Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Le petit reporter de Pierre Desproges

Classé dans : Avis littéraires — 3 avril 2016 @ 11 h 39 min

couv41308841Genre : Humoristique

Editeur : Points

Année de sortie : 2001

Nombre de pages : 182

Synopsis : Avant de devenir célèbre à la télévision avec l’émission Le Petit Rapporteur, Pierre Desproges écrivait des « Brèves » dans L’Aurore. Ce sont ces textes qui sont réunis dans la présente édition. Tout Desproges est déjà là : son coup d’œil pour repérer dans l’actualité la nouvelle qui sert de tremplin à son humour dévastateur et à son esprit de provocation à froid, et son écriture inimitable qui fait de chaque paragraphe une perle. Il suscita d’ailleurs un abondant courrier de lecteurs outrés, exigeant l’éviction de Desproges. Le salut vint d’une lettre adressée à la direction et qui disait : « Je ne lis pas L’Aurore mais je l’achète chaque matin pour Desproges. » Et c’était signé Françoise Sagan. 

 

Avis : J’avoue que je ne connaissais Pierre Desproges que de nom avant de découvrir ce livre. Mais en lisant le synopsis et les critiques, je me suis dit que j’allais bien rire à la lecture de ce livre !

Et je ne me suis pas trompée ! Le livre est d’abord divisé en plusieurs parties par sujet traité, comme « Femme », ou « Mode ». Ce qu’on peut appeler des anecdotes sont plus ou moins drôles : elles montrent parfois la bêtise des hommes, ou de leurs réactions, l’absurdité de notre monde. C’est à la fois relaxant, parce que le lecteur n’a pas besoin de se prendre la tête ; aberrant au vu de certaine situations ; drôle avec le ton de l’auteur. Celui-ci est parfois cynique, ironique, grinçant ; on sent que ce que ressent le lecteur à la lecture est aussi ce que l’auteur a ressenti en entendant cette histoire. L’introduction pour expliquer la réaction d’un des directeurs du journal était bienvenue, et montrait à quel point l’humour est parfois mal vu en France : on ne peut pas rire de tout, alors que ça fait parfois tant de bien ! Je suis restée bouche bée face à l’incompréhension entre Bernard Morrot et le directeur : quelle gêne ils ont dû ressentir ! La réaction de Françoise Sagan a sans doute sauvé la chronique, ce qui nous permet de la lire encore aujourd’hui, et de rire des incongruités qu’a décelé Pierre Desproges.

 

Donc, j’ai passé un bon moment à rire et à me détendre ! A réserver à ceux qui ont de l’humour !

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