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I found myself in Wonderland.

Jules, tome 1 de Didier van Cauwelaert

Classé dans : Avis littéraires — 18 juin 2018 @ 14 h 45 min

Genre : ContemporaineJules

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2017 [2015]

Nombre de pages : 248

Synopsis : A trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c’est une catastrophe. Il perd son rôle, son but sur terre. En plus, on les sépare. Alors, il se raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères. Il ne me reste plus qu’une obsession – la sienne : retrouver la jeune femme qui nous a brisé le cœur.

Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l’énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d’aveugle. 

 

Avis : Ce livre m’a été offert par une amie chère pour mon anniversaire, et j’attendais le moment propice pour le lire ! (moment propice = besoin d’un petit boost niveau moral, ou en cas de panne de lecture !)

J’avais commencé un roman gothique contemporain, Martha Peake de Patrick McGrath ; mais je n’étais pas du tout d’humeur pour ce genre d’histoire ou de personnages. J’avais besoin d’un roman détente, d’une couverture en forme de livreJules était parfait ! Cela ne veut pas dire qu’il n’a pas de défauts, ou qu’il est très léger. Il traite de sujets lourds, comme le viol, la cécité, ou l’épilepsie ; mais il est optimiste, il montre des personnages qui avancent – petite pensée pour Le liseur du 6h27, présenté comme un livre joyeux, alors qu’il est plutôt déprimant ! J’avais besoin de joie de vivre, de ne pas réfléchir, de rire un peu, et d’apprendre de petites choses : Jules a rempli tous ces objectifs haut-la-main ! Zibal et Alice, malgré les épreuves que la vie a placées sur leur chemin, continuent à avancer, restent ouverts. Bon, d’accord, tout n’est pas forcément très « réaliste », mais ce n’est pas ce que je cherchais non plus !

Le gros point que j’ai aimé dans ce livre, c’est la mise en valeur de la relation entre homme et animal, ici, particulièrement, avec le chien (étonnant, n’est-ce pas ?). J’ai adoré apprendre tout un tas de choses sur les chiens guides d’aveugle, sur leur apprentissage, mais aussi sur les chiens guides pour épileptiques (j’avoue que je ne savais pas que ça existait !). J’ai aimé l’importance que prenait Jules, son rôle primordial : il va sans dire que c’est mon personnage préféré du roman ! Je l’ai adoré, du début à la fin : il m’a émue, il m’a surprise. A la fin, j’avais moi aussi envie d’avoir un chien ! J’avais envie de secouer les humains quand ils ne le comprenaient pas !

J’ai aussi apprécié les personnages d’Alice et Zibal. Leur positivité (même si elle présentait comme une façon de cacher leur souffrance) est contagieuse ; elle donne envie de se bouger, d’agir. Ce n’est pas pour autant que le roman est dépourvu de tristesse ; en effet, comme l’indique le synopsis, « on » sépare Alice et Jules … et l’histoire des personnages n’est pas toute rose ! La diversité est aussi présente dans ce livre, que ce soit niveau origine ou niveau orientation sexuelle ! Seul bémol de ce livre pour moi : le côté romance un peu stéréotypé.

Quant à la fin, elle est plutôt ouverte, elle laisse le lecteur imaginer ce qui suit. Je ne m’y attendais pas ; je pensais lire un chapitre en plus en tournant la page ! J’ai, du coup, très envie de lire la suiteLe Retour de Jules !! 

 

Donc, un bon roman détente, qui nous fait réfléchir et nous apprend des choses dans la bonne humeur ! 

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