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I found myself in Wonderland.

Poèmes à dire, Une anthologie de poésie contemporaine francophone présenté par Zéno Bianu

Classé dans : Avis littéraires — 9 juin 2015 @ 20 h 37 min

Poèmes à dire Genre : Poésie

Editeur : Gallimard

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 164

Synopsis : «On trouvera ici une part du chant du siècle – quelque chose de sa polyphonie. Des poèmes qui disent toute leur musique à voix haute, murmure multiple et démultiplié ; des poèmes liés au souffle, à la respiration, à ses cadences et à ses rythmes ; des poèmes qui ne gardent aucune sonorité prisonnière, où les mots sont des foyers d’énergie, retentissant dans les corps et dans l’espace ; des poèmes qui chantent et enchantent, par-delà tous les désenchantements du monde.»
Zéno Bianu.

 

Avis : J’avoue que je ne lis pas souvent de la poésie contemporaine, je préfère la poésie plus classique, romantique ou symbolique. Mais, ayant abordé un poème de ce recueil en cours, je m’y suis intéressée de plus près !

Il n’y a pas d’ordre à ce recueil, qu’il soit alphabétique, chronologique, ou autre chose ; en tout cas, je n’en ai pas vu. Il s’ouvre sur un poème de Paul Claudel et s’achève avec un de ceux de Valérie Rouzeau. Je n’ai pas aimé tous les poèmes, mais certains sont si beaux, comportent une telle harmonie, que même si on ne les aime pas, on ne peut qu’admirer la qualité de l’écriture des auteurs. Je suis tombée sous le charme de celle de Claudel, que j’avais déjà découverte avec un extrait de Le Soulier de Satin. Les mots touchent et poussent l’esprit à réfléchir, à voir des images qui font écho à des pensées que le lecteur peut avoir eu précédemment. J’aime toujours autant la plume d’Apollinaire avec « Il y a », frais et amoureux. J’ai découvert des auteurs que je ne connaissais pas du tout : j’en ai aimé certains, d’autres m’ont laissé une impression étrange, mais pas dans le bon sens du terme. En cours, j’avais découvert « Stabat Mater Furiosa » de Jean-Pierre Siméon, qui m’a vraiment touché, et qu’il faut lire à voix haute pour se rendre compte de l’ampleur du poème, pour prendre la pleine mesure de l’impact des mots; et « Litanie du désamour » de Jacques Rebotier, qui va avec « Litanie du coup de foudre« , que j’ai également adoré. Ce diptyque représente la relation amoureuse : le premier volet est très beau, et va de 1 à 42 avec des phrases de plus en plus longues ; le second est assez pessimiste, va de 42 à 1, avec des phrases qui vont en s’amenuisant. J’ai trouvé très intéressant de changer d’horizon littéraire en ce qui concerne la poésie ! Cela ouvre l’esprit et permet de découvrir de très bons auteurs !

 

En définitive, un recueil varié, différent, qui fait découvrir de nouveaux auteurs, qui ouvre l’horizon et l’esprit littéraires ! (Et encore un livre bleu !!)

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