Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

The Wizard of Oz de L. Frank Baum

Classé dans : Avis littéraires — 7 avril 2017 @ 18 h 12 min

Genre : ConteThe Wizard of Oz

Editeur : Puffin

Année de sortie : 2012 

Nombre de pages : 189

Titre en français : Le magicien d’Oz

Synopsis : Pas de synopsis à cette édition.

 

Avis : Ce livre m’a été offert par ma sœur à mon anniversaire l’année dernière, et je me suis dit qu’il était temps que je le lise !

D’abord, j’aime beaucoup la couverture, et maintenant que j’ai lu le livre, elle est pleine de symboles : la sorcière, the Wicked Witch of the West ; le cyclone, au tout début du roman ; les chaussures ! En plus, c’est un hardback, mais « pratique », parce qu’il est petit ! Avant même de commencer la lecture, j’avais un petit a priori, comme toujours avec les livres qui sont à l’origine écrits pour les enfants. Je m’attendais à ce que la petite fille héroïne soit naïve, influençable ; à ce que les aventures n’en soient pas vraiment ; à ce que les  »adjuvants » (parce que nous sommes dans un conte !) soient parfaits. Eh bien, je me suis trompée ! Un conte dans lequel le monde n’est pas idéalisé ! Un conte dans lequel je me suis retrouvé, un conte qui nous parle de nous en même temps qu’il nous raconte l’histoire de Dorothy : le lecteur reçoit une petite leçon quand il se rend compte que les personnages cherchent quelque chose qu’ils ont déjà, mais qu’ils ne sont pas conscients d’avoir, ce qui rend le conte poétique en quelque sorte. J’ai aimé l’univers, le monde d’Oz ! Beaucoup de couleurs, un peu de magie, des choses parfois absurdes ou impossibles, ce qui m’a fait penser à Alice’s Adventures in Wonderland, mais j’ai tout de même préféré The Wizard of Oz. J’ai aimé aussi l’écriture : le conte est facile à lire, et l’histoire entraîne le lecteur ! Pas de temps morts ! Bien sûr, tout n’est pas vraisemblable, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’un conte ; et bien sûr aussi, tout va trop vite, tout est résolu trop vite, mais c’est aussi parce que c’est un conte. Donc le lecteur lui pardonne ! Mention spéciale : chapitre 20, j’ai adoré !!

Concernant les personnages, Dorothy ne m’a pas semblé être comme les héroïnes habituelles : elle n’est ni naïve, ni influençable, elle a du caractère, ce qui est vraiment agréable ! Elle reste pourtant sensible, et reste une enfant : elle n’a pas des attitudes d’adulte qui ne colleraient pas. Elle m’a aussi fait rire ! J’ai aimé son petit Toto ainsi que la plupart des autres personnages, comme The Scarecrow, touchant comme the Tin Woodman. Ils veulent quelque chose qu’ils pensent ne pas avoir, et qu’ils prouvent qu’ils ont plus que les autres au fil du livre. J’ai préféré the Cowardly Lion, parce que c’est un lion évidemment ! Lui aussi est touchant. D’autres personnages le sont beaucoup moins, comme Oz [SPOILER] je ne m’attendais pas du tout à ce qui arrive à propos de lui : qu’il soit un tel imposteur ! Cela ne collait pas du tout avec ma vision du conte de fées traditionnel, ce que j’ai aimé du coup, parce que cela m’a surpris ! [FIN DU SPOILER] ou the Wicked Witch of the West, qui, on peut le dire, n’a rien d’aimable ! Bien sûr, nous sommes dans un conte, donc la méchante est vraiment méchante, pas d’atténuation.

La fin est rapide, et l’on comprend que toute l’aventure aurait pu ne pas exister, ce qui la rend d’autant plus belle (bizarrement !), car Dorothy a eu le temps de se faire des amis, et de vivre des choses qu’elle n’aurait pas vécues dans sa vie « normale » !

 

Donc, un très beau conte que j’ai beaucoup aimé, avec une morale qui nous parle, et des personnages attachants !

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