Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Hercule Poirot, tome 1 : La Mystérieuse affaire de Styles d’Agatha Christie

Posté : 13 avril, 2019 @ 10:46 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : PolicierLa Mystérieuse Affaire de Styles

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2014 [1920]

Nombre de pages : 223

Titre en VO : The Mysterious Affair at Styles 

Synopsis : Qui avait intérêt à assassiner la richissime Mrs Ingelthorp, maîtresse de la propriété de Styles ? Pratiquement tous ceux qui l’entouraient. Mais pourquoi Poirot protège-t-il le second mari de la victime, qui fait un coupable idéal ? Le premier roman d’Agatha Christie. 

 

Avis : Première enquête de Poirot, premier roman d’Agatha Christie, et première lecture commune avec Aurore (Instagram : Thehappycookinggirl) !

Je ne m’attendais pas à apprécier autant ma lecture ! Je n’ai pris qu’une après-midi pour lire La Mystérieuse affaire de Styles ! J’étais complètement dans l’histoire, et j’ai essayé de résoudre le mystère ; ça m’a tellement donné envie de lire plus de séries policières et de thrillers !

J’ai aimé l’ambiance : une grande maison, un drame familial, tout le monde aurait pu commettre le meurtre, et tout le monde a des secrets ! J’ai aussi aimé la complexité de l’affaire, le fait que tout le monde soit potentiellement coupable pour une raison ou pour une autre. L’autrice parvient à guider le lecteur sur une multitude de fausses pistes, à tel point qu’il ne sait plus s’il a raison de penser qu’un tel est coupable au lieu d’un autre !! J’ai adoré Poirot, mais je savais déjà que ce serait le cas, étant donné que j’ai déjà rencontré le personnage ! En revanche, Hastings m’a agacée !! Il est très condescendant, convaincu d’être la nouvelle génération de détectives, et ne cesse de rappeler que Poirot est âgé ; peut-être qu’à force, j’arriverai à en rire car, clairement, Hastings est ridicule. Mais là, ça m’a surtout énervée ! Ce qui est aussi agaçant chez lui : il envisage toutes les femmes qu’il rencontre ! Il ne cesse de parler de leur beauté, et de leur disponibilité, au cas où il voudrait se marier avec l’une d’elles ! J’espère qu’il ne sera pas le narrateur de toutes les enquêtes de Poirot !

Autre chose que j’ai adoré : la mise en abîme dès le début du roman ! J’aime quand les auteurs jouent sur les codes du genre qu’ils écrivent ! Ici, dès les premières pages, le lecteur sent bien qu’il commence un roman policier : la façon dont Hastings décrit les différents personnages sent l’enquête à plein nez ! Je trouve que ça donne encore plus de cohérence à l’histoire, puisque le livre que nous lisons est, en quelque sorte, une pièce à conviction dans l’affaire ! 

J’ai essayé de deviner qui était le meurtrier, et j’étais persuadée d’avoir raison ! Mais Agatha Christie est trop forte pour moi, et c’est ce que j’aime dans ses livres !! J’ai été surprise par la fin !! C’était intelligent, exactement comme Dix petits nègres, mon roman préféré de l’autrice ! Hâte de lire la suite !! Nous avons d’ailleurs décidé, avec Aurore, de lire une enquête de Poirot tous les deux mois ! 

 

Donc, un excellent premier tome, qui donne envie de poursuivre la série !

 

Murder on the Orient Express d’Agatha Christie

Posté : 4 janvier, 2018 @ 12:00 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 4 commentaires »

Genre : Policier Murder on the Orient Express

Editeur : HarperCollins

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 274

Titre en français : Hercule Poirot, tome 10 : Le crime de l’Orient-Express

Synopsis : ‘The murderer is with us – on the train now …’

Just after midnight, the famous Orient Express is stopped in its tracks by a snowdrift. By morning, the millionaire Simon Ratchett lies dead in his compartment, stabbed a dozen times, his door locked from the inside. One of his fellow passengers must be the murderer.

Isolated by the storm and with a killer in their midst, detective Hercule Poirot must find the killer amongst a dozen of the dead man’s enemies, before the murderer decides to strike again …

 

Avis : J’avais très envie de relire ce livre, et quand j’ai vu qu’une nouvelle adaptation sortait au cinéma, je me suis finalement lancée !!

Comme c’était une relecture, j’avais peur de ne pas autant aimer que la première fois, notamment parce que je me souvenais de la fin. J’avais oublié les détails pour autant, et surtout, j’avais sous-estimé l’atmosphère de Murder on the Orient Express !! J’avais envie d’être dans le train avec les personnages, de réfléchir avec Hercule Poirot ; l’ambiance m’a complètement transportée, j’avais du mal à m’arrêter de lire ! – ce qui explique sans doute que j’ai fini ce livre tard dans la nuit ! C’était plus cosy qu’effrayant ; je me souviens que, la première fois, j’ai eu envie de faire ce genre de voyages, vivre dans un train comme l’Orient-Express, juste pour l’ambiance et le décor. La relecture a aussi cet avantage qu’on se rend compte des indices que l’auteur a semés au fil des pages ; je n’ai, bien sûr, pas réussi à tous les retrouver ! Je me disais parfois : « Ah, je me souviens que c’est important pour la suite », « Ah, ça explique ceci ou cela ». Malgré le fait que je connaissais la fin, j’avais envie de la redécouvrir, surtout parce que, même en la connaissant, j’avais l’impression que le crime était insoluble ! Je ne comprenais plus comment, pourquoi, et par qui !

Agatha Christie a le don d’écrire des mystères intelligents, et j’ai adoré son personnage, Hercule Poirot. Il n’a pas l’air sérieux – d’ailleurs, les autres passagers ne le prennent pas au sérieux au début -, mais il est si observateur, intelligent, et sage aussi ! Il connaît l’être humain, et ne laisse aucune possibilité de côté : tout le monde est potentiellement coupable si personne n’a été prouvé innocent. Il sait où regarder, il sait quoi prendre en compte et quoi laisser de côté ; il sait reconnaître un faux indice d’un vrai, il sait aussi s’adapter aux personnes auxquelles il parle. Le lecteur a besoin de plus de personnages comme Hercule Poirot !Les autres personnages ont tous une personnalité différente, et je n’ai pas vraiment trouvé de clichés, excepté dans le personnage de Mrs Hubbard. J’ai beaucoup aimé Mary Debenham, et son inflexibilité ; beaucoup moins Mrs Hubbard et son excentricité !

J’ai également adoré l’ironie d’Agatha Christie : elle fait dire à ses personnages que l’histoire est tellement tordue qu’on se croirait presque dans un roman ou un film policier ! Une petite mise en abîme, et une petite façon de se moquer de ces intrigues impossibles que l’on trouve parfois dans ce genre de littérature/cinéma !

J’ai adoré la fin et le choix que font les personnages. L’histoire pose la question de la justice, et de la vengeance : cette fin était, pour moi, parfaite. Le lecteur peut, par la suite, imaginer les conséquences, la police tchécoslovaque qui découvre le crime et sa solution. Je suis contente d’avoir relu ce livre, et je pense lire quelques romans d’Agatha Christie cette année !

 

Donc, un excellent mystère, de ceux dont Agatha Christie a le secret !!

 

And Then There Were None d’Agatha Christie

Posté : 18 octobre, 2016 @ 11:17 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 4 commentaires »

And Then There Were NoneGenre : Policier

Editeur : Harper (Signature Edition)

Année de sortie : 2007

Nombre de pages : 317

Titre en français : Dix petits nègres

Synopsis : « Ten … »Ten strangers are lured to an isolated island mansion off the Devon coast by a mysterious ‘U. N. Owen’.

« Nine … » At dinner a recorded message accuses each of them in turn of having a guilty secret, and by the end of the night one of the guests us dead.

« Eight … » Stranded by a violent storm, and haunted by an ancient nursery rhyme counting down one by one … as one by one … they begin to die.

« Seven … » Which amongst them is the killer and will any of them survive ?

 

Avis : Envie d’une belle relecture VO de cette œuvre que j’ai adorée à la première lecture ; relecture avec Tassa, voici sa chronique !! Visitez son blog, elle lit de très bons livres, et fait de belles chroniques qui donnent très envie de lire les œuvres !!

A la première lecture, je me souviens de ma fascination, et de mon incompréhension totale face à une enquête impossible à résoudre ! J’ai cherché avec les personnages, je me suis posée un tas de questions, j’étais bouche bée face au travail de l’auteure ! A la relecture, mon admiration n’a fait qu’augmenter pour l’intelligence d’Agatha Christie. Les indices donnés sont tellement légers qu’ils sont presque impossibles à déceler à la première lecture. L’explication à la fin est cohérente, plausible, et tellement ingénieuse !! Il est plus facile de comprendre les détails, et les références au roman policier lui-même : celles-ci apportent une touche d’humour avec une belle mise en abîme. Et quelle idée d’intrigue !! Réunir dix personnes sur une île, sans personne d’autre, et les faire mourir peu à peu en suivant les vers d’une comptine, sans qu’aucun d’eux ne comprenne ce qui lui arrive, et sans qu’aucun ne soupçonne qui est le tueur ; même à la fin, il est impossible au lecteur, et à la police dans le livre, de comprendre ce qui s’est passé sans l’épilogue explicatif ! Chapeau bas !! Le sujet traité par le roman est celui de la difficulté de juger des crimes qui n’en sont pas vraiment, des crimes intouchables pour la justice, car résultat d’une négligence, ou d’un retard fait exprès. Au fil du livre, la culpabilité monte parmi les personnages, elle va même jusqu’à la folie ! On comprend qu’un crime, même non jugé, laisse une trace chez le criminel, hanté à jamais par ce qu’il a fait, ce qui peut le pousser à faire des choses qu’on ne le soupçonne pas capable de faire. Il est intéressant ici de voir comment fonctionne la conscience chez différentes personnes, mais aussi le fait qu’être insoupçonnable ne veut pas dire que l’on est innocent. On touche alors à la complexité de l’homme, à la complexité d’un crime, et au règne de l’apparence.  

Chaque personnage est intéressant et individualisé : Vera Claythorne, une jeune femme volontaire, saine d’esprit, qui semble droite et au-dessus de tout soupçon ; Emily Brent, une vieille dame dévote, elle aussi au-dessus de tout soupçon, très stricte et persuadée de faire au mieux pour tous en suivant ses principes ; Anthony Marston, vantard et riche pour qui rien n’est important excepté l’amusement, complètement irresponsable ; les Rogers, le mari effrayé mais qui tient son rôle jusqu’à la fin, et sa femme complètement effacée et hantée par un souvenir qui la ronge ; Philip Lombard, une sorte de criminel de bas étage, qui se revendique de ce qu’il a fait sans honte apparente ; le docteur Armstrong, médecin réputé, personnage que j’ai beaucoup apprécié, peut-être mon préféré, lui aussi hanté par quelque chose de sinistre ; le général MacArthur, un vieux militaire qui comprend vite ce qui arrive et qui représente la résignation au sein du groupe , Henry Blore, un homme énervant parce qu’il a toujours raison et qu’il est d’une mauvaise foi cosmique ; le juge Wargrave, un vieux juge qui prend les choses en main et tente de découvrir le mystère de l’île du Nègre.

A la fin, le lecteur comprend toute l’ampleur du chef-d’œuvre de l’auteure. L’épilogue est vraiment nécessaire ! Je ne pense vraiment pas qu’il soit possible de comprendre le livre sans lui ! Le coupable était insoupçonnable, comme tout le monde ; les indices le concernant sont mis en valeur, et on se rend compte qu’il est inévitable de passer à côté.

 

Donc, un excellent roman, le meilleur policier et le meilleur Agatha Christie que j’ai lu pour le moment !

L’affaire Protheroe d’Agatha Christie

Posté : 13 mai, 2016 @ 3:11 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Genre : L'affaire Protheroe Policier

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 221

Synopsis : Quand on découvre le colonel Protheroe tué d’une balle dans la tête dans le bureau du presbytère, le pasteur a sans doute déjà une idée de l’identité de l’assassin ou, en tout cas, sur un mobile vraisemblable. N’assiste-t-il pas au thé hebdomadaire de sa femme, où s’échangent potins et cancans ?

 

Avis : Cela faisait longtemps que j’avais envie de lire le premier tome de la série des Miss Marple ; j’aimerais également lire la saga d’Hercule Poirot dans l’ordre !

J’ai d’abord été surprise par le point de vue narratif : je m’attendais, si c’était un récit à la première personne, à ce que ce soit Miss Marple le narrateur, or, ce n’est pas du tout le cas. La vieille dame semble plutôt un personnage secondaire, même si elle apparaît dès la première scène. Le narrateur est en fait le pasteur, dans la demeure de qui a lieu le meurtre du colonel Protheroe. J’ai beaucoup aimé l’atmosphère du livre : un village où tout le monde se connaît, où les rumeurs vont bon train, où rien n’échappe à personne, et où un meurtre bouleverse la tranquillité de tous les habitants. La vie au presbytère est paisible et agréable, chaleureuse même, malgré les commérages : le pasteur est forcément en leur centre puisqu’il est le confident de toutes les personnes qui pensent savoir quelque chose sur quelqu’un d’autre ! C’est sans doute la raison pour laquelle Mr. Clement est le  narrateur : il permet à l’auteure de faire la critique d’un village refermé sur lui-même, soumis aux rumeurs que des langues de vipère profèrent devant une tasse de thé. Quant à l’écriture, elle est bonne, agréable, parsemée de petites touches d’humour. Petite remarque : j’aime les couvertures de l’édition du Livre de Poche ! Point le plus important : l’affaire est vraiment compliquée, difficile à résoudre pour les personnages et pour le lecteur. J’étais certaine de savoir qui était l’assassin, et je me suis trompée sur toute la ligne !! Le suspense est donc au rendez-vous, et l’on se rend très facilement compte de l’intelligence de l’auteure dans la conception du crime ! Petit bémol peut-être : quelques répétitions au fur et à mesure de l’enquête.

Le pasteur est un personnage sympathique, au cœur d’une histoire qui ne le concerne pas, mais dans laquelle il se retrouve tout de même impliqué contre son gré. Il a bon cœur, du courage, et une envie de résoudre l’affaire qui le transforme, le temps du livre, en apprenti détective. Il suit plusieurs pistes que le lecteur tente de suivre lui aussi, mais tout s’embrouille, et aucune pièce du puzzle ne colle. J’ai apprécié le personnage de Griselda, la femme du pasteur : jeune, elle est dégoutée par les commérages et les mensonges des dames qu’elle invite à boire le thé. Le colonel Protheroe, lui, n’avait pas l’air d’être un homme très populaire ; arrogant, méprisant, agressif, tout le monde est susceptible de l’avoir tué : sa femme, Mrs. Protheroe, douce, honnête, qui semble au-dessus de tout soupçon ; Lawrence Redding, un artiste peintre qui s’est disputé avec Protheroe avant son meurtre ; Lettice Protheroe, la fille du colonel, qui attendait d’obtenir son indépendance et son argent ; le pasteur lui-même, qui aurait eu des mots avec lui ; Pr. Stone, archéologue qui travaillait sur les terres du colonel avec son assistante, Miss Cram, jeune fille qui cherche à obtenir une bonne place professionnelle - et personnelle. D’autres personnages apparaissent ici comme les vieilles dames Miss Wetherby, Mrs Price Ridley, Miss Hartnell, les commères du village, qui cherchent toujours une nouvelle rumeur à se mettre sous la dent ; Mr. Hawes, prêtre qui officie avec Mr. Clement, le pasteur, et qui a une attitude assez étrange ; et enfin Miss Marple, qui est qualifiée d’adorable, une fine observatrice qui va démêler l’affaire sous le nez de la police, visiblement composée de personnes qui ne savent pas réfléchir aussi intelligemment qu’elle. J’ai beaucoup aimé ce personnage : elle est effectivement très agréable, elle sait réfléchir et regarder, faire des liens logiques entre ce qu’elle voit et ce qu’elle apprend. Elle sait absolument tout ce qui se passe, et elle n’a jamais tort ! De plus, elle lutte contre la misogynie de tous les hommes présents dans le livre, et qui ne cessent de généraliser à propos des « bonnes femmes » sans pour autant parvenir à faire mieux qu’elles !

La fin était vraiment imprévisible, même si, quand Miss Marple explique, tout semble clair. Je ne m’attendais absolument pas à l’identité du meurtrier ; je me suis donc encore laissée avoir par Agatha Christie !

 

Donc, une très bonne enquête, que j’ai vraiment apprécié ; l’auteure m’a, encore une fois, menée en bateau !

Les Dix Petits Nègres d’Agatha Christie

Posté : 1 juillet, 2012 @ 1:01 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 1 commentaire »

Genre : PolicierLes Dix Petits Nègres d'Agatha Christie dans Avis littéraires couv2278475-189x300

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2002

Nombre de pages : 256

Synopsis : Dix personnes apparemment sans point commun se retrouvent sur l’île du Nègre, invités par un mystérieux M. Owen, malheureusement absent. Un couple de domestiques, récemment engagé veille au confort des invités. Sur une table de salon, dix statuettes de nègres. Dans les chambres, une comptine racontant l’élimination minutieuse de dixpetits nègres. Après le premier repas, une voix mystérieuse s’élève dans la maison, reprochant à chacun un ou plusieurs crimes. Un des convives s’étrangle et meurt, comme la première victime de la comptine. Une statuette disparaît. Et les morts se succèdent, suivant le texte à la lettre. La psychose monte. Le coupable se cache-t-il dans l’île, parmi les convives ?

 

Avis : Un chef d’œuvre !

Tout le long du livre, l’auteure nous entraîne vers des fausses pistes, jouent avec nous et nous fait ressentir toute l’angoisse de son intrigue. A chaque page, on pense connaître le meurtrier – chacun pouvant être suspecté – et, à chaque fois, on se rend compte qu’on s’est trompé. On est totalement perdu dans son univers, on cherche le coupable sans jamais le trouver – les indices sont bien cachés et on passe facilement à côté si l’on n’a pas l’habitude de lire des policiers et de chercher le criminel – et on est vraiment surpris en découvrant la fin. Elle est des plus inattendues. Jamais je n’aurais pu imaginer que le livre se terminerait de cette manière !  Avant l’épilogue, on se dit que ce n’est pas possible, qu’il y a forcément quelqu’un d’autre avec eux sur l’île. Et les morts surviennent exactement dans l’ordre de la comptine. Une fois le livre terminé, le seul mot qui nous vient à la bouche, c’est Wouah !

Je conseille très fortement ce livre aux fans de romans policiers ne l’ayant pas encore lu, et aussi à ceux qui n’en ont jamais lu ! C’est une très bonne initiation pour ceux qui veulent se mettre à la littérature policière.

 

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