Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour septembre, 2019

L’Ecume des jours de Boris Vian

Posté : 29 septembre, 2019 @ 6:47 dans Avis littéraires, Relecture | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineL'écume des jours

Éditeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2013 [1947]

Nombre de pages : 335

Synopsis : Un titre léger et lumineux qui annonce une histoire d’amour drôle ou grinçante, tendre ou grave, fascinante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C’est un conte de l’époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, féerique et déchirant.

Dans cette œuvre d’une modernité insolente, livre-culte depuis plus de soixante ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, la mort prend la forme d’un nénuphar, le cauchemar va jusqu’au bout du désespoir.

Seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l’amour absolu et la musique des Noirs américains …

 

Avis : J’ai lu ce livre pour la première fois au lycée, l’année du bac ; il y a donc un peu plus de six ans !

Honnêtement, je me souvenais simplement que c’était bien écrit et poétique d’une façon assez étrange, et que je n’avais jamais lu un livre de ce genre ! En effet, on pourrait classer L’Ecume des jours dans le réalisme magique, branche de la Fantasy que je ne connaissais pas du tout à l’époque – et dont je ne suis pas du tout une experte aujourd’hui !

J’ai beaucoup aimé cette relecture ! J’ai vraiment été touchée par ce qui arrivait aux personnages et, surtout, par la façon dont Boris Vian décrit et fait ressentir les choses. C’est une histoire étrange, qui vire vers l’absurde, notamment avec des scènes si aberrantes qu’elles en deviennent presque comiques ! On peut également y voir une critique acerbe de notre société : les gens sont jetables, certains sont prêts à dépenser tout leur argent pour des idées qui ne les réchauffent pas le soir sous la couette, et qui poussent leurs proches au désespoir. Si le début peut paraître léger, drôle parfois, on vire rapidement vers le tragique, le rire jaune, la chute totale. L’humour de l’œuvre – qui m’a vraiment fait rire à certains moments – est compensée par des moments de plus en plus noirs. [SPOILER] La fin est affreuse : personne ne trouve son bonheur. Plusieurs sont morts, et seul Colin reste, et encore ! La dernière scène laisse entendre que les derniers personnages toujours en piste veulent mettre fin à leurs jours ! [FIN DU SPOILER] Enfin, j’ai aimé les jeux de mots, les néologismes, et les inventions étranges qui parcourent l’œuvre !

L’Ecume des jours, c’est aussi une histoire d’amour ; ou plutôt, deux histoires d’amour. Depuis le temps que je vous dis que ce n’est pas mon style … et pourtant, je ne cesse de vous parler d’histoires d’amour que j’ai adorées. Il faudrait que je précise : je n’aime que certains types d’histoires d’amour bien précis. Celui qui se trouve dans ce livre en fait partie. Colin et Chloé s’aiment éperdument, et la déchéance de ce couple m’a fait mal au cœur. La maladie vient faire irruption dans leur vie : symboliquement, on ne sait pas véritablement à quoi elle correspond, mais elle pourrit la vie des personnages. Le désespoir s’installe peu à peu, et le lecteur finit par douter : Chloé va-t-elle survivre ? Quant à l’histoire entre Alise et Chick, elle est elle aussi en danger, à cause d’un autre type de « maladie ». [SPOILER] En effet, la passion de Chick est plus qu’une passion : c’est une obsession. Elle devient de plus en plus envahissante, jusqu’à le consumer complètement. Il en oublie Alise, ses amis, tout le reste. L’argent n’est qu’un moyen pour lui d’acquérir plus d’objets liés à Jean-Sol Partre, et non d’améliorer sa vie. [FIN DU SPOILER]

Bémol : peut-être le fait qu’on se concentre exclusivement sur le point de vue masculin ? Certes, Alise est férue de Jean-Sol Partre, mais, au fil du roman, le lecteur a plutôt l’impression que c’est un léger intérêt, pas du tout une passion dévorante comme celle de Chick. Chloé, même si elle est très attachante, n’est pas un personnage très développé : elle est importante pour l’amour que Colin lui porte. Le roman reste focalisé sur lui, et sur la déchéance des personnages masculins. 

 

Donc, un très beau roman, qui se place sans doute parmi ceux qui m’ont le plus marquée.

 

Les Petites reines de Clémentine Beauvais

Posté : 28 septembre, 2019 @ 1:09 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine, Jeunesse Les Petites reines

Editeur : France Loisirs

Année de sortie : 2017 [2015]

Nombre de pages : 270

Synopsis : On les a élues « Boudins de l’année » sur Facebook.

Mais Mireille Laplanche et ses « boudinettes », Hakima et Astrid, n’ont pas l’intention de se lamenter sur leur sort !

Elles ont des mollets, des vélos, et elles comptent bien rallier Bourg-en-Bresse à Paris … pour s’incruster à l’Elysée !

Place aux Petites Reines !!!

 

Avis : J’ai lu ce livre pour une de mes classes : il vaut quand même mieux que je sache ce que je leur fais lire !

J’ai passé un très bon moment ! J’ai surtout adoré l’humour de Mireille : il permet d’illuminer le livre tout entier ! Parce qu’autant vous le dire, le sujet est quand même assez délicat : la beauté, ses standards, mais surtout, la laideur. Ces filles sont appelées des boudins. Et elles gagnent un concours de boudins. Certes, Mireille se montre forte et en rit, dédramatise, utilise cette insulte, la revendique – exactement comme Tyrion avec le mot « nain », ou Jon avec le mot « bâtard » dans GoT – ; mais cette force lui sert clairement à cacher ce qu’elle ressent vraiment : le rejet, par tous, que ce soit sa mère, son père, ou les autres élèves de sa classe. Elle m’a fait mal au cœur, j’avais envie de la serrer contre moi !

Concernant l’histoire : j’ai beaucoup aimé l’idée, mais, à un moment, vers le milieu, j’étais un peu distraite. Ce qui m’a vraiment accroché, c’est le style, la façon dont Mireille raconte ! C’était top !! J’ai éclaté de rire parfois, déjà rien qu’avec le nom du chat, Babyboule ! Je suis bon public, peut-être, mais à chaque fois que son nom revenait, grand sourire, voire éclat de rire ! J’ai aussi adoré l’éloquence de Mireille, ses élans poétiques. J’ai adoré sa relation avec sa mère : on ressent l’amour qu’elles se portent, même si elles ne l’expriment pas clairement. Et j’avais vraiment, vraiment, envie qu’elle reconnaisse enfin Philippe !!

La fin n’est pas décevante ! Tout le contraire en fait ! Je ne pensais pas que le livre se finirait comme ça, mais c’est mieux que ce à quoi je m’attendais ! [SPOILER] Surtout, j’ai adoré la façon dont Philippe est ENFIN considéré comme le père de Mireille ; parce qu’il l’est, en effet, excepté qu’ils n’ont pas le même sang. J’aurais vraiment aimé avoir une scène entre eux, j’ai vraiment aimé ce personnage ! Et je me doutais déjà que le livre de Patricia allait être publié ! En revanche, je pensais vraiment que Klaus savait que Mireille était sa fille ! Je dois dire que ça m’a surpris ! [FIN DU SPOILER]

 

Donc, une belle surprise, même si ce n’est pas un coup de cœur ! Je pense à lire un autre livre de Clémentine Beauvais !

Nos vies en l’air de Manon Fargetton

Posté : 24 septembre, 2019 @ 11:13 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine Nos vies en l'air

Editeur : Rageot

Année de sortie : 2019

Nombre de pages : 188

Synopsis : Mina et Océan. Ces deux-là se retrouvent par hasard sur le toit d’un immeuble parisien. Ils ont choisi le même spot, ce soir, pour en finir. Mais leur rencontre bouleverse ce projet : ils décident de s’accorder la nuit dans la ville, ensemble.

Une nuit comme un sursis. Une nuit où tout peut arriver. Une nuit rythmée par les défis, les échos du passé et la liberté vibrante de l’inconnu.

Jusqu’à l’aube, qui sera l’heure de la décision …

Le face-à-face saisissant, by night, de deux adolescents en quête d’eux-mêmes.

 

Avis : La première fois que j’ai vu ce livre, je n’ai pas eu envie de le lire. Pas parce que le résumé ne m’intéressait pas – je ne l’avais même pas lu – mais parce que je ne suis pas trop branchée contemporain jeunesse. Donc, je me suis tout de suite dit que ce livre n’était pas fait pour moi. Comme quoi, parfois, on peut être très bête et passer à côté de très bons livres !

J’ai lu ce livre d’une traite, sans m’arrêter – ou, en tout cas, sans avoir envie de m’arrêter – tant j’étais happée par l’histoire. J’avais envie d’entrer dans la vie d’Océan et Mina, de les comprendre, et surtout, de voir comment le livre allait se terminer – autant vous dire que j’avais mon idée sur la question et que je n’ai pas été surprise, mais je voulais tout de même voir la trajectoire de ces deux ados ! Et, pour une fois, je n’avais pas envie d’être surprise.

Comme pour L’Héritage des Rois-Passeurs et Les Illusions de Sav-Loar, j’ai adoré l’écriture de Manon Fargetton, tout en finesse, juste, et poétique parfois. J’ai aimé le sujet abordé : ce n’est vraiment pas facile de parler du suicide, surtout quand il touche les ados. L’autrice glisse quelques autres sujets de réflexion qui touchent au sexisme, au racisme, à l’anxiété et à la dépression ; mais, surtout, elle met en avant [SPOILER POTENTIEL pour ceux qui ne veulent rien savoir de l’histoire avant d’entrer dans le livre] le harcèlement scolaire et le deuil. Mina est la proie de camarades malveillants dans son lycée, quand Océan, lui, lutte pour sortir la tête de l’eau après la mort de sa mère.  [FIN DU SPOILER] Le problème de Mina est plus évident que celui d’Océan, qui reste un personnage assez mystérieux au début du roman. C’était vraiment douloureux de lire certains passages, et ce, dès le début. J’ai frissonné à certains moments, j’ai eu mal au cœur, et mal quand ils se faisaient mal ; c’est un roman assez intense, on a l’impression de se trouver à côté d’eux, de les suivre dans les rues de Paris, de nuit.

J’ai aimé la façon dont ce livre était raconté : Océan et Mina nous racontent leur histoire à la première personne – et j’ai adoré cette toute dernière scène !! On peut facilement se mettre dans la peau de l’ado, comprendre ce qu’il vit, et la raison pour laquelle il se sent acculé. Encore une fois, c’est douloureux à lire parfois : on a envie de les aider, de les secouer, de les serrer fort contre nous. Et ça donne aussi envie d’être plus vigilants, plus observateur. Et comme ça donne envie de vivre !!!!

Seul bémol pour moi : la fin. [SPOILER A PARTIR D’ICI] Autant j’ai adoré pour Océan, ça m’a réchauffé le cœur ; autant pour Mina, je reste complètement sur ma faim ! J’ai envie de savoir ce qui lui arrive !! C’est terriblement frustrant !! J’ai envie de savoir ce qui est arrivé à Tessa, si Alix est plus présente, si le harcèlement a cessé, si elle se sent mieux !! AAAAAH ! [FIN DU SPOILER]

 

Donc, un excellent roman, même si je reste sur ma faim !

 

Twilight de Stephenie Meyer

Posté : 21 septembre, 2019 @ 8:03 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Fantastique Twilight

Editeur : Atom

Année de sortie : 2010 [2005]

Nombre de pages : 434

Titre en français : Fascination

Synopsis : About three things I was absolutely positive.

First, Edward was a vampire.

Second, there was a part of him – and I didn’t know how dominant that part might be – that thirsted for my blood.

And third, I was unconditionally and irrevocably in love with him.

 

Avis : Je suis choquée. Je suis, honnêtement, choquée. J’ai adoré cette relecture.

Je ne m’attendais vraiment pas à ça. J’ai grandi, je ne suis pas fan de romances, et j’ai entendu/lu/vu TELLEMENT de choses négatives sur Twilight depuis ma première lecture ado. Mais, miracle : j’ai passé un excellent moment. Et ce bouquin reste un de mes livres d’enfance préférés !!

En fin de compte, pour apprécier Twilight, la recette est assez simple : il ne faut pas avoir d’attentes, et ne surtout pas, NE SURTOUT PAS, vouloir un vampire du type Dracula. C’est plus une romance qu’une histoire fantastique, avec un peu d’action, et une espèce de moment « thriller » vers la fin ; ce n’est pas dans ce livre que vous allez trouver des vampires assoiffés de sang ! Une fois que vous avez accepté ça, vous pouvez apprécier le roman !

Au début de la relecture, je n’étais pas du tout dedans ; donc, j’ai lu un autre livre, et je me suis demandé si je n’allais pas abandonner. Mais, j’ai préféré pousser : j’avais vraiment envie de savoir ce que j’allais penser de ces livres adulte ! Alors, oui, j’ai levé les yeux au ciel plusieurs fois, oui j’ai secoué la tête face à certaines répliques/réactions des personnages ; mais oui aussi, j’étais à fond dedans à partir d’un certain moment et, comme je ne me souvenais pas de tout en détail, c’était une vraie re-découverte ! Je me suis souvenue de la raison pour laquelle j’ai adoré ce livre ado ! Et, en fin de compte, ce n’est pas si mal écrit, comme j’ai pu l’entendre parfois. Certes, ce n’est pas Dickens ou Shakespeare, mais quel auteur YA ou contemporain peut le prétendre ? J’ai passé un bon moment, et ce n’était pas « terriblement mauvais ».

J’ai sans doute particulièrement apprécié cette relecture parce que j’ai de bons souvenirs de ce livre, et de cette série. J’ai passé mes années d’adolescente avec Edward et Bella, et ce bouquin, avec Dracula, m’a fait tomber amoureuse de la figure du vampire. Je ne me souviens pas lequel j’ai lu en premier, mais quoi qu’il en soit, mon amour pour les vampires date de cette période de ma vie, et je ne peux pas nier que Twilight a participé à cet engouement. (Et j’ai aussi rencontré mon Edward personnel à ce moment de ma vie :D)

En parlant de vampires : [SPOILER] c’est vrai, les Cullen ne sont pas Dracula, ils ne sont pas sanguinaires, comme on aurait pu s’y attendre ; mais c’est assez original ! J’adore Dracula et ses amis suceurs de sang, mais je ne peux pas dire que l’alternative que proposent les Cullen ne m’intéresse pas ! Cela mène à réflexion pour ceux qui ont envie d’y penser. Et le fait qu’Edward soit si mélancolique le rapproche de la figure du grand héros gothique ! Heathcliff est lui aussi mélancolique dans Wuthering Heights/Les Hauts de Hurlevent (que je devrais relire un de ces jours !) Et n’oublions pas que Twilight est une réécriture de Roméo et Juliette ! Comment puis-je ne pas aimer un livre qui reprend tant de mes livres préférés ?!!!!! Eh bien, je ne peux pas ! [FIN DU SPOILER]

Vrai aussi : Bella peut être très agaçante, et Edward aussi. Mais Bella est une adolescente, et, si je me souviens de moi-même à cette période, je doute d’être plus sympathique qu’elle ! Pour Edward, je l’avoue, j’étais amoureuse de lui plus jeune (pour toujours Team Edward haha), donc je n’arrive pas vraiment à le blâmer. J’ai adoré, en revanche, les conversations qu’ils partagent, notamment les petits moments sarcastiques, quand ils se lancent de gentilles – ou moins gentilles – piques ! Bella n’est pas la demoiselle en détresse typique, et je ne m’en souvenais pas ! J’ai aimé son sens de l’observation, et son intelligence, la façon dont elle pense en décalage. [SPOILER] Et le fait qu’elle attire tous les garçons de la ville peut s’expliquer par le fait qu’elle soit nouvelle, même si c’est très énervant aussi parfois ! [FIN DU SPOILER] J’ai toujours adoré les Cullen, et je les adore toujours autant aujourd’hui. J’avais une tendresse particulière pour Alice, et je ne me souvenais pas du tout de ce qu’on apprend sur elle à la fin !! J’aurais vraiment aimé lire des livres sur les autres membres de la famille, avoir un tome compagnon à propos de Carlisle et d’Alice par exemple !

La seule chose qui m’a potentiellement gênée : le rythme. C’est assez lent au début : Bella et Edward se tournent autour et apprennent à se connaître – donc pas d’instalove, yeah ! – et je me disais : « Mais, il va se passer quelque chose à un moment donné quand même ?! » Je ne suis pas une grande fan de romance, donc j’avais envie d’un peu d’action ! Et tout s’accélère à la fin !! (que j’ai vraiment aimé !)

 

Donc, je relirai la suite avec plaisir !

 

The Dresden Files, book 1: Storm Front de Jim Butcher

Posté : 17 septembre, 2019 @ 11:11 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Fantasy Storm Front

Editeur : Orbit

Année de sortie : 2009 [2000]

Nombre de pages : 341

Titre en français : Les Dossiers Dresden, tome 1 : Avis de tempête

Synopsis : Lost items found. Paranormal investigations. Consulting. Advice. Reasonable rates. No Love Potions, Endless Purses, or Other Entertainment.

Harry Dresden is the best at what he does – and not just because he’s the only one who does it. So when the Chicago P.D. has a case that transcends mortal capabilities, they come to him for answers. Because the everyday world is not as ‘everyday’ as it seems. It’s actually full of strange and supernatural things – and most of them don’t play well with humans. That’s where Harry comes in. Takes a wizard to catch a – well, whatever it is the police are having trouble with this time.

There’s just one problem. Business, to put it midly, stinks. So when the police bring him in to consult on a grisly double murder committed with black magic, Harry’s seeing dollar signs. But where there’s black magic, there’s a black mage behind it. And now that mage knows Harry’s name. And that’s when things start to get … interesting.

Magic. It can get a guy killed.

 

Avis : J’étais persuadée que j’allais adorer ce livre ! Et j’avais raison !

J’adore l’univers, et j’ai tellement hâte de lire la suite pour en découvrir plus sur le Nevernever, sur le Conseil Blanc, pour rencontrer d’autres créatures qui ne sont, pour l’instant, que nommées, ou aperçues. J’ai aussi aimé l’enquête, même si je me doutais de l’identité du coupable : [SPOILER] c’était un peu trop évident, quand l’affaire de Victor Sells disparaît en plein milieu du livre ! J’avais aussi compris que Linda voulait faire chanter les Beckitt, et la raison pour laquelle elle est morte – ce ne peut pas être une coïncidence qu’elle travaille pour eux et qu’elle ne soit pas à l’aise lorsqu’elle rencontre pour la première fois Harry alors qu’ils sont avec elle ![FIN DU SPOILER] J’ai beaucoup aimé l’humour, le ton du livre, porté, naturellement, par le personnage d’Harry, étant donné que l’histoire est raconté à la première personne ! Enfin, étrangement, je ne m’attendais pas à certaines scènes, qui sont assez « gores » ; les meurtres sont assez violents, et sanglants ! Les personnages ont l’air choqué par ce qu’ils voient, ce qui laisse imaginer le pire au lecteur.

Harry Dresden est très sympathique la plupart du temps ; il est assez drôle et a réussi à me faire rire plusieurs fois ! J’ai aimé son côté plus sombre, les passages dans lesquels il explique comment fonctionne la magie – j’ai vraiment adoré la façon dont elle est décrite, et le fait que [SPOILER] l’utiliser pour tuer ou pour faire du mal est considéré comme un sacrilège. [FIN DU SPOILER] Je suis aussi intriguée par cette histoire de Lois ! Il est donc plutôt agréable de se trouver dans la tête d’Harry, excepté quand il pense à/qu’il se trouve avec une femme. En effet, il semblerait que ce cher Harry soit légèrement sexiste - ce qui ne veut pas dire que le livre l’est, bien sûr ! Au contraire d’ailleurs, il se prend parfois des retours de la part de femmes qui sont assez réjouissants ! Il pense beaucoup à la gent féminine, et à ce qu’il pourrait faire avec elle : le lecteur sait donc qu’il attire beaucoup les femmes, qu’il pourrait coucher avec elles s’il en avait envie, et qu’il existe une espèce de jalousie entre elles pour ses faveurs. Ou, en tout cas, c’est ce que pense Harry ! C’était un peu lourd à un moment donné, et pas tellement nécessaire pour l’histoire, mais cela ne m’a pas empêché de vraiment m’amuser en lisant ce livre !! Au début du roman, le lecteur apprend qu’Harry porte le nom de trois magiciens ; j’ai su en identifier deux – un grâce à une amie – mais pas le dernier ! Et, enfance oblige, j’ai parfois identifié Harry à une version adulte d’Harry Potter, ce qui peut paraître ridicule !

Parmi ces personnages féminins, on trouve l’inspecteur Karrin Murphy, que j’apprécie déjà beaucoup, malgré le fait qu’elle mette pas mal de bâtons dans les roues d’Harry, ce qui peut devenir frustrant à un moment donné ! Susan Rodriguez, la journaliste, m’intrigue également ; ces femmes sont au courant de l’activité d’Harry, sorcier, alors que la majorité des autres autour de lui restent sceptiques, comme Ron Carmichael.

La fin était explosive, c’est clair ! J’ai vraiment hâte de lire la suite, puisque j’ai entendu dire qu’elle était meilleure que ce premier tome !

 

Donc, une belle découverte ! J’ai déjà hâte de retrouver Harry dans Fool Moon !

12
 

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