Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Archive pour juin, 2013

Soul Eater Not!, tome 1 de Atsushi Ohkubo

Posté : 29 juin, 2013 @ 8:47 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Soul Eater Not!, tome 1 de Atsushi Ohkubo dans Avis littéraires couv50733862-193x300Genre : Manga, Shonen

Editeur : Kurokawa

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 208

Synopsis : C’est la rentrée des classes à Shibusen, la célèbre école pour faucheurs d’âmes dirigé par le Dieu de la mort en personne ! Qui dit nouvelle année dit aussi nouveaux élèves et Tsugumi, une arme démoniaque fraîchement débarquée du Japon, va intégrer les rangs du prestigieux institut. La jeune fille rêve de faire équipe avec un valeureux Meister mais va se heurter à la dure réalité des cours et de la vie en communauté.
Grâce à Tsugumi et ses amies, Death City n’aura bientôt plus de secret pour vous. Et qui sait, vous croiserez peut-être quelques visages connus au détour d’un des couloirs de l’institut…

 

Avis : Ayant entendu parler de Soul Eater, sans jamais l’avoir lu, je me suis dit que ce manga devait être bien. La couverture est sympa, et je me suis dit qu’elle cachait sans doute bien son jeu, sachant comment était Soul Eater.

Sans avoir lu l’ »original », je trouve l’histoire originale : une école pour entrainer des élèves à faucher des âmes. Assez étrange, mais intéressant. Dans ce tome, on entre directement dans l’histoire avec Tsugumi et une des héroïnes du manga originel, Maka. L’histoire est fraiche, drôle, et nous emmène ailleurs. L’héroïne ici est Tsugumi et, bien qu’elle semble ordinaire, comme le fait remarquer Anya, elle est convoité par cette dernière, par Mémé, mais également par un garçon. Tous veulent devenir son Meister, elle qui est une arme démoniaque. La scène où elle parvient enfin à se transformer m’a paru un peu trop facile …

Concernant Tsugumi, elle est drôle, ne se rend pas bien compte de ce qu’il passe entre ses deux amies, se laisse un peu dépassée par les événements et ne se croit pas à la hauteur. Anya, elle, fait semblant d’être forte et de ne pas vouloir se lier à Tsugumi, alors qu’elle ne désire que cela ! Mémé est assez drôle avec ses pertes de mémoires ! Les garçons les plus présents sont Akané et Clay, assez mystérieux : on ne sait pas grand-chose d’eux, excepté pour Akané, dont le mystère se lève à la fin du tome. Quant à Kim, la « sorcière », le mystère reste entier : pourquoi agit-elle comme elle le fait ?

 

En définitive, une série qui a l’air très sympa, et que je compte continuer dès la sortie du second tome, en Juillet 2013 !  

Fairy Tail, tome 1 de Hiro Mashima

Posté : 29 juin, 2013 @ 8:23 dans Avis littéraires | 2 commentaires »

Fairy Tail, tome 1 de Hiro Mashima dans Avis littéraires couv36512911-194x300Genre : Manga, Shonen

Editeur : Pika

Année de sortie : 2008

Nombre de pages : 192

Synopsis : Les guildes magiques sont des associations qui proposent différentes tâches aux magiciens, allant de la recherche d’un objet au règlement de compte le plus brutal. Lucy, une jeune fille, rêve d’intégrer une de ces guildes. Un jour, elle rencontre Natsu, un magicien maîtrisant le feu, ce dernier l’invite alors à rejoindre sa guilde. Il s’agit de la célèbre Fairy Tail, le sujet de tous les rêves de Lucy. Mais la guilde de Fairy Tail est bien mystérieuse et semble être à l’origine de nombreux scandales.

 

Avis : J’ai beaucoup entendu parler de ce manga, qu’énormément de gens apprécient. Je me suis donc dit qu’il fallait que je voie ce que cela donne.

L’histoire est originale : différentes guildes magiques avec des magiciens plus ou moins puissants auxquels elles donnent du travail. J’aime beaucoup les univers comme celui-ci, magiques, pleins de mystères et d’aventures. Et ce tome est déjà assez mouvementé ! Dès qu’elle rencontre Natsu et son chat Happy, il arrive un tas de choses à Lucy. Cela donne vraiment envie de lire la suite !

Les personnages ont l’air sympathiques : Lucy ne se rend compte de la réalité des choses que trop tard, mais elle est courageuse, et prête à tout pour devenir une grande magicienne. Natsu a l’air très drôle, mais il semble avoir un passé lourd, qui le rend intrépide et téméraire. Il se met facilement en danger. Enfin, Happy est un personnage tranquille, qui ne s’émeut pas, même quand Natsu détruit un port entier !

Les scènes du Conseil sont assez mystérieuses : qui sont-ils ? Que veulent-ils ? D’autres questions se posent : Natsu va-t-il trouver Ignir ? Quelles autres aventures les personnages vont-ils vivre ? Lucy va-t-elle réussir à devenir une grande magicienne ?

 

Donc, une série très sympa, pleine d’aventures et de magie, qu’il me tarde de continuer !

Marilyn Monroe, biographie intime de Sandro Cassati

Posté : 29 juin, 2013 @ 11:17 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Marilyn Monroe, biographie intime de Sandro Cassati dans Avis littéraires couv51034238-199x300Genre : Biographie

Editeur : City

Année de sortie : 2012

Nombre de pages : 250

Synopsis : Cinquante ans après, la biographie intime d’une femme devenue légende. Marilyn Monroe incarne le glamour, le charme absolu. Mais qui était-elle réellement ? La poupée blonde, jeune ingénue jouant les femmes fatales aux sourires à se damner ? Cette image, forcément trop lisse et heureuse, n’était qu’une facette de la star. L’auteur dévoile enfin la véritable Marilyn, au-delà des studios de Hollywood et de ses trente films. On découvre la jeune Norma Jeane Mortensen, enfant timide, affublée d’un horrible bégaiement et aux cheveux bruns. Une enfant malheureuse, violée, trahie par les adultes, et qui, pour prendre sa revanche sur la vie, s’est transformée en une femme sublime captant tous les regards. Mais cela n’aura pas suffi à construire une vie heureuse. A 36 ans, Marilyn met fin à ses jours. En pleine gloire et en devenant une icône, pour l’éternité.

 

Avis : Ce livre m’a été offert. J’ai toujours voulu savoir qui était réellement Marilyn Monroe ; malgré cela, j’ai mis du temps à le lire (quand on voit ma PAL, cela se comprend !) J’ai trouvé la couverture très belle : elle semble bien refléter la femme à l’intérieur de Marilyn.

Ce livre m’a appris beaucoup de choses. Je l’ai trouvé bien fait, malgré les nombreuses fautes de frappe, et ajout de mots qui rendaient les phrases incohérentes. Il est accompagné d’une série de photos qui relatent à elle seule la vie de Marilyn Monroe. Ma préférée est la première que l’on voit, et que je trouve magnifique. Il est bien fait également parce qu’il commence un peu avant la naissance de Norma Jeane Mortensen ; ainsi, il englobe toute la vie de la star. Ce livre nous fait découvrir certains aspects de sa vie et certains passages sont un peu difficiles à lire. On se rend bien compte dès le début, que l’on ne lira pas un conte de fées, avec une marraine bienveillante qui aide l’enfant à découvrir la vie. Elle s’est débrouillée toute seule, et a toujours eu besoin de quelqu’un à ses côtés, sans se rendre compte de la mauvaise influence que certains exerçaient sur elle. Elle n’a pas vraiment eu d’enfance, et s’est accrochée à un rêve que l’on faisait pour elle : devenir une grande star du cinéma. Dans tout le livre, l’auteur dit bien qu’elle avait un talent exceptionnel, mais que les directeurs des maisons de production ne voulaient pas qu’elle montre ce qu’elle pouvait faire : ils ne lui donnaient jamais de rôles dramatiques, elle devait toujours jouer une jolie blonde un peu idiote. Ils voulaient qu’elle garde l’image d’une bombe sans cervelle, blonde, aux formes avantageuses. Beaucoup ne voyaient que cela en elle et il est vrai que, quand on nous parle de Marilyn Monroe, nous avons tous cela en tête. Nous avons l’image de l’actrice au-dessus d’une bouche de ventilation à Paris, tentant d’empêcher sa robe de se soulever. On peut donc dire qu’ils ont réussi … Je ne savais même pas qu’à la base, Marilyn était brune …

L’auteur, tout le long du livre, défend Marilyn, et semble indigné de comment elle est traitée par la majorité des personnes autour d’elle. Nous ressentons également cela quand nous lisons certains passages. Elle est traitée comme une moins-que-rien par certains proches, réalisateurs, producteurs. La plupart des acteurs ont gardé un bon souvenir d’elle, et le livre est parcouru de citations des différentes personnes qu’elle a aimées, qui l’ont aimé, et qui ont travaillé avec elle. Un passage m’a particulièrement choqué : celui sur les Kennedy. Je ne voyais vraiment pas le Président de cette façon et je me suis demandée comment ils avaient pu faire une chose pareille. C’est un peu (beaucoup !) de leur faute si Marilyn s’est enfoncée dans la dépression.

Finalement, la fin nous donne les circonstances de sa mort, et on ne peut que les trouver étranges. Alors que l’auteur nous parle d’Edgar Hoover et du contrôle qu’il a sur la sécurité intérieure, il nous explique que l’homme craignait que Marilyn ne parle des secrets d’Etat que les Kennedy lui avaient confié sur l’oreiller. Et, comme par hasard, elle meurt quelques jours après un week-end mystérieux chez eux. La thèse du complot semble difficile à écarter avec ce qu’affirme l’auteur : la police n’a été prévenue que quatre heures après la découverte du corps par la gouvernante, Eunice Murray, qui change de version plusieurs fois. Un an plus tard, Kennedy est tué par un fou isolé, tout comme son frère, Robert, quelques années plus tard. On ne peut plus étrange. Mais le mystère reste entier, et l’on peut penser qu’il le restera toujours.

 

En définitive, un livre bien fait, à lire si l’on veut en apprendre plus sur Marilyn Monroe, et que je relirai sans doute.

La Sélection, tome 2 : L’Élite de Kiera Cass

Posté : 28 juin, 2013 @ 2:26 dans Avis littéraires, Coup de cœur | Pas de commentaires »

La Sélection, tome 2 : L'Élite de Kiera Cass dans Avis littéraires couv3610935-187x300Genre : Jeunesse, Science-Fiction, Romance

Editeur : Robert Laffont

Année de sortie : 2013

Nombre de pages : 308

Synopsis : Elles étaient 35 candidates. Elles ne sont plus que 6. Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. La Sélection de trente-cinq candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de six prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illeá, alors que les factions de rebelles veulent faire tomber la monarchie. Pour America Singer, demeurer au palais est encore plus compliqué : ses sentiments envers Maxon viennent se heurter à l’amour qu’elle éprouve depuis l’enfance pour Aspen, garde royal qu’elle croise tous les jours dans les galeries, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales … Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête du déclic qui changera à jamais le cours de sa vie … Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

 

Avis : Une couverture toujours aussi énigmatique, une robe un peu étrange : que se passe-t-il dans ce second tome ?!

Tout comme pour La Sélection, j’ai lu ce tome très rapidement (mis bout à bout, une matinée) et j’ai adoré, même si j’ai tout de même préféré le premier. Je me suis à nouveau laissée emporter, je me suis retrouvée à Angeles, dans le palais des Schreave, j’ai suivi America dans ses déboires amoureux, mais aussi Maxon et tous les autres. Je me suis encore attachée à plusieurs d’entre eux, et j’en ai haï d’autres, que je n’appréciais déjà pas spécialement. Mais, dans ce tome, contrairement à d’autres œuvres, la romance n’est pas le seul sujet abordé, même si elle prend une grande place dans l’histoire. On en apprend plus sur le passé d’Illeá et sur son « créateur », sur la politique, sur les autres pays. On découvre peu à peu ce qui se cache derrière la monarchie de castes des anciens États-Unis. Les autres sélectionnées sont aussi bien intégrées à l’histoire. On découvre un peu plus Kriss, Marlee et Celeste, ainsi qu’Elise et Natalie. Il arrive des choses différentes à chacune. Je trouve vraiment génial que l’auteure ne se focalise pas que sur les problèmes amoureux d’America, mais qu’elle s’intéresse aussi au monde du livre, aux autres personnages et aux intrigues extérieures au palais, dans lequel les filles sont « enfermées ». Et oui, à cause de la Sélection, on ne sait que ce que les filles savent, et ici, en l’occurrence America. Cela a dû être compliqué pour l’auteur de parler de tout en s’accommodant au point de vue interne de l’histoire.  

Evidemment, des questions restent en suspens : pourquoi les Rebelles attaquent-ils exactement le palais ? Les factions du Nord sont-elles reliées aux factions du Sud ? Quelle est la véritable histoire d’Illeá ? Et qui est vraiment Gregory Illeá ? Pourquoi l’Histoire se transmet-elle oralement, pourquoi n’est-elle pas écrite ? Et surtout : quelle est la véritable politique mise en place par le roi ? Monarchie ou dictature ? L’auteure parvient à nous parler des différents aspects du monde qu’elle a créé à partir de l’histoire d’America au lieu de ne se focaliser que sur celle-ci, et parvient à nous amener à nous interroger non seulement sur America, Maxon et Aspen, mais aussi sur tout ce qui compose Illeá et la famille royale, ainsi que les autres pays.

Concernant les personnages, je dois avouer qu’America m’a un peu énervée dans ce tome. Malgré mon attachement pour elle, je trouve qu’elle fait un peu n’importe quoi : une fois Maxon, une fois Aspen, comme si elle jouait avec eux, alors qu’en réalité, elle ne sait absolument pas quoi faire. D’un côté, je la comprends : elle joue son avenir. Mais, de l’autre, elle doit choisir et, personnellement, je trouve qu’il n’y a pas photo ! Elle se plaint que Maxon se rapproche des autres, mais elle oublie ce qu’elle fait avec Aspen. Quand le prince lui avoue son amour, elle doute, et quand il va voir les autres, elle le traite de lâche et de menteur ! Elle est très impulsive et ne se rend pas compte qu’elle fait du mal à un tas de personnes en ne se rendant pas compte de ce qui se passe autour d’elle. Elle ne voit pas tout ce que le prince fait pour elle, les risques qu’il prend. Il est clair que Maxon l’aime, et que c’est réciproque, et, même si le statut de princesse lui fait peur, elle peut changer les choses, alors je ne vois pas où est le problème. A la fin du livre, j’ai eu l’impression qu’elle avait compris, et fait son choix … Pour Maxon, je me demande comment il fait pour toujours tout régler. Le pauvre … Quant à Aspen, je ne le supporte pas ! Il veut qu’America soit en sécurité, et c’est lui qui la met en danger en faisant n’importe quoi. J’ai l’impression qu’il est louche, ça ne m’étonnerait pas qu’il fasse partie des rebelles ! Enfin, le roi … Quel manque de tac et de compassion ! Alors que la reine a l’air toujours aussi admirable, lui montre son côté sombre dans ce tome.  

Plusieurs scènes m’ont attristé dans le livre, mais la pire était celle concernant Marlee. J’ai deviné son secret depuis qu’elle en avait parlé à America, et, quelque part, je savais que cela devait arriver, mais c’était vraiment dur et brutal …

 

En définitive, un second tome réussi, qui nous donne encore plus envie de découvrir la suite (qui, malheureusement, ne sort qu’en 2014 …) !

Romeo and Juliet de William Shakespeare

Posté : 22 juin, 2013 @ 1:29 dans Avis littéraires | Pas de commentaires »

Romeo and Juliet de William Shakespeare dans Avis littéraires couv56783619-177x300Genre : Classique, Théâtre

Editeur : GF

Année de sortie : 1993

Nombre de pages : 275

Synopsis : Two households, both alike in dignity, / In fair Verona, where we lay our scene, / From ancient grudge break to new mutiny, / Where civil blood makes civil hands unclean. / From forth the fatal loins of these two foes / A pair of star-crossed lovers take their life; / Whose misadventured piteous overthrows, / Doth with their death bury their parents’ strife. [...] Deux anciennes Maisons d’égale dignité / Dans la belle Vérone où se tient notre scène / Font un nouvel éclat de leur antique hargne, / Le sang civil salit les mains des citoyens. / Or dans le sein fatal de ces deux ennemis / Deux amants prennent vie sous la mauvaise étoile; / Leur malheureux écroulement très pitoyable / Enterre en leur tombeau la haine des parents. / Les terribles moments de leur amour mortel / Et l’obstination des rages familiales / Que rien sinon la mort des deux enfants n’apaisera, / Pendant deux heures nous le jouerons sur ce théâtre; / Et si vous nous prêtez une patiente oreille, / Tout défaut, notre zèle le rachètera.

 

Avis : Cette fois, j’ai voulu lire la célèbre tragédie en anglais, pour voir un peu ce que ça donnait et si j’arrivais à comprendre.

Finalement, c’était une bonne expérience. Parfois, je me suis dit : « Génial, je comprends tout ! » Et d’autres fois, je désespérais de comprendre ne serait-ce qu’un seul mot ! Certains passages sont vraiment compliqués à comprendre. Certains mots sont écrits en vieil anglais, comme « thou » ou « art » mais, une fois qu’on est habitué, on remplace ces mots par ceux que l’on connait, et on comprend mieux. Certaines indications scéniques sont déplacées dans la version française, et la traduction est parfois plus longue que la version originale.

Sinon, l’histoire est magnifiquement triste. C’est une série de coïncidences, de petites choses ridicules qui aboutissent à la mort des trois personnages principaux à cinq minutes d’intervalle … pour rien ! Je n’ai pas pu m’empêcher de penser que, si elle s’était réveillée dix minutes plus tôt, rien ne se serait passé, ils seraient tous heureux ! En même temps, les parents n’auraient jamais accepté cette histoire, Roméo aurait été tué, Juliette se serait suicidée et Paris se serait retrouvé tout seul. Shakespeare montre bien ici les conséquences horribles que peuvent avoir des haines ridicules. On ne sait même pas d’où elle vient ! Si les parents étaient plus intelligents, moins égoïstes et réfléchissaient plus, peut-être que rien de tout cela ne serait arrivé. Quant aux personnages, Roméo agit toujours précipitamment, il ne réfléchit pas beaucoup, agit sur des coups de tête et finit par se tuer quand il vaut Juliette « morte ». Juliette, elle, est courageuse, tente de faire de son mieux pour concilier son amour pour son ennemi et celui qu’elle ressent pour sa famille, mais, finalement, rien n’a marché comme il le fallait. Paris ne se rend compte de rien : ni que Juliette ne désire pas se marier avec lui, ni qu’elle ne l’aime même pas. Quant aux personnages masculins, excepté les frères et les messagers, ils ne pensent qu’à se battre, comme s’ils avaient besoin de tuer ou d’être tué pour prouver leur virilité. Quand la nurse tente d’aider Juliette, sa mère lui apprend qu’elle n’a pas le choix, qu’elle doit se marier avec Paris, alors que son cousin, Tybalt, personnage que je ne supporte pas, vient de mourir. Il y a tout de même un moment où l’on se dit que, peut-être, cela marchera, que personne ne mourra. On ne peut pas s’empêcher d’espérer. Mais dès que l’on connait l’histoire de la lettre, on comprend.

 

En définitive, un bon classique à connaitre, un peu compliqué en VO mais tout de même superbe !      

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