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I found myself in Wonderland.

Cicero, book 2: Conspirata de Robert Harris

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 11 mai 2020 @ 1 h 17 min

Genre : HistoriqueConspirata

Editeur : Thorndike Press

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 343

Titre en VF : Cicéron, tome 2 : Conspirata

Synopsis : Rome, 63 BC. In a city on the brink of acquiring a vast empire, seven men are struggling for power. Cicero is consul, Caesar his ruthless young rival, Pompey the republic’s greatest general, Crassus its richest man, Cato a political fanatic, Catilina a psychopath, Clodius an ambitious playboy.

The stories of these real historical figures – their alliances and betrayals, their cruelties and seductions, their brilliance and their crimes – are all interleaved to form this epic novel. Its narrator is Tiro, a slave who serves as confidential secretary to the wily, humane, complex Cicero. He knows all his master’s secrets – a dangerous position to be in.

From the discovery of a child’s mutilated body, through judicial execution and a scandalous trial, to the brutal unleashing of the Roman mob, Lustrum (US: Conspirata) is a study in the timeless enticements and horrors of power.

 

Avis : Pendant ma période « Rome antique », j’avais très envie de lire ce tome 2 dans la série Cicéron de Robert Harris : une amie me l’a offert !

Pour une fois, je n’ai pas eu peur qu’un deuxième tome ne soit pas à la hauteur du premier ! Je savais que l’auteur allait ici traiter la conspiration de Catilina et l’ascension lente de Jules César, et j’avais très envie de les découvrir à travers les yeux de Tiron et Cicéron !

J’ai retrouvé à peu près tout ce que j’aimais dans le premier tome :

- l’écriture, agréable et fluide,

- Tiron en narrateur : il permet de voir Cicéron de manière plus ou moins objective, sans avoir le point de vue direct de l’intéressé. Il nous montre les qualités comme les défauts de son maître, ses erreurs, comment et pourquoi il les fait. Tiron est très touchant : il écrit ces « mémoires » des années après les événements. Il est seul alors et sait que la fin de sa vie approche. J’ai eu la boule au ventre et envie de pleurer quand il évoque l’odeur du parchemin qui lui rappelle son passé : c’était une belle « madeleine de Proust ». Ce genre de moments me chamboule toujours !

- Cicéron est un homme faillible, mais cela n’empêche pas le lecteur de sympathiser avec lui, notamment grâce au fait que ce soit Tiron, et non lui, le narrateur. Le lecteur assiste à son ascension et à ses prises de risques multiples au cours de sa carrière politique. Il existe intrigues, complots et conspirations pour le faire tomber, mais également pour le voir s’élever. Personne n’est blanc ou noir, mais peint dans toutes les nuances de gris possibles. Certains personnages restent tout de même insupportables, comme Catilina par exemple !

- le lecteur découvre la vie dans la Rome antique auprès de Cicéron et de ses proches. Voir ce côté de la vie romaine rend le roman d’autant plus authentique,

- j’ai été touchée par certaines scènes, surtout grâce aux mots de Tiron.

 

Seul défaut : j’ai pu ressentir une sorte de moment creux vers le milieu du roman. J’avais moins envie de reprendre le livre rapidement, j’ai donc fait une petite pause.

 

Donc, un livre à la hauteur du premier tome et qui me donne très envie de lire Dictator, le dernier volume de la trilogie !

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