Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour mai, 2020

A Song for Ella Grey de David Almond

Posté : 15 mai, 2020 @ 7:51 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Mythologie, FantasyA Song for Ella Grey

Editeur : Hodder & Stoughton

Année de sortie : 2015 [2014]

Nombre de pages : 279

Titre en VF : La Chanson d’Orphée

Synopsis : A story of first love. A love that draws on ancient and mythic forces. A love that leads Ella, Orpheus and Claire to the gates of death and beyond.

« I’m the one who’s left behind. I’m the one to tell the tale. I knew them both…knew how they lived and how they died. »

Claire is Ella Grey’s best friend. She’s there when the whirlwind arrives on the scene: catapulted into a North East landscape of gutted shipyards; of high arched bridges and ancient collapsed mines. She witnesses a love so dramatic it is as if her best friend has been captured and taken from her. But the loss of her friend to the arms of Orpheus is nothing compared to the loss she feels when Ella is taken from the world. This is her story – as she bears witness to a love so complete; so sure, that not even death can prove final.

 

Avis : Je ne m’attendais à rien … et pourtant !

 

Je vais commencer par vous parler de ce que j’ai aimé dans ce livre :

- c’est une lecture rapide !

- SPOILER 1

- la relation de Claire et Ella SPOILER 2

 

MAIS :

- j’ai aussi détesté cette relation, notamment parce que SPOILER 3

- Ella en général : elle est la parfaite fille rêveuse, éthérée, la fille que tout le monde aime et que tout le monde jalouse. Son comportement et ce qu’elle représente m’ont agacée ;

- il existe un groupe dans ce roman, mais ce n’est pas le genre de groupes dont j’aimerais faire partie. Ils boivent énormément – pourquoi les jeunes boivent toujours tellement dans les romans ? –, ils semblent arrogants – typique des adolescents, me direz-vous –, ils rêvent et pensent être différents de tous les autres autour d’eux et je ne me suis pas sentie bien dans ce groupe ;

- je n’ai pas été touchée par la « poésie » de ce roman, l’écriture n’a pas fonctionné pour moi et j’ai détesté les mots mal orthographiés comme « bliddy » qui se retrouve dans la bouche de TOUS les personnages TOUT LE LONG du roman !

 

Donc, je suis vraiment déçue par ce roman ! Je pensais apprécier cette réécriture du mythe d’Orphée, mais ça n’a pas du tout fonctionné pour moi !

 

 

[PARTIE SPOILERS]

SPOILER 1 : la scène dans laquelle Orphée se rend à la porte des Enfers : j’ai aimé le changement d’esthétique du roman à ce moment-là, mais aussi la scène en elle-même. J’ai aussi apprécié que les créatures qui se trouvent aux Enfers sont celles que Claire et Ella voyaient quand elles étaient petites filles. J’ai aimé ces liens entre passé et présent, ainsi que la mention de l’eau et du chant dont Ella se souvient depuis son enfance.

SPOILER 2 : notamment le fait que Claire est amoureuse d’Ella. Pour elle, ce n’est pas juste une amie, et ce qu’elle fait avec elle n’est pas quelque chose qu’elle ferait avec n’importe qui. Ella a une réelle importance pour Claire.

SPOILER 3 : ce n’est pas une relation saine ou mutuelle. J’ai détesté qu’Ella semble répondre à Claire mais ne le fait jamais vraiment ; que Claire aime vraiment Ella et qu’Ella considère simplement Claire comme sa meilleure amie ; qu’elles s’embrassent et que ça ne veuille pas dire la même chose pour les deux. Ça m’a semblé injuste et cruel.

Les Brigades du Steam de Cécile Duquenne et Etienne Barillier

Posté : 13 mai, 2020 @ 12:50 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : SteampunkLes Brigades du Steam

Editeur : ActuSF

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 350

Synopsis : 1910. Un mystérieux complot frappe la France en plein cœur. Solange Chardon de Tonnerre, l’un des meilleurs éléments de la treizième Brigade mobile d’Aix-en-Provence, perd un ami et un bras. En convalescence dans une clinique secrète, elle doit affronter les fantômes du passé comme les assassins du présent. Auguste Genovesi, jeune recrue et nouveau coéquipier, se retrouve plongé avec elle dans une infernale course contre la montre… un véritable bras de fer entre la France et la Prusse. L’honneur du pays et sa raison d’être sont en jeu. Heureusement, les deux agents peuvent compter sur les prodiges de la science pour affronter les manigances de l’ennemi, ainsi que sur le soutien du Tigre lui-même : Clemenceau…

 

Avis : J’attendais beaucoup de ce roman, notamment à cause de sa maison d’édition, ActuSF. En effet, je n’ai lu qu’un seul roman publié chez eux, Je suis fille de rage de Jean-Laurent Del Socorro, donc j’ai associé Les Brigades du Steam à ce roman en m’attendant à la même qualité. Malheureusement, ce n’est pas vraiment ce que j’ai obtenu.

Je l’ai lu en lecture commune avec Aurore !

 

Commençons par le positif !

J’ai aimé les scènes d’action, que j’ai trouvé bien rythmées et qui m’ont suffisamment accrochée pour que je continue à lire. J’ai également apprécié certaines réflexions sur l’acceptation de soi, les femmes dans la société.

 

Malheureusement, ce côté positif est dilué par le négatif, qui a pris le dessus.

Tout d’abord, les nombreux stéréotypes m’ont gênée, que ce soit pour les personnages, pour l’histoire, ou pour l’écriture. Ah, l’écriture… Je n’ai pas du tout réussi à accrocher en raison de phrases dramatiques qui me sortaient instantanément de l’histoire. J’ai aussi noté quelques fautes de grammaire et de syntaxe qui, elles aussi, me sortaient de l’histoire parce que je devais relire la phrase !

J’ai également eu du mal avec l’intrigue : nous avons noté, avec Aurore, des incohérences. Certaines scènes ou explications étaient floues, trop rapides. Je m’attendais à suivre un duo de détectives qui résolvent des enquêtes : celles-ci sont évoquées, mais jamais vécues par le lecteur, car elles ne sont pas le centre de l’histoire. Celle-ci se concentre sur Solange Chardon de Tonnerre et son nouveau coéquipier Auguste Genovesi. Ce dernier est novice et se voit confier sa première mission ; la jeune femme, elle, est à l’hôpital après un « accident de travail » dirons-nous. Jamais le lecteur ne va se trouver dans le QG des Brigades, jamais il ne va voir leur fonctionnement ou croiser Clémenceau plus de deux fois – au début et à la fin, ce personnage est clairement un figurant alors que je pensais qu’il allait avoir une certaine importance dans le roman ! J’avais envie d’être plongé dans l’univers des Brigades, univers que je connais très peu, et ce n’est pas ce qui est arrivé malheureusement.

Enfin, le steampunk : j’ai trouvé que c’était beaucoup trop léger. Je ne peux pas tellement juger, étant donné que je n’ai lu qu’un ou deux autres romans steampunk, mais j’ai vraiment eu l’impression que cet aspect n’était pas du tout exploité à fond dans ce roman.

 

 

Autrement dit, je suis très déçue par ce roman, mais je tenterai de lire autre chose de ces auteurs.  

Cicero, book 2: Conspirata de Robert Harris

Posté : 11 mai, 2020 @ 1:17 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HistoriqueConspirata

Editeur : Thorndike Press

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 343

Titre en VF : Cicéron, tome 2 : Conspirata

Synopsis : Rome, 63 BC. In a city on the brink of acquiring a vast empire, seven men are struggling for power. Cicero is consul, Caesar his ruthless young rival, Pompey the republic’s greatest general, Crassus its richest man, Cato a political fanatic, Catilina a psychopath, Clodius an ambitious playboy.

The stories of these real historical figures – their alliances and betrayals, their cruelties and seductions, their brilliance and their crimes – are all interleaved to form this epic novel. Its narrator is Tiro, a slave who serves as confidential secretary to the wily, humane, complex Cicero. He knows all his master’s secrets – a dangerous position to be in.

From the discovery of a child’s mutilated body, through judicial execution and a scandalous trial, to the brutal unleashing of the Roman mob, Lustrum (US: Conspirata) is a study in the timeless enticements and horrors of power.

 

Avis : Pendant ma période « Rome antique », j’avais très envie de lire ce tome 2 dans la série Cicéron de Robert Harris : une amie me l’a offert !

Pour une fois, je n’ai pas eu peur qu’un deuxième tome ne soit pas à la hauteur du premier ! Je savais que l’auteur allait ici traiter la conspiration de Catilina et l’ascension lente de Jules César, et j’avais très envie de les découvrir à travers les yeux de Tiron et Cicéron !

J’ai retrouvé à peu près tout ce que j’aimais dans le premier tome :

- l’écriture, agréable et fluide,

- Tiron en narrateur : il permet de voir Cicéron de manière plus ou moins objective, sans avoir le point de vue direct de l’intéressé. Il nous montre les qualités comme les défauts de son maître, ses erreurs, comment et pourquoi il les fait. Tiron est très touchant : il écrit ces « mémoires » des années après les événements. Il est seul alors et sait que la fin de sa vie approche. J’ai eu la boule au ventre et envie de pleurer quand il évoque l’odeur du parchemin qui lui rappelle son passé : c’était une belle « madeleine de Proust ». Ce genre de moments me chamboule toujours !

- Cicéron est un homme faillible, mais cela n’empêche pas le lecteur de sympathiser avec lui, notamment grâce au fait que ce soit Tiron, et non lui, le narrateur. Le lecteur assiste à son ascension et à ses prises de risques multiples au cours de sa carrière politique. Il existe intrigues, complots et conspirations pour le faire tomber, mais également pour le voir s’élever. Personne n’est blanc ou noir, mais peint dans toutes les nuances de gris possibles. Certains personnages restent tout de même insupportables, comme Catilina par exemple !

- le lecteur découvre la vie dans la Rome antique auprès de Cicéron et de ses proches. Voir ce côté de la vie romaine rend le roman d’autant plus authentique,

- j’ai été touchée par certaines scènes, surtout grâce aux mots de Tiron.

 

Seul défaut : j’ai pu ressentir une sorte de moment creux vers le milieu du roman. J’avais moins envie de reprendre le livre rapidement, j’ai donc fait une petite pause.

 

Donc, un livre à la hauteur du premier tome et qui me donne très envie de lire Dictator, le dernier volume de la trilogie !

The House Next Door d’Anne Rivers Siddons

Posté : 6 mai, 2020 @ 7:45 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : HorreurThe House Next Door

Editeur : Pocket Books

Année de sortie : 2007 [1978]

Nombre de pages : 355

Titre en VF : La Maison d’à côté

Synopsis : Thirty-something Colquitt and Walter Kennedy live in a charming, peaceful suburb of the newly bustling Atlanta. Life is made up of enjoyable work, long, lazy weekends, and the company of good neighbors. Then, to their shock, construction starts on the vacant lot next door, a wooded hillside they’d believed would always remain undeveloped. Soon, though, they come to realize that more is wrong than their diminished privacy. Surely the house can’t be « haunted, » yet something about it seems to destroy the goodness of every person who comes to live in it, until the entire heart of this friendly neighborhood threatens to be torn apart.

 

Avis : J’ai trouvé ce roman sur Scribd … encore !

Je ne m’attendais pas à réagir de cette façon en lisant The House Next Door. J’étais vraiment très contente de le trouver sur Scribd parce que j’adore la figure de la maison vivante ! Je me souviens avoir lu une chronique de ce roman dans Danse Macabre (Anatomie de l’horreur) de Stephen King : il l’associait à The Haunting of Hill House de Shirley Jackson. Donc, en le trouvant sur Scribd, j’ai décidé de le lire sur un coup de tête.

Où commencer ? J’ai adoré. A-do-ré. C’est comme si on m’avait offert un merveilleux plaid tout doux pour me l’arracher avec violence et cruauté. Et j’ai adoré.

J’ai été séduite dès le premier chapitre, notamment avec la dernière phrase : « I do not think we will be alive long enough » / « Je ne pense pas que nous serons vivants encore longtemps ». A partir de cette phrase, ce livre est resté dans mon esprit, et s’y trouve toujours.

 

J’ai aimé l’atmosphère – ou plutôt, les deux atmosphères. En effet, d’abord, le roman est assez cosy : les personnages que nous suivons vivent dans une banlieue, une sorte d’environnement préservé où rien ne se passe, quelque part où il fait bon vivre. J’ai adoré être avec eux, dans leur maison, dans leur groupe. Mais, petit à petit, le roman devient inquiétant, anxiogène quand la maison (?) commence à se venger et à SPOILER 1 L’édition française mentionne « malheur, folie et mort » : en effet !

Et c’est justement ce contraste entre ces deux atmosphères qui a causé ma réaction face à ce livre : j’étais si bien, si heureuse avec ces personnages que les voir tomber dans le malheur et la folie ou mourir m’a bouleversée. J’étais déprimée en refermant ce livre. Déprimée parce que c’est dur, cruel, injuste. Déprimée parce que SPOILER 2

 

Concernant les personnages, je les ai à peu près tous aimés, excepté les personnages impossibles à aimer, comme Eloise Jennings ou Norman Greene que j’ai détesté tous les deux.

Je me suis sentie très proche de Colquitt, la narratrice : je l’ai aimée pour ses défauts autant que pour ses qualités, pour son honnêteté autant que pour sa peur. Elle aime les ragots mais elle déteste blesser les gens. Elle est sensible mais aussi très protectrice à la fois de son espace et de son temps personnels.

J’ai adoré le couple qu’elle forme avec Walter : il était assez inhabituel par rapport à ce qu’on peut trouver d’habitude. J’ai aimé Walter à travers les yeux de Colquitt, notamment parce que, même s’ils s’aiment et que c’est un amour « pour la vie », ils restent deux personnes à part entière. Ils aiment toujours des choses que l’autre n’aime pas, ils passent du temps seul.e, ils se comprennent et ont besoin l’un de l’autre mais ils sont toujours libres de faire ce qu’ils veulent tout en respectant leur partenaire. J’ai l’impression que c’est rarement de cette façon que les couples sont présentés en fiction !

Je me suis également attachée à Claire et Roger, Virginia et Charles, Anita et Bucky. Comment résister ? Claire et Roger sont les meilleurs amis de Colquitt et Walter : ils forment LE groupe ensemble, avec Virginia et Charles. Pour autant, ils sont tous différents, ce qui les rend d’autant plus réels. Pour Anita et Bucky, SPOILER 3

 

A propos de la maison : MAMMA MIA GIVE ME MORE !

Comme je l’ai dit plus tôt, j’adore la figure de la maison vivante, mais SPOILER 4 Si l’on décide que, oui, la maison est hantée, j’ai adoré l’originalité de ce roman. SPOILER 5

 

Un mot sur l’écriture : encore une fois, j’ai adoré. Elle est naturelle : j’ai eu l’impression d’entendre la voix de Colquitt tout le long, et j’avais envie de continuer à l’entendre.

 

Niveau horreur : ce peut paraître très lent aux lecteurs qui ont l’habitude de lire des romans horrifiques, voire des romans gores. Ce livre n’est pas gore. Certes, il y a des scènes qui m’ont donné la nausée parce qu’elles sont sanglantes mais elles sont rares. Ce livre se concentre sur l’anxiété, la terreur, la peur. Il traite de ce sentiment qui nous prend quand nous entrons dans la maison, sur le domaine, quand nous la regardons, quand nous tombons amoureux d’elle et que nous comprenons qu’elle nous a dupés.

Le gore arrive surtout au début du roman, j’ai donc eu peur qu’il y ait une sorte d’escalade au fil des pages, mais ce n’est pas le cas. La nausée était surtout due au … sujet traité si je peux le dire de cette façon : SPOILER 6

Les autres « manifestations » sont creepy et horribles, mais pas gores. Donc, fans d’horreur, vous êtes prévenus !

 

La FIN !! AH ! SPOILER 7

 

Enfin, le rapprochement de Stephen King avec The Haunting of Hill House/La Maison hantée de Shirley Jackson : SPOILER 8

 

Donc, un de mes nouveaux romans préférés, sans aucun doute !

 

[PARTIE SPOILERS]

SPOILER 1 : « consommer » les gens autour d’elle.

SPOILER 2 : cette fin nous laisse penser que ce qu’ont fait Colquitt et Walter n’a servi à rien en fin de compte.

SPOILER 3 : ils sont les deuxièmes victimes de la maison et c’était vraiment pénible à lire. J’ai eu surtout mal pour Anita, parce qu’elle souffre clairement d’une maladie mentale à cause des deuils qu’elle a dû essuyer toute sa vie, et la maison se sert de cela pour l’écraser complètement. Horrible à lire, vraiment.

SPOILER 4 : il n’est pas clair que la maison est vraiment vivante. Et j’ai ADORE ! Ce livre peut être placé sur l’étagère « fantastique » : le lecteur n’est pas sûr que la narratrice, Colquitt, soit vraiment fiable. Certains personnages pensent qu’elle est folle, d’autres sont convaincus qu’elle a raison mais ils ne peuvent pas gérer la situation comme elle le fait. Ils refusent de mettre leur vie en danger, de se battre contre la maison, alors que Colquitt et Walter, eux, sont prêts à le faire.

SPOILER 5 : Colquitt explique que ce n’est pas seulement la maison qui est hantée, mais aussi le domaine lui-même. Avant la fin de la construction, des événements étranges commençaient déjà à arriver. Je me suis demandé ce qui se passait exactement, mais c’est au lecteur de le deviner : il n’y a pas de réponse, ce que j’aime encore plus !

SPOILER 6 : une femme fait une fausse couche et, wow, c’était vraiment dur à lire. Et, le pire, c’est que je m’en DOUTAIS !

SPOILER 7 : Elle m’a fait penser à Frankenstein : si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille de ne pas lire ce spoiler bien sûr ! J’ai donc pensé à la fin de ce roman de Mary Shelley parce que la menace persiste dans les deux cas. C’est encore plus flagrant dans The House Next Door : Kim a fait des plans et ils se trouvent entre les mains de personnes qui veulent faire bâtir la maison. Donc le lecteur devine que rien n’est terminé parce que c’est Kim qui portait la « malédiction » et non le domaine ou la maison directement. L’épilogue de The House Next Door est aussi le seul à ne pas être écrit du point de vue de Colquitt : cela peut vouloir dire qu’en fin de compte Colquitt n’était pas folle, donc cela peut lever le doute et signifier que cette nouvelle maison sera exactement comme celle des Harralson : hantée et meurtrière.

SPOILER 8 : comme avec Frankenstein, ne lisez pas ce spoiler si vous n’avez pas lu The Haunting of Hill House ! Dans les deux romans, les deux maisons sont vivantes ou semblent l’être, les deux narratrices ne sont pas fiables, les deux maisons séduisent puis consomment, en quelque sorte, leurs occupants. La fin n’est pas la même, même si elles sont proches étant donné que Hill House est toujours vivante à la fin du roman et reste une menace. J’ai maintenant très envie d’étudier les deux romans ensemble ! The Haunting of Hill House m’avait aussi laissé déprimée !!

 

Baseball fans gather zone |
Eaudefiction |
Ici même |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Kpg1221gpk
| Elenaqin
| la saltarelle des baronnes