Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

In the Lives of Puppets de T.J. Klune

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 8 juillet, 2023 @ 5:47

Genre : Science-fictionIn the Lives of Puppets

Editeur : Pan MacMillan

Année de sortie : 2023

Nombre de pages/minutes : 432/921

Synopsis : In a strange little home built into the branches of a grove of trees, live three robots–fatherly inventor android Giovanni Lawson, a pleasantly sadistic nurse machine, and a small vacuum desperate for love and attention. Victor Lawson, a human, lives there too. They’re a family, hidden and safe.

The day Vic salvages and repairs an unfamiliar android labelled « HAP, » he learns of a shared dark past between Hap and Gio-a past spent hunting humans.

When Hap unwittingly alerts robots from Gio’s former life to their whereabouts, the family is no longer hidden and safe. Gio is captured and taken back to his old laboratory in the City of Electric Dreams. So together, the rest of Vic’s assembled family must journey across an unforgiving and otherworldly country to rescue Gio from decommission, or worse, reprogramming.

Along the way to save Gio, amid conflicted feelings of betrayal and affection for Hap, Vic must decide for himself: Can he accept love with strings attached?

 

Avis : A VENIR

Le Guide de l’uchronie édité par Karine Gobled et Bertrand Campeis

Classé dans : Avis littéraires — 8 juillet, 2023 @ 5:43

Genre : Uchronie, EssaiLe guide de l'uchronie

Editeur : ActuSF (Hélios)

Année de sortie : 2023 [2015]

Nombre de pages : 499

Synopsis : Et si… ?
Et si Christophe Colomb n’avait jamais découvert l’Amérique ?
Et si les nazis avaient remporté la Seconde Guerre mondiale ?

L’uchronie joue avec l’histoire pour créer des réalités différentes, explorant des possibilités infinies.
Est-ce là l’expression d’une simple nostalgie rêveuse d’un passé jamais advenu ou une arme de réflexion philosophique ?

Karine Gobled et Bertrand Campeis, membres du prix ActuSF de l’uchronie, vous proposent d’arpenter avec eux les sentiers où réalité historique et fiction s’entremêlent. À travers des conseils de lecture, des interviews d’auteurs, des escapades dans le cinéma, la bande dessinée ou le jeu vidéo, ces deux spécialistes offrent un panorama d’un genre qui séduit de plus en plus.

Et si vous vous laissiez tenter par ce voyage dans les méandres du temps ?

L’histoire n’a jamais été aussi imprévisible…

 

Avis : J’ai reçu ce livre en service presse de la part de la maison d’éditions ; j’étais intriguée depuis un moment, j’ai donc sauté sur l’occasion !

Voici un très bon guide, plutôt complet, qui propose différents formats/médias : à la fois des romans, mais aussi des non-fictions, des bande-dessinées, des mangas, des films, ainsi que des animés, de la musique et des jeux ! Il est possible de le lire de bout en bout sans problèmes malgré sa taille – j’ai personnellement fait une petite pause fiction mais cela n’a pas gâché mon plaisir de lecture ! En effet, ce guide vise à satisfaire tous les goûts en matière d’uchronie tout en apportant une véritable réflexion sur elle, en tant que genre ou tonalité. Le livre est émaillé d’interviews d’auteurs qui apportent eux aussi leur point de vue sur l’uchronie, créant une sorte de base de données sur le sujet. C’est à la fois une bonne introduction pour comprendre, mais aussi une bonne façon d’aller, déjà, un peu plus loin avant de se plonger dans d’autres œuvres, fictions ou essais, pour continuer à approfondir.

En effet, ma PAL et ma wish-list ont explosé : énormément d’ouvrages sont présentés, tous de façon à donner envie de les lire sur le champ ! Ils sont plutôt divers : le guide propose une section française, une section étrangère et un véritable effort est fourni pour inclure d’autres pays et cultures non francophones et anglophones – ce qui semble un peu moins évident car certaines, voire la plupart, des œuvres ne sont pas traduites.

J’ai vraiment passé un excellent moment avec cette œuvre : grâce à la bibliographie critique, j’ai envie d’aller plus loin dans ma découverte de l’uchronie. J’avais déjà lu certains romans liés à ce genre sans qu’ils portent cette « étiquette » ; j’adore ce jeu avec l’histoire, cette façon de la réécrire pour réfléchir, pour critiquer parfois, mais aussi, plus simplement, pour se divertir !

Petite remarque rapide sur la couverture que je trouve très attirante et très travaillée

 

Donc, un guide que je recommande chaudement, que ce soit pour découvrir le « genre » ou pour avoir un petit réservoir de lectures à disposition ! 

Les Royaumes immobiles, tome 2 : Le Règne des Chimères d’Ariel Holzl

Classé dans : Avis littéraires — 23 juin, 2023 @ 7:27

Genre : Fantasy, YALe règne des chimères

Editeur : Audible (Slalom)

Année de sortie : 2023

Nombre de pages/minutes : 462/702

Synopsis : Un mois s’est écoulé depuis la fuite d’Ivy et d’Odd vers l’Ailleurs. Ils ont trouvé un toit, un emploi et s’accommodent de leur nouvelle vie. Mais c’est sans compter sur les responsabilités d’Ivalie : la reine Mab envoie deux anciennes connaissances de la jeune femme pour la ramener dans les Royaumes immobiles. Hélionie a beau s’être emparée du trône d’Evergrey, elle ne parvient pas à maîtriser le Glimmer qui poursuit sa déliquescence. De son côté, Séline règne sur Radiance où des chimères cauchemardesques peuplent la nuit perpétuelle qu’elle entretient.
Ivy va devoir se battre pour son peuple, nouer de nouvelles alliances – notamment avec la mystérieuse cour des Ombres –, travailler sur sa maîtrise de l’Art et sa confiance en elle-même et surveiller ses arrières, car les Royaumes immobiles n’ont pas terminé de livrer leurs secrets !

 

Avis : J’ai lu ce tome 2 juste après le tome 1, histoire de finir la duologie rapidement et d’être toujours dedans, de ne rien avoir oublié.

Alors que dans La Princesse sans visage, j’avais trouvé la voix de la narratrice assez agaçante, j’ai trouvé que ça allait beaucoup mieux dans ce volume ; la gêne revenait seulement quand Ivalie parlait ou pendant des scènes qui m’ont semblé embarrassantes. J’ai surtout aimé les scènes de bataille ; malgré ce côté action, le livre m’a paru trop long. Le monde du dessous était fascinant à découvrir, comme la diversité des types de feys et le fait de les voir agir. Evidemment, Echo est adorable et c’est sans aucun doute mon personnage préféré – il faut dire que je ne me suis attachée à personne - même si j’ai apprécié l’espèce de « folie » qui règne chez certains personnages feys ou la déchéance mentale de certains -, j’avais juste envie de suivre l’intrigue jusqu’au bout.

Pour autant, je ne peux pas dire que j’ai adoré cette duologie comme je ne peux pas dire qu’elle va rester avec moi ou que j’ai envie de la relire parce que j’ai été agacée par la romance. Ivalie se pose des questions d’ordre amoureux en plein milieu d’une guerre, elle papillonne et voit tel personnage masculin puis cet autre comme un love interest : personnellement, je me fous de ce genre de sous-intrigue, c’est même plutôt quelque chose qui va me gâcher la lecture. Si c’est harmonieux et que ça ne prend pas trop de place, oui ; mais si ça parasite l’univers, que c’est davantage mis en avant que le développement du monde, non. Ce n’était pas tout à fait le cas ici, mais j’ai quand même eu du mal à apprécier, ce qui explique aussi mon manque total d’attachement aux personnages.

J’ai beaucoup aimé la fin SPOILER 1 Ceci dit, je trouve que SPOILER 2 - ou c’est peut-être l’effet « fin accélérée« . Dernière remarque concernant l’écriture : elle est toujours aussi agréable et j’ai quand même très envie de lire d’autres livres d’Ariel Holzl.

 

Donc, un tome que j’ai apprécié et qui clôt une duologie à l’univers plutôt bien ficelé mais qui souffre de cette surdose de love interest, de questionnements amoureux et de cringe typique de certaines œuvres YA.

 

SPOILER 1 notamment le fait qu’Odd ne finisse pas avec Ivalie – sans doute parce que je n’ai jamais adhéré à ce couple et que je n’aimais pas spécialement Odd. 

SPOILER 2 la cohabitation entre les différents royaumes après la fin de la guerre est un peu trop facile 

Travailler encore ? Sciences et fictions sur le futur de l’emploi édité par Stéphanie Nicot et Jean-François Stich

Classé dans : Avis littéraires — 21 juin, 2023 @ 5:32

Genre : Essai, Nouvelle, Science-fiction Travailler encore ?

Editeur : ActuSF

Année de sortie : 2023

Nombre de pages : 451

Synopsis : Contrairement à une idée reçue, la science-fiction ne prédit pas l’avenir, mais elle imagine des futurs possibles ; elle ne parle pas des temps à venir, mais du présent. Et de nous. Et qu’est-ce qui est plus humain – et parfois plus brutal, quand il perd toute finalité éthique – que le travail ? Questionner, bousculer, faire réfléchir, mais aussi faire rêver et distraire – même si c’est parfois sur un ton grave, voire angoissé – c’est le pari (à choix multiples) que font ici chercheurs, essayistes et auteurs de fiction. En neuf articles et autant de nouvelles – et une postface qui en tire les enseignements. Le monde va changer. Quand et comment, nous l’ignorons. Mais cette anthologie, comme la société qui nous entoure, est en travaux !

 

Avis : J’ai reçu cette anthologie en service presse de la part de la maison d’édition. 

C’était la première fois que je demandais un service presse numérique et j’ai d’abord eu un peu de mal avec le format – parce que je n’avais pas encore lu de PDF sur la liseuse, donc elle n’était pas bien réglée pour que le confort de lecture soit optimal. Petit à petit, j’ai trouvé la meilleure configuration possible, rendant la lecture d’autant plus agréable !

J’ai trouvé ce recueil passionnant ! Le sujet est déjà intéressant : la question du travail nous touche d’une manière ou d’une autre et s’interroger sur son avenir, ce qu’il sera dans le futur, peut être source d’espoir ou d’anxiété. Ce mélange était bien présent dans les nouvelles et les essais. J’ai adoré la majeure partie des nouvelles – dont je parlerai un peu plus en détails plus bas – et quelques essais, notamment ceux sur la pleine conscience, la notion d’anarchie, l’analyse de La Nuit des temps et la valeur-travail. Rien qu’avec cette petite liste, il est visible que, même si l’on reste centré sur le travail, les auteurs abordent différents aspects de celui-ci. J’ai eu un peu plus de mal avec les premiers essais : certains me semblaient presque hermétiques en raison du vocabulaire utilisé. J’ai aussi aimé que l’on traite assez abondamment d’IA mais pas seulement : réduire le travail du futur à l’intelligence artificielle aurait pu sembler trop facile.

La postface d’Ariel Kyrou, qui clôt le recueil, est excellente. Il revient sur chacun des essais et certaines nouvelles, analysant les différents points abordés pour se concentrer sur une notion évoquée dans l’anthologie : le sens du travail et, plus particulièrement, sa perte de sens. J’avais déjà lu un de ses essais, Dans les imaginaires du futur, passionnant et qui est sorti, il y a peu de temps, en poche, pour ceux que ça intéresserait !

Je vais revenir maintenant de manière un peu plus précise sur quelques nouvelles qui m’ont particulièrement marquée, tout en n’en révélant pas trop afin de vous laisser le plaisir de les découvrir par vous-mêmes. Dès le début, le ton est donné avec « Amour numérique » de Floriane Soulas, nouvelle qui fait tout de même un peu moins froid dans le dos que d’autres comme « Où se niche l’ambition » de Sylvie Lainé ou « Tomies » de Ketty Steward. En effet, si la première traite de harcèlement au travail, les deux autres montrent une dérive lente de l’emploi vers quelque chose de malsain, puisque les travailleurs sont prêts à de plus en plus de sacrifice ou de don de soi pour obtenir/conserver leur poste ou avancer dans leur carrière. Mes préférées restent « Parallaxe » de Katia Lanero Zamora et « Dysphorie » d’Anne-Sophie Devriese – sans doute en haut du classement d’ailleurs ! La première traite de la situation d’une femme arrêtée pour une raison inconnue du lecteur ; elle travaillait énormément, au point de négliger sa vie personnelle. La seconde porte sur une femme qui peut toucher le code … Cette dernière m’a fait penser à Matrix – j’ai eu, d’ailleurs, un peu peur que ce soit trop similaire (j’avais bien les films en tête, je venais de tous les revoir !) – mais elle reste suffisamment unique pour que ce ne soit pas dérangeant. Petite remarque aussi sur Aurore Dandoy qui écrit à la fois la nouvelle « Bienvenue à Galaxité » et l’essai « Après les dérives du coworking, une pratique anarchiste pour une société viable et durable ? », deux pièces que j’ai beaucoup apprécié également, la première pour son côté test et capacité spéciale, la seconde pour sa définition précise de l’anarchie, l’apport de cette idéologie pour une société plus saine et la découverte du coworking.

Pour finir, je dirais que ce recueil fait aussi du bien dans le sens où je me suis sentie beaucoup moins seule en le lisant. Le travail, comme l’explique Ariel Kyrou dans sa postface, a perdu de sa valeur au fil du temps ; l’impression de ne pas être utile, de ne pas s’inclure dans une société qui a besoin de changer, qui stagne dans un modèle qui ne fonctionne pas/plus provoque une réaction presque épidermique face au travail. Les gens ne sont pas plus fainéants ou faibles : ils ont juste besoin d’avoir un objectif, que leurs actions aient un sens véritable, que leur labeur fasse avancer la société ou rende un réel service. L’appât du gain, l’appel du chiffre, la focalisation sur l’économie font des hommes les engrenages d’une machine dont ils ne veulent plus faire partie. Tout cela est visible, palpable, dans les nouvelles de l’anthologie, empreinte parfois d’un réel désespoir face à une société mécanisée qui voit en l’homme un robot qu’il n’est pas. 

 

Donc, un excellent recueil qui nous divertit autant qu’il nous instruit en abordant le travail du futur de différentes manières.

Les Royaumes immobiles, tome 1 : La Princesse sans visage d’Ariel Holzl #plib2023

Classé dans : Avis littéraires — 19 juin, 2023 @ 4:34

Genre : Fantasy, YALa Princesse sans visage

Editeur : Slalom/Audible Studios

Année de sortie : 2022

Nombre de pages/de minutes : 386/576

Synopsis : Une plongée fantastique au royaume des feys
Dans les Royaumes Immobiles, l’existence est contrôlée par quatre monarques. Sans eux, la réalité serait réduite à un flot d’énergie magique et chaotique. Or le trône d’Automne, vacant depuis trop longtemps, menace cet équilibre : il faut lancer un nouveau sacre. Sept jeunes femmes peuvent y prétendre. La compétition sera sans pitié. Ivy est candidate malgré elle. À 18 ans elle a passé toute son existence cachée derrière les murs de son manoir et les parois de son masque.
Elle est une « Belle-à-mourir » : quiconque voit son visage est pris de folie meurtrière ou suicidaire. Propulsée dans le monde des Sidhes, la noblesse des feys, au cœur de manigances qui la dépassent, elle va devoir puiser dans ses ressources pour survivre. Un chemin qui la mènera bien plus loin qu’elle ne l’aurait imaginé…

Un roman fantastique de haute volée dans l’univers sombre et mystérieux des Feys.

 

Avis : J’ai lu ce roman dans le cadre du Plib 2023 ; l’ayant trouvé sur Audible, je me suis dit que ce pouvait être sympa de l’écouter pendant mes trajets quotidiens.

Je n’étais pas vraiment attirée par La Princesse sans visage ; j’adore les intrigues de cour, mais le côté fey ne me disait rien, peut-être parce que j’ai lu plusieurs romans de ce type et qu’ils étaient toujours une déception. J’ai tout de même fini par me lancer et j’ai été plutôt agréablement surprise par plusieurs éléments.

Tout d’abord, j’ai beaucoup aimé explorer le monde des feys, découvrir différentes espèces, leurs particularités, mais aussi la cruauté de certaines d’entre elles. Cela reprend l’idée que notre vision de ces créatures est biaisée, complètement à côté de leur véritable nature, assez sauvage. Tout est dans l’apparence, mais la violence n’est jamais vraiment loin, comme si elle faisait partie intégrante de l’identité des feys. J’ai aussi retrouvé, dans ce roman, la qualité d’écriture d’Ariel Holzl, que j’avais déjà pu constater dans Les Sœurs Carmines.

L’intrigue, quant à elle, est plutôt « banale » : une princesse oubliée va devoir se battre pour défendre son héritage en participant à des épreuves afin de remporter son trône. Pour autant, cela ne m’a pas dérangée : j’adore le trope des épreuves à surmonter/remporter pour avancer ! En revanche, j’ai trouvé que le côté YA (le livre est considéré comme appartenant à cette catégorie), lui, était gênant, notamment parce qu’il impose un love interest que j’ai trouvé inintéressant voire agaçant. Deux scènes notamment m’ont littéralement fait lever les yeux au ciel : SPOILER 1 Je déteste ce genre d’éléments : ils parasitent ma lecture et me la gâchent en me sortant du roman parce qu’ils ne me semblent ni nécessaires ni vraisemblables. J’aurais préféré que l’auteur se concentre exclusivement sur l’univers qu’il développe et qui me semble fascinant ainsi que sur les autres relations entre les personnages, que ce soit Vesper, Hélionie, les reines ou les autres prétendantes.

Etant donné que j’ai écouté ce roman, je m’arrête un instant sur la narratrice, qui m’a parue parfois presque automatique, c’était assez étrange. J’ai également eu du mal avec le parasitage d’Ivy dans la narration même – je me rends compte que j’ai de plus en plus de mal avec le point de vue interne, notamment avec des personnages adolescents.

Je n’ai pas vraiment été surprise : je me doutais SPOILER 2 En revanche, la fin, elle, était plutôt inattendue ! SPOILER 3

 

Pour conclure, certains éléments m’ont un peu gâché cette lecture, mais j’ai tout de même eu envie de lire la suite, intriguée par les rebondissements inattendus à la fin de ce tome 1 !

 

SPOILER 1 lorsqu’Ivalie perd sa meilleure amie et qu’elle se demande ce qu’elle ressent pour Tybalt et quand elle se demande si elle est attirée par Odd alors qu’elle va affronter une épreuve particulièrement difficile sous peu. Cela permet aussi d’introduire le trope du triangle amoureux qui me hérisse.

SPOILER 2 qu’Hélionie n’était pas morte et qu’elle était celle qui allait trahir Ivalie. 

SPOILER 3 Je ne m’attendais pas à cette révélation sur Obéron et à la mort de Titania !

 

#ISBN9782375543610

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