Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour juillet, 2019

The Curious Incident of the Dog in the Night-Time de Mark Haddon

Posté : 30 juillet, 2019 @ 11:25 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Contemporaine The Curious Incident of the Dog in the Night-Time

Editeur : Vintage

Année de sortie : 2004 [2003]

Nombre de pages : 268

Titre en français : Le Bizarre incident du chien pendant la nuit

Synopsis : The Curious Incident of the Dog in the Night-Time is a murder mystery novel like no other. The detective, and narrator, is Christopher Boone. Christopher is fifteen and has Asperger’s Syndrome. He knows a very great deal about maths and very little about human beings. He loves lists, patterns, and the truth. He hates the colours yellow and brown and being touched. He has never gone further than the end of the road on his own, but when he finds a neighbour’s dog murdered he sets out on a terrifying journey which will turn his whole world upside down.

 

Avis : J’ai trouvé ce livre à la bibliothèque de ma ville, pendant une vente !

Je pensais adorer ; ce ne fut pas le cas. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais pas à ça. J’aime beaucoup l’intention : ici, le narrateur est atteint du syndrome d’Asperger, donc la narration donne une idée de la manière dont pense une personne qui en souffre. Mais je n’ai justement pas apprécié ce livre à cause de la façon dont il est écrit. J’ai bien compris l’idée, mais je n’ai pas aimé, je n’ai pas réussi à entrer pleinement dans l’histoire ; tout le long, je me suis sentie détachée de l’histoire et des personnages. Je n’ai pas adhéré à l’enquête, qui n’en est pas vraiment une, et, même si certains passages m’ont émue, je n’ai pas été surprise par le gros rebondissement du roman. Je suis contente de ne pas avoir abandonné ce livre pour autant – parce que j’y ai pensé à un moment donné, tant je prenais peu de plaisir à lire ! – parce que j’ai vraiment aimé les deux dernières pages. Sans doute à cause de la façon d’écrire, ce roman m’a semblé long, et un peu répétitif, même s’il reste très intéressant. Je suis vraiment triste de ne pas avoir aimé ! J’essayerai tout de même d’autres livres de l’auteur !

 

Donc, une bonne idée, mais je n’ai pas adhéré à l’exécution !

 

Mermaids: The Myths, Legends, & Lore de Skye Alexander

Posté : 23 juillet, 2019 @ 12:39 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : MythologieMermaids

Editeur : Adams Media

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 214

Titre en français : Pas encore traduit 

Synopsis : A Mesmerizing Treasury of Aquatic Lore

Mermaids have been a part of folklore for centuries. But where do the lovely creatures of the sea come from, and how have they captured the imaginations of people around the world? In this beautiful collection, you’ll explore the watery origins of these mysterious nymphs, from the streams and rivers of ancient Babylonia to the shining seas of the New World and beyond.

You’ll enjoy beautiful aquatic illustrations, learn the myths surrounding these enigmatic beings, discover the common symbols associated with them, and learn tales of merfolk from around the world. Get swept away by Mermaids.

 

Avis : J’ai découvert cette collection The Myths, Legends, & Lore sur le compte Instagram de Jen, bluestockingbookshelf !

Je m’attendais à être complètement emportée par ce livre ; malheureusement, ce ne fut pas tout à fait le cas et je pense qu’encore une fois, c’est plus à cause des circonstances de lecture que du livre lui-même.

J’ai appris pas mal de choses sur les sirènes, les mythes qui les entourent, d’où elles viennent, ce qu’elles symbolisent, pourquoi elles sont dépeintes comme elles le sont, ce qu’elles signifient à différents moments de l’Histoire et dans différentes régions du monde ! C’est un des éléments que j’ai adorés dans ce livre : sa diversité ! On ne reste pas concentré exclusivement sur l’Europe ou l’Amérique ; la deuxième partie traite également des sirènes en Afrique, en Asie, en Océanie ! C’était vraiment fascinant ! J’ai adoré les illustrations qui accompagnent le texte, mais j’aurais aimé en avoir plus, notamment quand l’autrice cite des œuvres introuvables sur Internet ! Une de mes parties préférées : Siren Sightings, des témoignages de personnes qui auraient vu des sirènes. L’autrice écrit comme si elles considéraient que les sirènes existent véritablement, ce que j’ai beaucoup apprécié ; cela apportait une touche de magie supplémentaire ! Cela permet au lecteur de s’immerger complètement dans l’univers des sirènes, comme si elles le traînaient vers la mer pour les y noyer !

Petit défaut : c’est assez répétitif parfois. J’ai eu l’impression de retrouver les mêmes phrases dans certains chapitres. Dans ce cas, les mythes évoqués à nouveau sont rappelés, mais permettent d’évoquer un autre aspect des sirènes. Donc, c’est plutôt de la répétition nécessaire pour ajouter de nouveaux éléments juste après. J’ai sans doute repéré cela parce que j’ai lu le livre d’une traite, sans couper avec d’autres bouquins ; peut-être qu’en le lisant plus lentement, de manière plus espacée, ces répétitions ne sont pas perceptibles !

La bibliographie est assez large, donc je vais pouvoir plonger dans d’autres livres sur les sirènes, et en apprendre encore plus !

 

Donc, un beau livre, une belle lecture, séduisante et qui nous apprend beaucoup de choses !

 

Are We Smart Enough to Know How Smart Animals Are? de Frans de Waal

Posté : 22 juillet, 2019 @ 12:11 dans Avis littéraires, Coup de cœur | 2 commentaires »

Genre : Essai, ScienceAre We Smart Enough to Know How Smart Animals Are

Editeur : W.W. Norton & Company

Année de sortie : 2017 [2016]

Nombre de pages : 275

Titre en français : Sommes-nous trop « bêtes » pour comprendre l’intelligence des animaux ?

Synopsis : Hailed as a classic, Are We Smart Enough to Know How Smart Animals Are? explores the oddities and complexities of animal cognition – in crows, dolphins, parrots, sheep, wasps, bats, chimpanzees, and bonobos – to reveal how smart animals really are, and how we’ve underestimated their abilities for too long. Did you know that octopuses use coconut shells as tools, that elephants classify humans by gender and language, and that there is a young male chimpanzee at Kyoto University whose flash memory puts that of humans to shame? Fascinating, entertaining, and deeply informed, Frans de Waal’s landmark work will convince you to rethink everything you thought you knew about animal – and human – intelligence.

 

Avis : Cette année, un de mes objectifs est de lire plus de non-fiction ; j’en ai très envie, mais je trouve souvent ces livres plus intimidants que les romans ! J’ai tout de même fini par me lancer dans la lecture de Are We Smart Enough to Know How Smart Animals Are ?, que j’ai en PAL depuis 2017 !

J’aime déjà beaucoup le titre : on ne remet pas en cause le fait que les animaux soient intelligents. Et c’est d’ailleurs ce qui m’a attiré vers ce livre ! J’entends/je lis souvent des commentaires qui dénigrent toute intelligence aux animaux de tout type, et je me suis toujours dit que ce n’était pas comme ça que je les considérais personnellement. J’avais très envie de les comprendre ! Et d’avoir de petits arguments quand je défends avec passion les animaux haha !

Je pense que je n’ai pas du tout choisi le bon moment pour lire ce livre : je l’ai commencé dans le train, avec, autour de moi, des gens qui parlaient plus ou moins fort. J’ai eu du mal à me concentrer à certains moments, je suis donc persuadée que certaines choses m’ont échappé. J’ai tout de même insisté, et j’ai adoré ce livre, malgré les circonstances de lecture !

La réponse à la question du titre est rapidement donnée : oui, nous le sommes, mais nous n’utilisons pas les bonnes méthodes pour comprendre les animaux. Ils nous montrent, tous les jours, leur intelligence ; mais celle-ci n’est pas la même que celle des hommes, elle n’a pas les mêmes buts, et elle n’est, surtout pas, dirigée vers l’homme. Ce n’est pas parce qu’un chat n’obéit pas à un être humain qu’il est inintelligent, contrairement au chien, adulé parce qu’il obéit. C’est parce que nous jugeons, en partie, l’intelligence des animaux par rapport à leur comportement avec nous que nous les taxons d’intelligent ou non. L’auteur parle d’une expérience avec des chiens et des loups ; certains pensaient que les loups étaient moins intelligents. Ce n’est pas le cas ; encore une fois, c’est une question de méthode, de milieu et, aussi, de lien. L’auteur évoque aussi différents types d’intelligence, de cognition. J’avoue que j’ai un peu de mal avec ce mot, mais, on peut le remplacer par « facultés intellectuelles », le fait de connaître, de comprendre, de résoudre des problèmes. C’est, en tout cas, comme ça que je l’ai compris tout le long du livre. J’ai adoré les moments où il descendait – gentiment quand même haha – certaines branches scientifiques qui dénigrent les animaux, leur intelligence, leurs capacités. J’ai aimé qu’il s’appuie sur de nombreux exemples, parfois des observations, parfois des expériences, sur des animaux en captivité, mais aussi concernant des animaux sauvages. J’ai aimé qu’il cite Darwin, et un grand nombre de scientifiques que, pour la grande majorité, je ne connaissais pas, et qui ont œuvré toute leur vie pour mieux comprendre les animaux, et prouver qu’ils ne sont pas des robots, des machines naturelles, sans émotion, sans intention, sans but.

J’ai appris énormément de choses à propos de différents animaux. Et je précise tout de même que, si l’auteur emploie des termes compliqués, il les explique, et que tout est compréhensible ! Frans de Waal s’occupe plus spécifiquement des primates ; grâce à lui, j’ai enfin compris la différence entre singes et primates, entre monkeys, apes et primates. En français, on ne fait pas tellement la différence, si ce n’est qu’on ajoute « grands » devant « singes » ; mais on les place dans la même catégorie que les ouistitis en gros. Ici, l’auteur nous rappelle dans quelle catégorie se trouvent les primates : les hominoïdes. Je ne connaissais pas du tout ce terme !! Pour autant, l’auteur ne nous parle pas uniquement des animaux dont il s’occupe, et donc, ceux qu’il connaît le mieux. Il évoque aussi les oiseaux, notamment les corvidés, donc la famille des corbeaux, corneilles, pies, etc ; certains animaux marins, comme les orques, les pieuvres, les dauphins ; et d’autres encore, comme les chauves-souris, les rats, ou même les guêpes ! Je savais certaines choses, comme le fait que les dauphins et les chauves-souris utilisent l’écholocation ; mais j’en ai tout de même appris plus sur cette capacité impressionnante ! J’ai été très surprise d’apprendre que, par exemple, les guêpes se reconnaissent par les marques qu’elles portent sur la tête ; c’est là que je me suis rendu compte que j’avais encore du chemin à faire, puisque je suis encore percluse de préjugés ! En revanche, je n’ai pas été surprise d’en apprendre plus sur les capacités des primates : j’ai déjà vu un reportage sur Koko par exemple.

Une chose qui m’a agacée au fil de la lecture : l’hypocrisie de certains scientifiques qui veulent absolument rabaisser les animaux pour prouver que l’homme est unique, une exception dans la chaîne de l’évolution, supérieur en tout point. Ce qui est drôle – ou pas –, c’est qu’au lieu de prouver cette supériorité, ces scientifiques donnent du grain à moudre aux éthologues comme Frans de Waal : ils n’utilisent pas les mêmes méthodes pour tester les enfants et les singes par exemple ; ils mettent les animaux sous pression, ce qui les rend incapables de faire quoi que ce soit le moment venu ; ils ne font pas des tests adaptés à l’espèce. Tout cela donne des résultats biaisés, incorrects, et il faut tout recommencer ! Au contraire, j’ai adoré la méthode des éthologues : imaginer ces hommes suivis par des myriades d’oiseaux m’a réchauffé le cœur, tout comme les imaginer jouer avec des singes, tester leurs capacités tout en les brusquant jamais. Frans de Waal explique qu’on ne peut pas obtenir de résultats probants en violentant les animaux, et je suis cent pour cent d’accord. Sa logique de respect et d’amour est belle à lire : on sent qu’il a de l’estime pour tous les animaux qu’il rencontre. Agacée aussi par ces gens qui critiquent le travail des éthologues sans être eux-mêmes des spécialistes. Mais pourquoi vouloir à tout prix que l’homme soit unique ?! J’ai adoré ces parties où Frans de Waal explique la peur des scientifiques face à des animaux intelligents ; comme s’ils avaient peur d’être rejoints un jour ! J’ai aussi adoré les moments où l’on évoque la spécificité de l’homme sans pour autant élaborer, puisque ce n’est pas le sujet du livre ; car oui, tout de même, l’homme a quelque chose de spécial. Mais ce n’est pas pour autant qu’il est surpuissant, et qu’il doit être arrogant.

A la fin du livre, je me pose encore tout un tas de questions ! Par exemple, Frans de Waal parle de la taille du cerveau qui a une influence sur la capacité cognitive de l’espèce : que fait-on des cerveaux plus gros que les nôtres dans ce cas ? Cela veut-il dire qu’objectivement et scientifiquement, nous ne sommes pas « les plus intelligents » ? Qu’il existe des intelligences plus complexes que celle de notre cerveau ? J’ai tellement envie d’en savoir plus !! La bibliographie fournie par l’auteur est énorme ; je vais donc m’y plonger pour voir si je peux dénicher des perles compréhensibles à mon niveau !


Donc, un livre rafraîchissant, qui m’a fait du bien, et qui m’a appris énormément de choses ! Hâte de lire les autres œuvres de Frans de Waal !

 

Fangirl de Rainbow Rowell

Posté : 14 juillet, 2019 @ 1:25 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineFangirl

Editeur : St. Martin’s Griffin

Année de sortie : 2015 [2013]

Nombre de pages : 446

Titre en français : Fangirl

Synopsis : A coming-of-age tale of fanfiction, family, and first love

Cath is a Simon Snow fan.

Okay, the whole world is a Simon Snow fan, but for Cath, being a fan is her life – and she’s really good at it. She and her twin sister, Wren, ensconced themselves in the Simon Snow series when they were just kids; it’s what got them through their mother leaving.

Reading. Rereading. Hanging out in Simon Snow forums, writing Simon Snow fanfiction, dressing up like the characters for every movie premiere.

Cath’s sister has mostly grown away from fandom, but Cath can’t let go. She doesn’t want to.

Now that they’re going to college, Wren has told Cath she doesn’t want to be roommates. Cath is on her own, completely outside of her comfort zone. She’s got a surly roommate with a charming, always-around boyfriend; a Fiction-Writing professor who thinks fanfiction is the end of the civilized world; a handsome classmate who only wants to talk about words… and she can’t stop worrying about her dad, who’s loving and fragile and has never really been alone.

For Cath, the question is: Can she do this? Can she make it without Wren holding her hand? Is she ready to start living her own life? And does she even want to move on if it means leaving Simon Snow behind?

 

Avis : Je ne lis pas énormément de contemporains, et encore moins des contemporains YA : ce n’est tout simplement pas mon style. Donc, j’appréhendais un peu cette lecture !

Je ne m’attendais pas du tout à être autant charmée par ce roman. J’ai été entraînée dans l’histoire, j’étais avec les personnages, j’ai (pratiquement) tout aimé !

Je vais commencer par vous parler de ce que je n’ai pas tellement apprécié, histoire de laisser le négatif de côté ensuite ! Je n’ai pas compris l’utilisation d’un procédé dans le roman parce qu’il n’est utilisé qu’une seule fois : le narrateur raconte un dialogue entre Cath et Levi, et Cath commente le choix de verbes du narrateur. C’était très étrange, et incohérent par rapport à tout le reste de la narration. J’ai trouvé certaines scènes amoureuses très gênantes ! Et enfin, je n’ai pas été séduite par la fin : le roman me semble presque inachevé à vrai dire, c’est assez frustrant ! Je m’attendais à quelque chose d’autre.

Pour autant, tout cela n’a pas suffi à déprécier Fangirl à mes yeux ! J’ai tout aimé, même la romance qui, d’ordinaire, ne me séduit pas ! Ici, j’avais vraiment envie que les personnages se mettent ensemble, j’avais envie qu’ils avancent, j’étais à fond derrière eux ! J’ai adoré le décor : l’histoire se passe majoritairement à l’université, et j’aime beaucoup les romans de ce genre – ce qui explique, en partie, pourquoi j’adore The Secret History (Le Maître des illusions) et les Fantasy dans lesquels on trouve des académies magiques ! Les relations entre les personnages étaient parfois très maladroites, parfois très drôles : c’est le cas entre Wren et Cath, qui sont visiblement complémentaires et fusionnelles, mais qui ne savent pas toujours comment se faire comprendre de l’autre. J’ai adoré leur père ! J’ai adoré le fait qu’elles soient jumelles !! J’ai tout aimé !!

J’ai aimé le traitement de la fandom ; j’ai lu que certains lecteurs s’attendaient à ce que ce soit plus mis en avant, à ce que ce soit, peut-être, le centre du roman. Mais j’ai plus l’impression que Fangirl est une histoire du genre : « Comment avancer dans la vie tout en restant une fan, et ne pas se laisser consumer par la fandom, comme on pourrait le faire au lycée ». J’ai aimé que ce ne soit pas un roman qui dénigre les fandom, mais qui le met en avant tout en rappelant qu’il est important de vivre aussi dans la « vraie » vie ! La fandom est un moyen pour Cath de se protéger du monde et des autres, en quelque sorte ; j’ai adoré qu’elle s’ouvre peu à peu, tout en restant la même au fond. J’ai aimé la façon qu’a l’autrice de traiter de troubles mentaux et/ou psychologiques, comme la dépression, l’anxiété ou l’alcoolisme. Je me suis énormément identifiée à Cath à certains moments – c’était quasi magique ! – ; à d’autres, j’ai reconnu certains de mes proches en elle ! Enfin, j’ai adoré les moments consacrés à l’écriture de fiction, et les parties des romans Simon Snow, ou de la fanfiction qu’écrit Cath. J’ai entendu dire que ces bribes d’œuvres pouvaient être agaçantes, mais ce n’est pas comme ça que je les ai vues. Au contraire, elles m’ont donné très envie de lire Carry On ! Et de relire Harry Potter !

Ce livre est aussi un condensé d’émotions diverses : indignation, tristesse, empathie, joie. [SPOILER] J’étais folle de rage contre Nick pour avoir volé l’histoire de Cath !! Je savais qu’il voulait faire un truc du genre, et je m’attendais à ce que le professeur reconnaisse l’écriture de Cath ! Quelle magnifique scène, quand Cath remballe Nick devant tous ses proches, et qu’ils font une sorte de barrière entre elle et lui pour la protéger, si jamais elle a besoin d’aide ! [FIN DU SPOILER] A la fin, je voulais que tous ces personnages soient heureux … et un deuxième tome, pour les suivre à nouveau l’année suivante ! Ce livre n’existe pas et, quelque part, heureusement ; peut-être qu’il aurait été moins bon que Fangirl, et donc, j’aurais été déçue. Ce n’est donc pas plus mal !

 

Donc, une très belle surprise, un beau coup de cœur !

Pretty Little Liars, book 0.5: Ali’s Pretty Little Lies de Sara Shepard

Posté : 11 juillet, 2019 @ 3:09 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Thriller, YAAli's Pretty Little Lies

Editeur : HarperTeen

Année de sortie : 2014 [2013]

Nombre de pages : 290

Titre en français : Pas encore traduit

Synopsis : THE LIE THAT STARTED IT ALL.

Before there was A, there was Alison DiLaurentis. Boys wanted to date her, girls wanted to be her, and somebody wanted her dead…

It’s the end of seventh grade, and Alison DiLaurentis and her friends are the girls of Rosewood Day. Ali runs her clique with an iron fist, and she’s got enough dirt on Hanna, Emily, Aria and Spencer to keep them in line. But Ali’s hiding a dark secret of her own, something so huge it would destroy everything if it ever got out. She’s desperate to keep the perfect life she’s worked so hard to build, but in Rosewood deadly secrets have deadly consequences…

Set in the weeks leading up to Ali’s murder, this special Pretty Little Liars tale is told by the prettiest little liar of all: Ali herself. For the first time ever, we see how the mystery began… and how Alison DiLaurentis’s life ended.

 

Avis : Ce livre m’a été offert à Noël … en 2015 ! J’ai mis presque 4 ans à le lire !!

Alors. Je ne savais pas que ce livre allait me spoiler la série tout entière, et ce, dès la toute première phrase du roman. Youpi. Puis, j’ai lu des chroniques de ce livre, histoire de voir quand je devais le lire exactement, et je me suis fait spoiler la fin du roman. Génial. Vous pouvez imaginer comme j’étais ravie, moi qui ADORE les spoilers n’est-ce pas ? (moi, agacée ? NOOOOOOON) J’ai tout de même décidé de poursuivre la lecture mais, sachez-le : NE LISEZ PAS CE LIVRE COMME PREQUEL DE LA SERIE, LISEZ-LE APRES L’AVOIR TERMINEE !

Et pourtant j’ai beaucoup aimé ! J’ai été emportée dans la vie d’Ali, et je dois dire qu’elle m’a souvent mise mal à l’aise ! J’aime toujours autant le style de l’autrice, le fait qu’elle nous place dans la tête de ses personnages tout en écrivant à la troisième personne. Et, pour une fois, j’ai aimé aussi la rétention d’informations parce qu’il me reste donc UN secret à découvrir en lisant la série !! Que je continuerai donc à lire !!

J’aime toujours autant les filles, Aria, Emily, Spencer et Hanna, même si on se concentre sur Ali ici. Et, en un sens, j’ai aussi apprécié Ali. Elle est affreuse, vraiment horrible avec les gens autour d’elle ; mais cela s’explique un peu : [SPOILER] comment réagirait-on si on nous enfermait dans un asile à cause de notre sœur vraiment folle ? [FIN DU SPOILER] Mais, il y a tout de même quelque chose que je ne comprends pas : [SPOILER] je comprends qu’elle doit le plus possible ressembler à sa sœur ; mais pourquoi être affreuse avec ses amies ? Ali ne les connaissait pas quand elle était là, donc elles ne savent pas comment Ali doit se comporter. Elle aurait pu être gentille. Et aussi, éventuellement, chercher de l’aide auprès de son frère peut-être ? [FIN DU SPOILER] Son attitude avec ses amies … j’avais envie de la gifler ou de la secouer ! [SPOILER] Mais, on peut supposer qu’elle a développé un trouble mental à cause de toutes ces années qu’elle a passées enfermée. Elle veut tellement être aimée, être indispensable, être unique, désirée. Donc elle ne peut pas supporter que ses amies s’éloignent d’elle, et elle ne comprend pas que son attitude est problématique parce qu’elle répète à plusieurs reprises que c’est comme ça que les meilleures amies agissent les unes avec les autres. Elle veut être le centre du monde. En un sens, elle est véritablement devenue sa sœur : elle veut toute l’attention, et elle est devenue toxique pour les gens autour d’elle. [FIN DU SPOILER]

Une autre chose que je ne comprends pas : les parents. Sérieusement, ils sont tellement irresponsables, et font des choses qui blessent terriblement leurs enfants !! Je ne parle pas d’adultère, c’est une autre question. Je parle de choses qu’ils font à leurs enfants directement. [SPOILER] Enfermer une de leurs filles parce que l’autre a dit qu’elle était folle, alors qu’elle est manipulatrice ? Ne pas se rendre compte de l’échange d’enfants ? Ne pas surveiller ladite fille folle quand elle revient à la maison ? Être tellement dur avec ses enfants qu’ils n’osent pas venir vous voir quand ils ont un problème ? Mener à la mort d’un de ses enfants ?!! [FIN DU SPOILER] J’ai quasi l’impression qu’ils sont inutiles dans cette série !

Enfin, ce livre m’a mise très mal à l’aise. Vraiment. [SPOILER] Voir Ali si peu sûre d’elle, si furieuse avec ses amies, au point de vouloir les blesser parce qu’elle se sent mal, et se sentir coupable parfois après coup, c’était pénible à lire ! Et cette dernière scène !! Je savais que ça venait mais WOW, je me suis sentie tellement mal quand elle meurt ! C’était affreux !! Autre chose qui me met mal à l’aise : l’attitude d’Ali et le fait que, comme je l’ai dit plus haut, elle semble véritablement devenir sa sœur. J’adore ce thème du double, du Doppleganger, mais wow, c’était effrayant dans un autre contexte que le gothique ! Et elle comprend elle-même tout ça quand elle pense que ce sont ses parents qui ont fait d’elle ce qu’elle est actuellement, une garce, une personne capable de blesser les gens qu’elle aime juste pour se sentir mieux. Ah, l’importance de l’éducation des parents … [FIN DU SPOILER] Comme c’est triste !!

Le dernier chapitre était excellent, et révèle tout, sauf un dernier secret qu’il me reste à chasser dans la série ! Je continuerai donc avec Unbelievable, le tome 4 !


Donc, un très bon préquel, mais qui devrait porter la mention « A lire à la fin ! » !

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