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I found myself in Wonderland.

Archive pour la catégorie 'Avis littéraires'

The Expanse, book 2: Caliban’s War de James S. A. Corey

Posté : 19 août, 2019 @ 3:43 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 2 commentaires »

Genre : SFCaliban's War

Editeur : Orbit

Année de sortie : 2013 [2012]

Nombre de pages : 595

Titre en français : The Expanse, tome 2 : La Guerre de Caliban

Synopsis : WE ARE NOT ALONE

On Jupiter’s largest moon, a Martian marine watches as her platoon is slaughtered by a monstrous supersoldier.

On Earth, a high-level politician struggles to prevent interplanetary war from reigniting.

And on Venus, an alien protomolecule has overrun the planet, wreaking massive, mysterious changes and threatening to spread out into the solar system.

Once again, Jim Holden and the crew of the Rocinante find themselves in the eye of the storm. A missing child mat hold the key to humanity’s survival – but only if they can find her first.

Caliban’s War is the powerful second novel in the New York Times bestselling Expanse series, following on from the Hugo-nominated Leviathan Wakes.

 

ATTENTION SPOILERS POUR CEUX QUI N’ONT PAS LU LE PREMIER TOME

 

Avis : J’ai commencé cette série en 2018, avec Leviathan Wakes, et je me suis dit qu’il était temps de poursuivre, rien que parce que je ne cesse de teaser mon compagnon avec la série télé, qu’on ne peut pas regarder parce que je dois avancer dans la série de livres avant #booksfirst

Honnêtement, j’ai eu un peu de mal à entrer dans ce tome. Tout était génial : le décor, l’histoire, les personnages, l’écriture. Et pourtant, quelque chose manquait, je n’avais pas le déclic ! Il a fallu que je me plaigne à mon amie Aurore pour qu’enfin j’entre dans l’histoire et là … WOOW !!

Par où commencer ? Leviathan Wakes (L’Eveil du léviathan), le premier tome de The Expanse, était très bon, mais quelque chose n’allait pas pour moi dans ce livre. J’adorais les personnages, j’étais attachée à eux, l’intrigue était très originale et prenante, mais il manquait un élément, et j’espérais que ce deuxième tome comble cette lacune. Ce ne fut pas le cas pendant toute la première partie du livre, et j’ai commencé à désespérer en me disant que cette série n’était peut-être tout simplement pas faite pour moi. Puis, le déclic, et WOW JE VEUX LIRE CETTE SERIE TOUTE ENTIERE MAINTENAAAAAAAANT !

Caliban’s War (La Guerre de Caliban) suit bien le premier tome : Jim et son équipage travaillent pour l’OPA (je ne sais pas si l’abréviation est la même en VF) depuis six mois, et la proto-molécule est toujours sur Vénus, à faire des choses que personne ne comprend. On voit bien, dès le début, les conséquences de ce qui est arrivé dans le premier tome sur les personnages, et surtout sur Jim Holden, qui ne ressemble plus du tout au Jim de Leviathan Wakes. J’ai adoré cette évolution du personnage : on sent bien le contrecoup, le choc dont le capitaine ne parvient pas à se débarrasser. C’est plus cohérent que si tout avait été balayé d’un revers de main, comme si rien ne s’était passé dans le volume précédent ! J’ai adoré ce sentiment d’angoisse dès que Vénus est mentionnée : ça finit par être contagieux, et le lecteur lui-même appréhende quand le sujet revient ! A partir du moment où j’ai atteint à peu près la moitié du roman, j’ai été complètement emportée dans l’histoire, et je ne parvenais pas à reposer le livre !! C’était tellement prenant !! Et j’avais envie de lire CHAQUE point de vue, alors que, dans la première partie, j’en trouvais certains moins intéressants que d’autres.

Je me suis de plus en plus attachée aux différents personnages, même aux nouveaux, et même à Bobbie : ce sont ses chapitres dont je n’étais pas une grande fan au début du tome ! J’adore les groupes, et celui qui se forme est tout simplement GENIAL !! Je n’arrive même pas à décider qui est mon préféré : j’adore Holden pour son courage, son humanité, et sa façon de toujours vouloir aider tout le monde ; j’adore Naomi pour sa gentillesse et sa lucidité, pour sa franchise et sa classe ; j’adore Amos pour son humour, son sens de la justice, son côté ours ; j’adore Alex pour sa douceur, et parce que c’est tellement classe d’être pilote de vaisseau !! Je suis aussi très attachée à Avasarala, grâce à son côté grincheux et à sa détermination. J’ai appris à aimer Bobbie parce qu’elle me touche, un peu comme Prax ! Enfin, j’adore les bouquins aux points de vue multiples !

J’ai adoré les intrigues politiques dans lesquelles le lecteur se retrouve immergé grâce au point de vue d’Avasarala – sans doute aussi une raison de plus pour laquelle j’aime vraiment beaucoup ce personnage ! C’était très complexe, assez difficile de deviner qui était le « méchant » de l’histoire en fin de compte !

Autre chose que j’adore dans cette série : la précision scientifique, et le fait que tout semble cohérent. Au début, ça l’était tellement que c’était un peu compliqué de tout comprendre, je dois bien l’admettre, mais c’était énorme de se dire que ce qu’on lit, même si c’est de la SF, pourrait arriver un jour !

CETTE FIIIIIIIIIN MON DIEUUUUUUUUUU !!! Je m’en doutais tellement !! J’étais tellement contente que ça arrive ENFIN !! J’ai tellement hâte de lire la suite !!

 

Donc, un excellent deuxième tome, coup de cœur, qui place cette série parmi mes préférées du moment, et parmi celles que j’ai le plus envie de poursuivre rapidement !

 

Les Faucons de Raverra, tome 1 : La Sorcière captive

Posté : 14 août, 2019 @ 12:26 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy Les Faucons de Raverra, tome 1 : La Sorcière captive

Editeur : Bragelonne (Big Bang)

Année de sortie : 2019 [2017]

Nombre de pages : 632

Titre en VO : Swords and Fire, book 1: The Tethered Mage

Synopsis : La magie est peu fréquente dans l’Empire raverrain. Ceux qui naissent avec ce pouvoir sont étroitement contrôlés : repérés dès l’enfance, ils se retrouvent enrôlés de force dans le régiment des Faucons.

Zaira a évité ce sort ; elle a grandi dans les rues en volant pour survivre et en dissimulant sa nature. Mais elle cache une magie rare et dangereuse, une magie qui pourrait menacer l’Empire tout entier.

Amalia Cornaro n’était pas destinée à devenir Fauconnière. Héritière d’une puissante famille, elle a été élevée dans le monde dangereux des machinations politiques. Mais le sort va réunir l’héritière et la sorcière en une alliance improbable. Alors que la menace de la guerre se profile, il pourrait suffire d’une étincelle pour transformer leur cité en un brasier incandescent …

 

Avis : Ce livre m’a été offert par une amie, et je la remercie encore parce que j’ai vraiment ADORE ce monde ! 

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre en ouvrant ce livre, donc je suis entrée sans préjugés et sans idées préconçues – la meilleure façon de découvrir un livre sans doute ! Et c’était vraiment très bien ! J’ai aimé le premier chapitre qui m’a absorbée dans l’histoire ! Le décor est top, et m’a beaucoup fait penser à l’Italie, avec Raverra pour Venise ! L’univers est vraiment attirant, j’ai adoré le système de magie, je n’avais jamais lu un roman Fantasy qui en présentait un de ce type ! Mais, ce que j’ai préféré, ce sont les intrigues politiques ! Des petits ou de gros complots, une petite dose de secrets, de l’hypocrisie, et de l’assassinat ; on ne fait pas dans la dentelle en Eruvia ! Certains personnages meurent, d’autres manquent de mourir : le suspense est bien présent ! [SPOILER] J’ai adoré le moment où Amalia est prise d’une forte de conscience patriotique ; je pense que ce n’est possible que dans les romans Fantasy ; cela pourrait être ridicule dans un autre genre, avec moins d’enjeux ! [FIN DU SPOILER] La Contessa est au centre de ces intrigues, ce qui en fait un personnage qui m’est très chère, d’autant plus qu’elle est drapée dans les complots et le mystère ! Niveau personnages, j’ai aussi beaucoup aimé l’héroïne, Amalia ! Elle a conscience de l’importance de son rôle à venir dans la sphère politique, et elle ne laisse personne – à part sa mère, et encore – lui donner des ordres. Même si elle a quelques défauts, relevés par Zaira la plupart du temps, elle a aussi de belles qualités, et ses intentions sont louables. J’ai aimé sa force de caractère quand le besoin se fait sentir, et le fait qu’elle soit un peu comme sa mère, une main de fer dans un gant de velours !

Même la romance ne m’a pas dérangée ! Au début, j’ai eu peur, puisque je voyais les prémisses d’un triangle amoureux ; mais il disparaît rapidement, heureusement ! Il ne m’a semblé y voir de l’instalove non plus, autre chose que je n’aime pas du tout dans les romances ! Niveau rebondissements et surprises, j’ai été servie !! Je suis partie sur une fausse piste avec Aurore, avec qui je lisais ce roman, et je ne m’attendais pas à ce qui a fini par arriver ! La fin était intense, et c’était une vraie fin, sans grosse surprise qui vous donne envie de lire le tome 2 alors qu’il n’est pas sorti ! Pour autant, j’ai très envie de lire la suite !! Et j’ai adoré la dernière scène !

Quelques petits éléments négatifs pour moi : c’est devenu un peu long passée la moitié. J’ai trouvé que l’action stagnait, que plus rien n’avançait, et que les personnages se répétaient pas mal. Mais l’intrigue avance de nouveau ensuite, et plus rapidement ! Marcello est assez agaçant la plupart du temps : il se plaint énormément, il est assez pessimiste, et tente toujours de donner des ordres à Amalia. Je n’ai pas non plus aimé le personnage de Domenic, je ne sais pas vraiment pourquoi ; je ne le sentais pas ! Enfin, Zaira : son personnage est intriguant, mais elle est, elle aussi, assez agaçante à force. Il est clair qu’elle n’a pas envie d’être là où elle se trouve, mais elle finit par être lourde.


Donc, un très bon premier tome, j’ai vraiment hâte de lire la suite !

 

Péplum d’Amélie Nothomb

Posté : 10 août, 2019 @ 4:57 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Science-fiction Péplum

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 1997 [1996]

Nombre de pages : 154

Synopsis : L’ensevelissement de Pompéi sous les cendres du Vésuve, en 79 après Jésus-Christ, a été le plus beau cadeau qui ait été offert aux archéologues. A votre avis qui a fait le coup ?

Pour avoir deviné un des plus grands secrets du futur, la jeune romancière A.N. est enlevée pendant un bref séjour à l’hôpital, et se réveille au XXVIe siècle, face à un savant du nom de Celsius. Entre ces deux personnages que tout oppose – elle furieuse contre ce rapt, lui contre cette fille qui en sait trop – s’instaure une conversation où il sera question de la grande guerre du XXIIe siècle, du réel et du virtuel, de voyages dans le passé mais aussi d’art, de philosophie, de morale.

Science-fiction, satire, finesse psychologique d’un affrontement verbal où chacun cherche la faille de l’autre : dans ce mélange détonant on retrouve l’humour acide, l’insolence, l’éclat du style qui placent la romancière d’Hygiène de l’assassin au tout premier rang des écrivains de sa génération.

 

Avis : Ce livre est dans ma PAL depuis mai 2014 … je devrais vraiment faire une PAL spéciale « les livres les plus vieux de ma bibliothèque », histoire de les lire enfin !

Peut-être que je n’aurais pas dû lire deux livres d’Amélie Nothomb à la suite ? Ou peut-être que c’est juste ce livre qui ne m’a pas convenu ? J’adore toujours autant le style d’écriture de l’autrice, mais j’ai eu du mal à entrer dans Péplum, qui n’est qu’un long dialogue, exactement comme Hygiène de l’assassin, que j’ai adoré. Les deux personnages principaux se détestent cordialement, et donc s’envoient des remarques et des piques toutes les cinq minutes, ce qui peut être lassant – et qui ne l’était pas du tout dans le tout premier roman de l’autrice. Pour autant, ce roman a de belles qualités : son originalité – je n’ai pas envie de trop vous en dire, c’est mieux d’entrer aveugle dans les romans d’Amélie –, le fait que ce soit de la science-fiction, ce que l’autrice n’écrit jamais, quelques belles punch lines, certaines réflexions – sur le passé, le futur, notre responsabilité, l’écologie, la politique, la façon dont la narratrice, A.N. juge à la fois la beauté et l’intelligence. Mais je n’ai pas réussi à pleinement entrer dans le livre … quel dommage !


Donc, une petite déception, malgré une idée vraiment originale !

 

Attentat d’Amélie Nothomb

Posté : 9 août, 2019 @ 7:09 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine Attentat

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2013 [1997]

Nombre de pages : 153

Synopsis : La première fois que je me vis dans un miroir, je ris : je ne croyais pas que c’était moi. A présent, quand je regarde mon reflet, je ris : je sais que c’est moi. Et tant de hideur a quelque chose de drôle.

A. N.

Epiphane Otos serait-il condamné par sa laideur à vivre exclu de la société des hommes et interdit d’amour ? Devenu la star – paradoxale – d’une agence de top models, Epiphane sera tour à tour martyr et bourreau, ambassadeur ded la monstruosité internationale … et amoureux de la divine Ethel, une jeune comédienne émue par sa hideur.

Sur un thème éternel, l’auteur d’Hygiène de l’assassin et des Catilinaires nous offre un conte cruel et drôle.

 

Avis : Cela fait plus de 5 ans que ce livre se trouve dans ma PAL … je me dis que je me garde des livres d’Amélie Nothomb parce qu’elle n’en publie qu’un par an, et que son écriture risque de me manquer si je lis tout d’un coup et que je dois attendre pour son prochain roman ; mais c’est une très mauvaise excuse, il est temps de l’admettre !

Attentat traite, comme beaucoup de livres de l’autrice, de thèmes qui sont chers : la beauté, la laideur, l’apparence en général, et l’amour. Et, comme dans Riquet à la houppe, sorti après Attentat, les extrêmes s’attirent. Epiphane Otos, l’homme le plus laid du monde, tombe amoureux d’Ethel, la femme la plus belle. Comme d’habitude, j’aime l’originalité de l’autrice, que ce soit pour l’onomastique ou pour ce qui arrive dans ses romans ; l’idée de ce métier trouvé par Epiphane est très intéressante, et permet d’approfondir la réflexion sur l’apparence, sur les attentes de la société en ce qui la concerne, mais aussi sur l’hypocrisie des hommes et leur besoin de conformisme. C’est ce que j’aime toujours dans les romans d’Amélie Nothomb : elle creuse la société, elle fait réfléchir son lecteur, toujours avec cette écriture que j’adore.

Pour autant, Attentat ne fait pas partie de mes préférés de l’autrice. Il m’a parfois semblé un peu long, encore plus avec cette fin très abrupte qui ne m’a pas convaincue. On peut, évidemment, avoir pitié d’Epiphane mais, [SPOILER] d’une certaine façon, Ethel a raison : Epiphane l’aime uniquement pour son physique, et un peu pour sa gentillesse, mais pas du tout pour une sorte de grâce qu’elle cacherait en elle. Il n’est pas capable de défendre son amour quand elle l’accuse de ne l’aimer que pour son apparence. Lui aussi tombe alors dans les travers de la société qu’il dénonce du début à la fin du livre. C’est sans doute la raison qui le pousse à agir comme il le fait à la fin, un acte facile, et qui colle bien avec son espèce de folie. [FIN DU SPOILER] Certains passages antérieurs m’avaient aussi mise mal à l’aise, notamment celui du taureau. C’était sans doute le but, mais cela m’a détachée du livre.

 

Donc, un bon roman, mais qui ne m’a pas entièrement convaincue.

 

Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows

Posté : 8 août, 2019 @ 4:22 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Historique Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates

Editeur : Nil

Année de sortie : 2009 [2008]

Nombre de pages : 395

Titre en VO : The Guernesey Literary and Potato Peel Pie Society

Synopsis : « Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu’à leur lecteur idéal … »

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand ; le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey …

Fantasque, drôle, tendre et incroyablement attachant …

Bienvenue dans Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates !

 

Avis : J’ai ce livre dans ma PAL depuis avril 2013 … SHAAAAAAME

Et, en même temps, je me dis que j’ai bien fait de garder ce livre pour ce moment précis : j’avais envie d’une lecture à la fois légère et signifiante, et peu de livres peuvent offrir ces deux aspects en même temps. C’est le cas du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates : on a le côté léger avec la romance, et les déboires de cette chère Juliet, mais aussi le côté plus lourd avec la description de l’occupation de l’île de Guernesey par les Nazis pendant la guerre. S’ajoute à cela le fait que ce livre est un roman épistolaire, et il avait tout ce qu’il faut pour me plaire !

Je remarque que, de plus en plus, j’aime les romances que je lis, ce qui me semble très bizarre, étant donné que ce n’est vraiment pas mon style ; peut-être est-ce simplement qu’elles sont mieux écrites ? ou qu’elles ne sont pas gangrenées par des tropes qui me dérangent ? Ici, pas d’instalove, et une sorte de triangle amoureux qui n’en est pas vraiment un pour moi [SPOILER] puisqu’il n’y a pas de mystère : Mark est un des seuls personnages détestables de ce livre, il ne peut pas finir avec Juliet évidemment ! En revanche, étrangement, j’étais, comme Isola, persuadée que Juliet allait finir avec Sidney ! [FIN DU SPOILER]

Si l’on regarde bien, dans ce livre, j’ai tout aimé – excepté la scène du cochon ! [SPOILER] Savoir que le doux Dawsey se charge de l’exécution de cochons qui lui font visiblement confiance ne m’a pas fait haïr le personnage, que j’adore toujours autant, mais, je ne sais pas… c’était assez « gênant » comme scène pour moi. [FIN DU SPOILER] J’ai adoré les personnages ! Juliet est l’archétype de la jeune femme indépendante des années 40 qui gagne sa vie sans avoir besoin d’un homme ; pour autant, elle aimerait trouver l’amour, ce dont elle discute avec son amie Sophie ! Elle est écrivaine et journaliste, ce qui la rend également attachante ! Dawsey, lui, est le premier inconnu à lui envoyer une lettre : leur premier lien est la littérature, et particulièrement Charles Lamb – qui a rejoint ma wish-list ! Il est taciturne, mais adorable dans le moindre de ses gestes et de ses mots. Kit est elle aussi adorable ; elle donne envie de la serrer très fort, une fois qu’on a gagné sa confiance, bien sûr ! Sidney était mon personnage préféré au début du roman : j’aime beaucoup ses lettres, son humour, qui correspond à celui de Juliet, son côté protecteur ! Enfin, Isola, comme les autres, est adorable ! Elle est un peu folle, hilarante, et possède un cœur énorme qui lui permet d’accueillir des inconnus chez elle pour ceux qu’elle aime. La connexion entre ces personnages de Guernesey et de Londres : Elizabeth. [SPOILER] Quelle détresse quand Remy nous apprend ce qui lui est arrivé … J’aurais tellement aimé la rencontrer dans le livre, autrement que par les dires de ses proches ! [FIN DU SPOILER]

Autres éléments que j’ai adorés : le décor, qui m’a vraiment donné envie de partir découvrir l’île au plus vite ; l’époque, parce que j’ai l’impression qu’il est assez rare de lire des romans dont l’action se situe juste après la guerre, souvent, c’est plutôt pendant ! Ce livre est un condensé d’émotions : on pleure, on rit, c’est mignon, c’est intense !

 

Donc, un très bon roman aux personnages attachants, à la fois triste et beau !

 

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