Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour juin, 2014

The Hunger Games, tome 2: Catching Fire de Suzanne Collins

Posté : 26 juin, 2014 @ 8:20 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

Hunger Games 2Genre : Jeunesse, Science-Fiction

Editeur : Scholastic

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 472

Synopsis : Katniss Everdeen survived the Hunger Games. Now the Capitol wants revenge. Against all odds, Katniss Everdeen and Peeta Mellark are still alive. Katniss should be relieved, but now there are whispers of a rebellion against the Capitol – a rebellion that Katniss and Peeta may have helped create. As the nation watches Katniss and Peeta, the stakes are higher than ever. One false move and the consequences will be unimaginable.

 

Avis : J’ai adoré le premier tome de la série, mais je n’ai pas tout de suite lu la suite. J’ai lu d’autres livres, mais je n’ai pas oublié Katniss et Peeta, que j’avais hâte de retrouver.

Après être sortis de l’arène dans le premier tome, Katniss et Peeta deviennent les vainqueurs des Hunger Games et doivent donc faire une espèce de tournée dans tous les districts, comme un défilé devant le peuple pour lui rappeler que leurs enfants meurent chaque année pour le Capitol. Je pensais ne trouver que cela et moins d’action que dans le premier tome, mais je me suis complètement trompée ! J’ai pu lire que certains avaient eu du mal à entrer dans ce second tome : j’ai juste buté sur les dix premières pages, puis j’ai été emportée par l’histoire. Je m’attendais à quelque chose de frappant, de fort, une belle vengeance du Capitol, mais certainement pas à ce qu’ils ont fait ! Je savais que la première partie était un prélude, que quelque chose allait arriver, et je peux dire que je n’ai pas été déçue ! On entre doucement mais sûrement, on s’attend à une certaine version de l’histoire. Mais tout est chamboulé par la deuxième partie ! C’est une vraie surprise, c’est pourquoi je conseille à ceux qui ne l’ont pas encore lu de ne SURTOUT PAS lire le synopsis du dernier tome, au risque de se « spoiler » tout le second tome. La troisième partie porte toute l’action, et l’on se sent vraiment avec les personnages. On sent l’atmosphère feutrée, lourde, les soupçons de Katniss, sa méfiance. L’on comprend ce qu’il se passe à travers ses yeux, bien qu’elle ne s’en rende pas compte, et l’on aimerait vraiment qu’elle ouvre les yeux ! Mais elle est tellement butée qu’elle n’en fait rien !

Concernant les personnages, je suis toujours autant attachée à Katniss. Elle est toujours aussi courageuse et humaine : elle pense des choses qui la dégoutent, mais elle assume. Elle sait qu’elle n’a pas le choix. Dans ce tome, sa carapace se craquelle un peu : elle essaie d’être forte, mais comment l’être avec ce qui lui arrive ?! Elle se reprend, et ses proches l’aident. Et elle prend des décisions qui nous attristent parce que l’on sait qu’elle va tout faire les mettre en œuvre. Je pense que c’est une de mes héroïnes préférées. Quant à Peeta, cette fois, je l’ai vraiment apprécié, et j’ai espéré que Katniss change d’avis sur lui. Il semble idéal pour elle, et elle semble l’aimer tout de même un peu, mais pas vraiment comme il le faudrait – quoique … -. Il formerait un beau couple (oh non, je tombe dans l’eau de rose …). J’aime toujours autant le personnage de Prim. J’ai changé d’avis sur la mère de Katniss, qui se rachète largement ici. Pour Gale, je ne sais pas pourquoi, je ne l’aime pas. Et pourtant, je ne semble pas avoir de raisons de ne pas l’aimer ! Haymitch est remonté dans mon estime, comme Effie. J’apprécie aussi le personnage de Cinna. De nombreux personnages apparaissent, certains que l’on aime beaucoup, d’autres que l’on hait. Je me suis attachée à des personnages qui sont morts trop tôt, que l’on n’a pas eu le temps d’apprendre à connaître.

Lire en anglais ne m’a pas dérangé, j’ai même adoré. J’ai vu les nuances derrière les mots utilisés, et je pense que je lirai de plus en plus dans cette langue !

La fin est extraordinaire ! C’est un vrai coup de tonnerre dans l’histoire ! On peut s’attendre à certaines choses mais pas à d’autres. Et l’on comprend la réaction de Katniss. En s’imaginant à sa place, on se dit tout de suite que ça ne peut pas nous arriver pour nous rassurer. Ce deuxième tome promet un dernier volume incroyable !!

 

En définitive, un deuxième tome que j’ai trouvé très réussi, à la hauteur du premier ! Je lis la suite sur le champ !

Le Monde de Narnia, tome 2 : Le Lion, La Sorcière Blanche et l’Armoire Magique de C. S. Lewis

Posté : 20 juin, 2014 @ 9:41 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Le Monde de Narnia 2Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Folio

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 196

Synopsis : Narnia … Un royaume merveilleux condamné à un hiver éternel, un pays qui attend d’être libéré d’une emprise maléfique. L’arrivée extraordinaire de quatre enfants fait renaître l’espoir. S’ils trouvent Aslan, le grand Lion, les pouvoirs de la Sorcière Blanche pourraient enfin être anéantis …

 

Avis : Je me souviens encore du film tiré du livre, et, en le lisant, j’avais les visages des personnages dans la tête, et les paysages sous les yeux. Je pensais que ça allait peut-être me gâcher la lecture, mais pas du tout !

Tout le monde, ou presque, connaît l’histoire : Lucy entre dans une armoire et découvre un pays formidable, le Monde de Narnia, où vivent des créatures fantastiques comme le faune Tumnus qui l’accueille. On peut vraiment dire que ce livre est un conte de fées à lire aux jeunes enfants pour leur mettre des mondes merveilleux dans la tête. Le style est simple, facilement compréhensible, et l’auteur fait parfois des petits commentaires sur l’histoire pour prendre à partie son lecteur. Elle est enchanteresse, et on se prendrait presque à rêver que Narnia existe vraiment dans notre armoire ! Pour les plus âgés, ce livre peut paraître vraiment enfantin, incohérent, pas du tout réaliste : mais c’est le but ! De plus, cela a été écrit pour la filleule de l’auteur, comme il nous le dit dans une note, au début du livre, et je trouve cela émouvant : un livre écrit pour une enfant transmis à tous les enfants du monde ! En y regardant bien, il n’y a pas beaucoup d’action, mais j’ai tout de même bien aimé ! L’exploration du monde et la guerre entre la Sorcière Blanche et Aslan sont les thèmes principaux. La magie est très présente, qu’elle soit bonne ou mauvaise. En revanche, je comprends en ayant lu le premier tome que ceux qui ne l’ont pas lu n’ont pas de réponses à leurs questions. Par exemple, qui est la Sorcière ? Qui est Aslan ? Qu’est-ce que Narnia ? Je pense qu’il faut vraiment suivre la série pour tout comprendre, car, bien que les livres ne semblent pas se suivre, ils semblent tous liés.

Pour les personnages : dans le film, je n’avais pas du tout aimé Lucy. Elle m’énervait, mais c’est sans doute à cause de l’actrice, et même du doublage français de l’actrice ! Cette fois, j’ai réussi à m’attacher au personnage de Lucy, une petite fille courageuse, généreuse, qui aime ses proches inconditionnellement, qui les croit incapables de faire du mal (à part Edmund) et qui sait reconnaître le mal quand elle le voit, et notamment, la Sorcière Blanche. Susan m’a aussi agacé dans le film ; bien moins ici. Le personnage ne m’a pas semblé très approfondi. Elle suit les décisions de son frère Peter, qui lui aussi est un peu effacé. Il est, évidemment, courageux, guerrier, et jeune garçon au grand cœur. Edmund est un peu à part : c’est le traître, celui qui se laisse avoir par la Sorcière, et qui doit se faire rappeler à l’ordre. A la fin, on se rend compte qu’ils ont tous évolué, et surtout Edmund, dont le surnom royal m’a surprise. Aslan est l’incarnation de la puissance, de la gloire et du roi. Il est très facile de s’imaginer un lion majestueux, immense et superbe, qui impressionne par sa présence, et terrifie par son rugissement. La Sorcière est, évidemment encore, horrible, terrifiante et aussi froide que la glace ! Son château est à son image, comme la nature est à l’image d’Aslan. Ils sont l’opposé l’un de l’autre, l’un rayonnant, l’autre sinistre. Ce sont un peu des caricatures, mais, il faut garder à l’esprit que c’est avant tout pour les enfants. Enfin, le faune M. Tumnus n’est pas un personnage aussi développé dans le livre que dans le film. C’est un peu dommage.

La fin est, si l’on ne connaît pas le film, assez logique, mais aussi un peu étonnante. L’on aurait préféré qu’ils restent, même s’ils n’ont pas choisi de partir. C’est une fin, mais aussi un commencement, parce que ce n’est manifestement que le début pour Peter, Susan, Edmund et Lucy ! Et je dois avouer que cela donne envie de lire la suite pour voir si le monde sera toujours aussi merveilleux, et quels nouveaux personnages l’on découvre dans les volumes suivants.

 

Donc un livre très beau, qui nous parle d’un monde merveilleux dont nous avons rêvé enfants, et qui nous semble encore proche en lisant Le Monde de Narnia ! Je lirai la suite avec plaisir !

 

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

Le Fait du prince d’Amélie Nothomb

Posté : 19 juin, 2014 @ 7:21 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Le Fait du princeGenre : Contemporaine

Editeur : Le Livre de Poche

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 144

Synopsis : Il y a un instant, entre la quinzième et la seizième gorgée de champagne, où tout homme est un aristocrate.

 

Avis :J’aime beaucoup les quelques livres que j’ai déjà lus d’Amélie Nothomb. L’étrangeté de certains m’a plu et j’aime leur ambiance, bien qu’elle soit parfois pesante. Le Fait du prince est le premier qui m’a intriguée, d’abord de par sa couverture : je la trouve vraiment belle et énigmatique (mais j’avoue, après lecture, ne pas vraiment avoir trouvé le lien avec l’histoire).

Comme presque toujours, chez Amélie Nothomb, le synopsis ne nous apporte presque (et même aucune !) information sur l’intrigue du livre. L’on peut juste penser qu’il sera question de champagne, et sans doute de luxe. Mais rien ne peut nous préparer à l’histoire imaginée par l’auteure. Elle m’a semblé étrange, un peu surréaliste et complètement loufoque, mais j’ai quand même accroché. C’est vrai que nous aussi, parfois, nous aimerions faire comme le personnage principal. Mais l’on n’ose jamais, on se dit que c’est impossible, et puis, on laisserait toutes nos attaches derrière nous : lui n’en a pas, et peut faire ce qu’il veut. Je ne pense pas que je pourrais vraiment vivre comme cela. Et, il faut se poser certaines questions : comment les autres peuvent-ils ne se rendre compte de rien ? Comment la jeune femme peut-elle laisser faire cela ? Et pourquoi personne ne réagit ? L’histoire peut donc paraître incohérente, au moins inconcevable, mais elle peut aussi faire rêver, et imaginer la vie autrement. J’ai retrouvé le style de l’auteure, style que j’adore, mais la poésie qui le caractérise n’était pas très présente, comparé aux autres livres que j’ai pu lire. D’habitude, je relève des tas de citations ; beaucoup moins cette fois. Le sujet n’y prêtait peut-être pas. De ce fait, il ne fait pas partie de mes livres préférés de cette auteure : par exemple, je ne le trouve pas à la hauteur de Journal d’Hirondelle ou Stupeur et tremblements. Mais c’était tout de même une lecture agréable.

Les personnages sont assez énigmatiques, si je puis dire. Le « héros » du livre est un homme, que l’on suit puisque l’œuvre est écrite à la première personne. On se pose les mêmes questions que lui, questions qui, d’ailleurs, restent souvent sans réponse. Il ne sait absolument pas ce qu’il doit faire et se laisse aller à vivre une vie d’oisiveté, ponctuée de champagne et de conversations de sourds avec une jeune femme qu’il ne connaît pas. Ce personnage peut être un anti-héros : il n’agit pas, ne fait rien, s’enlise dans la paresse et son peignoir éponge, et il savoure cette vie dont, apparemment, il n’a jamais osé rêver. Le personnage féminin, quant à elle, est très mystérieux. On ne sait pratiquement rien d’elle, pas même son prénom. Elle passe ses journées à faire des choses que l’on devine plus qu’elle ne les révèle au héros, et elle semble mener une vie très particulière. Cela ne la dérange pas qu’un inconnu loge chez elle, ni que son mari ne soit pas rentré depuis une semaine. Elle ne s’inquiète de rien, et préfère boire du champagne en compagnie d’un homme qui, apparemment, s’intéresse à elle, ce que personne n’a jamais fait. Décrite par le héros, elle semble parfaite, mais garde tout son mystère, malgré les questions que l’on peut se poser sur elle. Les autres personnages sont très effacés, on ne sait pas grand-chose d’eux. Ils ne sont pas creusés, et seuls les personnages principaux ont une véritable identité (ironie !) dans le livre.

La fin est très frustrante, dans la mesure où elle ne nous fournit aucune réponse ! On peut dire que les personnages font ce qui est le mieux pour eux (qu’est-ce qu’ils pouvaient faire d’autre ?), mais tant de questions restent en suspens ! Cela m’a tout de même moins dérangée que dans certains autres livres, où les questions et leurs réponses semblaient essentielles.

 

En définitive, un livre étrange, complètement loufoque et irréaliste, qui peut faire rêver mais, surtout, qui nous fait passer un bon petit moment, même s’il ne fait pas partie de mes préférés. 

The Giver de Lois Lowry

Posté : 18 juin, 2014 @ 10:43 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

The GiverGenre : Jeunesse, Science-fiction

Editeur : Laurel-Leaf

Année de sortie : 2002

Nombre de pages : 179

Synopsis :Jonas’s world is perfect. Everything is under control. There is no war or fear or pain. There are no choices. Every person is assigned a role in the Community. When Jonas turns twelve, he is singled out to receive special training from The Giver. The Giver alone holds the memories of the true pain and pleasure of life. Now it’s time for Jonas to receive the truth. There is no turning back.

 

Avis : Ce livre m’a été prêté juste après que je l’ai découvert sur Livraddict. Il m’avait intrigué à la lecture du synopsis, et je trouvais la couverture assez mystérieuse.

J’ai vraiment adoré ce livre, je ne peux pas le nier. J’ai suivi avec passion l’apprentissage de Jonas en tant que « Receiver of Memories ». C’est vraiment troublant de découvrir un monde où tout ce que l’on connaît n’existe plus, où les individus ne peuvent faire aucun choix, où il n’y a pas d’Histoire et pas de mémoire individuelle. C’est aussi effrayant, surtout quand on se rend compte de ce que font certaines personnes à cause du manque de souvenirs, mais aussi du manque de sentiments. C’est un univers où tout le monde existe, mais où personne ne vit, et l’on ne peut s’empêcher de se sentir triste en lisant certains passages. Au début, en lisant, on ne s’aperçoit pas que certaines choses n’existent pas parce que, pour nous, il est évident qu’elles existent, et l’on est vraiment surpris en comprenant que ce n’est pas le cas ici. L’ambiance du livre est très particulière : elle est un peu pesante parfois, détendue d’autres fois. On a du mal à s’imaginer dans ce monde, où il n’y a pas vraiment de liens, ce que l’on comprend au fur et à mesure du livre. La rencontre entre Jonas et l’ancien « Receiver », le Giver, est belle je trouve. Ils n’ont aucun lien avec personne et se découvrent à travers leurs souvenirs. Ils se dévoilent peu à peu, surtout le Giver, qui semble vieux, et je me suis surprise à imaginer des liens plus profonds, comme, pourquoi pas, celui d’un petit-fils et de son grand-père. Et le « release » m’a un peu choquée : Jonas ne se rend pas compte de ce que c’est vraiment, mais nous, nous le savons. C’est assez simple de le comprendre, et le fait que Jonas, lui, ne comprenne pas rend bien compte de l’état du monde où il se trouve : il ne sait absolument rien, il n’a aucune connaissance et aucun passé. Et sans passé, les hommes ne vont nulle part. Enfin, l’amour est complètement absent, au sein de la famille et entre les individus : leur façon de faire les enfants fait peur …

J’ai beaucoup aimé le personnage de Jonas et me suis attachée à lui. Il sait qu’en étant choisi, il va avoir un avenir particulier, mais il ne se rend vraiment compte de ce que cela veut dire qu’au fur et à mesure du livre. C’est un personnage courageux, qui ne fait pas du tout son âge (je me suis d’ailleurs demandée s’il avait vraiment douze ans …) et qui se retrouve peu à peu isolé par rapport à ses proches parce qu’il est différent. Il est le seul qui peut nous ressembler dans le monde créé par l’auteure. Il est le seul à sembler avoir un cœur et un esprit. Il est intelligent, et comprend vite que quelque chose cloche dans son univers, que chaque chose n’est pas à sa place, et que les choses qui n’existent pas n’auraient jamais dû disparaitre. J’ai aussi beaucoup aimé le Giver. J’ai pensé que la photographie sur la couverture correspondait bien à la façon dont je me suis imaginée le personnage. J’aurais aimé connaître quelqu’un comme lui. Il semble sage, intelligent, et sait depuis longtemps que les choses doivent changer. C’est aussi un personnage très émouvant, qui souffre et qui nous fait de la peine. Les autres personnages sont formatés dans leur société, enveloppés de coton et protégés des souvenirs. Seuls Jonas et le Giver souffrent. La famille de Jonas m’a tout d’abord paru sympathique, puis mon avis sur elle a évolué … Ses amis ne le comprennent pas, mais j’ai tout de même apprécié Asher et Fiona. Enfin, j’ai trouvé les « Old » assez émouvants eux aussi. Ils croient vraiment que le « release » est bon pour eux, que c’est un honneur … J’ai aussi aimé les « newchildren », et surtout Gabriel, qui m’a vraiment semblé mignon ! Le fait qu’il pût être « libéré » m’a horrifiée …

J’ai lu ce livre en VO et ne le regrette pas du tout. C’est tout à fait compréhensible, il n’y a que quelques mots un peu plus compliqués que les autres. Je pense qu’il vaut mieux lire ce livre en anglais si on le peut.

 

En définitive, j’ai vraiment adoré ce livre, il fait partie de mes préférés, et je pense le relire souvent !

Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair de Chris Colfer

Posté : 16 juin, 2014 @ 11:16 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

StruckGenre : Jeunesse

Editeur : Michel Lafon

Année de sortie : 2013

Nombres de pages : 300

Synopsis : Clover, c’est l’enfer sur terre. Et c’est dans cette ville perdue au milieu de nulle part que Carson est coincé avec sa mère, une déglinguée sous médocs. Il n’a qu’une chose en tête : s’échapper de là au plus vite pour l’université de Northwestern, et commencer une brillante carrière de journaliste. Seulement, pour y être admis, il doit créer un magazine littéraire. Vaste entreprise que de motiver ses camarades qui ne s’intéressent qu’à l’écriture de textos ! Une seule solution pour les impliquer dans le projet : le chantage. Qu’arriverait-il si le beau gosse du lycée apprenait avec sa petite copine pom-pom girl couche avec le coach dans son dos ? Ou que la première de la classe n’hésite pas à envoyer des photos d’elle nue à n’importe qui sur Internet ? Mais à force de jouer les corbeaux, Carson risque de se brûler les ailes …

 

Avis : On m’a parlé de ce livre en me disant qu’il n’était pas super mais que la fin valait le coup. J’avais donc un assez mauvais a priori sur lui.

Même après avoir fini ce livre, je ne sais trop que penser. J’ai vraiment un avis mitigé. D’un côté, je ne peux pas dire que j’ai aimé. Le style est assez simple, jeunesse. La vision de la vie, du lycée, du monde et surtout des gens est assez pessimiste, et même vraiment pessimiste. Tout est noir, rien de bien ne peut arriver, rien ne vaut le coup, il faut juste partir, changer complètement de vie. C’est vrai que le lycée n’était pas la meilleure partie de ma vie, mais tout de même. Quelle haine ! Rien ne peut sauver la situation, à part Northwestern. Et le personnage principal, Carson Phillips, est vraiment un personnage atypique et antipathique, auquel je ne me suis pas du tout attachée. Mais, d’un autre côté, je ne peux pas dire que j’ai détesté. C’était quand même sympa, j’ai ri parfois, j’ai un peu apprécié certains passages. Tout se passe très vite dans le livre (quelques mois, et je n’ai mis qu’une journée pour le lire). L’on voit tout à travers les yeux de Carson, qui écrit son journal. Son monde est très spécial, et il ne nous donne pas vraiment envie d’y entrer : je n’y suis pas entrée. Enfin, le thème principal semble ici l’ambition et le journalisme. Le personnage cherche à s’en sortir, et il veut aider ses camarades à écrire par eux-mêmes. Lui se sent une vocation de journaliste, il sait ce qu’il va devenir, il n’a aucun doute. Mais les autres lui font obstacle, et il va se servir de cela pour réussir.

Les personnages ne sont pas très nombreux, mais j’en ai peu apprécié. Comme je l’ai dit, Carson est arrogant, sûr de lui, trop confiant, et se prend pour un génie. Il semble l’être vraiment, mais quel est l’intérêt de le dire de cette façon ? Il m’a un peu énervé,  mais pas au point d’arrêter la lecture. J’ai vraiment apprécié Malerie. Elle est clairement loufoque, peut-être un peu sotte, mais elle m’a fait rire, et elle sait dire des choses profondes quand elle veut. Les autres personnages sont en arrière-plan, comme la mère de Carson, qui semble vraiment au fond du trou. Les « amis » de Carson sont tous un peu des caricatures au début, mais ils s’affutent par la suite. Les pages en noir sont vraiment très étranges, et l’on peut y lire ce que l’on veut, surtout les espoirs et les blessures des autres personnages. En réalité, j’ai l’impression que le livre est une caricature au début, puis évolue vers la compréhension des personnages.

La fin peut se décomposer en deux parties : une à laquelle on s’attend, une complètement inattendue et qui nous fait un vrai choc ! Comment ce livre peut-il se finir comme ça ?! Cela donne un nouveau relief au livre, mais ce n’est pas pour autant que je peux dire que j’ai vraiment aimé.

 

C’est donc un livre un peu spécial, sur lequel mon avis reste mitigé, mais dont la fin est vraiment complètement inattendue, et qui peut remonter tout le livre d’une certaine façon.

12
 

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