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I found myself in Wonderland.

L’ombre de ton sourire de Mary Higgins Clark

Classé dans : Avis littéraires — 11 janvier 2016 @ 11 h 37 min

L'ombre de ton sourire Genre : Policier

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 401

Synopsis : Olivia Morrow sait sa fin proche : l’heure est venue de révéler un terrible secret familial qu’elle est la seule à connaître. Qui pourrait en effet soupçonner sa cousine Catherine, une religieuse en voie de béatification, d’avoir eu un enfant, à dix-sept ans, et de l’avoir abandonné ? La petite-fille de Catherine, Monica, doit hériter de la fortune colossale de son grand-père, mais, pour qu’elle puisse en bénéficier, Olivia doit lui dire la vérité sur ses origines, rompant ainsi la promesse faite à sa cousine et déshonorant sa mémoire. Non sans risque, car certains n’ont aucun intérêt à ce que cette histoire éclate au grand jour … Un formidable suspense où Mary Higgins Clark mêle science, foi et quête d’identité dans une course haletante contre la mort.

 

Avis : Cela faisait un moment que je n’avais pas lu un policier, et je n’avais jamais lu de livre écrit par Mary Higgins Clark ; je me suis donc lancée !

L’intrigue est simple : une vieille dame mourante veut révéler à une jeune médecin prometteuse l’identité de ses grands-parents afin qu’elle puisse hériter de la fortune de son grand-père. Mais certaines personnes ne veulent pas que cet argent lui revienne, et vont tenter de faire taire Olivia Morrow. L’histoire aurait pu être palpitante, mais quelque chose manquait pour cela : le lecteur sait, dès le début, l’identité de l’assassin, pourquoi il agit, combien il a de complices. Dans les policiers que je lis habituellement, le lecteur doit chercher le coupable dans un jeu de piste adroitement mené par l’auteur ; l’absence de ce jeu m’a un peu manqué ici. Peut-être en raison de ce manque, je me suis sentie étrangement à l’aise dans ce livre : il est facile de démêler les ficelles des criminels, les intrigues annexes se greffent parfaitement à l’histoire principale, et le lecteur sait où l’auteur le mène. En réalité, on sait déjà comment tout va finir : c’est très, et même trop, prévisible. La solution saute aux yeux, tout va dans le sens du protagoniste. Ici, elle est en quête de ses origines, reprenant le flambeau de son père, qui ne connaissait pas l’identité de ses parents biologiques. Autre chose : j’ai trouvé qu’il y a beaucoup de personnages, ce qui tendait à complexifier l’intrigue ; et pas mal de répétitions, de rappels des événements qui viennent de se produire, de conversations rapportées plusieurs fois.

Je me suis facilement attachée à Monica Farrell, le personnage principal. Elle a tout pour plaire : jolie, généreuse, célibataire en quête d’amour, médecin accompli, pédiatre, intelligente. Mais elle semble bien naïve quand elle est victime d’une tentative de meurtre sans s’en rendre compte. Elle ne veut pas croire la police, et, à la fin, se retrouve parano à accuser tout le monde. Olivia Morrow est elle aussi attachante : elle est en proie à une lutte intérieure pour savoir si, oui ou non, elle révèle le secret de sa cousine Catherine. Elle est elle aussi naïve, et ne se rend pas compte des agissements de ses proches, qui complotent contre elle. Ryan Jenner est, comme Monica Farrell, une petite caricature : le beau gosse célibataire qui se rapproche de sa collègue et qui héberge une amie qui va tenter de tout faire capoter. Il est également facile de s’attacher à lui, mais, le schéma est assez barbant à force. Le Dr. Clay Hadley est également un stéréotype : celui de l’homme prêt à tout pour conserver les apparences, mais dont la conscience le torture. J’ai apprécié le personnage de Sally Carter autant que j’ai détesté celui de Renée Carter. Scott Alterman m’a semblé être un peu plus original, je l’ai apprécié. De nombreux autres personnages apparaissent ici ; certains sont des stéréotypes comme les Gannon, excepté Peter, que j’ai fini par prendre en pitié ; d’autres ne sont là que par hasard, et participent à l’intrigue sans s’en rendre compte, comme Sophie Rutowski ou la famille Garcia, adorable.

La fin est tout à fait prévisible, évidente. Aucune surprise ! Tout est bien qui finit bien ; parfois, c’est sympa de lire des histoires de ce genre.

 

En définitive, un bon policier, même si tout est prévisible et que l’assassin est déjà connu. Une bonne lecture détente.

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