Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour avril, 2017

The Lunar Chronicles, book 3 : Cress de Marissa Meyer

Posté : 11 avril, 2017 @ 12:07 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : Science-Fiction Cress

Editeur : Square Fish

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 550

Titre en français :Les Chroniques lunaires, tome 3 : Cress

Synopsis : Even in the future, there are damsels in distress …

Cress, having risked everything to warn Cinder of Queen Levana’s evil plan, has a slight problem. She’s been imprisoned on a satellite since childhood and has only ever had her netscreens as company. All that screen time has made Cress an excellent hacker. Unfortunately, she’s just received orders from Levana to track down Cinder and her handsome accomplice.

When a daring rescue of Cress involving Cinder, Captain Thorne, Scarlet and Wolf goes awry, the group is separated. Cress finally has her freedom, but it comes at a high price. Meanwhile, Queen Levana will let nothing prevent her marriage to Emperor Kai. Cress, Scarlet and Cinder may not have signed up to save the world, but they may be the only hope the world has.  

 

Avis : Cela fait un moment (plus de six mois il me semble) que je dois lire la suite de cette série !

D’abord, je note que la couverture anglaise est bien mieux que la couverture française ! Toutes celles de la série sont belles, mais ma préférée est quand même celle du dernier tome, Winter ! J’aime aussi la typographie choisie, à la fois pour les couvertures, et pour le récit lui-même ! Donc, c’est un très beau livre, aucun doute là-dessus ! J’ai vu beaucoup d’avis à propos de Cress disant qu’il était le meilleur tome de la série. Je suis donc entrée dans la lecture avec pas mal d’attentes : c’est peut-être la raison pour laquelle, pour moi, il n’est pas tout à fait à la hauteur des deux premiers tomes. Bien sûr, on retrouve l’univers : la politique (une de mes parties préférées, et une des parties essentielles de l’histoire, évidemment !), la société sur Terre et sur Luna, l’espace ! A nouveau, le conte est extrêmement bien réécrit, jusque dans les verbes utilisés, comme tangle - le dessin animé de Raiponce étant appelé Tangled en anglais. On retrouve certaines scènes du conte originel, mais remasterisés : la tour devient un satellite, les longs cheveux sont bien là, le désert, l’amour (évidemment). L’action est omniprésente, tout s’enchaîne vite, et l’on suit les différents personnages à travers leurs intrigues respectives, étant donné qu’ils sont ici séparés – on ne les suit pas tous en proportion égale, parce qu’il arrive peu de choses à Scarlet, par exemple. J’ai aimé que l’on change encore de décor dans ce tome : après le Commonwealth asiatique dans Cinder, la France dans Scarlet, Cress se situe majoritairement en Afrique. Cela donne un effet de renouvellement constant, et permet de voyager encore plus ! L’écriture est agréable à lire, et devient parfois quasi cinématographique, ce qui permet de bien visualiser les scènes, et de donner de bons effets de suspense ou de retardement. En fait, mon seul problème avec Cress, c’est justement le personnage éponyme !

Cress est la nouvelle héroïne que l’on découvre dans le livre qui porte son nom ; comme les deux premières jeunes femmes, je me suis attendue à ce qu’elle ne soit pas conventionnelle. Certes, elle a des spécificités : shell, coincée sur un satellite pendant sept ans, sans compagnie exceptée celle de Sybil Mira (on ne peut pas rêver mieux !) à intervalles plus ou moins réguliers, rejetée par la société et par ses parents ; elle n’a pas eu la possibilité de vivre une vie normale, elle est donc différente, peu faite pour la vie en société, et elle rêve beaucoup. Enormément même. En fait, elle est le prototype de la demoiselle en détresse, de la princesse qui attend qu’on vienne la sauver (elle n’a pas trop le choix, coincée au milieu de l’espace sans vaisseau). Rien à voir avec Cinder et Scarlet. Bien sûr, il fallait ce genre de personnage (peut-être) dans une réécriture de contes de fées : la jeune fille naïve, que l’on sous-estime parce qu’elle ne paie pas de mine, qui a peur d’un rien, courageuse mais incapable de se défendre. Cela rend Cress mi-agaçante mi-mignonne : j’ai adoré les moments où elle m’a touchée, mais j’ai eu du mal avec les moments où elle m’a énervée. Je la compare forcément aux deux premières héroïnes, et je les préfère ! En parallèle de Cress se développe le personnage de Carswell Thorne, que j’ai apprécié dans Scarlet, que j’ai aimé retrouver ici. Il montre une autre facette de lui-même ici, même si c’est un peu cliché sur le coup. Son humour est toujours présent, sa désinvolture aussi ! On retrouve, bien sûr, Cinder, que j’adore, Scarlet, que j’adore – je suis un peu déçue qu’elle soit moins présente dans ce tome -, Wolf, que j’aime beaucoup, mais que je n’ai pas réussi à pleinement apprécier ici, Iko, que j’adore également, et que j’ai hâte de retrouver dans Wires and Nerves !!, Jacin, que le lecteur ne connaît pas beaucoup, mais qui me semble assez difficile à apprécier, Kai, que j’apprécie, et l’on découvre brièvement Winter, qui sera bien plus présente dans le dernier tome qui porte son nom ! Se trouve également dans le livre le Dr. Erland, qui a failli me faire pleurer !! Levana est présente, bien sûr, toujours aussi malveillante, toujours aussi cruelle et affreuse, Sybil Mira, ou l’incarnation de la cruauté, Aimery Park, ou l’irrespect fait roi.

La fin donne très envie de lire la suite immédiatement !! Comment peut-on finir un livre de cette façon ?!! C’est de la torture !!

 

Donc, même si je l’apprécie moins, ce livre est quand même un coup de cœur, rien que pour l’émotion ressentie lors d’une scène bien particulière, et pour le fait que je n’ai pas réussi à m’arrêter de lire jusqu’à 5h du mat’ !

The Wizard of Oz de L. Frank Baum

Posté : 7 avril, 2017 @ 6:12 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : ConteThe Wizard of Oz

Editeur : Puffin

Année de sortie : 2012 

Nombre de pages : 189

Titre en français : Le magicien d’Oz

Synopsis : Pas de synopsis à cette édition.

 

Avis : Ce livre m’a été offert par ma sœur à mon anniversaire l’année dernière, et je me suis dit qu’il était temps que je le lise !

D’abord, j’aime beaucoup la couverture, et maintenant que j’ai lu le livre, elle est pleine de symboles : la sorcière, the Wicked Witch of the West ; le cyclone, au tout début du roman ; les chaussures ! En plus, c’est un hardback, mais « pratique », parce qu’il est petit ! Avant même de commencer la lecture, j’avais un petit a priori, comme toujours avec les livres qui sont à l’origine écrits pour les enfants. Je m’attendais à ce que la petite fille héroïne soit naïve, influençable ; à ce que les aventures n’en soient pas vraiment ; à ce que les  »adjuvants » (parce que nous sommes dans un conte !) soient parfaits. Eh bien, je me suis trompée ! Un conte dans lequel le monde n’est pas idéalisé ! Un conte dans lequel je me suis retrouvé, un conte qui nous parle de nous en même temps qu’il nous raconte l’histoire de Dorothy : le lecteur reçoit une petite leçon quand il se rend compte que les personnages cherchent quelque chose qu’ils ont déjà, mais qu’ils ne sont pas conscients d’avoir, ce qui rend le conte poétique en quelque sorte. J’ai aimé l’univers, le monde d’Oz ! Beaucoup de couleurs, un peu de magie, des choses parfois absurdes ou impossibles, ce qui m’a fait penser à Alice’s Adventures in Wonderland, mais j’ai tout de même préféré The Wizard of Oz. J’ai aimé aussi l’écriture : le conte est facile à lire, et l’histoire entraîne le lecteur ! Pas de temps morts ! Bien sûr, tout n’est pas vraisemblable, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’un conte ; et bien sûr aussi, tout va trop vite, tout est résolu trop vite, mais c’est aussi parce que c’est un conte. Donc le lecteur lui pardonne ! Mention spéciale : chapitre 20, j’ai adoré !!

Concernant les personnages, Dorothy ne m’a pas semblé être comme les héroïnes habituelles : elle n’est ni naïve, ni influençable, elle a du caractère, ce qui est vraiment agréable ! Elle reste pourtant sensible, et reste une enfant : elle n’a pas des attitudes d’adulte qui ne colleraient pas. Elle m’a aussi fait rire ! J’ai aimé son petit Toto ainsi que la plupart des autres personnages, comme The Scarecrow, touchant comme the Tin Woodman. Ils veulent quelque chose qu’ils pensent ne pas avoir, et qu’ils prouvent qu’ils ont plus que les autres au fil du livre. J’ai préféré the Cowardly Lion, parce que c’est un lion évidemment ! Lui aussi est touchant. D’autres personnages le sont beaucoup moins, comme Oz [SPOILER] je ne m’attendais pas du tout à ce qui arrive à propos de lui : qu’il soit un tel imposteur ! Cela ne collait pas du tout avec ma vision du conte de fées traditionnel, ce que j’ai aimé du coup, parce que cela m’a surpris ! [FIN DU SPOILER] ou the Wicked Witch of the West, qui, on peut le dire, n’a rien d’aimable ! Bien sûr, nous sommes dans un conte, donc la méchante est vraiment méchante, pas d’atténuation.

La fin est rapide, et l’on comprend que toute l’aventure aurait pu ne pas exister, ce qui la rend d’autant plus belle (bizarrement !), car Dorothy a eu le temps de se faire des amis, et de vivre des choses qu’elle n’aurait pas vécues dans sa vie « normale » !

 

Donc, un très beau conte que j’ai beaucoup aimé, avec une morale qui nous parle, et des personnages attachants !

La Bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald

Posté : 6 avril, 2017 @ 3:39 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Genre : ContemporaineLa Bibliothèque des coeurs cabossés

Editeur : Denoël

Année de sortie : 2015 

Nombre de pages : 482

Synopsis : Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.

Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.

Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel …

 

Avis : Cela va bientôt faire un an que j’ai ce livre, et je l’ai enfin lu !! 

D’abord, question : pourquoi un synopsis qui raconte pratiquement tout le livre ?! Quel est l’intérêt ? Heureusement que j’ai pris l’habitude de ne pas relire les quatrièmes de couverture avant de commencer la lecture ! ça m’aurait fait le même effet que The Selected Works of T. S. Spivet de Reif Larsen, alias un des livres que j’ai le moins aimés, et dont je n’ai pas compris l’intérêt du tout. Passons ! L’histoire est sympathique, on peut même dire originale dans l’idée de départ : une jeune femme quitte son pays pour rencontrer son amie avec qui elle correspond depuis deux ans, amie qui est morte avant qu’elle arrive ! Sara va donc devoir vivre dans une ville qu’elle ne connaît pas, entourée d’inconnus ! On découvre alors des personnages étranges, mais attachants, pas du tout le genre de psychopathes qu’on voit dans certaines séries TV. La ville est en crise économique, sociale, culturelle, et Sara compte lui redonner un peu de vie, tant qu’elle est présente ! Le lecteur voit donc, à travers Broken Wheel, une campagne américaine appauvrie, enclavée, isolée, sans aucune ouverture sur le monde ou sur autre chose que leur propre village. Aussi, le lecteur a une vision de la société, même si elle n’est ici qu’à l’échelle d’une ville : tout le monde juge tout le monde, on ne peut rien faire sans être critiqué, tout est analysé, tout doit rester en ordre, et être étranger peut vouloir dire être celui qui n’est pas le bienvenu (en tout cas, au début, pendant une sorte de période d’acclimatation !) Mais, bien sûr, la littérature est là pour remédier à tout ça, pour apporter ce qu’il manquait à la ville et à ceux qui y vivent ! Comme le dit le synopsis, (si vous ne l’avez pas lu [SPOILER]) Sara finit par ouvrir une librairie. Cela redonne joie et bonheur autour d’elle, même si les habitants ne lisent pas (au début – parce que, bien sûr, le but est qu’ils s’y mettent !) [FIN DU SPOILER] J’ai aimé la mise en abîme de la littérature dans le livre : l’héroïne a peur d’être un personnage secondaire, alors qu’elle est justement l’héroïne du livre ! J’ai aussi adoré les multiples références littéraires (ma wish-list a encore gonflé : étonnant, n’est-ce pas ?!) qui ne se cantonnent pas aux classiques, mais concernent aussi la Chick-Lit, les thrillers, un peu de littérature suédoise, la littérature américaine, etc. Petites piques contre certains auteurs (mais pourquoi Dan Brown ? J’adore !!) La romance est présente ici : elle n’est pas vraiment énervante, excepté quand les deux personnages concernés sont complètement aveugles, et se disent que, non, bien sûr, l’autre ne peut pas les aimer ! oO L’écriture est normale, pas exceptionnelle, mais pas mauvaise, ce qui est vraiment agréable !

Concernant les personnages d’ailleurs : Sara est une ancienne libraire en Suède, et sa passion pour les livres est dévorante. Difficile de ne pas s’identifier à elle ! Elle est solitaire, rayonnante de joie de vivre, et imparfaite – elle ne s’aime pas vraiment, autant le dire ! La confiance en soi n’est pas son fort, et elle ne sait pas comment s’y prendre avec les gens ; elle préfère les livres, elle ne risque rien avec eux, ils ne risquent ni de la trahir, ni de la blesser ! Elle évolue au fil du roman, mais, parfois, j’ai trouvé ses réactions un peu incohérentes : elle change d’émotion en deux lignes – c’est peut-être un problème de traduction ? Certaines phrases m’ont semblé étranges, sans lien avec les phrases autour ! Elle rencontre de nombreuses personnes à Broken Wheel : George, que j’ai tout de suite apprécié, celui qu’on prend pour un simplet, mais le premier à lire ! ; Amy, que l’on ne rencontre qu’à travers les lettres qu’elle a échangées pendant deux ans avec Sara, et qui se trouvent dans le livre, à intervalles réguliers, une femme forte, qui tenait une grande place dans la ville et qui, pour moi [SPOILER potentiel] se chercher une remplaçante parce qu’elle savait qu’elle allait mourir [FIN DU SPOILER] ; Tom, un peu difficile à cerner au début, mais il semble avoir peur de voir quelqu’un de nouveau s’installer dans sa vie juste pour en partir quand ça lui chante ; Caroline, que j’ai beaucoup apprécié, qui a su me toucher, et que j’avais envie de voir prendre LA décision finale !! ; Grace, attachante malgré sa rudesse, de mauvaise foi comme pas possible, mais cela fait son charme ! ; Claire, dont on ne sait pas grand-chose, mais qui reste un personnage au fort caractère ; John, plutôt effacé, dont on ne sait pas grand-chose, touchant par sa faiblesse, qui ne semble s’impliquer dans rien, qu’on a peut-être un peu envie de bousculer ! ; Andy et Carl, couple que j’ai aimé découvrir, l’un sûr de lui, l’autre mignon comme pas possible, mais plus effacé ; enfin, Josh, que j’ai beaucoup apprécié également !!

La fin est plutôt prévisible, ce qui n’en fait pas une mauvaise fin. Elle laisse une bonne impression sur le livre, que l’on referme avec un sourire !

 

Donc, une très bonne lecture détente, qui traite de la littérature par différents aspects, dont la fin est prévisible, mais qui me laissera un bon souvenir.

L’Empire des signes de Roland Barthes

Posté : 5 avril, 2017 @ 8:07 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Genre : Essai L'Empire des signes

Editeur : Points (Essais)

Année de sortie : 2007

Nombre de pages : 152

Synopsis : « Ne décrivant ni ne définissant, le haïku (j’appelle ainsi finalement tout trait discontinu, tout événement de la vie japonaise, tel qu’il s’offre à ma lecture), le haïku s’amincit jusqu’à la pure et seule désignation. C’est cela, c’est ainsi, dit le haïku, c’est tel. Ou mieux encore : Tel ! dit-il, d’une touche si instantanée et si courte (sans vibration ni reprise) que la copule y apparaîtrait encore de trop, comme le remords d’une définition interdite, à jamais éloignée. Le sens n’y est qu’un flash, une griffure de lumière. »

 

Avis : Je devais lire ce livre pour assister à une conférence dessus ; je l’ai lu après …

mais heureusement, parce que je n’aurais sans doute pas aimé sans les quelques éclairements apportés par le conférencier. Ici, Barthes nous dit, dans une sorte de préface, que le pays dont il parle est un Japon fictif, son Japon en quelque sorte, et le lecteur s’en rend bien compte au cours de la lecture : la vision littéraire de l’auteur envahit tout ce qu’il dit. Mais surtout, sa théorie structuraliste est appliquée au Japon : comment peut-on faire cela ? C’est un pays : tout ne peut pas être lu comme un texte. J’ai trouvé que c’était trop. De plus, ce Japon est censé être fictif, mais l’auteur parle tout de même de faits, d’événements qui sont arrivés, et il se permet de faire des affirmations qui laissent le lecteur coi. On ne peut pas nier, bien sûr, qu’une partie de son ouvrage est poétique, notamment quand il parle de la paupière des Japonais, qui est comme tracée au pinceau, mais sa théorie, et sa manière assez alambiquée d’écrire, ruine ce qui aurait pu être un beau livre. Dommage. Il semble que le seul livre que je puisse aimer de lui est Fragments d’un discours amoureux !!

 

Donc, globalement déçue, j’ai fini avec un bon mal de tête !!

Vivez mieux et plus longtemps de Michel Cymes

Posté : 3 avril, 2017 @ 2:07 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Genre : Essai, Développement personnel Vivez mieux et plus longtemps

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 239

Synopsis : La santé est un capital qu’il nous faut chérir en permanence pour qu’il ne se dilapide pas. En tout cas pas trop vite … Convaincu que nous pouvons rester vigilants tout en continuant à nous faire plaisir, Michel Cymes nous rappelle, dans un ouvrage mûri de longue date, et avec bonne humeur, des principes simples mais vertueux, faciles à mettre en pratique quel que soit notre âge.

  • Une approche déculpabilisante qui permet à chacun de se prendre davantage en charge et de modifier en douceur son mode de vie.
  • Une multitude de conseils, d’habitudes préventives à adopter dans divers domaines (alimentation, forme physique, psychologie, etc).

« 1001 recettes pleines d’humour et de bon sens par la star des médecins. » François Cote, Valeurs actuelles.

 

Avis : Depuis sa sortie, je voulais lire ce livre ; je l’ai croisé en poche, je l’ai aussitôt pris, et aussitôt lu !

Je pense vraiment que Vivez mieux et plus longtemps peut aider son lecteur à prendre des bonnes habitudes, à manger plus sainement, mais aussi à reprendre confiance en soi, à reprendre notre vie en mains, à comprendre qu’on peut le faire, même si ça nous paraissait infaisable. On apprend beaucoup de choses, sur le tabac et l’alcool, pour ceux qui ne le savaient pas, sur les aliments et ce qu’ils peuvent nous apporter, sur nos habitudes aussi, en quoi elles sont mauvaises, comment on peut les changer – on se reconnaît dans ce que Michel Cymes dit parfois -, sur le sport aussi, qui revient dans tout le livre : il est la solution à beaucoup de questions et problèmes. Bien sûr, ce livre n’est efficace que si le lecteur l’utilise ; on peut dire tout ce qu’on veut après l’avoir lu : « ça ne marche pas », ou « ça ne marchera jamais », mais le fait est que sans efforts, bien sûr, ça ne marchera jamais ! De plus, l’écriture de Michel Cymes est agréable, il met une touche d’humour dans son essai, il est loin d’être moralisateur, et se place sur le même plan que le lecteur, puisqu’il nous parle lui aussi de ses défauts. Enfin, le livre est divisé en sections, et en  »chapitres » ou paragraphes, qui permettent de s’y retrouver facilement, et de retourner à certaines parties, celles qui l’aideront le mieux.

 

Donc, un livre intéressant, qui aidera son lecteur s’il suit ses conseils.

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