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Archive pour la catégorie 'Avis littéraires'

Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours de J.R.R. Tolkien

Posté : 12 décembre, 2012 @ 8:54 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy

Editeur : Pocket Le Seigneur des Anneaux, Tome 2 : Les Deux Tours de J.R.R. Tolkien dans Avis littéraires couv42920039-183x300

Année de sortie : 2002

Nombre de pages : 568

Synopsis : Frodon le Hobbit et ses Compagnons se sont engagés, au Grand Conseil d’Elrond, à détruire l’Anneau de Puissance dont Sauron de Mordor cherche à s’emparer pour asservir tous les peuples de la Terre habitée : Elfes et Nains, Hommes et Hobbits. Dès les premières étapes de leur audacieuse entreprise, les Compagnons de Frodon vont affronter les forces du Seigneur des Ténèbres et bientôt ils devront se disperser pour survivre. Parviendront-ils à échapper aux Cavaliers de Rohan ? Trouveront-ils asile auprès de Ceux des Arbres, grâce à l’entremise de Sylvebarbe ? Qu’adviendra-t-il de Gandalf le Gris métamorphosé, au-delà de la mort, en Cavalier Blanc ?

 

Avis : Parmi les films, le deuxième est celui que j’ai préféré. On rencontre de nouveaux personnages, l’Anneau se rapproche de Mordor, Gollum apparait vraiment dans l’histoire et, surtout, Gandalf revient ! La Communauté se divise et chacun suit la route qu’il doit prendre. Je l’ai préféré parce que tout se met lentement en place : par exemple, le fait qu’Aragorn prenne de l’assurance et qu’il accepte enfin son passé et son destin, ce qui amène à ce qui se passera dans le dernier tome.

Mais, comme pour le premier livre, je trouve que l’émotion n’est pas vraiment là. Peut-être est-ce aussi parce que j’ai vu le film avant, je ne sais pas, mais je trouve ça vraiment dommage. Il y a certaines scènes où on ne peut pas s’empêcher de verser une petite larme. Peut-être que les événements s’enchainent trop vite et ne nous laissent pas le temps de nous attarder sur une scène ? Ou peut-être que l’on est tellement pris dans l’action que l’on ne fait pas assez attention ? Dans tous les cas, malgré ce petit bémol, comme le précédent tome, j’ai beaucoup aimé me plonger dans l’histoire. 

Cette fois, j’ai préféré la première partie à la seconde, j‘ai préféré voir évoluer Aragorn et ses compagnons : je suis plus entrée dans l’action, j’ai trouvé cette partie plus prenante que celle concernant Frodon, Sam et Gollum, qui m’a semblé plus lente et longue. Concernant les personnages, j’ai autant aimé découvrir les Hommes de Rohan que le frère de Boromir, Faramir.

Les longues descriptions me semble alourdir le récit et le trop plein de détails ne permet pas de s’imaginer convenablement les paysages. L’auteur devait avoir une vision très précise de l’environnement de la Terre du Milieu, mais je n’ai pas réussi à bien « voir » ce qu’il décrivait. 

Pour les personnages, j’ai adoré Sylvebarbe. J’ai beaucoup aimé sa personnalité et l’histoire des Ents était fascinante. Il serait drôle que les arbres se mettent à bouger et à nous parler, que la Nature se réveille et nous dise de nous occuper d’elle ! J’aime également beaucoup l’ambiguïté du personnage de Gollum. On aurait pu penser que l’auteur l’aurait présenté comme très noir, qu’il n’y ait aucun espoir de retour vers le bien pour lui or, Gollum est aussi Sméagol, et il a la possibilité de revenir dans le droit chemin. Et cela rend le personnage émouvant : même s’il peut redevenir bon, on sait déjà qu’il finira mauvais. C’est un peu cruel. Il est comme un pauvre petit être déchiré entre deux pensées totalement opposées : la sienne propre et celle de l’Anneau. 

 

En fin de compte, c’est un tome très réussi. Certains « deuxième tome » sont juste transitoires, juste là pour le fait d’écrire un tome et de faire une trilogie, mais ici, il est vraiment important. Il nous en apprend beaucoup sur l’intrigue, sur les personnages et sur l’histoire des Peuples de la Terre du Milieu. J’espère que la suite sera à la hauteur de mes attentes ! 

 

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Je vais bien, ne t’en fais pas d’Olivier Adam

Posté : 30 novembre, 2012 @ 8:43 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Genre : DrameJe vais bien, ne t'en fais pas d'Olivier Adam dans Avis littéraires couv24896327-180x300

Editeur : Pocket 

Année de sortie : 2006

Nombre de pages : 155

Synopsis : Une autre lettre de Loïc. Elles sont rares. Quelques phrases griffonnées sur un papier. Il va bien. Il n’a pas pardonné. Il ne rentrera pas. Il l’aime. Rien d’autre. Rien sur son départ précipité. Deux ans déjà qu’il est parti. Peu après que Claire a obtenu son bac. A son retour de vacances, il n’était plus là. Son frère avait disparu, sans raison. Sans un mot d’explication. Claire croit du bout des lèvres à une dispute entre Loïc et son père. Demain, elle quittera son poste de caissière au supermarché et se rendra à Portbail. C’est de là-bas que la lettre a été postée. Claire dispose d’une semaine de congé pour retrouver Loïc. Lui parler. Comprendre.

 

Avis : Beaucoup parlent du film, que je n’ai pas vu, et quelqu’un m’a vanté le livre, que j’ai fini par emprunter. L’histoire avait l’air intéressante, je me suis dit que je passerais un bon moment de lecture. Mais j’ai été déçue. Je m’attendais à autre chose. Je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire, ni à m’attacher aux personnages. Je n’ai pas du tout accroché au style de l’auteur : son ton est froid, il se veut franc mais devient cru. Ç’aurait pu être une histoire émouvante, c’est dommage …

De plus, je ne sais pas si je suis la seule mais, il me semble que je n’ai pas tout compris. J’ai dû perdre le fil à un moment … Par exemple : pourquoi est-ce écrit 1996 pour date de mort sur la tombe de Loïc alors qu’il est censé être parti en 1998 ? 

C’est trop cru, trop pessimiste, trop … noir. Je suis d’accord, on ne vit pas dans un monde de Bisounours, et c’est vrai que certaines personnes pensent que, si d’autres n’ont pas leur belle vie et un travail agréable, c’est parce qu’ils ne sont pas battus pour l’obtenir alors qu’eux sont nés avec une cuillère en argent dans la bouche et ne connaissent pas les difficultés que rencontrent certains, mais, la vie n’est pas si noire. Les hommes ne sont pas tous les mêmes, ce ne sont pas tous des porcs qui ne cherchent qu’à se faire la première venue. Je trouve tout ça un peu trop caricatural …

 

Je sais que beaucoup ont aimé le livre, et peut-être y ont-ils trouvé quelque chose que je n’y ai pas vu. Je retenterais un jour cet auteur,et j’espère que j’aurais une impression différente.

La Mécanique du Coeur de Mathias Malzieu

Posté : 29 novembre, 2012 @ 7:41 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : ConteLa Mécanique du Coeur de Mathias Malzieu  dans Avis littéraires couv64925742-185x300

Editeur : J’ai lu

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 155

Synopsis : Edimbourg, 1874 : le jour le plus froid du monde. Lorsque Jack naît, son cœur gelé se brise immédiatement. La sage-femme le remplace par une horloge et le sauve. Depuis lors, il doit prendre soin d’en remontre chaque matin le mécanisme. Mais gare aux passions ! Le regard de braise d’une petite chanteuse andalouse va le mettre de le cœur de Jack à rude épreuve … 

 

Avis : La couverture est déjà très attirante : sombre et belle, avec cette image du jeune homme amoureux contemplant la femme qui fait battre son cœur. On pressent déjà une belle histoire, de celle qui sont à la fois merveilleuses et tristes. 

La poésie est au rendez-vous dès les premières pages. La magie des mots rend l’histoire enchanteresse. Quelques fois, la façon d’écrire de l’auteur sous-entend les choses sans les dire, un effet de style qui rend chaque phrase plus belle qu’elle ne le serait dite autrement, et les actes plus émouvants. Le romantisme ne tombe pas dans le niais, il est sincère, ce qui rend l’œuvre d’autant plus touchante. 

Le personnage de Little Jack me semble assez réaliste : nous avons souvent du mal à bien dire ce que nous ressentons, surtout quand c’est très fort, comme l’amour que le héros éprouve pour Miss Acacia. Nos actes et nos paroles dépassent parfois notre pensée et nous regrettons, comme lui, ce que nous avons fait, ou, au contraire, ce que nous n’avons pas fait. Ses émotions sont les nôtres et cela le rend vivant.

J’aime beaucoup la façon dont l’amour est représenté ici : cette mécanique, si elle s’emballe, devient dangereuse. Et chacun sait que l’amour peut briser les cœurs aussi facilement que le bois d’une horloge. Cette fragilité évoquée est bien réelle : ce n’est pas l’horloge qui est fragile, c’est bien le cœur qui bat derrière. Cette métaphore est très habile : elle reflète bien ce que certains peuvent ressentir lorsqu’ils sont amoureux, ou quand ils ont un chagrin d’amour. Et le fait que ce sentiment soit commun à tout le monde implique bien le lecteur : il se sent touché par ce qui arrive à Jack parce que cela pourrait lui arriver à lui aussi. Cette horloge-cœur est en réalité le cœur de chacun d’entre nous. Nous connaissons cette euphorie de la rencontre amoureuse, ce désir de toujours être ensemble, de ne jamais se quitter, cette tristesse quand les autres nous rejettent, cette déchirure quand la fin est arrivée … Notre cœur est souvent pris entre les deux loopings d’une montagne russe, comme celui de Little Jack. Les émotions s’y succèdent et l’abîment lentement, tel le bois et les engrenages de l’horloge.

Quelques « leçons de vie » sont glissées çà et là tout le long de l’œuvre et l’une d’elle est sans doute que l’amour est un jeu où l’on prend le risque de se brûler les ailes et de brutalement retomber sur la terre ferme, loin des rêves, brisés par la réalité, mais que, en dépit de cela, il vaut la peine d’être connu et vécu au moins une fois.

 

C’est donc un beau petit conte poétique que je recommande à tous ! 

 

 

Les Bannis et les Proscrits T.1 : Le Feu de la Sor’cière de James Clemens

Posté : 23 novembre, 2012 @ 9:58 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 2 commentaires »

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Editeur : Milady

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 536

Synopsis : Par une nuit fatale, dans le merveilleux pays d’Alasea frappé par une malédiction, trois mages firent un ultime acte de résistance, sacrifiant tout dans l’espoir de préserver le bien. Cinq cents ans plus tard, au jour anniversaire de cette nuit sinistre, une petite fille hérite d’un pouvoir perdu depuis longtemps. Mais avant qu’elle puisse comprendre son terrible don, le Seigneur Noir lance ses monstres ailés pour la capturer et lui rapporter la magie embryonnaire qu’elle détient. Fuyant les hordes des ténèbres, Elena est précipitée vers une issue terrible … et vers la compagnie d’alliés inattendus. Formant avec eux une bande de parias et de hors-la-loi, elle va tenter de combattre les forces implacables du mal et de secourir un empire autrefois glorieux …

 

Avis : La couverture est très attirante : on découvre déjà un univers fantastique et enchanteur, avec des lieux étranges, sinistres, et merveilleux à la fois. Elle donne tout de suite envie d’être dans l’histoire, d’apprendre à connaitre les personnages, d’entrer dans les lieux qu’ils vont découvrir. 

Le début de l’histoire est très intriguant : j’aime beaucoup l’idée d’une histoire dans une histoire et aussi de cette implication du lecteur, qui devient un élève et qui est censé apprendre l’histoire de son pays. On se sent plus touché par ce qui se raconte, on est plus concerné. L’idée du narrateur mystérieux est très intéressante : on sait qu’il fait partie de l’histoire mais on ne se doute pas de qui il peut être. Et on a beau chercher des indices dans l’œuvre, il n’y en a aucun. Le début donne déjà envie de lire la suite rien que pour connaitre ce personnage mystère !

Dès ce premier tome, on sait que ce sera une saga très intéressante. Les personnages sont vivants, attachants, assez développés. On connait les pensées de chacun d’eux, on perçoit déjà les intentions de certains, leur nature, on peut se les imaginer très facilement, que ce soit physiquement ou mentalement. Mon préféré est sans doute Kral : il a l’air d’un gros dur sans cœur, mais il se révèle être un être sensible, qui a des sentiments comme tout le monde. Je le trouve plus attachant que les autres. Evidemment, j’aime beaucoup aussi le personnage d’Elena, que je trouve assez touchant et courageux. Elle veut montrer sa force en cachant sa peur mais, elle aussi est comme tout le monde. C’est sans doute ce qu’il y a de mieux avec ces personnages : ils sont réalistes.

Les lieux, fascinants et fantastiques, sont également facilement imaginables, et assez diversifiés. L’on passe de l’habitat d’un ogre à celui des Siluras. Je trouve ça assez intéressant : on ne retrouve pas les mêmes paysages tout le temps, comme c’est parfois le cas dans certains livres de Fantasy. 

Ce que je trouve également intéressant, c’est que l’on suit chaque personnage séparément pour découvrir son histoire personnelle, ce qui est assez inhabituel dans les romans que j’ai lu : souvent, on prend l’action en cours et on découvre l’histoire des personnages pendant l’œuvre. Là, on en sait plus que les personnages, et je trouve que cela démarque l’œuvre des autres romans que j’ai déjà lu.

 

Je conseillerais ce livre à tous ceux qui adorent la Fantasy, à ceux qui voudraient essayer, mais également, et surtout, à ceux qui veulent se réconcilier avec elle parce qu’ils ont eu une mauvaise expérience.

Je n’avais pas lu une aussi bonne saga depuis L’Héritage de Christopher Paolini.

Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau de J. R. R. Tolkien

Posté : 22 novembre, 2012 @ 9:24 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy Le Seigneur des Anneaux, tome 1 : La Communauté de l'Anneau de J. R. R. Tolkien dans Avis littéraires le-seigneur-des-anneaux-t.1-la-communaute-de-lanneau-182x300

Editeur : Pocket 

Année de sortie : 2002

Nombre de pages : 698

Synopsis : Aux temps reculés qu’évoque le récit, la Terre est peuplée d’innombrables créatures étranges. Les Hobbits, apparentés à l’Homme, mais proches également des Elfes et des Nains, vivent en paix au nord-ouest de l’Ancien Monde, dans la Comté. Paix précaire et menacée, cependant, depuis que Bilbon Sacquet a dérobé au monstre Gollum l’Anneau de Puissance jadis forgé par Sauron de Mordor. Car cet Anneau est doté d’un pouvoir immense et maléfique. Il permet à son détenteur de se rendre invisible et lui confère une autorité sans limites sur les possesseurs des autres Anneaux. Bref, il fait de lui le Maître du Monde. C’est pourquoi Sauron s’est juré de reconquérir l’Anneau par tous les moyens. Déjà ses Cavaliers Noirs rôdent aux frontières de la Comté.

 

Avis : Avant de lire le livre, j’ai souvent regardé le film, que j’ai vraiment trouvé génial, et qui est, d’ailleurs, mon préféré. Les personnages sont très attachants – certains plus que d’autres – et les acteurs jouent très bien. Je me suis toujours dit que je lirais les livres ; j’avais commencé mais j’ai abandonné : rien que le premier, je le le trouvais très long, tout était trop décrit, je trouvais ça un peu ennuyeux (il faut dire que j’étais assez jeune et, je pense que je n’avais pas la maturité nécessaire pour lire ce genre de livres). Je me suis dit que je recommencerai plus tard. Et ce plus tard est arrivé !

La première partie m’a paru assez longue et lente. Il n’y a pas beaucoup d’action et il y a énormément de description, peut-être un peu trop, ce qui ne me permettait pas d’imaginer correctement les choses (le film m’y a aidé). Cependant, j’ai aimé en découvrir un peu plus à propos de l’Histoire de la Terre du Milieu, concernant les Elfes comme concernant l’Anneau ou les Hobbits. Il y a, évidemment, plus de détails et plus de scènes dans le livre, c’est ce pourquoi je les préfère aux films : on sait « tout », tandis que les films doivent éliminer des scènes, à cause de leur limite de temps.

J’aime beaucoup la scène du Conseil d’Elrond dans le film, et je l’aime encore plus dans le livre. En un chapitre, on en apprend plus qu’en près de quatre-cent pages ! C’est une partie très intéressante de l’histoire : on découvre certains personnages très importants comme Legolas, Gimli et Boromir. Par contre, je trouve dommage que le personnage d’Arwen ne soit pas plus développé dans ce tome (j’espère qu’il le sera plus dans les prochains !) Et l’on découvre également une partie de l’Histoire de la Terre du Milieu dont j’ai parlé au-dessus ; j’aurais également aimé en apprendre plus sur l’histoire d’Aragorn et d’Arwen, pas du tout évoquée dans le livre !

La seconde partie, quant à elle, est passée beaucoup plus facilement que la première ! Il y a plus d’actions, les personnages principaux sont tous présents, on les découvre peu à peu. J’aime beaucoup le fait qu’aucun ne soit manichéen : ils ont tous une part d’ombre et de lumière en eux, ce qui les rend plus vivants et plus réalistes.

Par contre, je ne comprends pas pourquoi je n’ai pas retrouvé l’émotion que j’avais ressenti lors du passage du pont de Khazad-Dûm. Je me souviens que ce passage m’avait beaucoup ému dans le film mais, là, c’était très différent … Je ne sais pas si c’est parce que j’avais vu le film avant ou si c’est parce que, dans le livre, cela se passe très rapidement, en quelques phrases, mais j’ai trouvé ça vraiment dommage … On ne ressent pas le choc, l’impact de ce qu’il se passe … 

Je trouve également dommage qu’il n’y ait pas beaucoup de langage elfique, ni de langage nain, et qu’il n’y ait pas de lexique pour ça. Sinon, le livre était vraiment à la hauteur de mes espérances, malgré quelques longueurs, qui rendent la lecture assez compliquée et l’imagination un peu difficile.

En définitive, un très bon classique !

 

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