Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour la catégorie 'Coup de cœur'

The Lord of the Rings, book 1: The Fellowship of the Ring de J. R. R. Tolkien

Posté : 13 novembre, 2018 @ 12:32 dans Avis littéraires, Challenge, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy The Fellowship of the Ring

Editeur : HarperCollins

Année de sortie : 1999 [1954]

Nombre de pages : 535

Titre en français : Le Seigneur des anneaux, tome 1 : La Communauté de l’Anneau

Synopsis : In a sleepy village in the Shire, a young hobbit is entrusted with an immense task. He must make a perilous Journey across Middle-earth to the Cracks of Doom, there to destroy the Ruling Ring of Power – the only thing that prevents the Dark Lord’s evil dominion.

Thus begins J. R. R. Tolkien’s classic tale, which continues in The Two Towers and The Return of the King

 

Avis : A VENIR 

Saga, tome 1 de Brian K. Vaughan et Fiona Staples

Posté : 6 novembre, 2018 @ 1:44 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : BD, SFSaga 1

Editeur : Urban Comics

Année de sortie : 2013 [2012]

Nombre de pages : 168

Titre en VO : Saga, volume 1

Synopsis : Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos. 

SAGA est la nouvelle série de Brian K. VAUGHAN (Y, LE DERNIER HOMME, LES SEIGNEURS DE BAGDAD, la série TV Lost). Princes robots et trains dragons, mercenaires arachnides et chats détecteurs de mensonges, fantômes enfantins et vaisseaux végétaux … La diversité de la faune, de la flore et la richesse des thèmes abordés ont rapidement fait de SAGA la nouvelle référence de Science-Fiction en bande dessinée. Cette série signe également le retour de Brian K. Vaughan vers son premier amour : les comics. Il revient accompagné de la talentueuse Fiona STAPLES (North 40), partenaire idéale pour donner corps et vie à cet univers unique. Du vertige de l’espace infini à l’intimité des querelles d’un jeune couple de parents, les auteurs vous invitent à découvrir un space opera épique, ambitieux et touchant. 

 

Avis : Je vois cette saga (haha) un peu partout ; quand j’ai trouvé les sept premiers tomes à la bibliothèque, je me suis dit que c’était le moment de tenter !

C’est le genre de série pour lequel je me demande : mais pourquoi j’ai attendu aussi longtemps pour la lire ?! J’ai tout adoré, que ce soit les graphismes, les personnages (j’aime tout particulièrement Alana et Marko, ce ne doit pas être très surprenant !) et, évidemment, le monde ! J’ai adoré cette idée de galaxies/planètes où vivent différentes espèces, qui se font la guerre à cause de leurs différences. Cela permet une réflexion qui se rattache aussi à notre réalité, tout en n’étant pas trop explicite, en mode « gros sabots » : un rêve de paix entre tous. Et il y a de la magie !! Je ne m’y attendais pas, je l’avoue ! Et le peu que j’en ai vu, j’ai très envie d’en apprendre plus, et de voir plus de scènes où elle apparaît ! La multiplicité des espèces est aussi géniale : on trouve des robots (assez creepy d’ailleurs !), des fantômes, des êtres étranges (mais, pourquoi, POURQUOI ENCORE une araignée géante !!!).

Je me rends compte que je n’ai même pas parlé de l’histoire ! Alana et Marko ont eu un enfant ensemble ; sauf qu’ils ne sont pas de la même espèce, ce qui fait de leur fille une hybride, et un monstre pour ceux qui considèrent que les êtres d’espèce différente ne doivent pas se mêler. On voit régulièrement, dans la BD, des insultes envers l’un ou l’autre, le désir ardent de les tuer (assez peu d’humanité et de sympathie dans ce livre, je préviens !). Elle représente un espoir de paix pour l’univers, et donc une figure de proue pour une potentielle révolution, ce que ne veulent évidemment pas les dirigeants ! Pour autant, les parents ne la voient que comme leur enfant, et n’ont, visiblement, aucune ambition politique particulière ! Certaines scènes, et certains personnages, sont assez brutaux, mais cela rend l’histoire d’autant plus vraisemblable. Tout n’est pas tout rose, tout n’est pas facile, et heureusement ! L’humour s’immisce aussi dans le livre ; cela compense peut-être un peu certaines scènes particulièrement tristes ou violentes. Et, je viens de me rendre compte : n’est-ce pas plutôt rare d’avoir une série SF centrée sur la famille de cette façon ? Je n’en ai pas lu énormément, donc je ne veux pas dire de bêtises ! En tout cas, les scènes familiales donnent du baume au cœur dans un monde où il n’est pas tellement conseillé de faire des enfants, vu ce qui les attend …  

Evidemment, j’en veux plus ! Heureusement, j’ai eu la présence d’esprit de prendre tous les tomes disponibles !

 

Donc, un très bon premier tome qui introduit bien la situation, et qui donne très envie de lire la suite !! 

Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar

Posté : 1 novembre, 2018 @ 1:08 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 2 commentaires »

Genre : Historique Mémoires d'Hadrien

Editeur : Folio 

Année de sortie : 2009 [1958] 

Nombre de pages : 347

Synopsis : Cette œuvre, qui est à la fois romance, histoire, poésie, a été saluée par la critique française et mondiale comme un événement littéraire. En imaginant les Mémoires d’un grand empereur romain, l’auteur a voulu « refaire du dedans ce que les archéologues du XIXe siècle ont fait du dehors ». Jugeant sans complaisance sa vie d’homme et son œuvre politique, Hadrien n’ignore pas que Rome, malgré sa grandeur, finira un jour par périr, mais son réalisme romain et son humanisme hérité des Grecs lui font sentir l’importance de penser et de servir jusqu’au bout. « … Je me sentais responsable de la beauté du monde », dit ce héros dont les problèmes sont ceux de l’homme de tous les temps : les dangers mortels qui du dedans et du dehors confrontent les civilisations, la quête d’un accord harmonieux entre le bonheur et la « discipline auguste », entre l’intelligence et la volonté. 

 

Avis : Ce livre m’a été prêté il y a une éternité haha, et je le lis ENFIN ! (faut dire qu’il me faisait un peu de l’oeil ces derniers temps !)

Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps pour lire ce livre : j’ai adoré. Que ce soit l’écriture, que peu d’écrivains ont si belle, le sujet, le personnage : tout était grandiose. J’ai eu l’impression d’entendre la voix d’Hadrien à travers la plume de Marguerite Yourcenar, c’était authentique, c’était parfait !

Il faut dire (rappeler ?) que j’adore la mythologie et l’histoire antique, donc je pensais déjà que je ne pouvais qu’apprécier cette lecture. Mais j’avoue que je ne pensais pas adorer à ce point. C’était formidable de suivre la vie d’Hadrien racontée par lui-même à son petit-fils adoptif Marc Aurèle ! J’ai adoré découvrir sa façon de voir le monde, la vie, la politique, sa philosophie, ses voyages, ses réflexions. Il ne nous montre pas que ses qualités, mais aussi ses défauts, les grandes erreurs de sa vie, qu’il voit venir en raconter a posteriori. J’ai aimé connaître ses proches, ceux qu’il aimait. Mais aussi, j’ai adoré voir la vie romaine de l’intérieure, leur façon de voir les choses, la vie. Par exemple, leur façon de considérer le suicide est loin d’être la même que la nôtre, et c’est là qu’on voit comme nous nous sommes éloignés du modèle/de l’idéal romain. Nos religions monothéistes ont anéanti les religions polythéistes de l’époque, qui se répondaient pourtant parfaitement, qui se correspondaient la plupart du temps, et qui s’adaptaient. L’idéal de tolérance et de communauté que porte Hadrien a été détruit, d’abord par les Juifs, qui ne voulaient pas tolérer d’autres dieux que le leur, puis par les Chrétiens. Hadrien comprend le comportement de chacun, se met à la place de tous, mais appelle tout de même les Juifs qu’il a en face de lui des fanatiques, parce qu’ils refusent tout compromis, toute alliance avec l’Empire. Il s’attriste face à leur choix, mais refuse, à son tour, de les forcer à quoi que ce soit. Personnellement, dans mes années d’école, j’ai toujours eu la vision des méchants Romains qui persécutent les pauvres monothéistes, qu’ils soient juifs ou chrétiens : ils leur volent leurs terres, et ne cessent de les torturer parce qu’ils ont une religion différente. Mais cette vision me semble clairement faussée maintenant que j’ai lu ce livre ! Toujours plusieurs versions à une histoire, n’est-ce pas ?!

Bref : le modèle romain n’est plus suivi, et Hadrien parle déjà d’une époque qu’il ne connaîtra pas, et qui n’aura rien à voir avec la sienne, faite de fanatismes, d’ignorances, de guerres. Malgré le fait que ce soit ici un « personnage », et non l’homme en tant que tel qui parle à Marc Aurèle, j’ai eu beaucoup d’admiration pour Hadrien. Il est sage, reconnaît ses erreurs, et tente au maximum de préserver la paix et les libertés et droits de tous. J’ai noté de nombreuses citations, et je veux absolument un exemplaire, histoire de l’annoter de partout !! Aussi, grand thème du livre : l’amour, nécessaire à Hadrien, et qu’il perd tragiquement. 

La fin m’a beaucoup émue … Ce dernier paragraphe … Bouh !!

 

Donc, un excellent roman, qui permet de découvrir la vie d’Hadrien, ses potentielles pensées, mais aussi la vie romaine, la politique de l’Empire, et ce modèle romain aujourd’hui disparu. 

L’Héritage des Rois-Passeurs de Manon Fargetton

Posté : 8 octobre, 2018 @ 6:30 dans Avis littéraires, Challenge, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy L'Héritage des Rois Passeurs

Editeur : Milady 

Année de sortie : 2016 [2015] 

Nombre de pages : 473

Synopsis : Ombre et Rive sont deux reflets d’une même réalité, et Enora est la seule à avoir le pouvoir de passer de l’un à l’autre. Lorsque sa famille est brutalement décimée par des assassins, elle se réfugie au seul endroit où ses poursuivants ne peuvent l’atteindre : au royaume d’Ombre, sur la terre de ses ancêtres. Là, sa route croisera celle de Ravenn, princesse rebelle de retour d’exil et bien décidée à s’emparer du trône qui lui revient de droit. Coïncidence, ou rencontre orchestrée de longue date ? 

 

Avis : J’ai beaucoup entendu parler de Manon Fargetton, notamment sur la chaîne de Rêve ta vie en lecteur ! Elle m’a convaincue de tenter le coup avec L’Héritage des Rois-Passeurs.

Alors, déjà, je ne m’attendais pas à la première scène, alors qu’elle est évoquée dans le synopsis : c’est le massacre de la famille d’Enora. Tant de violence dès le début du roman, et un personnage déjà voué à la vengeance à tout prix … Au moins, il est clair, dès le début, que l’auteure n’a pas peur de tuer des personnages, ni de mettre sous les yeux des lecteurs des scènes difficiles à lire !

Globalement, j’ai tout adoré dans ce livre. L’écriture est très belle, j’ai aimé que l’auteure adapte notre langue pour Ombre, que ce soit différent tout en gardant des ressemblances. C’est un peu déroutant, mais ça donne au lecteur une idée des sentiments des personnages qui débarquent en Ombre. L’univers est original : deux mondes cohabitent en miroir, Rive et Ombre. J’ai aimé que l’auteure glisse quelque part que cela ne veut pas dire qu’un monde est une copie, et donc moins important que l’autre. La magie a l’air fascinante, j’ai vraiment envie d’en lire plus à son sujet ! Le lecteur apprend déjà l’existence d’une académie pour magiciens, que les magiciennes sont chassées, tuées quand elles sont trop puissantes et restreintes quand elles ne sont que moyennes, mais que certaines d’entre elles se sont réfugiées à Sav-Loar (le centre du second « tome » de la série, Les Illusions de Sav-Loar). J’ai adoré l’idée des Noirs Portraits (j’ai d’ailleurs eu une théorie à un moment donné, mais elle s’est révélée fausse).

Avec tout ça, je n’ai pas encore parlé de l’histoire ! Le lecteur va suivre plusieurs personnages, mais les deux principaux sont deux jeunes femmes, Ravenn et Enora. Cette dernière est celle qui voit sa famille massacrée dans la première scène, et qui, depuis, cherche vengeance. Née à Rive, elle est apparemment issue de la lignée des Rois-Passeurs, sans comprendre ce que cela implique. J’ai trouvé qu’il était, finalement, assez difficile de véritablement s’attacher à Enora. Elle est comme une bombe à retardement, et le lecteur ne sait pas trop comment la cerner, ni qu’apprécier chez elle. Brisée par la mort de ses proches, elle est complètement aveugle à tout, sauf à sa vengeance. Elle s’attache elle-même à d’autres personnages, mais visiblement pas assez pour renoncer à son projet funeste. Il a été beaucoup plus simple pour moi de m’attacher à Ravenn. J’ai adoré ce personnage : elle est libre, tout à fait indépendante, ce qui ne l’empêche pas de tisser des liens forts et durables avec d’autres. Princesse exilée pour une raison aberrante, elle est de retour pour récupérer le trône d’Ombre. C’est une fine stratège, une femme forte qui cache ses sentiments, une reine née. J’espère vraiment la retrouver dans le tome suivant.

Le seul bémol potentiel est le fait que la fin ne m’a pas surprise, ou émue autant que ce à quoi je m’attendais. Mais cela n’a pas gâché mon plaisir, et je lirai Les Illusions de Sav-Loar dès que possible ! 

 

Donc, un excellent premier tome, qui me donne envie d’en savoir beaucoup plus sur le monde d’Ombre et sa magie. 

Library Wars, tome 3 : Crises de Hiro Arikawa

Posté : 2 octobre, 2018 @ 6:42 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : SFLibrary Wars, tome 3

Editeur : Glénat (roman) 

Année de sortie : 2011 [2007]

Nombre de pages : 217

Titre en VO : Toshokan Kiki 

Synopsis : Japon, fin 2020. La guerre entre les troupes chargées de mettre à exécution la censure et celles qui s’y opposent a gagné en intensité. Benjamine du Groupe d’intervention des bibliothèques, Iku Kasahara est désormais fixée sur l’identité du mystérieux officier si longtemps poursuivi et fantasmé : l’homme n’est autre que le lieutenant Dojo, son supérieur direct. Si elle veut faire correspondre ses rêves et la réalité, la jeune femme va devoir gagner en expérience, pour enfin être reconnue par ce chef impitoyable … 

 

Avis : Comme j’ai beaucoup aimé le deuxième tome, et que cette série est assez commode à lire dans les transports, je me suis dit que j’allais poursuivre avec le troisième volume. Evidemment, spoilers potentiels pour ceux qui n’ont pas lu les tomes précédents. 

On retrouve toujours les mêmes personnages, auxquels je suis toujours aussi attachée : Iku, comme dans le deuxième livre, est beaucoup moins agaçante. Son évolution est visible pour le lecteur. Après les événements de Troubles, elle doit remettre en question ses choix et ses relations : est-elle en train de tomber amoureuse de Dojo, ou ne ressent-elle quelque chose que parce qu’elle vient d’apprendre qu’il est son « prince charmant » ? Bien sûr, la romance devient plus évidente, prend un peu plus d’ampleur puisqu’Iku s’interroge sur ses sentiments potentiels pour Dojo. Je persiste aussi à croire qu’une histoire d’amour naissante apparaît entre deux autres personnages. Au fil de la série, il est clair que l’auteure a voulu développer ses personnages secondaires. Les intrigues annexes les mettent en avant, les développent aux yeux du lecteur. J’aime toujours autant le personnage de Shibasaki, assez complexe, parfois sombre, mais qui laisse voir ses bons côtés. 

L’intrigue principale concernant les bibliothèques et leur protection avance elle aussi puisqu’Iku, Tesuka et Shibasaki doivent passer un examen pour monter en grade. De plus, ce volume comporte, pour moi, plus de scènes d’action, que les précédents, notamment une qui est assez nouvelle dans la série : une bataille dans laquelle des personnages meurent ou se retrouvent choqués par la violence qui peut se déchaîner quand on traite d’art et de sa protection. Comme les autres tomes, celui-ci pose des questions liées à la censure, à la défense de la liberté d’expression. Le féminisme est aussi abordée dans une moindre mesure : Iku est tout de même une femme soldat, ce qui est plutôt commun dans le roman, mais le fait qu’elle ait intégré le GIB la change en modèle. De plus, cette position est considérée comme non féminine par sa mère, qui veut qu’elle démissionne dans le deuxième tome parce que son travail est trop dangereux. 

La fin était très belle, émouvante, et donne envie de lire la suite (et fin !) très rapidement ! 

 

Donc, une très bonne série, qui permet d’aborder des sujets qui font réfléchir, mais aussi de se détendre et de passer un bon moment avec des personnages attachants. 

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