solitude, son côté ermite. J’ai aimé le ton, comme je l’ai dit, à la fois mélancolique et joyeux : on le retrouve partout, notamment dans une des scènes du roman qui m’a le plus émue … Globalement, ce livre aurait pu être un coup de cœur, parce que tout était réuni pour que j’adore !

Malheureusement, l’auteur utilise, dans son roman, un trope que je ne supporte pas de lire. Ce n’est pas que je le déteste, c’est que je me sens mal en lisant ce genre de scènes. En effet, à la fin de la première partie, sont associés le plaisir et la violence, le sang et le sexe, de manière affreuse – en tout cas, pour moi ! C’est le seul élément qui m’empêche d’adorer pleinement ce livre ! J’étais dégoûtée de lire cette scène, et j’ai pensé abandonner la lecture, au cas où d’autres apparaissaient. Heureusement, les deux seules qui se trouvent dans le livre sont proches !

 

Enfin, [SPOILER] j’ai adoré le côté métalittéraire de ce roman. En effet, Anthelme est le personnage principal dApostasie. Mais il se transforme aussi en conteur, puisqu’il nous raconte sa rencontre avec Aphelion, puis sa quête pour retrouver la princesse. Entre temps, d’autres histoires nous sont racontées, ce qui crée une belle mise en abîme ! – j’ai d’ailleurs eu peur que ce soit un peu trop et que l’auteur nous perde, mais pile au moment où j’ai commencé à m’inquiéter, Aphelion rassure Anthelme ! Enfin, ce dernier est convaincu qu’il est, effectivement, en train de vivre une histoire qui n’est pas réelle. Il est persuadé qu’Aphelion a inventé Apostasie et les autres personnages pour se jouer de lui, et il décide de vivre pleinement l’aventure, malgré l’illusion. A la fin du roman, le lecteur comprend que l’histoire était en fait réelle ; et, pour autant, le doute peut subsister ! J’ai adoré cet aspect du roman ! L’auteur joue avec le lecteur, qui finit par se demander ce qui est réel et ce qui ne l’est pas ! [FIN DU SPOILER]

 

Donc, un excellent roman, qui reprend très bien le vampire, et dont l’écriture m’a charmée !

A Court of Thorns and Roses, book 1 de Sarah J. Maas

Posté : 26 février, 2020 @ 4:00 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy A Court of Thorns and Roses

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 416

Titre en VF : Un palais d’épines et de roses, tome 1

Synopsis : She stole a life. Now she must pay with her heart.

When nineteen-year-old huntress Feyre kills a wolf in the woods, a beast-like creature arrives to demand retribution. Dragged to a treacherous magical land she knows about only from legends, Feyre discovers that her captor is not an animal but Tamlion – one of the lethal, immortal faeries who once ruled the world.

As Feyre dwells on his estate, her feelings for Tamlin transform from icy hostility to a fiery passion that burn through every lie and warning she’s been told about the beautiful, dangerous world of the Fae. But an ancient, wicked shadow over the faerie lands is growing, and Feyre must find a way to stop it … or doom Tamlin – and his world – forever.

From New York Times and USA Today bestselling author Sarah J. Maas comes a seductive and breathtaking new book that blends romance, adventure, and faerie lore into her most unforgettable story yet.

 

Avis : Je n’ai pas aimé Throne of Glass, donc je ne m’attendais pas à aimer A Court of Thorns and Roses.

Je m’attendais même à détester ce roman, parce que j’en ai entendu tant de mal ! Pour autant, le tome 2 avait l’air de vraiment valoir le coup, donc je me suis dit qu’il fallait tout de même que je me lance ! Et, à ma grande surprise, j’ai plutôt aimé

 

Ce que j’ai aimé :

- le monde et sa politique : j’ai beaucoup aimé la division en Cours, et j’espère en apprendre plus à leur propos, en voir un peu plus dans les tomes suivants. J’ai aussi apprécié avoir des informations sur Hybern et le continent, ainsi que sur le passé du monde. J’aime avoir un peu de contexte pour bien entrer dans une histoire. J’ai essayé de me concentrer sur ces parties du roman quand certaines choses que je n’appréciais pas forcément apparaissaient !

- Lucien : [SPOILER] je n’arriverai pas vraiment à dire pourquoi, mais je l’apprécie davantage que Tamlin ou Feyre. Il est mystérieux, et quelque chose d’affreux lui est arrivé par le passé, ce qui explique en partie son apparence et le fait qu’il n’appartienne, à l’origine, pas à la Cour de Tamlin. Il ne fait pas semblant d’aimer Feyre, mais il reste loyal à Tamlin. J’ai aimé le voir à la fois fort et vulnérable au cours du roman. [FIN DU SPOILER]

- la réécriture de La Belle et la Bête.  Je sais que certains lecteurs n’ont pas vu la réécriture, mais ce ne fut pas mon cas. Certes, ce n’est pas du tout fidèle à 100% à l’histoire d’origine, c’est même plutôt vague, mais je pouvais clairement voir pourquoi on parlait de ce roman comme d’une réécriture : [SPOILER] le fait que quelque chose soit volé à la Bête à l’origine – ici, la vie d’Andras – ; le père qui ne vient pas chercher sa fille ; la fille emprisonnée dans le château de la Bête – Feyre n’est pas vraiment prisonnière, mais si elle s’échappe, elle risque fortement de mourir, tuée par les autres Faes à l’extérieur du château, donc elle ne peut pas vraiment sortir ! – ; la malédiction et son lien avec l’amour de quelqu’un que l’on haït à l’origine ; l’hostilité entre humains/villageois et Faes/la Bête ; le fait qu’elle quitte la Bête, qui l’autorise à partir pour rejoindre son père, puis qu’elle revienne pour le sauver. [FIN DU SPOILER] Donc, en général, l’histoire est tout de même suivie, et les éléments peuvent être raccrochés au conte d’origine, même si les détails sont clairement bien différents !

- Feyre est en difficulté. Vraiment ! Elle n’est pas une Elue : même si elle a du talent, un don peut-être, elle n’est pas à la hauteur des Faes ! [SPOILER] Aucun moyen pour elle, donc, de se faufiler sans être entendue/vue, d’être plus intelligente ou clairvoyante que des Faes âgées de plusieurs siècles, d’écouter aux portes sans qu’ils veuillent qu’elle entende, ou de voler des armes sans qu’ils le sachent. Elle est impuissante face à eux, c’est clair assez rapidement, et c’est logique, face à des êtres bien plus puissants qu’elle, si on ne parle que niveau force brute, et pouvoirs. [FIN DU SPOILER]

- Nesta[SPOILER] au début, j’ai été très agacée par ce personnage – mais tous les personnages m’agaçaient au début, donc … J’ai adoré son évolution, ou plutôt, ce que l’on découvre à son sujet quand Feyre revient dans sa famille. J’ai aimé ce dialogue entre elle et sa sœur dans lequel elle explique son point de vue, ce qu’elle a ressenti toutes ses années, comment elle a vécu leur chute et leur vie de pauvreté. Elle passe de la « méchante sœur », proche de celle de Cendrillon, à une jeune fille qui a eu du mal à se faire à sa nouvelle situation, et qui a fait comme elle a pu. J’ai adoré qu’elle devienne un réel soutien pour sa sœur, et qu’elle n’hésite pas à l’aider quand Feyre en a le plus besoin ! [FIN DU SPOILER]

- les épreuves : je pense qu’en fait, j’adore ce trope du personnage qui doit réussir un certain nombre de tâches pour obtenir quelques choses – si c’est bien fait, bien sûr ! Il y avait quelques moments de pause, mais j’ai vraiment aimé les parties action ! Cela donne un rythme différent à la fin du livre, cela ne plaira pas à tous les lecteurs ; mais j’ai trouvé que c’était plutôt cohérent ! [SPOILER] Le problème que représente Amarantha ne peut pas être réglé rapidement à la fin du roman, en quelques secondes. J’ai aimé que l’on puisse un peu découvrir son personnage avant qu’elle soit défaite. [FIN DU SPOILER]

- l’amour de Feyre pour la peinture et les couleurs.

- l’évolution de Feyre, [SPOILER] le fait qu’elle se rende compte de ses préjugés, qu’elle ouvre les yeux sur les personnes qui se trouvent autour d’elle. [FIN DU SPOILER] 

- ce livre est très prenant, j’ai envie de continuer à lire !

 

Ce qui aurait pu me gêner, mais en fait, pas tant que ça : la romance. Bon, elle m’a un peu gênée, mais comme toutes les romances. Les personnages ne cessent de penser les uns aux autres, et en oublient (presque ?) ce qui se passe autour d’eux, et qui est bien plus grave que leurs problèmes de cœur. Elle prend donc trop de place par rapport à l’univers, qui reste intéressant, mais qui est, par conséquent, moins développé que cet aspect du roman. Pour autant, j’ai été agréablement surprise de constater l’absence d’insta-love et de triangle amoureux

 

 

Ce qui m’a gênée : 

l’écriture : je n’ai pas aimé le style d’écriture, et j’ai parfois dû relire des phrases plusieurs fois pour bien comprendre !

- les scènes sexuelles : ce n’est pas tellement le genre de scènes que j’aime lire dans mes romans. Soit je suis gênée, soit je les trouve mal écrites ; dans tous les cas, je préfère ne pas en lire, ou d’une manière bien précise, qui ne se trouve pas dans ce roman ! Pour autant, je pensais qu’il y en aurait davantage, donc j’ai été soulagée de constater qu’il n’y en avait que deux !

- la beauté de tous les personnages entourant Feyre, et le fait qu’elle ait dû mal à gérer cette beauté. Je vous cite le texte : « Standing before me was the most beautiful man I’d ever seen. »/ »Se tenait, face à moi, l’homme le plus beau que j’aie jamais vu. » Achevez-moi.

Rhysand, mais ce n’est pas du personnage que je veux parler, plutôt de son comportement[SPOILER] J’ai compris assez tôt qu’il jouait double jeu – rien que parce que de nombreux lecteurs l’adorent, alors qu’il n’est pas du tout appréciable dans ce tome ! – mais j’ai vu quelque chose en lui qui m’a intéressé : il dissimule pas mal de choses, reste très secret, et pourrait être aussi brisé que certains autres personnages, sans vouloir le montrer. Il m’a un peu fait penser à Baz, dans Carry On, que j’ai lu il y a peu ! Ce ne peut pas être agréable d’être appelé « la putain d’Amarantha » ! Mais, sérieusement, lécher ses larmes sur le visage de Feyre ? la parader comme si elle était un objet ? l’exposer à moitié nue et la droguer pour que les autres Faes rient d’elle, et pour rendre son amant honteux de la voir dans cette situation ? NOPE ! [FIN DU SPOILER] 

- Feyre n’est considérée féminine que lorsqu’elle porte une robe.

l’attitude de Feyre avec sa famille au début du roman. Elle est agaçante pour deux raisons : d’abord, elle se plaint énormément, ce qui la rend fortement antipathique. Puis, elle ne cesse de rabaisser les membres de sa famille, et d’être dure avec eux parce qu’elle est la seule à faire en sorte qu’ils aient à manger et qu’ils s’en sortent. Certes, c’est vrai, mais elle est agaçante tout de même ! Et ce qu’elle pense de ses sœurs … et inversement ! Belle sororité !

- le fait que Feyre soit « différente des autres filles » … Achevez-moi à nouveau !

- l’énigme [SPOILER] de par sa réponse, mais aussi de par le fait que, très commodément, Feyre la résout à l’exact moment où elle meurt. [FIN DU SPOILER]

- la fin [SPOILER] avec le fait que Feyre devienne une High Fae ?! et qu’elle ressuscite ?! J’ai ri quand c’est arrivé, sur le coup ! Mais je comprends que ce soit nécessaire à l’histoire en un sens. Cela m’a grandement fait penser à Twilight : « c’était la seule façon de te sauver » et « vivons l’éternité ensemble mais, avant, battons-nous contre les forces du mal, comme des égaux ! » [FIN DU SPOILER]

Les deux derniers points m’ont agacée parce qu’ils m’ont semblé trop faciles.

 

 

Ce que j’ai détesté : 

- les répétitions. Oh mon dieu, il y en a PARTOUT et ça m’a rendu FOLLE ! Feyre répète plusieurs fois exactement la même chose, encore, et encore, et ENCORE !

- le fait que Feyre commente tout ce qu’elle et les autres personnages font ou disent dans la narration. Tellement agaçant, parce que cela ne sonne pas du tout authentique ! « Tamlin : « blablabla ». Bien sûr, parce que blablabla. Lucien : blablabla. Bien sûr, parce que blablabla. Feyre : « blablabla », mais je ne lui dirai jamais que blablabla. » ARGH !

 

 

Le pire du pire : 

- le chapitre 21 et le début du chapitre 22. Et, en général, l’espèce d’ambiance malsaine que l’on peut sentir quand il s’agit de séduction ou de sexualité. IMMENSE NON ! 

[SPOILER] Quand je parle d’ambiance, je veux parler de la façon dont Feyre réagit à certains moments complètement déplacés, à certaines choses que font certains personnages masculins. Parfois, elle réagit convenablement ; mais, parfois … ce n’est pas du tout le cas ! Avant de parler des chapitres 21 et 22, parlons de Rhysand et de sa façon d’exposer Feyre à moitié nue dans la dernière partie du roman. Rhysand drogue Feyre pour qu’elle danse pour lui ; elle ne se souvient jamais de ce qu’elle fait pendant ces moments, mais la peinture sur son corps lui laisse voir que Rhysand ne la touche pas. CE N’EST PAS POUR AUTANT QUE CETTE SITUATION EST NORMALE ! Feyre est d’abord honteuse face à ce que lui fait faire Rhysand, puis elle se résigne et finit par attendre ces moments, comme les seuls où elle peut être libre, et oublier les tâches qui l’attendent. Quelque chose me gêne dans le fait que son corps soit utilisé de cette façon … c’est malsain. Mais alors, les chapitres 21 et 22 … En gros, Tamlin, lors d’une cérémonie, perd le contrôle de son corps, la magie prend possession de lui, et il doit s’accoupler avec la femelle de son choix, celle vers qui la magie le pousse. Il a donc une ligne de Faes femelles qui attendent d’être choisies ; mais cela ne veut pas dire qu’il va en prendre une dans cette ligne, il peut très bien décider de prendre celle qui passe par-là à ce moment-là, et qui n’a AUCUNE envie de faire partie de la cérémonie. HAHAHAHA, non. Non, gros gros NON ! Et, ensuite, il rencontre Feyre dans le couloir, la plaque contre le mur, et lui explique qu’il l’a sentie, et que c’est elle qu’il aurait aimé prendre ; il va jusqu’à lui dire qu’il aurait été gentil avec elle, et qu’il aurait fait durer le rapport longtemps. SERIEUSEMENT ?!! Et elle se demande si elle a envie de s’échapper !!!! MAIS EVIDEMMENT, il te parle quand même de VIOL idiote ! Juste avant, elle s’est demandé si l’accouplement avait duré si longtemps parce que la Fae était belle et charmante … Quelle merveilleuse façon de traiter le sujet ! Ah, et aussi, Tamlin la mord. Et ensuite, le matin, il sort : « If Feyre can’t be bothered to listen to orders, then I can’t be held accountable for the consequences. »/ »Si Feyre n’est pas capable de suivre des ordres, alors je ne peux pas être tenu pour responsable des conséquences. » Donc, s’il l’avait violé, il n’était pas coupable, c’était sa faute à elle ? NOPE. Tamlin a été transformé en une affreuse version de Christian Grey dans ce passage ; il montre sa virilité, et son absence de contrôle de ses pulsions. Et c’était gênant, agaçant à lire. Insupportable d’y repenser. [FIN DU SPOILER]

 

Donc, un livre moins détestable que ce à quoi je m’attendais, mais je ne suis pas pour autant entièrement convaincue. Je lirai la suite ! 

Sorceleur, tome 4 : Le Temps du Mépris d’Andrzej Sapkowski

Posté : 23 février, 2020 @ 5:34 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : FantasyLe Temps du mépris

Editeur : Milady

Année de sortie : 2016 [1995]

Nombre de pages : 470

Titre en VO : Czas pogardy

Synopsis : L’heure n’est plus à l’entente cordiale entre les rois et les magiciens. Dans le pays du sorceleur, quelque chose se trame, qui va tourner au drame. La jeune Ciri, élevée pour devenir sorceleuse, se retrouve au cœur des rivalités.
Qu’attend-on d’elle ? Quelle est sa destinée ? L’assemblée générale des magiciens dévoilera les intrigues et révélera les traîtres. Qu’adviendra-t-il de Ciri, objet de toutes les convoitises ? Geralt de Riv, désormais lié à cette enfant comme un père à sa fille, sera-t-il capable de la sauver ?

 

Avis : J’ai commencé ce tome avec un mélange d’excitation et d’appréhension.

En effet, j’avais été déçue par le tome 3Le Sang des elfes : je m’attendais à ce que l’intrigue commence vraiment enfin, que l’on soit tout de suite plongé dans l’action, et ce ne fut pas le cas. Seul le dernier chapitre m’avait emportée ! Il était donc grand temps que l’intrigue avance !

Et, ENFIN, Le Temps du mépris commence fort, ENFIN, il y a de l’action, l’intrigue, qu’elle soit politique ou qu’elle concerne les personnages, avance ! J’ai été ravie de constater que Geralt était davantage présent. Comme je l’ai déjà dit, j’aime beaucoup ce personnage ! Il est supposé être un mutant sans sentiments, mais le lecteur, depuis le premier recueil de nouvelles, se rend bien compte qu’il n’en est rien. Il est méprisé, déconsidéré, et pourtant, il a plus de bon sens, de courage, d’honneur, et de bonté que la majorité des personnages qu’il rencontre. Il m’avait manqué dans le tome 3 ! Nous avons également des scènes avec Yennefer et Ciri ! La sorcière est toujours aussi fascinante, et [SPOILER] cette petite phrase qu’elle dit à Ciri pendant la bataille, la façon dont elle l’appelle … mon cœur s’est fissuré ! [FIN DU SPOILER] Ciri, quant à elle, grandit, et le danger avec elle. Dernière héritière de Cintra, elle est convoitée par plusieurs royaumes pour diverses raisons. J’ai moins aimé les passages qui la concernaient : [SPOILER] sans doute parce qu’un de ses chapitres entiers se passe dans le désert, et que ce n’est pas vraiment un lieu que j’apprécie dans les romans ! Pour autant, j’ai été agréablement surprise de découvrir un autre type de créature grâce à elle ! [FIN DU SPOILER] J’ai adoré voir tous ces personnages en action, les voir utiliser leurs talents, leurs dons, leurs armes !

J’ai également aimé le côté intrigue politique de ce tome ! Je suis une grande fan de ce genre d’éléments, que ce soit en Fantasy ou dans d’autres types de roman ! Ici, ces complots politiques se fomentent entre rois et reines, mais aussi entre eux et les magiciens ! Quel plaisir de découvrir Thanedd et d’avoir un chapitre entier centré sur les magiciens ! Mon chapitre préféré de toute la série, avec le chapitre 7 du tome 3 ! Ce peut parfois être difficile à suivre : qui gouverne quel royaume, qui est tué par qui, qui est en conflit avec qui, qui est allié à Nilfgaard ? C’est pire encore quand il faut se souvenir de quel magicien se trouve dans quel camp ! On ajoute à cela les traîtres, et le lecteur peut se perdre ! J’adore ce genre d’embroglio : certes on peut se perdre, mais cela crée également une impression de foisonnement, et cela force à retenir certains noms importants ! En parlant de noms, remarque spéciale : j’adore les prénoms/noms dans cette série ! Et nous avons une belle scène de bataille ! J’adore ce genre de passages, quand ils sont bien réalisés ! Et j’ai adoré celui-ci !

Enfin, seules remarques « négatives » : quelques moments plats, et encore parfois l’impression de lire un recueil de nouvelles. En effet, certains chapitres – le dernier par exemple – semblent à part, ce qui rappelle la construction des volumes antérieures.

 

Donc, un très bon tome, qui permet vraiment à l’action d’avancer !

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