Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour la catégorie 'Coup de cœur'

What Would Cleopatra Do? d’Elizabeth Foley et Beth Coates

Posté : 14 juin, 2020 @ 1:29 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Biographie, Historique What Would Cleopatra Do?

Editeur : Scribner

Année de sortie : 2018

Nombre de pages : 320

Titre alternatif : What Would Boudicca Do?

Synopsis : Irreverent, inspirational, and a visual delight, What Would Cleopatra Do? shares the wisdom and advice passed down from Cleopatra, Queen Victoria, Dorothy Parker, and forty-seven other heroines from past eras on how to handle an array of common problems women have encountered throughout history and still face today.

What Would Cleopatra Do? tackles issues by reminding us of inspiring feminists from the past, telling their stories with warmth, humor, and verve. From sticking up for yourself, improving body image, deciding whether to have children, finding a mentor, getting dumped, feeling like an imposter, being unattractive, and dealing with gossip, we can learn a lot by reading motivational stories of heroic women who, living in much tougher times through history, took control of their own destinies and made life work for them.

Here are Cleopatra’s thoughts on sibling rivalry, Mae West on positive body image, Frida Kahlo on finding your style, Catherine the Great on dealing with gossip, Agatha Christie on getting dumped, Hedy Lamarr on being underestimated—to list only a few—as well as others who address dilemmas including career-planning, female friendship, loneliness, financial management, and political engagement.

Featuring whimsical illustrations by L.A.-based artist Bijou Karman, What Would Cleopatra Do? is a distinctive, witty, and gift-worthy tribute to history’s outstanding women.

 

Avis : A VENIR 

Why I’m No Longer Talking to White People About Race de Reni Eddo-Lodge

Posté : 8 juin, 2020 @ 7:36 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : EssaiWhy I'm No Longer

Editeur : Bloomsbury

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 202

Titre en VF : Le Racisme est un problème de Blancs

Synopsis : A powerful and provocative argument on the role that race and racism play in modern Britain, by award-winning journalist Reni Eddo-Lodge

In February 2014, Reni Eddo-Lodge wrote about her frustration with the way discussions of race and racism in Britain were constantly being led by those who weren’t affected by it. She posted the piece on her blog, and gave it the title: ‘Why I’m No Longer Talking to White People about Race’.

Her powerful, passionate words hit a nerve. The post went viral, and comments flooded in from others desperate to speak up about their own, similar experiences. Galvanised by this response, she decided to dig into the source of these feelings; this clear hunger for an open discussion. The result is a searing, illuminating, absolutely necessary exploration of what it is to be a person of colour in Britain today. Exploring issues from eradicated black history to the political purpose of white dominance, whitewashed feminism to the inextricable link between class and race, Reni Eddo-Lodge offers a new framework for how to see, acknowledge and counter racism.

Full of clear, bold and keenly felt argument, Why I’m No Longer Talking to White People about Race is a wake-up call to a nation in denial about the structural and institutional racism occurring at its heart. It is a timely, essential book by a vital new voice.

 

Avis : A VENIR 

Cicero, book 2: Conspirata de Robert Harris

Posté : 11 mai, 2020 @ 1:17 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HistoriqueConspirata

Editeur : Thorndike Press

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 343

Titre en VF : Cicéron, tome 2 : Conspirata

Synopsis : Rome, 63 BC. In a city on the brink of acquiring a vast empire, seven men are struggling for power. Cicero is consul, Caesar his ruthless young rival, Pompey the republic’s greatest general, Crassus its richest man, Cato a political fanatic, Catilina a psychopath, Clodius an ambitious playboy.

The stories of these real historical figures – their alliances and betrayals, their cruelties and seductions, their brilliance and their crimes – are all interleaved to form this epic novel. Its narrator is Tiro, a slave who serves as confidential secretary to the wily, humane, complex Cicero. He knows all his master’s secrets – a dangerous position to be in.

From the discovery of a child’s mutilated body, through judicial execution and a scandalous trial, to the brutal unleashing of the Roman mob, Lustrum (US: Conspirata) is a study in the timeless enticements and horrors of power.

 

Avis : Pendant ma période « Rome antique », j’avais très envie de lire ce tome 2 dans la série Cicéron de Robert Harris : une amie me l’a offert !

Pour une fois, je n’ai pas eu peur qu’un deuxième tome ne soit pas à la hauteur du premier ! Je savais que l’auteur allait ici traiter la conspiration de Catilina et l’ascension lente de Jules César, et j’avais très envie de les découvrir à travers les yeux de Tiron et Cicéron !

J’ai retrouvé à peu près tout ce que j’aimais dans le premier tome :

- l’écriture, agréable et fluide,

- Tiron en narrateur : il permet de voir Cicéron de manière plus ou moins objective, sans avoir le point de vue direct de l’intéressé. Il nous montre les qualités comme les défauts de son maître, ses erreurs, comment et pourquoi il les fait. Tiron est très touchant : il écrit ces « mémoires » des années après les événements. Il est seul alors et sait que la fin de sa vie approche. J’ai eu la boule au ventre et envie de pleurer quand il évoque l’odeur du parchemin qui lui rappelle son passé : c’était une belle « madeleine de Proust ». Ce genre de moments me chamboule toujours !

- Cicéron est un homme faillible, mais cela n’empêche pas le lecteur de sympathiser avec lui, notamment grâce au fait que ce soit Tiron, et non lui, le narrateur. Le lecteur assiste à son ascension et à ses prises de risques multiples au cours de sa carrière politique. Il existe intrigues, complots et conspirations pour le faire tomber, mais également pour le voir s’élever. Personne n’est blanc ou noir, mais peint dans toutes les nuances de gris possibles. Certains personnages restent tout de même insupportables, comme Catilina par exemple !

- le lecteur découvre la vie dans la Rome antique auprès de Cicéron et de ses proches. Voir ce côté de la vie romaine rend le roman d’autant plus authentique,

- j’ai été touchée par certaines scènes, surtout grâce aux mots de Tiron.

 

Seul défaut : j’ai pu ressentir une sorte de moment creux vers le milieu du roman. J’avais moins envie de reprendre le livre rapidement, j’ai donc fait une petite pause.

 

Donc, un livre à la hauteur du premier tome et qui me donne très envie de lire Dictator, le dernier volume de la trilogie !

The House Next Door d’Anne Rivers Siddons

Posté : 6 mai, 2020 @ 7:45 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HorreurThe House Next Door

Editeur : Pocket Books

Année de sortie : 2007 [1978]

Nombre de pages : 355

Titre en VF : La Maison d’à côté

Synopsis : Thirty-something Colquitt and Walter Kennedy live in a charming, peaceful suburb of the newly bustling Atlanta. Life is made up of enjoyable work, long, lazy weekends, and the company of good neighbors. Then, to their shock, construction starts on the vacant lot next door, a wooded hillside they’d believed would always remain undeveloped. Soon, though, they come to realize that more is wrong than their diminished privacy. Surely the house can’t be « haunted, » yet something about it seems to destroy the goodness of every person who comes to live in it, until the entire heart of this friendly neighborhood threatens to be torn apart.

 

Avis : J’ai trouvé ce roman sur Scribd … encore !

Je ne m’attendais pas à réagir de cette façon en lisant The House Next Door. J’étais vraiment très contente de le trouver sur Scribd parce que j’adore la figure de la maison vivante ! Je me souviens avoir lu une chronique de ce roman dans Danse Macabre (Anatomie de l’horreur) de Stephen King : il l’associait à The Haunting of Hill House de Shirley Jackson. Donc, en le trouvant sur Scribd, j’ai décidé de le lire sur un coup de tête.

Où commencer ? J’ai adoré. A-do-ré. C’est comme si on m’avait offert un merveilleux plaid tout doux pour me l’arracher avec violence et cruauté. Et j’ai adoré.

J’ai été séduite dès le premier chapitre, notamment avec la dernière phrase : « I do not think we will be alive long enough » / « Je ne pense pas que nous serons vivants encore longtemps ». A partir de cette phrase, ce livre est resté dans mon esprit, et s’y trouve toujours.

 

J’ai aimé l’atmosphère – ou plutôt, les deux atmosphères. En effet, d’abord, le roman est assez cosy : les personnages que nous suivons vivent dans une banlieue, une sorte d’environnement préservé où rien ne se passe, quelque part où il fait bon vivre. J’ai adoré être avec eux, dans leur maison, dans leur groupe. Mais, petit à petit, le roman devient inquiétant, anxiogène quand la maison (?) commence à se venger et à SPOILER 1 L’édition française mentionne « malheur, folie et mort » : en effet !

Et c’est justement ce contraste entre ces deux atmosphères qui a causé ma réaction face à ce livre : j’étais si bien, si heureuse avec ces personnages que les voir tomber dans le malheur et la folie ou mourir m’a bouleversée. J’étais déprimée en refermant ce livre. Déprimée parce que c’est dur, cruel, injuste. Déprimée parce que SPOILER 2

 

Concernant les personnages, je les ai à peu près tous aimés, excepté les personnages impossibles à aimer, comme Eloise Jennings ou Norman Greene que j’ai détesté tous les deux.

Je me suis sentie très proche de Colquitt, la narratrice : je l’ai aimée pour ses défauts autant que pour ses qualités, pour son honnêteté autant que pour sa peur. Elle aime les ragots mais elle déteste blesser les gens. Elle est sensible mais aussi très protectrice à la fois de son espace et de son temps personnels.

J’ai adoré le couple qu’elle forme avec Walter : il était assez inhabituel par rapport à ce qu’on peut trouver d’habitude. J’ai aimé Walter à travers les yeux de Colquitt, notamment parce que, même s’ils s’aiment et que c’est un amour « pour la vie », ils restent deux personnes à part entière. Ils aiment toujours des choses que l’autre n’aime pas, ils passent du temps seul.e, ils se comprennent et ont besoin l’un de l’autre mais ils sont toujours libres de faire ce qu’ils veulent tout en respectant leur partenaire. J’ai l’impression que c’est rarement de cette façon que les couples sont présentés en fiction !

Je me suis également attachée à Claire et Roger, Virginia et Charles, Anita et Bucky. Comment résister ? Claire et Roger sont les meilleurs amis de Colquitt et Walter : ils forment LE groupe ensemble, avec Virginia et Charles. Pour autant, ils sont tous différents, ce qui les rend d’autant plus réels. Pour Anita et Bucky, SPOILER 3

 

A propos de la maison : MAMMA MIA GIVE ME MORE !

Comme je l’ai dit plus tôt, j’adore la figure de la maison vivante, mais SPOILER 4 Si l’on décide que, oui, la maison est hantée, j’ai adoré l’originalité de ce roman. SPOILER 5

 

Un mot sur l’écriture : encore une fois, j’ai adoré. Elle est naturelle : j’ai eu l’impression d’entendre la voix de Colquitt tout le long, et j’avais envie de continuer à l’entendre.

 

Niveau horreur : ce peut paraître très lent aux lecteurs qui ont l’habitude de lire des romans horrifiques, voire des romans gores. Ce livre n’est pas gore. Certes, il y a des scènes qui m’ont donné la nausée parce qu’elles sont sanglantes mais elles sont rares. Ce livre se concentre sur l’anxiété, la terreur, la peur. Il traite de ce sentiment qui nous prend quand nous entrons dans la maison, sur le domaine, quand nous la regardons, quand nous tombons amoureux d’elle et que nous comprenons qu’elle nous a dupés.

Le gore arrive surtout au début du roman, j’ai donc eu peur qu’il y ait une sorte d’escalade au fil des pages, mais ce n’est pas le cas. La nausée était surtout due au … sujet traité si je peux le dire de cette façon : SPOILER 6

Les autres « manifestations » sont creepy et horribles, mais pas gores. Donc, fans d’horreur, vous êtes prévenus !

 

La FIN !! AH ! SPOILER 7

 

Enfin, le rapprochement de Stephen King avec The Haunting of Hill House/La Maison hantée de Shirley Jackson : SPOILER 8

 

Donc, un de mes nouveaux romans préférés, sans aucun doute !

 

[PARTIE SPOILERS]

SPOILER 1 : « consommer » les gens autour d’elle.

SPOILER 2 : cette fin nous laisse penser que ce qu’ont fait Colquitt et Walter n’a servi à rien en fin de compte.

SPOILER 3 : ils sont les deuxièmes victimes de la maison et c’était vraiment pénible à lire. J’ai eu surtout mal pour Anita, parce qu’elle souffre clairement d’une maladie mentale à cause des deuils qu’elle a dû essuyer toute sa vie, et la maison se sert de cela pour l’écraser complètement. Horrible à lire, vraiment.

SPOILER 4 : il n’est pas clair que la maison est vraiment vivante. Et j’ai ADORE ! Ce livre peut être placé sur l’étagère « fantastique » : le lecteur n’est pas sûr que la narratrice, Colquitt, soit vraiment fiable. Certains personnages pensent qu’elle est folle, d’autres sont convaincus qu’elle a raison mais ils ne peuvent pas gérer la situation comme elle le fait. Ils refusent de mettre leur vie en danger, de se battre contre la maison, alors que Colquitt et Walter, eux, sont prêts à le faire.

SPOILER 5 : Colquitt explique que ce n’est pas seulement la maison qui est hantée, mais aussi le domaine lui-même. Avant la fin de la construction, des événements étranges commençaient déjà à arriver. Je me suis demandé ce qui se passait exactement, mais c’est au lecteur de le deviner : il n’y a pas de réponse, ce que j’aime encore plus !

SPOILER 6 : une femme fait une fausse couche et, wow, c’était vraiment dur à lire. Et, le pire, c’est que je m’en DOUTAIS !

SPOILER 7 : Elle m’a fait penser à Frankenstein : si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de ne pas lire ce spoiler bien sûr ! J’ai donc pensé à la fin de ce roman de Mary Shelley parce que la menace persiste dans les deux cas. C’est encore plus flagrant dans The House Next Door : Kim a fait des plans et ils se trouvent entre les mains de personnes qui veulent faire bâtir la maison. Donc le lecteur devine que rien n’est terminé parce que c’est Kim qui portait la « malédiction » et non le domaine ou la maison directement. L’épilogue de The House Next Door est aussi le seul à ne pas être écrit du point de vue de Colquitt : cela peut vouloir dire qu’en fin de compte Colquitt n’était pas folle, donc cela peut lever le doute et signifier que cette nouvelle maison sera exactement comme celle des Harralson : hantée et meurtrière.

SPOILER 8 : comme avec Frankenstein, ne lisez pas ce spoiler si vous n’avez pas lu The Haunting of Hill House ! Dans les deux romans, les deux maisons sont vivantes ou semblent l’être, les deux narratrices ne sont pas fiables, les deux maisons séduisent puis consomment, en quelque sorte, leurs occupants. La fin n’est pas la même, même si elles sont proches étant donné que Hill House est toujours vivante à la fin du roman et reste une menace. J’ai maintenant très envie d’étudier les deux romans ensemble ! The Haunting of Hill House m’avait aussi laissé déprimée !!

Red, White & Royal Blue de Casey McQuiston

Posté : 29 avril, 2020 @ 10:40 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : RomanceRed, White & Royal Blue

Editeur : St. Martin’s Griffin

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 418

Titre en français : Pas encore de titre, mais la sortie française est annoncée pour cette année !

Synopsis : What happens when America’s First Son falls in love with the Prince of Wales?

When his mother became President of the United States, Alex Claremont-Diaz was promptly cast as the American equivalent of a young royal. Handsome, charismatic, genius—his image is pure millennial-marketing gold for the White House. There’s only one problem: Alex has a beef with an actual prince, Henry, across the pond. And when the tabloids get hold of a photo involving an Alex/Henry altercation, U.S./British relations take a turn for the worse.

Heads of the family and state and other handlers devise a plan for damage control: Stage a truce between the two rivals. What at first begins as a fake, Instagrammable friendship grows deeper, and more dangerous, than either Alex or Henry could have imagined. Soon Alex finds himself hurtling into a secret romance with a surprisingly unstuffy Henry that could derail the presidential campaign and upend two nations. It raises the question: Can love save the world after all? Where do we find the courage, and the power, to be the people we are meant to ben? And how can we learn to let our true colors shine through? , how will history remember you?

 

Avis : Je vous avais écrit un bel article tout beau tout propre … et le blog a décidé de ne PAS le sauvegarder. Haha. HAHA !

Je recommence donc !

 

Comment ?! QUOI ?! J’ai lu une romance ?! Mais, que m’arrive-t-il ?!

Plus sérieusement, mon amie Salomé, de la chaîne Kiss the Librarian, m’a offert Red, White & Royal Blue pour Noël parce qu’elle avait elle-même adoré ce livre ! J’ai eu d’abord très peur de ne pas l’apprécier justement parce que la romance n’est pas mon genre de prédilection !

Et pourtant, j’ai pratiquement tout adoré dans ce roman !

C’était, d’abord, sain, et ce n’est pas le cas dans la majorité des romances que j’ai pu lire ! SPOILER 1

Concernant la romance, je n’apprécie pas vraiment le hate-to-love, autant dire que j’ai eu du mal avec le début du roman ! Mais, dès que l’amour est installée, j’étais dedans ! Ce qui m’a intéressée, c’est d’assister à la naissance de l’amour et aux obstacles qui se présentent face aux personnages. Et alors, ici, ce sont de vrais obstacles, contrairement à la majorité des romans – intégrés à des romans d’autres genres – que j’ai pu lire pour faire une histoire d’amour « banale » une « grande tragédie romantique ». Les deux jeunes hommes rencontrent de vrais problèmes sur leur chemin, ce qui m’a fait d’autant plus apprécier ce roman car cela le rend authentique. Seul « bémol » dans cette romance : je n’étais pas prête pour certaines scènes sexuelles qui m’ont donc surprise ! Je m’y suis faite par la suite.

J’ai adoré qu’à partir d’un moment, un groupe se forme et qu’en quelque sorte, le lecteur en fasse partie. C’était agréable, ça réchauffe le cœur : j’ai envie de lire davantage de romans avec ce genre de groupe !! En revanche, dernier « bémol » : l’omniprésence de l’alcool m’a impressionnée. Je veux qu’ils soient étudiants en dernière année à la fac, mais wow, ça faisait beaucoup !

Mon personnage préféré est Henry, sans conteste. J’ai tout adoré de lui : SPOILER 2 J’ai aussi fini par apprécier Alex et le fait qu’il ait des défauts que l’autrice ne nous cache pas. Il évolue au fil des pages, grandit, mûrit et finit par s’ouvrir peu à peu. SPOILER 3

Enfin, j’ai adoré tout ce qui se trouve à côté de la romance, notamment la mise en avant de la politique et des opinions de l’autrice. Le livre est écrit exclusivement du point de vue d’Alex – même si l’on reste en troisième personne – donc le roman se concentre d’abord sur la politique aux Etats-Unis. Alex veut être politicien et soutient sa mère tandis que sa sœur, elle, rêve d’une vie où la politique ne la suit pas. On découvre, par la même occasion, les dessous de la politique, l’hypocrisie notamment : tout le monde doit s’entendre et faire bonne figure, la réputation de la famille royale ne peut être entachée par un membre homosexuel. Ce roman nous montre, en quelque sorte, la « vraie » vie à la Maison blanche puis à Buckingham Palace, et donc les rouages de la machine étatique. Loin de découvrir qu’ils « font ce qu’ils veulent » ou qu’ils « ont la belle vie », le lecteur, et Alex avec lui, se rend compte que la vie dans la famille royale d’Angleterre n’est pas de tout repos et ne rime pas avec bonheur et choix, tout comme elle n’est pas toujours facile et rose quand on est le fils de la Présidente des Etats-Unis. En plus de cela, l’autrice a glissé des opinions très tranchées dans la bouche de ses personnages. Au cas où, pour ceux qui ne voudraient rien savoir, je mets tout ça dans la partie « spoilers » ! SPOILER 4

 

Donc, j’ai adoré cette romance que j’avais très envie de relire immédiatement après l’avoir finie ! Un vrai moment cosy !

 

[PARTIE SPOILERS]

SPOILER 1 : En effet, chaque garçon garde sa personnalité et ne change pas radicalement parce qu’il est amoureux. J’ai adoré qu’Alex reste lui-même et n’ait pas de sorte de stratégie, qu’il se montre tel qu’il est avec Henry, et qu’Henry fasse de même. Les deux jeunes hommes sont amoureux mais sont capables d’avoir une vie à côté de leur relation amoureuse. L’autre est constituant de leur identité, mais ils ne se résument pas qu’à leur amour.

SPOILER 2 : sa réserve, sa confiance en soi lors des scènes d’amour, sa façon d’être toujours là pour Alex. Il ne m’a déçue qu’une seule fois, lorsqu’il s’enfuit alors qu’Alex va lui dire qu’il l’aime. J’ai adoré qu’il ait deux « personnalités » : le vrai Henry, secret, caché de la vue de tous et le Henry social/public, construit par sa famille.

SPOILER 3 : j’ai aimé le passage où sa mère lui demande si c’est « pour toujours » avec Henry. Ce peut paraître prématuré, mais j’ai vraiment adoré ce passage et la révélation que cela provoque chez Alex.

SPOILER 4 : la façon dont Henry et Alex sont perçus par la famille royale ; l’opinion d’Henry et d’Alex sur la monarchie anglaise, parfois assez virulente, et rappelant d’où vient la fortune de la famille royale ; le racisme latent ou manifeste aux Etats-Unis, ainsi que le sexisme qui y règne et que doit affronter la Présidente hispanique ; la façon dont l’homosexualité n’est pas considérée comme « montrable » en politique. Henry et Alex doivent se cacher pour ne pas compromettre la réputation de leur famille respective : ABERRANT ! Et donc, j’ai adoré la fin qui montre un monde dans un meilleur état que le nôtre !

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