Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour juillet, 2014

L’histoire culturelle de Pascal Ory

Posté : 30 juillet, 2014 @ 8:04 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

L'histoire culturelleGenre : Essai, Historique

Editeur : Puf

Année de sortie : 2004

Nombre de pages : 119

Synopsis : L’histoire culturelle est à la mode. Certains s’en agacent, certains mettent en doute son existence. On parle ici de flou conceptuel, là d’impérialisme. Comment, en effet, rendre compte d’un champ d’investigation qui s’étend des arts plastiques aux arts martiaux, de la sensibilité aux parfums à la spiritualité de Saint Louis ? Cet ouvrage apporte quelques réponses simples à ces questions complexes : oui, il est facile de définir l’histoire culturelle – comme une « histoire sociale des représentations ». Oui, il n’est pas difficile d’en reconstituer les origines. On peut en préciser les objets, dans leur cohérence : la cohérence d’un regard sur les sources, sur leur mode de questionnement, qui est, par là, questionnement du monde.

 

Avis : Je pensais que j’allais plus apprécier ce livre que celui que j’ai lu sur Les paradis fiscaux, et finalement, je me suis ennuyée en le lisant …

Je n’ai pas bien suivi ce livre, je m’y suis un peu perdue. La structure était claire, mais je dois avouer que ça ne m’a vraiment intéressé … C’est plus de la théorie que de l’histoire réelle. Ce qui m’a le plus posé problème, c’est la façon d’écrire de l’auteur : il met des virgules partout, cela coupe ses phrases, et je perdais souvent le fil. Ce qui est très bien en revanche, c’est le nombre d’exemples utilisés par l’auteur, cela permet de mieux comprendre ce qu’il dit, de remettre les idées exprimées dans un contexte concret, en pratique plutôt qu’en théorie.

 

En définitive, un livre intéressant mais auquel je n’ai pas su accrocher. Je préfère les livres sur des exemples concrets, j’ai de plus en plus de mal avec la théorie toute simple.

Le Symbole Perdu de Dan Brown

Posté : 30 juillet, 2014 @ 2:43 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Le Symbole PerduGenre : Thriller

Editeur : JC Lattès

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 595

Synopsis : Après les secrets du Vatican et de la pyramide du Louvre, Dan Brown nous dévoile la face cachée de Washington et les mystères du Capitole. Robert Langdon, professeur en symbologie, est convoqué d’urgence par son ami Peter Solomon, philanthrope et maçon de haut grade, pour une conférence à donner le soir même. En rejoignant la rotonde du Capitole, il fait une macabre découverte. Ce sera le premier indice d’une quête haletante, des sous-sols de la Bibliothèque du Congrès aux temples maçonniques, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie. Une aventure où s’affrontent les traditions ésotériques et la formidable intelligence de Robert Langdon.

 

Avis : J’ai déjà lu Anges & Démons et Da Vinci Code, et j’avais vraiment aimé ! Je préférais le premier, et je me demandais ce que donnait le dernier de la saga (qui ne l’est plus maintenant avec Inferno).

J’ai eu du mal à commencer, j’ai trouvé le début un peu long, mais je suis finalement entrée dans l’histoire, et j’ai beaucoup aimé. On ne se rend pas compte que toute l’action du livre se passe en une soirée parce qu’il arrive beaucoup de choses à la suite, et cela paraît énorme à réaliser en si peu de temps. En même temps, cela donne envie de continuer à lire, d’arriver tout de suite à l’action suivante. Dan Brown a le don de finir ses chapitres avec une petite phrase qui laisse sous-entendre beaucoup, et qui nous pousse à poursuivre la lecture pour éclaircir le mystère. Ce dernier mot qualifie bien ce livre : l’énigmatique, l’obscur, le caché, est au centre de cet ouvrage. On est surpris de découvrir, ou de redécouvrir, des œuvres citées : l’auteur nous les fait voir d’une façon très différente de la manière dont nous les regardons habituellement. L’on y voit des choses que l’on ne voit pas si l’on n’y pense pas. Et, une fois pointés, ces détails donnent une nouvelle dimension à l’œuvre. Ce que j’aime particulièrement avec les livres de Dan Brown, c’est ça, voir l’œuvre autrement, l’aborder différemment, avoir un nouveau regard, regard que l’on n’aurait pas eu sans la réflexion de l’auteur à son sujet. De plus, j’ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas, et j’ai été surprise souvent par ce que j’apprenais, que ce soit sur la religion, sur la franc-maçonnerie ou sur la science. Je me suis même demandée si certaines choses mentionnées dans le livre existaient réellement (j’ai fait des recherches et, oui, ça existe …). J’ai vraiment trouvé l’étude sur la franc-maçonnerie captivante, et je pense faire des recherches dessus, histoire d’en savoir plus. Je m’intéresse beaucoup à la symbolique des œuvres ou des bâtiments, et je dois reconnaître que les romans de Dan Brown sont des mines d’or pour cela !

Robert Langdon est toujours le même : professeur de symbologie à Harvard, il est toujours entraîné dans des histoires très étranges par des amis qui demandent son aide, et à qui il arrive des choses souvent assez horribles. Ici, son ami Peter Solomon lui demande son aide, et Robert Langdon est encore une fois lancé sur la trace de quelque chose à déchiffrer, à décoder, pour sauver l’humanité et les personnes qu’il aime. Ce personnage est assez réaliste, assez facilement imaginable, et il me semble qu’il ressemble assez à une caricature, comme dans les premiers livres, avec toujours les mêmes vêtements. Il est, évidemment, très intelligent, et semble être un être d’exception pour tous ceux qui l’entourent. Les autres personnages sont eux aussi assez recherchés, notamment Peter Solomon, sa sœur, Katherine, et surtout Mal’akh. Ce dernier est vraiment le « méchant » de l’histoire, le fou furieux qui veut quelque chose qui, apparemment, n’existe pas. Mais son profil se complexifie au fur et à mesure de l’histoire, et la révélation finale sur son identité est explosive ! C’est un personnage étrange et perdu, pour lequel je n’ai pas réussi à éprouver de la compassion.

La fin est, comme pour les livres précédents, une révélation pour Robert Langdon. Et en refermant le livre, on se pose autant de questions que pendant la lecture, sur des tas de choses différentes. Cela donne envie de se cultiver, et de lire plus souvent des livres de ce genre. J’ai hâte de lire Inferno !

 

En définitive, un livre captivant, très intéressant, qui nous livre des secrets passionnants, mais on ne sait pas réellement si tout est vrai, et l’on se pose beaucoup de questions à la fin.

Les paradis fiscaux de Christian Chavagneux et Ronen Palan

Posté : 26 juillet, 2014 @ 3:02 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Les paradis fiscaux Genre : Essai

Editeur : La Découverte

Année de sortie : 2006

Nombre de pages : 114

Synopsis : Le rôle des paradis fiscaux dans la mondialisation est bien plus important que les échos d’évasion fiscale ou de blanchiment d’argent qui nous en parviennent. Qui sait, par exemple, que les îles Vierges britanniques investissent plus en Chine que les Etats-Unis ? Que les îles Caïman sont le quatrième centre financier mondial ? Ce livre précise ce que sont les paradis fiscaux et quelle est l’ampleur du phénomène dans la mondialisation contemporaine. Il retrace les étapes politiques qui ont soutenu leur émergence, à la fin du XIXe siècle, jusqu’au boom depuis les années 1960-1970. Il présente les utilisateurs des paradis fiscaux et les instruments qu’ils mobilisent pour opérer dans l’économie mondiale. Enfin, l’ouvrage analyse les politiques publiques qui ont été menées depuis les années 1920 pour lutter contre ces États parasites et explique pourquoi elles n’ont abouti à rien jusqu’à présent. On y découvrira que l’Union Européenne est aujourd’hui la zone la plus avancée sur la voie d’une possible remise en cause des paradis fiscaux.

 

Avis : Encore un livre pour les cours, et je pensais m’ennuyer à mourir. Il faut dire que les paradis fiscaux ne me passionnent pas vraiment, comme à peu près tout ce qui touche à l’économie. Mais finalement, j’ai appris beaucoup de choses très intéressantes, et surtout des choses que je ne soupçonnais même pas.

Ce livre est divisé en quatre parties pour bien nous faire comprendre ce que sont les paradis fiscaux, comment ils sont apparus, qui les utilisent et les tentatives avortées de lutter contre eux. Quand j’ai acheté le livre, je n’ai pas fait attention à l’édition, et donc je ne me suis pas rendue compte que celle-ci datait de 2006, et donc, ne prenait pas en compte les crises qui ont suivi … Seul un chapitre me manque, je chercherai des articles qui en parlent. Je me suis aperçue en lisant ce livre, je ne connaissais absolument rien aux paradis fiscaux. J’ai été très étonnée de ce que j’ai appris, et je me suis trouvée bien naïve à la fin de l’ouvrage. L’image que l’on nous donne des paradis fiscaux est vraiment faussée, et l’on se concentre sur des paradis exotiques qui sont censés à eux tout seuls regrouper la plupart des capitaux des personnages les plus riches de notre monde. L’image donnée par l’œuvre est très différente. L’histoire des paradis fiscaux est aussi étonnante. Quant aux usagers, on pensait les connaître, et on se rend compte ici qu’on en oublie la majorité, alors qu’il semble évident qu’eux aussi les utilisent. Les institutions internationales tentent de lutter contre eux sans réel résultat, puisque les intérêts personnels de tous ne vont pas dans le même sens, et qu’ils font preuve d’une ironie sans bornes en déclarant qu’il ne reste, en 2006, que cinq paradis fiscaux dans le monde. J’ai donc été vraiment surprise en lisant ce livre, en comparant l’image que nous donnent les médias, et l’image réelle des choses.

Le style de l’auteur est très abordable, il n’y a pas de termes compliqués, pas de formulations de phrases excentriques, ni de pédanterie. Il utilise l’ironie parfois, surtout à la fin du livre, quand il parle des tentatives de lutte contre les paradis fiscaux. Les explications sont claires, la thèse est exposée de façon logique, et il est simple de s’y retrouver.

 

En définitive, un livre qui peut intéresser tout le monde, qui n’est pas très compliqué à comprendre, et qui nous apprend beaucoup de choses, et change notre vision de la finance mondiale.

Histoires de peintures de Daniel Arasse

Posté : 25 juillet, 2014 @ 5:14 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Histoires de peintures Genre : Essai

Editeur : Folio

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 337

Synopsis : Avec l’enthousiasme, l’audace et l’érudition qui, dans la même collection, ont fait le succès d’On n’y voit rien. Descriptions (no 417), Daniel Arasse invite son lecteur à une traversée de l’histoire de la peinture sur six siècles, depuis l’invention de la perspective jusqu’à la disparition de la figure. Evoquant de grandes problématiques – la perspective, l’Annonciation, le statut du détail, les heurs et malheurs de l’anachronisme, la restauration et les conditions de visibilité et d’exposition – mais aussi des peintres ou des tableaux précis, il fait revivre avec perspicacité et ferveur plusieurs moments clés, comme Léonard de Vinci, Michel-Ange, le maniérisme, ou encore Vermeer, Ingres, Manet. Son analyse se nourrit constamment d’exemples concrets – La Madone Sixtine de Raphaël, La Joconde, la Chambre des époux, de Mantegna, Le Verrou de Fragonard… – avant de conclure sur quelques aspects de l’art contemporain. Le lecteur retrouvera le goût de mieux voir de grands épisodes de la peinture, grâce à une approche sensible et ouverte. Toujours il sera surpris, réveillé, entraîné dans un véritable enchantement d’intelligence et d’humour. Ce livre est la transcription de vingt-cinq émissions proposées par l’auteur sur France Culture pendant l’été 2003.

 

Avis : Je devais lire ce livre pour les cours, et, contrairement à certains autres que j’ai à lire, je me suis dit que j’allais bien aimé celui-là, parce que, même si je ne m’intéresse pas autant à la peinture que je le devrais, j’adore lire des ouvrages qui en parlent. De plus, la couverture m’a intrigué, m’a semblé assez énigmatique (une photographie pour un livre sur la peinture ?)

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre, et j’ai appris des tas de choses, que ce soit sur l’histoire de la peinture ou sur des œuvres en elles-mêmes. Un feuillet au milieu du livre montre les principales peintures évoquées par l’auteur. De nombreux tableaux sont cités, et l’auteur m’a donné envie d’aller chercher ceux qui n’étaient pas représentés. Il m’a également donné envie de me documenter sur plusieurs peintres, tableaux et de lire certains ouvrages qu’il cite comme étant des références importantes. Sa passion du détail nous rend curieux, et nous pousse à être plus attentif, à mieux regarder ce qui entoure pour qu’aucun détail, même s’il ne semble pas avoir d’importance, ne nous échappe. Le style de l’auteur n’est ni ampoulé, ni soutenu, ni laxiste. C’est un style facile à suivre, clair, net et précis, qui ne prend pas de voies détournées pour nous faire comprendre ce qu’il veut dire. On comprend facilement également que le métier de l’auteur lui tient à cœur, et qu’il y a vraiment consacré toute sa vie. J’ai vraiment eu de la peine pour lui avec le chapitre de la thèse volée. C’est aussi ce que j’ai aimé dans ce livre : l’auteur nous fait part de ses expériences personnelles, nous parle de lui, de sa vie, de comment il a découvert certaines œuvres, et aussi, de comment il a choisi ce métier. Je pense que je lirai d’autres livres de Daniel Arasse, et j’espère qu’ils seront aussi captivants que celui-ci !

J’ai été interpellée par le nombre de fois où l’auteur parle de ses lectures. Il semble qu’il se soit cultivé lui-même en même temps que ses cours, et qu’il ait ainsi développé ses propres idées. Avec ce livre, on comprend l’importance de la curiosité, de l’envie d’en savoir plus et de chercher de son côté. L’auteur nous incite d’ailleurs à faire la même chose dans un passage du livre.

 

En définitive, un livre vraiment très intéressant, qui nous apprend beaucoup de choses, mais qui nous apprend aussi à regarder, et nous montre l’importance de la lecture et de l’apprentissage par soi-même.

La femme parfaite est une connasse de Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

Posté : 24 juillet, 2014 @ 11:57 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

La femme parfaite est une connasseGenre : Humoristique

Editeur : J’ai lu

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 159

Synopsis : Ce livre est LE guide pour toutes les femmes imparfaites (c’est-à-dire grosso-modo pour toutes les femmes*). Vous y apprendrez notamment comment garder votre dignité quand vous êtes complètement bourrée, qui sont ces filles qui ne mangent qu’une salade par jour, les questions qu’il ne faut pas poser à un homme si vous ne voulez pas entendre la réponse, ou ce qu’il faut faire de toute urgence si votre mec veut s’acheter des Crocs. * Il peut également être lu par les hommes qui n’ont pas peur de découvrir ce que les filles se racontent entre elles dès qu’ils ont le dos tourné…

 

Avis : J’ai demandé à ce qu’on me prête ce livre parce que je pensais bien m’amuser en le lisant. Rien qu’avec la couverture, on comprend tout de suite !

Dans l’ensemble, ce livre est très sympa. Certains chapitres sont vraiment drôles, surtout quand ce sont des listes de petites choses que les femmes font et qu’on se reconnaît. De nombreuses règles sont drôles elles aussi. La façon d’écrire le livre est intéressante, et sans doute beaucoup mieux que si, par exemple, les règles avaient été regroupées. Les différentes manières d’écrire sont disséminées dans le livre. On peut dire que l’œuvre est fraîche, qu’elle nous fait rire et nous détendre. Bien sûr, ce n’est pas de la grande littérature, mais, je l’ai lu à la plage, avec mon chéri, et on a tous les deux apprécié ! Heureusement que l’on ne prend pas tout cela au sérieux dans certains cas ! En regardant le synopsis, je viens de penser que c’est vrai que les hommes devraient lire ce livre : ça les aiderait sans doute à mieux comprendre les femmes, même si, parfois, ce n’est pas bien compliqué !

 

En définitive, un petit livre sympa, qui nous fait rire ! C’est mieux de le lire à deux, avec son amoureux(se), et se regarder, l’air de dire : « est-ce que, toi, tu penses ça ?! »

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