Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour la catégorie 'Avis littéraires'

Vampyria, tome 1 : La Cour des ténèbres de Victor Dixen #plib2021

Posté : 28 février, 2021 @ 3:46 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, UchronieVampyria

Editeur : Robert Laffont (Collection R)

Année de sortie : 2020

Nombre de pages : 491

Synopsis : « Tu vas t’épanouir à Versailles telle une fleur exotique. Les vampyres du palais raffolent de tout ce qui sort de l’ordinaire. Mais attention : la Cour des Ténèbres a ses codes, ses pièges mortels, et le moindre faux pas s’y paye au prix du sang…

EN L’AN DE GRÂCE 1715, le Roy-Soleil s’est transmuté en vampyre pour devenir le Roy des Ténèbres. Depuis, il règne en despote absolu sur la Vampyria : une vaste coalition à jamais figée dans un âge sombre, rassemblant la France et ses royaumes vassaux. Un joug de fer est imposé au peuple, maintenu dans la terreur et littéralement saigné pour nourrir l’aristocratie vampyrique.

TROIS SIÈCLES PLUS TARD, Jeanne est arrachée à sa famille de roturiers et catapultée à l’école formant les jeunes nobles avant leur entrée à la Cour. Entre les intrigues des morts-vivants du palais, les trahisons des autres élèves et les abominations grouillant sous les ors de Versailles, combien de temps Jeanne survivra-t-elle ?

 

Avis : Quand j’ai appris la sortie de ce livre, il était évident qu’il fallait que je le lise. Louis XIV changé en vampire et régnant sur la France, figée dans l’Ancien Régime depuis trois siècles ? JE VEUX !

J’ai donc évidemment aimé l’idée que l’on reprenne l’Ancien Régime, la Cour, Versailles, l’étiquette, etc, dans ce roman : cela crée bien l’ambiance feutrée et mesquine des cours, où chacun cache son jeu pour atteindre son objectif. J’ai également beaucoup aimé l’idée d’une école dans laquelle les jeunes nobles apprennent tout ce qui leur permettra de s’intégrer à la Cour, y compris l’art vampyrique, parfois clairement immonde.
Bien sûr, si des vampires sont présents, je suis encore plus contente ! J’adore que l’on reprenne cette créature et qu’elle soit toujours aussi vivante sur la page, toujours aussi double, entre la noblesse et la sauvagerie. Autant d’éléments qui m’ont fait apprécier ce roman ; s’ajoute à cela le fait que l’intrigue est très prenante ! Rapidement, il devient difficile de poser le livre tant l’on a envie de savoir ce qui arrive ensuite !

Pourtant, ce livre n’est pas un coup de cœur et j’hésite à le faire figurer dans la liste de mes finalistes pour le Plib 2021.
Tout d’abord, même si j’ai adoré certains personnages, comme Poppy ou Naoko, et que j’ai été touchée par d’autres, comme Rafael ou un autre jeune homme, j’ai détesté Jeanne qui, au fil des pages, devient tout bonnement insupportable. Narratrice de sa propre histoire, elle m’a agacée dès les premiers chapitres à cause du ton employé dans la narration. Percluse de points d’exclamations, de doutes et d’exagérations, elle est aussi minée par des pensées qui tournent parfois en rond et des décisions pour le moins douteuses. Au début du roman, Jeanne voit les choses de manière très binaire : les nobles, vampyres et mortels, d’un côté, le peuple de l’autre. Cela la rend arrogante : elle sait tout mieux que tout le monde, son but à elle est glorieux alors que celui des autres autour d’elle est minable. Des nuances apparaissent au fil du récit, mais Jeanne devient de pire en pire. SPOILER 1 Comme elle est narratrice, c’est aussi dans sa bouche que l’on trouve des perles de réflexion qui m’ont laissée perplexe ou m’ont agacée. Par exemple, elle est capable de penser que quelqu’un de malade, qui souffre donc et qui a besoin d’une drogue-médicament pour se soulager un peu, est un « esclave de la drogue ». Joli. Enfin, dernier élément qui m’a agacée dans ce roman : la romance. SPOILER 2 Comme j’ai été agacée de la voir s’inviter dans le récit ! Je me doutais qu’elle venait, mais cela ne l’a pas rendu plus agréable. J’ai même cru voir l’ébauche d’un triangle amoureux – avec un amour à sens unique, certes, mais quand même ! SPOILER 3

Malgré ces éléments que je n’ai pas appréciés, j’ai aimé la fin. Elle était complètement inattendue, absolument imprévisible et elle me donne très envie de lire le tome suivant ! SPOILER 4

Une dernière remarque qui me semble importante : l’auteur, contrairement à certains autres que j’ai pu lire et qui écrivent des romans classés YA, n’a pas peur de tuer ses personnages et d’écrire des scènes particulièrement violentes et sanglantes – parfois avec des détails dont je me serais bien passée ! On aurait pu s’en douter avec un livre dont certains personnages sont des vampires, mais je tiens quand même à le préciser, autant pour avertir ceux à qui cela pourrait déplaire que pour le signaler à ceux qui seraient lassés de romans YA dans lesquels tout le monde survit comme par miracle.

 

Donc, un roman dont l’intrigue était prenante, tout comme l’ambiance, mais qui enfermait aussi quelques éléments qui m’ont déplu.

 

SPOILER 1 J’ai fini par vraiment la haïr quand elle trahit Poppy puis Orfeo d’une manière si laide et abominable que j’avais envie de jeter le livre le plus loin possible de moi. ET ces trahisons sont considérées comme acceptables puisque le Grand Ecuyer, qu’elle a failli tuer dans son élan pour rejoindre la dernière épreuve et obtenir la Gorgée du Roy, la regarde avec admiration quand il la retrouve. Admiration ? Elle a failli te tuer et n’a fait que trahir tout le monde depuis le début du roman, et tu ressens de l’admiration ? Certes, son but est « pour le bien commun », mais cela ne la pardonne pas à mes yeux.

SPOILER 2 (en exceptant celle de Rafael et Suraj, la seule qui m’intéresse et m’importe !)

SPOILER 3 La scène du baiser de Tristan et Jeanne … Et Jeanne qui revient presque illico à ses manigances après s’être avouée qu’elle était amoureuse de Tristan … Bouh !

SPOILER 4 Cela donne une autre dimension à la Fronde, qui n’est pas seulement celle de Jeanne et de sa famille, mais aussi celle des nobles qui veulent toujours plus de pouvoir. Cela cache un nouvel aspect binaire qui s’était insinué dans le roman. Cette fin met aussi fin (haha) à la romance, qui était clairement sirupeuse, avec un Tristan transi d’amour. Mais, surtout, cette fin présage de l’arrivée d’un groupe !! Groupe dans lequel se trouvent Poppy, Rafael et Suraj !! JE DIS OUI !

 

#ISBN9782221250570

Cicero, book 3: Dictator de Robert Harris

Posté : 27 février, 2021 @ 3:58 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HistoriqueDictator

Editeur : Cornerstone

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 464

Titre en français : Cicéron, tome 3 : Dictator

Synopsis : ‘Laws are silent in times of war.’
Cicero

There was a time when Cicero held Caesar’s life in the palm of his hand. But now Caesar is the dominant figure and Cicero’s life is in ruins.

Exiled, separated from his wife and children, his possessions confiscated, his life constantly in danger, Cicero is tormented by the knowledge that he has sacrificed power for the sake of his principles.

His comeback requires wit, skill and courage – and for a brief and glorious period, the legendary orator is once more the supreme senator in Rome.

But politics is never static and no statesman, however cunning, can safeguard against the ambition and corruption of others.

Riveting and tumultuous, Dictator encompasses some of the most epic events in human history yet is also an intimate portrait of a brilliant, flawed, frequently fearful yet ultimately brave man – a hero for his time and for ours. This is an unforgettable tour de force from a master storyteller.

 

Avis : A VENIR

Diamants de Vincent Tassy

Posté : 23 février, 2021 @ 1:50 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : FantasyDiamants

Editeur : Mnémos

Année de sortie : 2021

Nombre de pages : 373

Synopsis : D’un hiver sans fin naît l’espoir d’un printemps radieux
L’Or Ailé, de la cité immortelle, est descendu des cieux.

Seigneur ou roturier, lequel deviendra son suivant ?
Serviteur, conseiller, dévoué ou confident
Dans le labyrinthe d’Œtrange, il devra le guider
Du royaume de Ronces, aux Brumes emplies de danger.

De l’hiver au printemps, de l’obscurité à la lumière
Percerez-vous les secrets de L’Or Ailé venu sur Terre ?

 

Avis : J’ai lu Apostasie l’année dernière, à peu près à la même période où j’ai lu Diamants : j’avais adoré, même si certaines scènes avaient empêché ce roman d’être un coup de cœur ! Je m’attendais donc à adorer ce nouveau livre !

Malheureusement, cette fois, la magie n’a que partiellement opéré.

Parlons tout d’abord de l’écriture : dans Apostasie, je l’avais trouvée exquise, si belle et poétique qu’elle m’avait, dès le début, laissé entendre que cette lecture serait une de ces merveilleuses rencontres que les romans nous offrent parfois. Ici, je ne l’ai que partiellement retrouvée. Elle se cachait parfois au détour d’une phrase, parfois un paragraphe entier me faisait frissonner comme l’avait fait Apostasie. Parfois, je retrouvais cette impression que l’auteur exprimait quelque chose qui se trouvait aussi en moi, quelque chose de profondément triste, mais contre lequel on ne peut rien. Mais, pour la majorité du récit, j’ai trouvé des espèces de tics d’écriture qui m’ont un peu gênée. J’ai également eu du mal avec certaines répétitions. Je n’ai pas su me laisser à nouveau envoûter par le style de l’auteur, et encore moins par l’intrigue.

Je ne vais pas trop vous en dire, étant donné que le synopsis fait ici parfaitement son travail – nous intriguer sans rien nous dévoiler. L’histoire se centre sur un royaume dans lequel apparaît ce que l’on appelle L’Or Ailé, un être mystérieux dont on ne sait rien. Son apparition va déclencher tout un tas d’événements plus importants les uns que les autres. SPOILER 1 Mais j’ai eu énormément de mal à m’attacher aux personnages, à entrer dans l’intrigue et à m’adapter à l’ambiance assez éthérée et étrange du roman. Je ne ressentais aucune sympathie pour Mauront, qui m’agaçait plutôt qu’il ne m’intéressait ; j’ai eu énormément de mal avec le côté « évaporé » de certains personnages, ainsi qu’avec SPOILER 2 Les seuls personnages que j’ai appréciés sont Savannah et Daphnéa, davantage pour leur relation sororale que pour leur personnalité individuelleSPOILER 3 J’ai également apprécié la magie présente dans ce monde : les passages que j’ai préférés sont les moments où elle apparaît. Elle est diverse et spectaculaire, poétique en un sens SPOILER 4

En fin de compte, j’ai eu du mal à m’accrocher suffisamment au récit pour me maintenir à flot. Malgré ses qualités, son étrangeté ne m’a pas permis de l’apprécier à sa juste valeur, ce que je regrette. 

 

Donc, un bon roman, fait de dichotomie et de violence, qui saura ravir ses lecteurs. 

 

SPOILER 1 J’ai apprécié le moment où les personnages remettent toute l’histoire de leur monde en perspective et comprennent qu’en fait, L’Or Ailé est un ange qui leur apporte l’oubli et efface leurs mémoires ; cela permet une réflexion sur la nature humaine et le fait qu’elle soit si violente et pourtant si belle. J’ai aimé cette dichotomie entre les Anges avec leur silence, leur immobilité presque, leur quasi absence de sentiments et d’émotions, et les êtres humains avec leurs guerres, leur cupidité, leurs flots de sang et leur éternelle convoitise pour le pouvoir.

SPOILER 2 leur silence et leur lenteur. J’ai également un avis mitigé sur le côté « je ne sais pas si je veux vivre, mais je ne veux pas mourir » de certains personnages, comme Viviana ou tous les habitants des Ronces. Je comprends l’idée et je la trouve parfois belle, mais ici, certains moments m’ont davantage gênée qu’ils ne m’ont fascinée. 

SPOILER 3 Daphnéa fait partie de ces personnages évaporés avec lesquels j’ai eu du mal, mais sa relation avec sa sœur permet de la rendre plus sympathique. Savannah est sans doute mon personnage préféré : elle ne comprend pas ce qui arrive en Vaivre, mais elle est prête à aider, même si cela veut dire qu’elle doit mourir pour cela. Elle est prête à affronter la forêt qui protège Ronces, à aller y chercher son père qui l’a abandonnée, à devenir reine s’il le faut, même pour un temps très court. Les deux sœurs sont l’opposée l’une de l’autre : Daphnéa est loin de la réalité, dans un monde de lumière qui la rend tout à fait heureuse ; Savannah ressent la peur, le désespoir, une fois qu’elle s’est éloigné d’Avigdor. 

SPOILER 4 - en tout cas, je trouve poétique le fait de tirer sa magie de gemmes ou de faire jaillir de soi des fleurs. 

Vincent qu’on assassine de Marianne Jaeglé

Posté : 19 février, 2021 @ 1:26 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HistoriqueVincent qu'on assassine

Editeur : Folio

Année de sortie : 2018 [2016]

Nombre de pages : 342

Synopsis : « Tu es trop jeune pour le savoir, ajoute-t-il à voix basse : un peintre peint non seulement avec de la couleur mais aussi avec de l’abnégation, des renoncements à soi et le cœur brisé. »

Auvers-sur-Oise, juillet 1890. Vincent Van Gogh revient du champ où il est allé peindre, titubant, gravement blessé. Il n’a pas tenté de se suicider, comme on le croit d’ordinaire. On lui a tiré dessus. Qui est responsable de sa mort ? Comment la légende du suicide a-t-elle pu perdurer si longtemps ?

Inspiré par les conclusions des historiens Steven Naifeh et Gregory White Smith, ce roman montre Van Gogh aux prises avec ceux qui l’entourent et ses démons intérieurs, et rend ainsi justice à un homme d’exception que son époque a condamné à mort.

 

Avis : Je suis tombée sur ce livre par hasard alors que je visitais un musée. Je ne l’ai pas pris sur le coup, mais il est resté dans un coin de ma tête. Quand j’ai croisé à nouveau son chemin, je n’ai pas hésité. Il est reparti avec moi !

Je ne savais pas grand-chose de Vincent Van Gogh avant de lire ce roman. Qu’il s’est coupé une oreille. Qu’il a peint La Nuit étoilée. Qu’il est un des plus grands peintres du XIXe siècle, si ce n’est le plus grand peintre, tous siècles confondus. Qu’il n’était pas reconnu de son vivant. Et qu’il s’est suicidé.

Vincent qu’on assassine propose au lecteur de se retrouver dans la tête de Vincent, mais aussi dans celle de son frère Théo, celle de Paul Gauguin et de quelques autres. Bien sûr, c’est une fiction ; cela ne m’a pas empêchée de m’attacher à Vincent, de me révolter face à la façon dont il est traité par tous sauf Théo, de sentir mon cœur se serrer face à sa solitude, son isolement, son incompréhension, sa chute. De détester, mais vraiment, détester Paul Gauguin pour son arrogance, pour sa méchanceté, pour sa jalousie.

J’ai aussi été surprise par le synopsis la première fois que je l’ai lu : Vincent ne s’est pas suicidé ? Mais, alors, pourquoi dit-on que c’est le cas ? Le roman arrive à la conclusion de manière logique. Effectivement, à entendre les autres personnages, comment aurait-il pu se tirer dessus de cette façon ? Où est l’arme ? Où sont les marques de brûlure ? C’est là que la magie de la fiction se fait sentir : ce qui arrive dans ce roman est réel pour le lecteur qui assiste au meurtre de Vincent, puis à ce qui vient ensuite avec effarement, dégoût, et un sentiment d’injustice qui lui laisse un goût amer dans la bouche.

Ici, Vincent Van Gogh est présenté comme un homme bon, qui aime profondément la nature et les gens, mais qui ne se sent pas à l’aise en société. Il ne connaît pas – ou ne comprend pas – les codes sociaux, ce qui l’empêche de se faire accepter par la majorité. Et quand je dis « l’empêche de se faire accepter », je veux dire : « pousse les autres à le haïr ». Il est haï par ceux qui l’entourent, sans que le lecteur comprenne vraiment pourquoi. Oui, il est étrange, il est peintre et il se donne complètement à la peinture. Mais j’ai eu du mal à comprendre ce déferlement dont il est l’objet. Cela paraît tellement facile et tellement … mal (le mot wrong m’est venu, je ne parviens pas à traduire ce que j’ai ressenti autrement). En plus de cela, il n’est pas reconnu pour son travail, bien au contraire : sa manière de peindre est décriée et il est considéré comme un fou incapable de subvenir à ses besoins. Quand je vous dis que ce livre m’a brisé le cœur, je ne vous mens pas : c’était si dur de constater que les gens autour de Vincent le haïssent ou se moquent ouvertement de lui, qu’il s’en rend compte, mais qu’il pardonne, sans même y penser. A cela s’ajoutent la honte et la culpabilité qu’il ressent parce qu’il est entretenu par son frère. Cela donne ce genre de passages : « — Oui. J’ai peint votre fauteuil », répond-il, espérant que Paul entendra ce qu’il s’efforce de dire malgré tout. Qu’il lui manque, que Vincent regrette ce désaccord qui s’installe et s’approfondit entre eux. » Dans le roman, sa peinture est clairement montrée comme son moyen de communication : sans jamais le dire avec des mots, il peint sa tristesse, sa joie, sa souffrance, son manque, sa honte, la façon dont il voit la vie, les gens. Au fil des pages, le lecteur le comprend ; pas certains personnages, comme Paul, qui sont convaincus qu’il a tort de peindre de cette manière, qu’il est un bon-à-rien, qu’il ne sera jamais un grand peintre.

Je pense que vous l’aurez compris : Vincent qu’on assassine est un coup de cœur qui m’a donné encore plus envie de lire la biographie de Vincent Van Gogh écrite par Steven Naifeh, ainsi qu’un roman sur la relation entre Vincent et Théo. Je n’en ai pas parlé, mais l’histoire est portée par une écriture agréable, qui m’a permis de traverser le livre plus vite que je ne l’aurais voulu. L’émotion est vibrante sur le papier, elle se transmet au lecteur, comme les œuvres du peintre nous font ressentir ses propres émotions. Ce roman est, par conséquent, un bel hommage à Vincent Van Gogh tout en étant un livre intéressant sans être passionné par le peintre.

 

Donc, un excellent roman qui permet de mettre en perspective la vie de Vincent Van Gogh mais aussi d’imaginer l’homme qu’il était vraiment.

 

Suggested Reading de Dave Connis

Posté : 13 février, 2021 @ 12:01 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine, YASuggested Reading

Editeur : Katherine Tegen

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 304

Titre en français : Lire est dangereux (pour les préjugés)

Synopsis : In this standalone, a bookworm finds a way to fight back when her school bans dozens of classic and meaningful books.

Clara Evans is horrified when she discovers her principal’s “prohibited media” hit list. The iconic books on the list have been pulled from the library and aren’t allowed anywhere on the school’s premises. Students caught with the contraband will be sternly punished.

Many of these stories have changed Clara’s life, so she’s not going to sit back and watch while her draconian principal abuses his power. She’s going to strike back.

So Clara starts an underground library in her locker, doing a shady trade in titles like Speak and The Chocolate War. But when one of the books she loves most is connected to a tragedy she never saw coming, Clara’s forced to face her role in it.

Will she be able to make peace with her conflicting feelings, or is fighting for this noble cause too tough for her to bear?

 

Avis : A VENIR

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