Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour la catégorie 'Avis littéraires'

The House at Riverton de Kate Morton

Posté : 9 décembre, 2019 @ 8:04 dans Avis littéraires, Coup de cœur, Lectures Communes | Pas de commentaires »

Genre : Historique The House at Riverton

Editeur : Pan McMillan

Année de sortie : 2006

Nombre de pages : 599

Titre en français : Les Brumes de Riverton

Synopsis : A STORY OF LOVE, MYSTERY, AND A SECRET HISTORY REVEALED

Summer 1924

On the eve of a glittering society party, by the lake of a grand English country house, a young poet takes his life. The only witnesses, sisters Hannah and Emmeline Hartford, will never speak to each other again.

Winter 1999

Grace Bradley, ninety-eight, one-time housemaid at Riverton Manor, is visited by a young director making a flm about the poet’s suicide. Ghosts awaken and old memories – long consigned to the dark reaches of Grace’s mind – begin to sneak back through the cracks. A shocking secret threatens to emerge, something history has forgotten but Grace never could.

Set as a war-shattered Edwardian summer surrenders to the decadent twenties, The House at Riverton is a thrilling mystery and a compelling love story.

 

Avis : A VENIR

L’Ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon

Posté : 5 décembre, 2019 @ 11:59 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Historique L'Ombre du vent

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2009 [2001]

Nombre de pages : 637

Titre en VO : La Sombra del viento

Synopsis : Dans la Barcelone de l’après-guerre civile, « ville des prodiges » marquée par la défaite, la vie difficile, les haines qui rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon – Daniel Sempere, le narrateur – dans un lieu mystérieux du quartier gothique : le Cimetière des Livres Oubliés. L’enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d’occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y « adopter » un volume parmi des centaines de milliers. Là, il rencontre le livre qui va changer le cours de sa vie, le marquer à jamais et l’entraîner dans un labyrinthe d’aventures et de secrets « enterrés dans l’âme de la ville » : L’Ombre du vent.

 

Avis : A VENIR 

La Pyramide des besoins humains de Caroline Solé

Posté : 3 décembre, 2019 @ 6:12 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine La Pyramide des besoins humains

Editeur : L’Ecole des loisirs

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 125

Synopsis : L’ensemble des besoins des êtres humains peut être classé en cinq catégories. Aujourd’hui, cette théorie est le principe d’un nouveau jeu de télé-réalité : La pyramide des besoins humains. Nous sommes 15 000 candidats, et dans cinq semaines il n’en restera plus qu’un. Et moi dans tout ça ? Disons que je m’appelle Christopher Scott. Disons que j’ai dix-huit ans. Que j’habite un morceau de carton, dans la rue, à Londres. Enfin, peu importe mon nom, peu importe mon âge. Je suis le candidat no 12778. Je n’existe pas encore. Mais je risque fort de devenir quelqu’un, et même quelqu’un de célèbre. Et c’est bien ça le pire.

 

Avis : Ce livre m’a été recommandé par une collègue !

Déjà, j’aime beaucoup l’idée : une sorte d’émission de télé-réalité qui se centre sur les cinq types de besoins humains à laquelle participe un jeune garçon SDF. Il nous raconte un peu son histoire et comment il en est venu à participer à l’émission. J’ai particulièrement aimé la réflexion sur la célébrité et la liberté, le fait qu’être célèbre prive de sa liberté d’être soi, que l’on veuille alors devenir un autre pour plaire aux « gens », et plus simplement vivre et faire des choses qui nous plaisent, des choses pour nous personnellement. Le livre nous permet de voir le côté aliénant à la fois de la popularité, mais aussi des réseaux sociaux et des médias en général, ainsi que le côté hypocrite de l’humanité : on veut bien suivre, soutenir, un SDF pour une émission de télé-réalité, mais hors de question de l’aider dans la « vraie vie ».

Pourtant, c’est typiquement le genre de livres qui ne me reste pas en mémoire malheureusement : je n’étais pas suffisamment attachée aux personnages, ni suffisamment entrée dans l’histoire pour qu’elle me suive ensuite. Il m’a manqué quelque chose pour être complètement emportée. Après cette lecture, je me demande si je n’aurais pas, en fait, un problème avec les narrations à la première personne … pourtant, certains de mes livres préférés en sont ! A creuser …

 

Donc, un bon livre, à la réflexion très intéressante, mais dans lequel je n’ai pas su entrer pleinement.

The Princess Diarist de Carrie Fisher

Posté : 27 novembre, 2019 @ 1:59 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : MémoiresThe Princess Diarist

Editeur : Bantam Press

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 246

Titre en français : Journal d’une princesse

Synopsis : The Princess Diarist is Carrie Fisher’s intimate, hilarious and revealing recollection of what happened behind the scenes on one of the most famous film sets of all time, the first Star Wars movie.

When Carrie Fisher recently discovered the journals she kept during the filming of the first Star Wars movie, she was astonished to see what they had preserved—plaintive love poems, unbridled musings with youthful naiveté, and a vulnerability that she barely recognized. Today, her fame as an author, actress, and pop-culture icon is indisputable, but in 1977, Carrie Fisher was just a (sort-of) regular teenager.

With these excerpts from her handwritten notebooks, The Princess Diarist is Fisher’s intimate and revealing recollection of what happened on one of the most famous film sets of all time—and what developed behind the scenes. And today, as she reprises her most iconic role for the latest Star Wars trilogy, Fisher also ponders the joys and insanity of celebrity, and the absurdity of a life spawned by Hollywood royalty, only to be surpassed by her own outer-space royalty. Laugh-out-loud hilarious and endlessly quotable, The Princess Diarist brims with the candour and introspection of a diary while offering shrewd insight into the type of stardom that few will ever experience.

 

Avis : Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais pas du tout à ça !

The Princess Diarist est présenté comme les mémoires de Carrie Fisher à propos de son rôle dans Star Wars ; pour autant, j’ai trouvé que ce livre traitait en majeure partie de sa relation avec Harrison Ford, relation dont je ne connaissais pas même l’existence avant de lire ce bouquin ! Je ne savais pas que ce serait le quasi centre de ce livre ! Cela m’a mise extrêmement mal à l’aise parce que j’avais l’impression d’être une voyeuse, de beaucoup trop m’immiscer dans leur intimité. Alors, certes, c’est le cas dans la plupart des mémoires, biographies, autobiographies et autres ; mais là, c’était vraiment gênant. Je comprends pourquoi elle a voulu l’écrire elle-même, mais je ne suis pas sûre que j’aurais lu ce livre si j’avais su de quoi il traitait.

Ce sentiment d’embarras vient aussi sans doute du fait que la Carrie jeune est présentée comme très mal dans sa peau, proche de la dépression, dégoûtée d’elle-même à cause de cette relation, et très amoureuse, quand son amant, lui, ne l’aime visiblement pas. La Carrie adulte, qui écrit ses mémoires, semble très calme et utilise beaucoup l’humour : mais, avec ce que renvoie la jeune fille, on dirait que cet humour cache un chagrin, une tristesse, qu’il n’est pas naturel. Parfois, il m’a fait rire, et, parfois, il ne faisait qu’augmenter ma gêne. Le passage sur les autographes comme prostitution de l’artiste m’a fait voir la chose tout à fait différemment : je n’avais vraiment jamais vu ça comme ça !

Les parties que j’ai aimées tout de même : certains poèmes écrits par Carrie pendant le tournage de Star Wars – vraiment magnifiques ! – et la réflexion sur l’identité, le fait de jouer un rôle et de devenir ce rôle, d’être aidé par le personnage que l’on joue pour grandir. Carrie Fisher est à jamais la Princesse Leia, et pourtant, elle est aussi quelqu’un d’autre que l’on ne connaît pas.

 

Donc, un livre qui m’a mise mal à l’aise, et que j’aurais sans doute plus apprécié (ou pas lu du tout !) si j’avais su sur quoi il se concentrait !

Vert-de-lierre de Louise Le Bars (#plib2020)

Posté : 24 novembre, 2019 @ 6:50 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantastique Louise Le Bars

Editeur : Noir d’absinthe

Année de sortie : 2019 [2018]

Nombre de pages : 169

Synopsis : Olivier Moreau, un auteur de romans policiers en manque d’inspiration, décide de retourner dans le village de sa grand-mère tout juste décédée afin d’y régler certains détails. Il y renoue avec les souvenirs de son enfance, et redécouvre un étrange personnage de conte populaire local surnommé le Vert-de-Lierre, sorte d’antique vampire végétal qui le fascinait enfant. Cet intérêt va déclencher des visions et cauchemars chez l’écrivain en mal d’imaginaire ainsi que la rencontre de deux femmes tout aussi intrigantes l’une que l’autre. Olivier découvrira que cette figure païenne ancestrale est bien plus qu’un simple conte bon à effrayer les enfants …

 

Avis : J’ai commencé ce livre en octobre, juste quelques pages, pour le Plib, pour voir l’écriture et l’atmosphère. Sur le coup, j’avais été conquise, mais je ne l’ai pas ajouté à mes sélectionnés. Aujourd’hui, je suis contente qu’il ait été élu !

J’ai adoré ce livre ! J’ai été complètement happée par l’atmosphère particulière créée par l’autrice : une ambiance gothique, étrange, mystérieuse. Certes, je n’ai pas été surprise par la révélation finale, parce que je m’y attendais, j’avais deviné depuis un moment ; mais, cela ne m’a pas gênée ! Ce roman trouve très bien sa place sur l’étagère « Fantastique » : en effet, le lecteur ne sait pas si le(s) narrateur(s) sont fiables ou non, et eux-mêmes hésitent face à l’irruption du surnaturel qu’ils rejettent et qui leur fait peur ! J’ai adoré voir les personnages osciller sur le fil de la raison, tantôt proches de la folie, tantôt sûrs d’eux et de la réalité. J’ai aussi adoré ce parfum de légende, cet effet de suspense apporté par le côté fantastique, et le doute qui persiste jusqu’à la fin pour le lecteur : est-ce que tout cela est réel, ou n’est-ce que l’affabulation d’un écrivain en mal d’inspiration ? La fin est excellente, et toutes les pièces s’emboîtent parfaitement pour expliquer les petits mystères lovés au cœur des pages !

Vert-de-lierre traite également de la condition de la femme au XIXe siècle, mais aussi de nos jours ; il met en avant la part sauvage de la féminité, la part cachée, celle qui fait peur à ceux qui ne la comprennent pas. J’ai adoré que ce soit le paganisme qui soit placé sur le devant de la scène, et que la religion monothéiste soit placée au second plan ! Je me sens proche de ces idées, de ce retour à la nature, de ce côté féministe qui libère la femme en la plaçant loin des convenances sociales et en lui permettant d’être elle-même, pleinement et simplement. [SPOILER] Le côté surnaturel m’a également charmée : j’avais compris l’identité de Rose, et j’ai aimé tous ces jeux avec les fleurs, la nature, le bois, les meurtres. J’ai adoré l’idée que le Lierreux avait fait de la jeune fille, à son tour, un Lierreux, comme une contagion, ou un don transmis grâce au sang de sorciers ! [FIN DU SPOILER] 

Enfin, l’écriture est vraiment très belle, poétique et recherchée ! J’ai adoré la mise en abyme et le fait que le lecteur entende ici deux voix différentes, celles des deux personnages principaux, Olivier et Rose. Je ne me suis pas vraiment attachée à eux, malgré l’emploi de la première personne. Mais le fait qu’ils soient tous deux écrivains me les a rendus chers, ainsi que leur histoire personnelle : Olivier vient de perdre sa grand-mère et peine à trouver l’inspiration ; Rose vit chez sa tante, stigmatisée parce qu’elle est différente, et s’occupe visiblement d’elle. Je me suis sentie plus proche de la femme décrite dans le roman de Rose : elle était, pour moi, bien plus réelle que l’écrivain, qui s’efface peu à peu derrière ce personnage féminin.

Etrangement, malgré les sujets assez difficiles traités par le roman, je me suis vraiment sentie bien en le lisant ; Vert-de-lierre m’a apaisée en m’apportant quelque chose que peu d’autres livres m’ont apporté.

 

Donc, un vrai coup de cœur, qui m’a donné envie de lire davantage de Fantastique ! 

 

#ISBN9782490417247

12345...133
 

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