Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour décembre, 2013

Percy Jackson, tome 4 : La Bataille du Labyrinthe de Rick Riordan

Posté : 30 décembre, 2013 @ 9:27 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Percy Jackson, tome 4Genre : Fantasy, Jeunesse

Editeur : Albin Michel (Wiz)

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 419

Synopsis : Le grand combat va commencer … La vie de Percy est menacée. L’armée de Cronos s’apprête à attaquer la Colonie des Sang-Mêlé, en empruntant le Labyrinthe de Dédale. Percy et ses amis doivent trouver Dédale avant Cronos et tout faire pour barrer la route au seigneur des Titans. Mais circuler dans l’enfer souterrain n’est pas aisé … surtout quand le chemin est parsemé d’effroyables pièges.

 

Avis : Même si le style est toujours assez enfantin, je continue la saga (je veux vraiment savoir comment ça va se terminer !!)

Encore des mythes grecs, toujours aussi bien intégrés au monde actuel, surtout celui de Pan. Le Labyrinthe est fascinant et les pièges sont plus créatifs les uns que les autres. L’interprétation des mythes est intéressante, et la façon de transposer ce qui se passe à l’époque grecque à notre époque est très bien. L’atelier d’Héphaïstos et celui de Dédale sont très différents : les deux sont fascinants, mais le deuxième donne vraiment envie d’avoir le même. Dans ce tome, les Hécatonchires apparaissent, ainsi que de nouveaux monstres, comme les empousa ou Campée.

Toujours un style assez enfantin, un langage simple, des actions peut-être un peu bâclées parfois (c’est un peu facile). Mais toujours aussi de l’humour, particulièrement avec Tyson. La mort est toujours présente dans ce tome, avec le fils d’Hadès, Nico, l’apparition de fantômes et la bataille du Labyrinthe. On se sent bizarre à la fin de cette scène, assez mal de constater les dégâts sur des personnages qu’on ne connaît pas bien, mais qui semblait important pour les héros du livre. En parlant d’eux, ils se rapprochent inexorablement, comme il était clair que ça allait se passer depuis le début. On sent que la fin est proche, et une scène annonce clairement comment cela va finir entre eux. C’est mignon, mais évidemment prévisible.

Un personnage est mis en avant dans ce tome : Rachel Elizabeth Dare, que l’on a découverte dans le précédent. Elle est une pièce clé de l’œuvre, et elle mène clairement la danse. C’est la deuxième mortelle importante de la saga, et elle semble mettre les héros dans tous leurs états. Cronos évolue également dans ce tome. L’on découvre d’autres personnages comme Quintus, Kitty O’Leary (qui arrive à nous sembler mignonne), Chris Rodriguez, etc. Un autre devient important : Paul Blofis. Des dieux apparaissent dans ce tome : Héra, qui ne s’avère pas être comme elle se décrit et Héphaïstos, ainsi que celui que l’on attend le plus … 

La fin est frustrante cette fois. On se demande ce qu’il va se passer. Et l’on a vraiment envie de le savoir. Le père de Percy lui dit ce qu’il pense de son avenir, et lui révèle son amour. J’ai vraiment hâte de lire la fin !

 

En fin de compte, un tome intéressant, qui donne envie de lire le dernier livre de la saga !

Médée suivi des Troyennes d’Euripide

Posté : 24 décembre, 2013 @ 5:29 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Médée suivi des TroyennesGenre : Théâtre

Editeur : Librio

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 94

Synopsis : « Une femme d’ordinaire est pleine de crainte, lâche au combat et à la vue du fer, mais quand on attente aux droits de sa couche, il n’y a pas d’âme plus altérée de sang. » Après le fabuleux voyage des Argonautes, Jason prend pour femme celle qui l’a tant aidé dans la conquête de la Toison d’or : Médée. De sang royal mais d’origine barbare, elle restera toujours l’étrangère à Corinthe. Est-ce la raison qui pousse Jason, dix ans plus tard, à rompre leur alliance pour une autre plus avantageuse avec la fille du roi Créon ? Outragée et délaissée avec ses deux fils, Médée est prête à tout. Rien n’arrêtera sa violence, et son intelligence redoutable sera au service de la pire cruauté … Première œuvre entièrement consacrée à Médée, la tragédie d’Euripide a donné à ce personnage mythologique une dimension telle qu’il ne cesse, encore aujourd’hui, d’inspirer les plus grands écrivains.

 

Avis : Comme j’aime beaucoup la mythologie grecque, je me suis intéressée à des mythes comme celui de Médée (j’avoue aussi qu’à cause de certains cours, je suis obligée de lire beaucoup de tragédies grecques …) Je connaissais vaguement l’histoire de Médée et Jason, mais ce livre m’en a encore appris plus. Par contre, je ne connaissais pas du tout la pièce des Troyennes.

Médée. Je comprends tout à fait la haine de Médée pour son mari : qui ne détesterait pas celui qui l’abandonne pour une autre alors que l’on n’a tout sacrifié pour lui ? Il est vrai que Médée est très intelligente : elle joue parfaitement la comédie, elle sait comment utiliser les poisons, comment les rendre indétectables et infliger une mort horrible à ses ennemis. La question de la justice est ici posée : est-ce que les ennemis de Médée mérite vraiment ce qui leur arrive ? Bien sûr, on ne peut pas transposer cette pièce à notre époque, on ne peut pas vraiment s’imaginer ce que cela peut avoir comme conséquences de se faire répudier dans l’Antiquité. De nos jours, chez certaines femmes, les hommes défilent, elles se marient cinquante fois, et cela ne dérange personne : elles font ce qu’elles veulent. Mais à l’époque, une femme n’a de valeur que par rapport à son mari. Lorsque Médée trahit son pays pour Jason, elle lui fait confiance, elle met sa vie entre ses mains. Et lorsqu’il la répudie, il l’anéantit complètement. Elle n’a plus aucune chance d’avoir une vie correcte après ça. Elle n’a nulle part où aller, elle n’a plus de famille à part ses deux fils, elle n’a pas d’alliés excepté Egée. Il est normal qu’elle veuille se venger : après tout, le roi et sa fille connaissent l’histoire de Jason et savent qu’il est marié. Elle peut paraître aveuglée par sa haine, mais l’on se rend compte que ce qu’elle fait est très réfléchi, qu’elle y a longtemps pensé avant de mettre son plan à exécution. Elle s’en prend à ceux qui l’on trahit, à ceux qui l’ont humilié de la pire des manières. Et lorsqu’elle massacre ses enfants, elle explique pourquoi. D’un côté, on peut penser qu’ils n’auront vraiment aucun avenir étant donné ce qu’a fait leur mère. D’un autre, comment une mère peut-elle massacrer ses enfants de cette façon juste pour se venger de son mari ? Ils sont quand même tout ce qui lui reste ! Je me suis aussi dit que son explication était faussée par le début de la pièce, lorsqu’elle regarde ses enfants avec haine : elle les tue peut-être simplement parce qu’elle ne supporte pas leur vue. On peut dire que cette façon d’agir n’est pas juste : eux n’ont pas mérité ça, même si leur mort a des répercussions sur Jason, qui n’a plus rien.

Les Troyennes. J’ai trouvé cette pièce très émouvante, comparée aux autres pièces antiques que j’ai déjà pu lire. La détresse des Troyennes est horrible, tout d’abord parce qu’elles n’ont rien fait pour mériter ça. Elles ne sont que les victimes d’Hélène, qui prétend avoir été enlevée par Pâris, alors qu’Hécube fait remarquer qu’elle n’a pas tenté de fuir de Troie, ni d’alerter quelqu’un pendant son enlèvement. Le désespoir des femmes est principalement exprimé par Hécube, qui a tout perdu : son royaume, son mari, ses enfants, sa dignité, sa liberté. Elle sera emmenée en esclavage en Grèce, comme les autres femmes. Le cas de plusieurs Troyennes célèbres est évoqué ici. L’on voit Andromaque être emmenée par le Grec qui l’a choisi. Son fils, Astyanax lui est arraché car il est susceptible de rebâtir Troie quand il sera plus grand, étant donné qu’il est le fils d’Hector. Leur séparation est vraiment émouvante. L’on s’imagine très bien la scène. Cassandre apparaît également, et je pense que son cas est particulièrement affreux : elle est une des prêtresses d’Apollon, mais il l’a maudite car elle s’est refusée à lui. Jamais personne ne l’écoutera et ne croira ce qu’elle dit. Ainsi, elle a juré d’être chaste toute sa vie, et elle prédit tout ce qui arrivera à Troie sans que personne ne l’écoute jamais. Elle voit également la mort de sa mère, la sienne et celle de celui qui va l’emmener en Grèce, Agamemnon. Elle voit même la malédiction des Atrides. Lorsqu’elle apparaît dans la pièce, tout le monde pense qu’elle est en délire total, alors qu’elle voit simplement l’avenir. Elle sera emmenée par Agamemnon qui la prend pour femme, et souhaite, évidemment, consommer son mariage. Ainsi, Cassandre se voit comme celle qui maudira la lignée des Atrides. Elle parle de sa mort par la hache, ainsi que de la vengeance d’un fils, Oreste, sur sa mère, Clytemnestre. Sa détermination est déchirante, parce que tout ce qui a constitué sa vie jusqu’à maintenant, elle doit l’abandonner. Enfin, l’on voit le sort d’Hélène, celle à cause de qui Troie a été détruite, qui est censée être mise à mort en Grèce sur ordre de son mari, Ménélas. En voyant cela, on peut se demander pourquoi la guerre de Troie a eue lieu, à quoi elle a servi, dans la mesure où à la fin, l’objet de la guerre est finalement détruit.

 

En définitive, deux pièces très instructives, dont la deuxième est vraiment émouvante. Je les conseille à ceux qui aiment la mythologie grecque, mais aussi à ceux qui s’interrogent sur la justice et l’intérêt de la guerre.  

Tous les matins du monde de Pascal Quignard

Posté : 22 décembre, 2013 @ 2:50 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Tous les matins du mondeGenre : Contemporaine, Drame

Editeur : Folio

Année de sortie : 1993

Nombre de pages : 116

Synopsis : « Il poussa la porte qui donnait la balustrade et le jardin de derrière et il vit soudain l’ombre de sa femme morte qui se tenait à ses côtés. Ils marchèrent sur la pelouse. Il se prit à nouveau à pleurer doucement. Ils allèrent jusqu’à la barque. L’ombre de Madame de Sainte Colombe monta dans la barque blanche tandis qu’il en retenait le bord et la maintenait près de la rive. Elle avait retroussé sa robe pour poser le pied sur le plancher humide de la barque. Il se redressa. Les larmes glissaient sur ses joues. Il murmura : _Je ne sais comment dire : Douze ans ont passé mais les draps de notre lit ne sont pas encore froids. »

 

Avis : Je connaissais ce livre sans vraiment savoir de quoi il parlait, quand cela se passait, si j’allais aimer. Il m’a été prêté. Et je dois dire que je suis assez  sceptique.

Je ne peux pas dire que j’ai aimé ce livre. Il ne m’a pas fait ressentir grand-chose à part de la pitié pour Madeleine et de la haine pour Marin, de la tristesse face à l’histoire de Monsieur de Sainte-Colombe et de sa femme, mais tout cela très superficiellement. Il m’a laissé froide. Je n’ai pas vu de réelles actions dans le livre. Je n’y suis pas du tout entrée. De plus, je trouve l’histoire très condensée, peut-être un peu trop. Je n’ai pas réussi à apprécier le traitement de la musique et comment elle doit être écoutée.

Les personnages ne m’ont pas paru attachants. Madeleine est trop effacée,  Marin n’est pas le genre de personnages que j’apprécie. Toinette m’a déçue, Monsieur de Sainte Colombe est trop extrême. Le seul qui m’ait plu est celui de Madame de Sainte Colombe, que l’on ne connaît absolument pas.

La chronologie est assez compliquée à suivre. On passe des jours, des semaines, et même des années sans le savoir. J’ai un peu perdu le fil. Certains personnages font leur entrée, disparaissent, reparaissent plus loin sans qu’on se souvienne d’eux.

Ce livre peut nous montrer la vie de reclus de la société qui ont décidé de s’exclure eux-mêmes, des raisons pour lesquelles ils le font, de la vie loin de Versailles, loin des palais et de la cour. Le sujet est très intéressant, mais le style de l’auteur ne m’a pas permis d’entrer dedans. C’est froid, il y a très peu de dialogues. J’ai retenu quelques jolies expressions, mais la noirceur générale de l’œuvre ne m’a pas plu. Rien n’est approfondi, aucun détail n’est donné.

 

En définitive, un livre que je n’ai pas réussi à apprécier, qui ne m’a pas fait ressentir grand-chose. Le sujet reste intéressant, et je pense qu’il peut tout de même plaire à ceux qui font abstraction du style et de la brièveté du livre.

Challenge des 100 livres à lire au moins une fois

J’aurais adoré être ethnologue … de Margaux Motin

Posté : 21 décembre, 2013 @ 1:47 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

J'aurais adoré être ethnologue ... Genre : Bande-dessinée, Humoristique

Editeur : Marabout (Marabulles)

Année de sortie : 2009

Nombre de pages : 135

Synopsis : … j’aurais étudié la symbolique de la chaussure à talon chez les pygmées, observé la fréquence d’épilation des femmes en Amazonie, établi une typologie du bébé morue dans les sociétés inuit, j’aurais même probablement appris à construire une pirogue avec une bretelle de soutif et une tong, et pris des cuites à l’alcool de manioc. La vie aurait été une course folle, une nuit d’ivresse interminable, un vaste champ de possibles ! Mais je suis une grosse feignasse, je vomis quand je suis soûle et j’ai peur des guêpes. Et puis, de toute façon, tout ce que je sais faire, c’est dessiner …

 

Avis : Je ne connaissais pas vraiment cette BD, je n’en avais jamais entendu parler, elle m’a été prêtée hier et j’avoue l’avoir dévorée ! Je n’aime pas trop les BD à part Maliki, (et Tintin) mais là, j’ai bien aimé !

Le personnage, qui porte le même nom que l’auteur est la femme typique qui se serait rêvée autrement, mais qui fait ce qu’elle veut vraiment, ici, dessiner. Elle aime les chaussures, parle de tout avec ses copines, il lui arrive des tas de choses pas sympas, et ça nous fait rire. Elle vient d’avoir un enfant et raconte ses déboires avec sa petite fille et son mari. Elle est attachante, un peu gaffeuse et hilarante à certains moments. Ces histoires sont assez diverses, elle parle de beaucoup de choses différentes et n’a aucun tabou. Certaines de ses aventures sont assez rocambolesques, et sa mère est un peu comme toutes les mères (rien ne va, tu devrais faire comme ça, n’oublie pas ça). Son père n’est pas très présent, et même carrément absent, il n’apparaît qu’à la fin. On se reconnaît dans certaines histoires, on se dit : « ça m’est déjà arrivé ça ! » ou « Je m’y vois bien ! ». L’héroïne peut quand même paraître un peu superficielle parfois.

Le dessin est super, et j’avoue que je me suis souvent entendu dire que les chaussures étaient belles ! L’écriture est parfois compliquée à déchiffrer, mais cela n’enlève rien à l’impression générale du livre. On parcourt bien la vie d’une illustratrice et ses déboires, et cela donne envie de lire les autres livres de cette auteure.

Les scènes qui m’ont le plus fait rire sont celles avec sa fille ! Elle est vraiment très mignonne, et on se dit qu’on en aimerait bien une comme ça aussi plus tard (même si elle les réveille tôt le matin, et même si elle est un peu agaçante parfois). La façon dont elle parle à sa mère parfois m’a vraiment fait rire, et la réaction du personnage aussi.

 

C’est une bonne BD détente, fraîche, qui nous fait passer un bon moment. J’ai aimé, même si je préfère quand même Maliki. Je pense lire les tomes suivants !

Secrets d’Histoire, tome 1 de Stéphane Bern

Posté : 21 décembre, 2013 @ 12:58 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Secrets d'HistoireGenre : Historique

Editeur : Albin Michel

Année de sortie : 2010

Nombre de pages : 335

Synopsis : « Mystères, Enigmes et Secrets du passé sont autant de clés pour découvrir la petite histoire de la grande. Avec l’aide des plus éminents de nos historiens d’aujourd’hui, nous avons tenté d’élucider une trentaine d’énigmes, sachant que l’Histoire est, comme la science, en perpétuelle évolution sur le chemin de la vérité. Ainsi de nouveaux dossiers ont pu être rouverts en s’appuyant sur des figures emblématiques et, à travers elles, raconter une époque, percer à jour certains secrets. L’Histoire constitue le socle de notre nation, un trésor et un patrimoine communs qui confèrent à chacun d’entre nous – quelle que soit notre origine – ce sentiment d’appartenance à un même peuple. Mes ancêtres n’étaient pas gaulois, loin s’en faut, mais l’étude passionnée de l’Histoire de France m’a permis d’aimer ce pays qui m’a vu naître. Un peuple qui ne sait pas d’où il vient, ne sait pas où il va. » Stéphane Bern.

 

Avis : J’adore l’Histoire, et je ne savais pas que les livres de la « série » (si on peut dire ça) Secrets d’Histoire étaient sortis ! Il m’a gentiment été prêté, et, comme je m’y attendais, il était vraiment intéressant, et répondait à plusieurs questions que l’on peut se poser sur le passé.

Ce livre m’a appris beaucoup de choses que je ne savais pas sur des personnages ou des histoires que je ne connaissais pas. Il prouve clairement que la petite histoire est très fortement liée à la grande. Il lève aussi le voile (ou au moins, donne des explications acceptables) sur des énigmes très connues qui sont restées très longtemps mystérieuses, comme celle de l’homme au masque de fer. D’autres histoires, énigmes ou incohérences historiques peu ou inconnues sont expliquées, résolues ou constatées. C’est vraiment très intéressant.

Le style n’est bien sûr pas celui d’un écrivain, il y a quelques répétitions, mais il n’y a aucune arrogance, tout est clair, et chaque histoire donne envie de poursuivre et d’en apprendre encore plus. Plusieurs hypothèses sont données, et quand elles ne peuvent pas être acceptées, l’auteur le dit, mais explique aussi pourquoi. Nous ne sommes laissés dans le flou que quand l’auteur lui-même y est. J’ai surtout beaucoup aimé tout ce qui concernaient les rois, comme celui de Bavière, Louis XIV, ou les impératrices Sissi et Eugénie, même si toutes les autres histoires étaient super, comme celle du Trésor des Templiers ou celle du chevalier d’Eon.

On apprend tellement de choses dans ce livre, que l’on peut dire qu’il est indispensable pour ceux qui adorent l’Histoire. Les personnages sont vraiment intéressants, leur vie est captivante, intrigante ou mystérieuse. Certains sont toujours obscurs, d’autres sont incompris, d’autres encore sont montrés sous leur vrai jour. Je pense vraiment que ce genre de livres apportent une culture utile, intéressante, et très diverse, puisqu’on ne parle pas que de la France, mais d’autres pays à l’histoire riche, comme la Russie, la Bavière, l’Allemagne, l’Espagne, etc.

 

En définitive, un livre vraiment intéressant, utile, qui nous parle de beaucoup de choses différentes dans un style compréhensible de tous, que l’on a envie de parcourir sans s’arrêter, et lorsque cela s’arrête, on en veut encore. J’ai vraiment hâte de lire les autres tomes, et je conseille celui-ci à tous ceux qui aiment l’Histoire ! 

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