Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour janvier, 2020

Sorceleur, tome 3 : Le Sang des elfes d’Andrzej Sapkowski

Posté : 29 janvier, 2020 @ 3:09 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : FantasyLe Sang des elfes

Editeur : Milady

Année de sortie : 2017 [1994]

Nombre de pages : 465

Titre en VO : Krew Elfów

Synopsis : Le royaume de Cintra a été entièrement détruit. Seule la petite princesse Ciri a survécu. Alors qu’elle tente de fuir la capitale, elle croise le chemin de Geralt de Riv. Pressentant chez l’enfant des dons exceptionnels, il la conduit à Kaer Morhen, l’antre des sorceleurs. Initiée aux arts magiques, Ciri y révèle bien vite sa véritable nature et l’ampleur de ses pouvoirs. Mais la princesse est en danger. Un mystérieux sorcier est à sa recherche. Il est prêt à tout pour s’emparer d’elle et n’hésitera pas à menacer les amis du sorceleur pour arriver à ses fins…

 

Avis : Je n’avais pas été entièrement conquise par le deuxième tome de la série ; c’est l’adaptation qui m’a donné très envie de lire la suite !

Je m’attendais à ce que la première saison de The Witcher ait révélé quelques scènes du tome 3 ; je m’attendais donc à assister au dernier épisode en entrant dans Le Sang des elfes ! Une bataille épique, et une disparition mystérieuse !! Autant vous dire que j’étais déçue de découvrir que [SPOILER] cette fameuse bataille … était simplement racontée dans une taverne par des clients qui viennent d’écouter Jaskier chanter … Le lecteur ne se voit offrir que des rumeurs, mais pas la scène de bataille vécue au fil des phrases, à travers les personnages. J’ai trouvé ça vraiment dommage ! [FIN DU SPOILER] J’ai donc eu du mal à entrer dans ce livre, malgré la facilité avec laquelle il se lit : les pages défilent sans aucune difficulté.

Quelque chose m’a manqué tout le long du livre : je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire avant le dernier chapitre. J’ai trouvé que les dialogues étaient parfois un peu étranges, comme le style d’écriture, mais je ne saurais pas exactement expliquer pourquoi – la traduction ? J’ai été déçue de ne pas davantage voir Geralt, assez absent tout de même, ou, quand il est présent, assez effacé, ou Yennefer, que l’on aperçoit, ou dont on entend parler, avant d’enfin la voir dans le dernier chapitre – j’ai, par ailleurs, adoré la lettre qu’elle envoie à Geralt ! Je pensais qu’ils seraient tous deux, avec Ciri, le centre du roman. J’ai beaucoup apprécié la petite fille : elle apporte un mélange d’humour et de tristesse bienvenu ! Elle se souvient de la guerre, ses souvenirs la font souffrir, mais elle nous offre aussi de petites scènes adorables, comme celle où elle remet à leur place les sorceleurs avec l’aide de Triss Merigold ! Elle sonne authentique, vraie, m’a fait rire et m’a émue à la fois. En revanche, j’ai eu du mal avec Triss. Quand, enfin, ils sont davantage mis en avant, j’ai adoré retrouver Geralt et Yennefer ! Le chapitre 6 permet de revoir le sorceleur en action, ce qui m’a manqué tout le long du tome ! Le septième, lui, permet de placer Yennefer sur le devant de la scène !

Maintenant passons à ce que j’ai vraiment aimé dans ce tome ! Comme je le dis déjà un peu au-dessus, j’ai aimé le chapitre 6 parce qu’il permet, enfin, de voir Geralt en action ! Quand ce personnage est présent dans une scène – vraiment présent, et non au second plan ! -, elle devient tout de suite intéressante, et l’action n’est pas loin. Mon chapitre préféré reste le dernier. Il nous offre un aperçu de la relation entre Ciri et Yennefer, tout en nous montrant la magicienne sous un nouveau jour. [SPOILER] En effet, elles sont à la fois élève et maître, mais aussi, en quelque sorte, fille et mère. Yennefer veut un enfant, le lecteur le sait depuis qu’il l’a rencontrée pratiquement ; j’en viens à imaginer Geralt, Ciri et Yennefer comme une famille, mais je sens que ça va mal se finir – aka, la prophétie du dragon d’or dans le deuxième tome ! J’ai hâte de les voir enfin réunis – dans le tome 4 ?! – et de les voir évoluer ensemble ! [FIN DU SPOILER] J’ai également aimé les bribes d’intrigue politique que l’on peut discerner çà et là ! J’espère voir cet élément davantage développé dans le tome suivant ! Enfin, j’ai aimé les passages qui évoquaient les femmes et leurs « particularités » - l’auteur n’a pas peur de nous parler d’indisposition, de virginité, de maternité ! -, ainsi que le passage sur le discours de Yennefer sur la magie, sur les trois façons de la considérer ! Je lirai donc le quatrième tome avec plaisir, car celui-ci s’est fini sur une bonne impression, mais j’espère qu’on entrera dans le vif du sujet !

 

Donc, un tome en demi-teinte, mais la fin m’a vraiment donné de l’espoir pour la suite !

Lames vives, tome 1 : Obédience d’Ariel Holzl #plib2020

Posté : 26 janvier, 2020 @ 3:48 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, YALames vives

Editeur : Mnémos (Naos)

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 332

Synopsis : Le vif-argent coule dans leurs veines.
Les esclaves sont devenus les maîtres.
La République d’Obédience est née.

Six destins se croisent et se brisent comme des chaînes dans ce roman aux personnages complexes et humains. Un récit d’aventure puissant, poignant et addictif sur la liberté et la lutte pour ses idéaux.

 

Avis : J’avais abandonné ce livre en novembre, incapable d’entrer dans l’histoire et de me faire à l’univers. Comme c’est une lecture pour le plib, je me suis dit qu’il fallait tout de même que je le finisse !

Et je n’ai toujours pas réussi à accrocher malheureusement … L’univers est intéressant, et même intriguant parfois ; mais le manque d’explications m’a perdue au début de la lecture, et le roman n’a pas réussi à me récupérer ensuite. Lors de certains chapitres, je ne comprenais pas tout, et cela a fini par m’agacer. A la fin du roman, certaines choses étaient encore floues !

Je n’ai pas retrouvé ce que j’aimais dans l’écriture d’Ariel Holzl ; je ne me suis pas attachée aux personnages – aucune émotion quand certains sont en danger, agacée par certains et par leurs réactions. Le trio Nazeem/Minah/Gryff m’a particulièrement déplu, pour plusieurs raisons : d’abord, l’espèce de romance qui naît, et qui forme un triangle amoureux … Puis, le fait qu’ils se trouvent ensuite dans un désert. Je n’ai jamais aimé ce décor, et le roman en a sans doute pâti pour moi.

La fin - comme le début – est bourrée d’action, mais cela ne m’a pas happée pour autant … Et alors, la toute dernière scène : je ne sais pas quoi en penser, mais elle ne me donne pas envie de lire la suite malheureusement.

 

Donc, je suis complètement passée à côté de ce roman, et je ne pense pas lire le deuxième et dernier tome ! 

 

#ISBN9782354087487

Harry Potter à l’école de la philosophie de Marianne Chaillan

Posté : 25 janvier, 2020 @ 9:26 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Essai Harry Potter à l'école de la philosophie

Editeur : Ellipses

Année de sortie : 2015 [2013]

Nombre de pages : 278

Synopsis : Des dizaines sinon des centaines de millions de lecteurs aux quatre coins du monde ont voyagé dans le monde magique de Harry Potter, découvrant livre après livre et film après film, un univers merveilleux et fascinant. Mais savent-ils qu’en montant avec lui dans le « Poudlard Express » sur la voie 9 3/4, ils allaient s’ouvrir aux plus grandes thèses de la philosophie ?
Car Harry Potter ne nous fait pas seulement entrer à l’école des sorciers mais aussi à l’école platonicienne. Le sage Dumbledore se fait tour à tour stoïcien, adepte de Berkeley et maître de philosophie morale. Le fougueux Sirius Black est le porte-voix des thèses sartriennes sur la liberté humaine contre la vision déterministe du Professeur Trelawney. Lord Voldemort et ses Mangemorts, quant à eux, nous interrogent sur la philosophie de Nietzsche…
A Poudlard, on suit certes des cours de Défense contre les Forces du mal, de Métamorphose et de Sortilèges. On apprend aussi et surtout la philosophie. Le long cheminement de Harry jusqu’au combat final avec le Seigneur des Ténèbres dévoile même une philosophie de la finitude propre à l’œuvre de J. K. Rowling.
Cet ouvrage vous propose de revisiter les aventures de notre cher sorcier pour y vivre, avec un plaisir toujours renouvelè, une remarquable initiation à la philosophie.

 

Avis : Je pense que ce n’est plus un secret : depuis que j’ai lu Ainsi philosophait Amélie Nothomb, j’adore tous les livres que je lis de Marianne Chaillan. Celui-ci ne fait, évidemment, pas exception !

Je dois avouer que j’ai eu un peu de mal au début, malgré une introduction toujours aussi prenante ! J’ai dû réacclimater mon cerveau à recevoir des informations qui le déroutent parfois ! Je ne comprenais pas tout – c’est ça quand on commence un tel livre tard le soir … Mais, une fois prise par le texte et les idées, j’ai ADORE ! Ce que j’aime tout particulièrement, c’est ce nouvel éclairage apporté à une série que je connais depuis l’enfance. Jamais je n’avais pensé à ce genre de théories philosophiques en lisant Harry Potter ; Marianne Chaillan déploie l’œuvre en nous y faisant voir des idées que nous n’avions pas même soupçonnées, et en nous apprenant des choses au passage ! C’était passionnant !! Et si facile à lire !!

J’ai adoré voir la dichotomie Voldemort/Harry au prisme de la mort, j’ai adoré les explications claires et les exemples tirés de la série que l’autrice nous fournit quand elle traite de théories parfois difficiles à comprendre. Surtout, j’ai adoré la deuxième partie du livre. En effet, comme dans la dernière non-fiction qu’elle a publiée, Game of Thrones : une fin sombre et pleine de terreur, Marianne Chaillan divise son livre en deux parties : la philosophie dans Harry Potter, et la philosophie de Harry Potter. Cette dernière était fascinante ! Et aussi, très apaisante, beaucoup plus que celle développée pour Game of Thrones. J’ai maintenant très envie de relire toute la série !!

Enfin, j’ai adoré lépilogue à propos de A Casual Vacancy ! J’ai le roman dans ma PAL, mais je n’ai pas encore osé le lire. L’analyse avancée par Marianne Chaillan est fascinante, et me donne envie de sauter le pas !

 

Donc, sans surprise, une excellente non-fiction, qui se lit facilement, qui nous apprend énormément, et qui nous offre un éclairage fascinant sur Harry Potter

Engrenages et sortilèges d’Adrien Tomas #plib2020

Posté : 25 janvier, 2020 @ 12:51 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy, JeunesseEngrenages et sortilèges

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 474

Synopsis : Grise et Cyrus sont élèves à la prestigieuse Académie des Sciences Occultes et Mécaniques de Celumbre. Une nuit, l’apprentie mécanicienne et le jeune mage échappent de justesse à un enlèvement. Alors qu’ils se détestent, ils doivent fuir ensemble et chercher refuge dans les Rets, sinistre quartier aux mains des voleurs et des assassins. S’ils veulent survivre, les deux adolescents n’ont d’autre choix que de faire alliance…

 

Avis : Engrenages et sortilèges fait partie des livres pour lesquels j’ai votés pour le premier tour du Plib !

Ce roman m’intéressait d’abord grâce à l’Académie dans laquelle se trouvent les deux protagonistes, mais aussi pour le mélange apparent entre magie et technologie. En effet, c’est une école de « Sciences Occultes et Mécaniques » ! Mix, donc, entre Fantasy et Steampunk ! J’étais aussi persuadée, je ne sais pas pourquoi, que c’était le premier tome d’une série : c’est, en fait, un standalone ! Hourra !

J’avais raison pour les éléments qui m’intriguaient : j’ai beaucoup aimé les passages qui se déroulaient dans l’école, et j’aurais aimé en voir davantage ! J’ai également adoré cette façon de mettre au même niveau magie et technologie, sortilèges et travail manuel !! Je l’ai rarement vu dans une œuvre littéraire ! Le lecteur comprend que les élèves des deux factions se détestent, et qu’en quelque sorte, les professeurs alimentent cette inimitié ; mais je me doutais dès le début que le rapprochement entre un magicien et une mécanicienne avait pour but de faire changer les choses, en tout cas, entre ces deux personnages. J’ai également beaucoup aimé l’univers, les quelques aperçus de la politique que l’on a, les quelques découvertes que les adolescents font. Dernier élément que j’ai beaucoup aimé : Quint ! Comment résister à un chat qui parle ?!

Mais, je ne suis pas parvenue à entrer complètement dans ce livre malheureusement. Preuve en est que, quand les personnages risquent leur vie, je n’ai rien ressenti. Et j’ai eu énormément de mal avec la façon qu’a Grise de constamment rabaisser les autres filles autour d’elle, parce qu’ELLE est différente … Et alors ce mot de « grelucherie » … Très agaçant ! Tout comme l’inévitable romance

 

Donc, un bon roman pour le message de tolérance qu’il délivre à propos du travail manuel, souvent dénigré dans notre société ; mais moins bon quand il s’agit de la perception de Grise !

 

#ISBN9782700259360

Sherlock Holmes, book 1: A Study in Scarlet d’Arthur Conan Doyle

Posté : 23 janvier, 2020 @ 2:37 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Classique, PolicierA Study in Scarlet

Editeur : Penguin (The Penguin Sherlock Holmes Collection)

Année de sortie : 2011 [1887]

Nombre de pages : 162

Titre en français : Sherlock Holmes, tome 1 : Une étude en rouge

Synopsis : ‘There’s the scarlet thread of murder running through the colourless skein of life, and our duty is to unravel it, and isolate it, and expose every inch of it.’

From the moment Dr John Watson takes lodgings in Baker Street with the consulting detective Sherlock Holmes, he becomes intimately acquainted with the bloody violence and frightening ingenuity of the criminal mind.

In A Study in Scarlet, Holmes and Watson’s first mystery, the pair are summoned to a south London house, where they find a dead man whose contorted face is a twisted mask of horror. The body is unmarked by violence but on the wall a mysterious word has been written in blood.

The police are baffled by the circumstances of the crime. But when Sherlock Holmes applies his brilliantly logical mind to the problem he uncovers a tragic tale of love and deadly revenge…

 

Avis : N’arrivant pas à laisser la série Sherlock derrière moi, je me suis dit que c’était le bon moment pour commencer la série des Aventures de Sherlock Holmes !

Je me souviens avoir lu Le Chien des Baskerville il y a un moment maintenant – plus de dix ans je crois ! J’avais aimé, mais l’édition ne me plaisait pas du tout, et je n’avais jamais retenté par la suite une autre aventure de Sherlock Holmes. Il y a deux semaines maintenant, j’ai décidé de regarder la série Sherlock : je suis tombée raide dingue de cette série !! Depuis, je l’ai regardée à nouveau ! Et elle m’a décidée à lire les aventures originelles de Sherlock Holmes – dans l’ordre, évidemment !

J’ai d’abord été surprise par le style d’écriture : je l’ai trouvé très agréable, très accessible, facile à suivre, alors que je m’attendais, étrangement, à une forme de résistance, à une difficulté quelconque. Alors, certes, quand Sherlock Holmes commence à tout expliquer, je dois m’accrocher parfois – comme dans la série, dans laquelle il parle TELLEMENT VITE – mais, le reste du temps, c’est très fluide ! J’ai aussi immédiatement adoré le fait que ce soit John Watson le narrateur ! Le lecteur se sent tout de suite très proche de lui ; ce n’aurait sans doute pas été le cas avec Sherlock Holmes ! Watson rend le détective plus accessible et plus humain en nous le faisant découvrir à travers ses yeux ! J’ai aimé lire leur rencontre, le naturel des dialogues, et la beauté de la langue – j’ai souligné de nombreuses citations dans ce premier tome !

J’ai adoré découvrir toutes les références réalisées dans la série par les scénaristes quand ils ont produit le premier épisode de la saison 1, « A Study in Pink » : j’ai annoté le livre avec plaisir, en notant les ressemblances et les divergences ! Je suis retombée amoureuse de Sherlock Holmes, de son intelligence, de son mépris des conventions sociales, de sa confiance en soi ; et je me suis représenté tous les personnages sous les traits des acteurs, malgré le fait que l’époque ne soit pas la même ! J’ai adoré la construction de la relation entre Sherlock et Watson, combien ce dernier est émerveillé par les talents de déduction du détective, et combien Sherlock est flatté par cette réaction. Le lecteur comprend rapidement que ce ne sont pas les lauriers qu’il récolte quand il travaille pour Lestrade ou Gregson : ceux-ci semblent globalement le mépriser, et parlent de lui comme d’un amateur.

J’ai été un peu surprise par le début de la deuxième partie : j’ai toujours un peu de mal avec les incipit, donc j’ai eu de petites difficultés à entrer dans cette nouvelle histoire, surtout que Sherlock et Watson ne s’y trouvaient pas ! J’ai fini par m’y faire pour autant !

J’ai adoré la fin : Watson veut rendre Sherlock célèbre, ou au moins le faire connaître, pour ses talents, et faire en sorte que la police ne recueille pas toutes les louanges alors que c’est lui qui permet de résoudre l’enquête ! J’ai vraiment hâte de lire The Sign of Four

 

Donc, un très bon premier tome, qui permet de mettre en place la relation à venir entre Sherlock et Watson, ainsi que la célébrité à venir du grand détective !

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