Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Inventaire

Classé dans : Avis littéraires — 21 janvier, 2017 @ 12:45

Petit inventaire pour vous faciliter la tâche ! (J’ai une chaîne YouTube, si cela vous intéresse : Redbluemoon ; j’ai aussi une page Facebook : Redbluemoon, blogueuse littéraire, et Instagram : red_bluemoon !)

 Alors, ce ne sont pas tous les livres que j’ai lus, mais seulement tous ceux que j’ai chroniqués, parce que j’ai beaucoup lu avant de commencer ce blog ! Donc, je ne mets ici que les livres sur lesquels j’ai écrit un article ! Les différents tomes des séries sont cités dans l’ordre ! Je vous souhaite une bonne visite, de bonnes lectures, et n’hésitez pas à me dire si vous constatez des problèmes !

Vous trouverez, à la fin de cet inventaire, une catégorie « Relectures » : ces articles sont une sorte d’update, ou de remarques ajoutées par rapport à la chronique complète !

A

ADAM, Olivier : Je vais bien, ne t’en fais pas

AGUS, Milena : Mal de pierres

ALAIN-FOURNIER : Le Grand Meaulnes 

ALEXAKIS, Vassilis : Le premier mot

ALIGHIERI, Dante : La Divine Comédie

ANONYME : Le Roman d’AlexandreLe Roman de Merlin

APOLLINAIRE, Guillaume : Alcools ; Calligrammes

ARASSE, Daniel : Histoires de peintures

ASHER, Jay : Thirteen Reasons Why

ASSOULINE, Pierre : Lutetia

ATWOOD, Margaret : The Handmaid’s Tale ; The Penelopiad

AUBRAC, Lucie : Ils partiront dans l’ivresse

AUSTEN, Jane : Pride and Prejudice ; Sense and Sensibility

B

BAILLY, Samantha : Ce qui nous lie

BALZAC, Honoré de : La Fille aux yeux d’or ; La Vendetta ; Le Colonel Chabert

BARKER, Nicola : H(A)PPY

BARRIE, J. M. : Peter Pan

BARTHES, Roland : Fragments d’un discours amoureux ; L’Empire des signes Sur Racine

BAUDELAIRE, Charles : Le Spleen de Paris 

BAUM, L. Frank : The Wizard of Oz

BEAUVOIR, Simone de : Le deuxième sexe 1 2

BECHDEL, Alison : Fun Home: A Family Tragicomic

BECKETT, Samuel : En attendant Godot

BECKFORD, William : Vathek

BECTON, Jennifer : Charlotte Collins

BEIGBEDER, Frédéric : Oona et Salinger ; Un roman français Windows on the World

BENNETT, Alan : La Reine des lectrices

BENNETT, Sophia : Sœurs pour la vie

BERN, Stéphane : Secrets d’Histoire : 1 2 3 

BERTHOUD, Ella et ELDERKIN Susan : The Novel Cure: An A-Z of Literary Remedies

BIANU, Zéno : Poèmes à dire 

BIVALD, Katarina : La Bibliothèque des cœurs cabossés

BOSC, Adrien : Constellation

BOTTERO, Pierre : Le Pacte des Marchombres : Ellana

BOULGAKOV, Mikhaïl : Le maître et Marguerite

BRADDON, Mary Elizabeth : Lady Audley’s Secret

BROOKS, Max : World War Z

BROWN, Dan : Robert Langdon : Le Symbole PerduInferno

BROWN, Jennifer : Tornade

BRYSON, Bill : Shakespeare: The World as a Stage

C

CABOT, Meg : Princess Diaries : Royal Wedding

CALDERA, Georgia : Les Larmes rouges : Réminiscences

CALVINO, Italo : Si par une nuit d’hiver un voyageur

CAMPBELL, Jen : The Beginning of the World in the Middle of the Night The Bookshop Book ; Weird Things Customers Say in Bookshops

CAMUS, Albert : La chute La peste

CAPOTE, Truman : In Cold Blood

CARROLL, Lewis : Alice : Alice’s Adventures Underground, Through the Looking-Glass

CARTER, Angela : FireworksThe Bloody Chamber

CASS, Kiera : La Sélection : La Sélection, L’Elite, L’Elue, The Heir, The Crown

CASSATI, Sandro : Marilyn Monroe, biographie intime

CELAN, Paul : Choix de poèmes

CESAIRE, Aimé : Cahier d’un retour au pays natal

CHAVAGNEUX, Christian et PALAN, Ronen : Les paradis fiscaux

CHBOSKY, Stephen : The Perks of Being a Wallflower

CHRISTIE, Agatha : And Then There Were None ; Hercule Poirot : Murder on the Orient Express ; Miss Marple : L’affaire Protheroe

CLARE, Cassandra : The Mortal Instruments : City Of Bones, City of Ashes 

CLARKE, Stephen : Talk to the Snail

CLAUDEL, Paul : Le Soulier de satin

CLEMENS, James : Les Bannis et les Proscrits : Le Feu de la Sor’cière

COBEN, Harlan : Ne le dis à personne …

COHEN, Albert : Solal

COLFER, Chris : Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair

COLLINS, Suzanne : The Hunger Games : Hunger Games, Catching Fire, Mockingjay

COLLODI : Les Aventures de Pinocchio

CORTAZAR, Julio : Cronopes et Fameux

COURTADE, Henri : Loup, y es-tu ?

CUNNINGHAM, Michael : Specimen Days 

CYMES, Michel : Vivez mieux et plus longtemps

D

DABOS, Christelle : La Passe-Miroir : Les fiancés de l’hiver

DAHL, Roald : The BFG 

DASHNER, James : The Maze Runner : The Maze Runner, The Scorch Trials, The Death Cure

DE VIGAN, Delphine : D’après une histoire vraie

DELACOURT, Grégoire : La liste de mes envies

DELBO, Charlotte : Auschwitz et après : Mesure de nos jours

DESPLAT-DUC, Anne-Marie : Les Colombes du Roi-Soleil : Les comédiennes de M. Racine

DESPROGES, Pierre : Le petit reporter

DICKENS, Charles : A Christmas Carol, The Chimes and The Haunted ManBleak House

DIDEROT, Denis : Contes et entretiens ; Jacques le Fataliste ; Supplément au voyage de Bougainville 

DIDIERLAURENT, Jean-Paul : Le liseur du 6h27

DIOME, Fatou : Kétala

DIVRY, Sophie : La condition pavillonnaire

DU BELLAY, Joachim : Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe

DU MAURIER, Daphné : Rebecca

DUBOIS, Pierre : Comptines assassines ; Les contes de crimes

DUFFY, Carol Ann : The World’s Wife

DURAS, Marguerite : Hiroshima mon amour ; L’amant 

DUROY, Lionel : L’absente

E

EASTON ELLIS, Bret : Les lois de l’attraction

ECO, Umberto : Histoire de la laideur

ENARD, Mathias : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

ENGEL, Amy : The Book of Ivy

ERASME : Eloge de la folie

ESCHYLE : L’Orestie

EURIPIDE : Médée suivi des Troyennes

F

FERAOUN, Mouloud : La terre et le sang

FIELDING, Helen : Le journal de Bridget Jones

FLAUBERT, Gustave : L’Education sentimentale Madame Bovary Un cœur simple

FLEMING, Ian : James Bond : Casino Royale 

FLYNN, Gillian : Gone Girl

FOENKINOS, David : La délicatesse

FOER, Jonathan SafranEating AnimalsEverything Is Illuminated Extrêmement fort et incroyablement près

FONDANE, Benjamin : Le Mal des fantômes

FORSTER, E. M. : A Room with a View ; Maurice

FOWLES, John : The French Lieutenant’s Woman

FRANK, Anne : Journal

G

GAIMAN, Neil : Coraline ; Norse Mythology

GALLO, Max : Louis XIV : Le Roi-SoleilL’hiver du grand roi

GARCIA, Kami et STOHL, Margaret : Chroniques des Enchanteurs : 16 lunes, 17 lunes, Sublimes lunes, 18 lunes, 19 lunes

GARY, Romain : Les cerfs-volants

GEORGE, Jessica Day : La princesse du bal de minuit

GERMAIN, Sylvie : Hors champ Magnus

GIDEON, Mélanie : La vie romantique d’Alice B.

GIRARD, Anne-Sophie et GIRARD, Marie-Aldine : La femme parfaite est une connasse

GIRAUD, Brigitte : Une année étrangère

GIRAUDOUX, Jean : La guerre de Troie n’aura pas lieu

GOETHE : Faust ; Les Affinités électives

GOLDEN, Arthur : Geisha

GOMBROWICZ, Witold : Cosmos

GOODKIND, Terry : L’Epée de vérité : Dette d’Os, La Première Leçon du Sorcier, La Pierre des Larmes, Le Sang de la Déchirure

GRAY, Alasdair : Poor Things

GRAY, John : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus

GREEN, John : Nos étoiles contraires

GREGORY, Philippa : Saga Tudor : The Constant Princess, Deux sœurs pour un roi, L’Héritage Boleyn

GRIMBERT, Philippe : Un secret

H

HAIG, Matt : Les Radley

HAWKINS, Paula : Into the Water The Girl on the Train

HAWTHORNE, Nathaniel : The House of the Seven Gables ; The Scarlet Letter

HIGGINS CLARK, Mary : L’ombre de ton sourire

HILL, Susan : Mrs de Winter ; The Woman in Black

HOBB, Robin : The Farseer TrilogyAssassin’s Apprentice

HOMERE : L’Odyssée

HOWARD, A. G. : Splintered : Splintered, Unhinged

HUGO, Victor : Hernani ; L’Homme qui rit ; Les Misérables

HUMBERT, Fabrice : L’Origine de la violence

HURWITZ, Gregg, AARON, Jason, KUDRANSKI, Szymon, PEARSON, Jason : Batman : La Splendeur du Pingouin

HUXLEY, Aldous : Le meilleur des mondes

I

IACOBELLIS, Kevin : La porte de la réflexion ; Le serpent de la séduction Les Bourgeons du mal

IBSEN, Henrik : Hedda Gabler 

INOUE, Yasushi : Le fusil de chasse

IONESCO, Eugène : La Leçon Le roi se meurt

ISHIYAMA, Kei : Grimms Manga

J

JABLONKA, Ivan : Laëtitia ou la fin des hommes

JACKSON, Shirley : The Haunting of Hill House

JAMES, E. L. : Cinquante nuances de Grey : Cinquante nuances de Grey, Cinquante nuances plus sombres, Cinquante nuances plus claires, Grey

JAMES, P. D. : La mort s’invite à Pemberley

JARDIN, Alexandre : Le Zèbre

JARRY, Alfred : Ubu roi 

JAUFFRET, Régis : Cannibales

JONASSON, Jonas : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire 

JONCOUR, Serge : Repose-toi sur moi

JOUVE, Pierre Jean : Paulina 1880

JULIET, Charles : Lambeaux

K

KALOTAY, Daphné : Un papillon sus la neige

KANATA, Konami : Chi, une vie de chat

KATSURA, Masakazu : Shadow Lady

KAUFMAN, Amie et KRISTOFF Jay : The Illuminae Files Illuminae, Gemina

KLEINBAUM, Nancy : Dead Poets Society

KEYES, Daniel : Billy Milligan, l’homme aux 24 personnalités Flowers for Algernon

KING, Stephen : Danse Macabre ; La Ligne verte ; The Dark Tower : The Gunslinger

KINSELLA, Sophie : L’accro du shopping : Confession d’une accro du shopping ; Les Petits Secrets d’Emma

KITAMURA, Katie : A Separation

KOLTES, Bernard-Marie : La nuit juste avant les forêts

KUBO, Tite : Bleach : The Death and the Strawberry

L

LA FONTAINE, Jean de : Fables

LABE, Louise : Œuvre Poétique

LACARRIERE, Jacques : Dictionnaire amoureux de la Grèce

LAFAYETTE, Madame de : La Princesse de Clèves

LAMARTINE, Alphonse de : Graziella

LARSEN, Reif : The Selected Works of T.S. Spivet

LARSSON, Stieg : Millénium : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, La reine dans le palais des courants d’air

LESSING, Doris : The Fifth Child

LEWICKI, Christine : J’arrête de râler !

LEWIS, C. S. : Les Chroniques de Narnia : Le neveu du magicien, Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire MagiqueLe Cheval et l’EcuyerLe Prince CaspianL’Odyssée du Passeur

LEWIS, Matthew : The Monk

LOUIS, Edouard : En finir avec Eddy Bellegueule

LOWRY, Lois : The Giver 

LUCACI, Dorica : Chats extraordinaires illustrés

M

MAALOUF, Amin : Le Rocher de Tanios

MAAS, Sarah J. : Throne of Glass : Throne of Glass

MABANCKOU, Alain : Mémoires de porc-épic 

MAFI, Tahereh : Shatter Me : Shatter Me, Unravel Me, Ignite Me

MAILLET, Antonine : Pélagie-la-Charrette

MAKINE, Andreï : Une femme aimée

MALIKI : Cristallisation, Hanami ; L’autre fille dans le miroir ; BLOG

MALLARME, Stéphane : Poésies

MALLEY, Gemma : The Declaration : The Declaration

MALZIEU, Mathias : Journal d’un vampire en pyjama ; La Mécanique du Cœur

MARIN, Charlotte et MICHAU, Marion : Le bloc-notes de Louise : Fan de lui

MARIVAUX : La double inconstance suivi d’Arlequin poli par l’amour

MARTIN, George, R. R. : A Song of Ice and Fire : A Game of Thrones, A Clash of Kings, A Storm of Swords, A Feast for Crows, A Dance with Dragons ; The World of Ice & Fire : The Untold History of Westeros and the Game of Thrones

MASHIMA, Hiro : Fairy Tail

MATURIN, Charles : Melmoth the Wanderer

MAUMEJEAN, Xavier : American Gothic

MAUPASSANT, Guy de : Bel-Ami

MAURIAC, François : Thérèse Desqueyroux

MCEWAN, Ian : Amsterdam

MELROSE, Fiona : Midwinter

MELVILLE, Herman : Moby Dick

MERIMEE, Prosper : Carmen suivi de Les âmes du purgatoire

MESSINGER, Joseph : Ces gestes qui vous trahissent

MESSY, Catherine : Bucoliques

MEYER, Marissa : The Lunar Chronicles : Cinder, Scarlet, Cress, Fairest

MEYER, Stephenie : Les Ames Vagabondes

MICHAUX, Henri : Epreuves, exorcismes, 1940-1944

MICHELIS, Denis : La chance que tu as ; Le bon fils

MICHON, Pierre : Vies minuscules

MILLAR, Mark : Superman : Red Son

MILLER, Arthur : The Crucible 

MILTON, Giles : Les miscellanées

MINGARELLI, Hubert : Un repas en hiver

MISHIMA, Yukio : Confession d’un masque

MLYNOWSKI, Sarah : Parle-moi !

MOORE, Alan et CAMPBELL, Eddie : From Hell

MOORE, Viviane : Ainsi puis-je mourir

MORE, Thomas : Utopia

MOTIN, Margaux : J’aurais adoré être ethnologue … 

MUNROE, Randall : What if ?: Serious Scientific Answers to Absurb Hypothetical Questions

MURAKAMI, Haruki : Blind Willow, Sleeping Woman ; La fin des temps ; The Elephant Vanishes

MUSSET, Alfred de : Lorenzaccio

MUSSO, Guillaume : Central Park ; L’appel de l’ange L’instant présent

N

NATIONAL GEOGRAPHIC : Histoire de la mythologie

NDIAYE, Marie : Un temps de saison

NERVAL, Gérard de : Aurélia, Les Nuits d’octobre, Pandora, Promenades et souvenirs

NEUSER, Marie : Je tue les enfants français dans les jardins … ; Un petit jouet mécanique

NICHOLLS, David : Un jour

NOTHOMB, AmélieAcide sulfurique ; Antéchrista Barbe Bleue Biographie de la faim ; Cosmétique de l’ennemi ; Frappe-toi le cœurJournal d’HirondelleHygiène de l’assassin ; La nostalgie heureuse Le Crime du comte Neville ; Le Fait du Prince Le Sabotage amoureux ; Le voyage d’hiverLes Catilinaires ; Les Combustibles ; Métaphysique des tubes ; Ni d’Eve ni d’Adam ; Pétronille Riquet à la houppe ; Stupeur et tremblements Une forme de vie

O

O’DONNELL, Cassandra : Les sœurs Charbrey : Sans orgueil ni préjugés 

OATES, Joyce Carol : A Bloodsmoor RomanceBellefleur ; Maudits ; Mysteries of Winterthurn ; The Faith of a Writer: Life, Craft, Art The Lost Landscape: A Writer’s Coming of Age

OHKUBO, Atsushi : Soul Eater Not!

ORSENNA, Erik : La grammaire est une chanson douce

ORWELL, George : 1984

ORY, Pascal : L’histoire culturelle

OSBORNE, John : Look Back in Anger

OVIDE : Les Métamorphoses

P

PAOLINI, Christopher : L’Héritage 

PASCOE, Chris : A Cat Called Birmingham : A biography of nine lives

PASRICHA, Neil : The Book of Awesome ; The Book of (Even More) Awesome The Happiness Equation: Want Nothing + Do Anything = Have Everything

PEACOCK, Thomas Love : Nightmare Abbey

PECK, Dale : Les Sirènes : La Dérivante

PEDROSA, Cyril : Trois ombres

PELLOUX, Patrick : On ne meurt qu’une fois et c’est pour si longtemps

PENNAC, Daniel : Comme un roman

PEREC, Georges : Tentative d’épuisement d’un lieu parisien ; W ou le souvenir d’enfance

PERRY, Sarah : The Essex Serpent

PINBOROUGH, Sarah : Contes des Royaumes : Poison, Charme, Beauté

PLATH, Sylvia : The Bell Jar

PLATON : Le Banquet

POE, Edgar Allan : The Penguin Complete Tales and Poems 

PRATCHETT, Terry : The Discworld series : The Colour of Magic

PROUST, Marcel : A la recherche du temps perdu : Du côté de chez Swann, A l’ombre des jeunes filles en fleur, Le Côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe, La Prisonnière, Albertine disparue

Q

QUENEAU, Raymond : Exercices de style

QUIGNARD, Pascal : Tous les matins du monde 

QUIROGA, Horacio : Contes d’amour de folie et de mort

R

RACINE, Jean et EURIPIDE : Bérénice ; Iphigénie suivi de Iphigénie à Aulis ; Mithridate ; Phèdre

RADCLIFFE, Ann : The Romance of the Forest

RIGGS, Ransom : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, Hollow City , Library of Souls

RILKE, Rainer Maria : Lettres à un jeune poète ; Poèmes à la nuit

RIORDAN, Rick : Percy Jackson : Le Voleur de foudreLa Mer des MonstresLe Sort du Titan La Bataille du LabyrintheLe dernier Olympien

ROBILLARD, Anne : Les Héritiers d’Enkidiev : Renaissance

ROTH, Veronica : Divergente : Divergente, Insurgés, Allégeance

ROWLING, Joanne Kathleen : Harry Potter : Harry Potter and the Philosopher’s Stone, Harry Potter and the Chamber of Secrets, Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, Harry Potter and the Goblet of Fire ,Harry Potter and the Order of the Phoenix, Harry Potter and the Half-Blood Prince, Harry Potter and the Deathly Hallows, Harry Potter and the Cursed Child (avec John Tiffany et Jack Thorne) ; Fantastic Beasts and Where to Find Them Fantastic Beasts and Where to Find Them, the screenplay ; The Tales of Beedle the Bard

S

SAGAN, Eric : Lettre à Hervé

SAINT-EXUPERY de, Antoine : Le Petit Prince 

SALVAYRE, Lydie : La compagnie des spectres Pas pleurer

SARRAUTE, Nathalie : Enfance

SARTRE, Jean-Paul : Les Mots

SCHLINK, Bernhard : Le Liseur

SCHMITT, Eric-Emmanuel : L’Elixir d’amour , Le Poison d’amour La part de l’autre ; Oscar et la dame rose Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent …

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SCHWARTZ, David : La magie de voir grand

SEBOLD, Alice : The Lovely Bones

SHAKEASPEARE, William : Macbeth ; Othello ; Roméo et Juliette

SHELLEY, Mary : Frankenstein

SHEPARD, Sara : Pretty Little Liars : Pretty Little Liars, Flawless

SHEPARD, Zoé : Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire

SILITOE, Alan : The Loneliness of the Long-Distance Runner

SIMEON, Jean-Pierre : Stabat Mater Furiosa

SMITH, Ali Seasonal Cycle : Autumn, Winter

SMITH, Patti : Just Kids ; M Train

SNICKET, Lemony : Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire : La Fin

SOPHOCLE : Antigone, Œdipe roi

SORGUE, Mireille : L’Amant

SPIELMAN, Lori Nelson : Demain est un autre jour

STAEL, Germaine de : Corinne ou l’Italie

STENDHAL : Vie de Henry Brulard

STEVENSON, Robert Louis : Dr. Jekyll and Mr. Hyde (followed by The Bottle Imp)

STOCKETT, Kathryn : La Couleur des sentiments

STOKER, Bram : Dracula ; Dracula’s Guest

STRASSER, Todd : The Wave

SUSKIND, Patrick : Le Parfum

SWARUP, Vikas : Slumdog Millionaire

T

TAKAYA, Natsuki : Fruits Basket

TARDIEU, Jean : La comédie de la comédie suivie de La comédie des arts et de Poèmes à jouer

TCHEKOV, Anton : La Dame au petit chien et autres nouvelles

TOLKIEN, J. R. R. : Bilbo le Hobbit ; Contes et légendes inachevés 1 ; Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours, Le Retour du Roi

TOLSTOI, Léon : Anna Karénine

TOURNIER, Michel : Gilles & Jeanne Le Roi des Aulnes ; Vendredi ou les limbes du Pacifique

TRAVEN, B : Le vaisseau des morts

U

V

VERCORS : Le silence de la mer

VERLAINE : Fêtes galantes, Romances sans paroles, précédés de Poèmes saturniens

VERNE, Jules : Vingt mille lieues sous les mers

VIAN, Boris : L’Ecume des jours

VILLENEUVE, Madame de : La Belle et la Bête 

VITOUX, Frédéric : Petit dictionnaire amoureux des chats

VIVIAN, Siobhan : La liste

VOLTAIRE : Micromégas ; Traité sur la tolérance

W

WALPOLE, Horace : The Castle of Otranto

WEIR, Andy : The Martian

WERBER, Bernard : Demain les chats ; Le Cycle des Anges : Les Thanatonautes, L’Empire des Anges ; Le Cycle des Dieux : Nous les Dieux ; Les Fourmis : Les Fourmis

WHITMAN, Walt : Leaves of Grass

WILDE, Oscar : The Picture of Dorian Gray 

WINTERSON, Jeanette : Christmas Days: 12 Stories and 12 Feasts for 12 Days

WOOLF, Virginia : A Room of One’s Own

X

Y

YANCEY, Rick : La 5e Vague : La 5e Vague

YAZAWA, Ai : Nana Premium Fan Book ; Paradise Kiss

Z

ZOLA, Emile : Les Rougon-Macquart : L’Œuvre

CATEGORIE RELECTURES

DIOME, Fatou : Kétala (update disponible à la fin de l’article)

DU MAURIER, Daphné : Rebecca

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott ; Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SHAKESPEARE, William : Othello

Maurice d’E. M. Forster

Classé dans : Avis littéraires — 17 février, 2018 @ 4:08

Genre : Classique Maurice

Editeur : Penguin

Année de sortie : 1972 [1971]

Nombre de pages : 215

Titre en français : Maurice

Synopsis : Maurice is born into a privileged way of life. He grows up confident in status, precise in social ritual. Yet although priggish and conforming, Maurice finds himself increasingly attracted to his own sex. Through Clive, whom he encounters at Cambridge, and through Alec, the gamekeeper on Clive’s country estate, Maurice gradually expériences a profound emotional and sexual awakening.

Completed in 1914, Maurice is a powerful condemnation of the repressive attitudes of British society and a plea for emotional and sexual honesty. Aware that its publication would cause a furore, Forster ensured that it did not appear until after his death in 1970.

 

Avis : Je voulais lire un peu de romance en février – vu que c’est quand même le mois de l’amour, tout ça ! – et je me suis dit que ce pouvait être sympa de découvrir Maurice d’E. M. Forster.

J’avais déjà lu A Room With a View il y a un moment maintenant – en 2014 je crois ! – et j’avais beaucoup aimé l’écriture de l’auteur, sa façon de faire vivre ses personnages. Et je n’avais jamais lu de romance gay entre deux hommes ! Beaucoup d’arguments donc pour lire ce livre !! Ce que j’ai adoré dans Maurice, c’est la découverte sexuelle et amoureuse du personnage principal. Le lecteur sent bien que Forster a compris de quoi il parlait ; il n’en rajoute pas, c’est beau et touchant à lire, c’est subtil et progressif. Maurice met un moment à comprendre ce qui lui arrive, et même alors, il a du mal à l’accepter. C’est aussi ce que j’ai aimé dans ce livre : la dénonciation d’une société complètement hypocrite qui tente de réprimer un amour qui ne serait pas approprié, ce qui crée des situations comme celles de Maurice ou de Clive. J’imagine la réception de l’œuvre si elle avait été publiée en 1914, quand elle a été achevée par l’auteur ! J’ai vu quelques commentaires qui regrettaient que Forster « n’ait pas eu le courage » de publier le livre une fois qu’il l’avait terminé ; mais s’il l’avait fait, il aurait sans doute été très mal vu par la société, ses œuvres suivantes auraient été mal reçues ou non publiées parce qu’il aurait dérangé les bonnes mœurs anglaises. Je comprends tout à fait qu’il ait préféré attendre sa mort pour que Maurice paraisse !

Malgré ces bons côtés, Maurice n’est pas un coup de cœur – décidément, en ce moment, j’ai du mal ! L’écriture est toujours aussi bonne, mais j’ai trouvé qu’elle était parfois difficile à suivre, notamment dans les dialogues – après, c’est peut-être aussi moi qui l’ai lu quand j’étais fatiguée ! Quant aux personnages, aucun n’est vraiment attachant. Maurice est très méprisant avec à peu près tout le monde, surtout avec les femmes et les domestiques, c’est-à-dire les gens qui lui sont inférieurs, ou qu’il considère comme ses inférieurs. Cela entraîne une réflexion sur les classes sociales, et ce qu’elles signifient vraiment : est-ce que Maurice, parce qu’il vient d’une famille riche, est meilleur qu’un jeune homme jardinier dont le père est boucher ? J’ai pu ressentir de la pitié pour lui et le comprendre à certains moments, mais cela n’en fait pas pour autant un de mes personnages préférés. [SPOILER] A la fin, cette façon de traiter ses « inférieurs » disparaît puisqu’il tombe amoureux d’un homme d’un rang social plus bas que lui. [FIN DU SPOILER] Bien sûr, il n’est pas nécessaire que les personnages soient attachants pour qu’un livre soit bon, et le narrateur fait plusieurs remarques sur l’attitude de Maurice qui font acquiescer vigoureusement le lecteur ! Mais ici, j’aurais aimé apprécier le « héros » ; [SPOILER] on peut dire que la fin est un peu une sorte de rédemption pour lui : il est tombé amoureux d’un inférieur, et l’amour fait de cet homme un être qui lui est supérieur, montrant ainsi que les classes sociales ne veulent rien dire sur la valeur des êtres [FIN DU SPOILER]. Ce qui m’a surtout fait tiquer, c’est le personnage de Clive. Le changement qui s’opère chez lui à un moment donné m’a semblé très bizarre, et très improbable : [SPOILER] est-ce parce qu’il ne pouvait pas avoir de véritable relation avec Maurice ? Se pensait-il gay parce qu’il se sentait proche des Grecs anciens et de leur philosophie de vie ? Etait-ce juste une lubie ? On ne décide pas d’être homosexuel ou non, [FIN DU SPOILER] je n’ai vraiment pas compris sa situation et ce qui lui arrive !

J’ai adoré la fin [SPOILER] j’étais si contente que ce soit une fin heureuse ! [FIN DU SPOILER]. C’est en lisant ce genre de livres que le lecteur se rend compte qu’il a de la chance de vivre à une époque où il est permis à deux personnes de même sexe de s’aimer, comparé à l’époque de l’auteur. Forster dédiait ce livre à « a happier year », une année plus heureuse. Bien sûr, dans certains pays, cet amour est encore interdit ; donc l’année est plus heureuse, mais ce n’est pas encore LA plus heureuse.

 

Donc, une bonne lecture, et un livre que je relirai sans doute. Je regarderai le film, en espérant qu’il soit bon !

 

A Separation de Katie Kitamura

Classé dans : Avis littéraires — 15 février, 2018 @ 11:00

Genre : ContemporaineA Separation

Editeur : The Clerkenwell Press

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 229

Titre en français : Les pleureuses

Synopsis : This is her story.

About the end of her marriage.

About what happened when Christopher went missing and she went to find him.

These are her secrets, this is what happened …

A young woman is separating from her faithless husband. For the moment they agree to keep it a secret. When he goes missing in a remote region in the rugged South of Greece, she reluctantly agrees to go look for him, still keeping their split to herself. In her heart, she’s not even sure if she wants to find him. As her search comes to a shocking breaking point, she discovers she understands less than she thought about the man she used to love.

A searing story of intimacy and infidelity, A Separation lays bare what divides us from the inner lives of others. With exquisite precision, Katie Kitamura propels us into the mesmerising story of a woman on the edge.

 

Avis : Depuis sa sortie, une amie me conseille de lire A Separation ; je me suis enfin lancée !

J’ai été surprise de voir ses notes assez faibles sur Goodreads et Livraddict, parce que j’ai beaucoup aimé ce livre ! Le titre est clair : il est question d’une séparation. Christopher et sa femme sont séparés ; il lui demande de n’informer personne pour l’instant, ce qu’elle accepte de faire. Il part en Grèce sans informer la narratrice – son épouse – et est porté disparu peu de temps après. Elle est envoyée par sa mère pour le retrouver, et le ramener en Angleterre. Le lecteur a accès aux pensées de la narratrice, à ses questionnements sur Christopher, à ses hypothèses sur où il se trouve, et sur ce qu’il fait en Grèce. Pour autant, on ne connaît jamais son nom, ce qui en fait soit un personnage effacé, soit un personnage auquel le lecteur peut facilement s’identifier. Elle est assez passive, obéit aux autres sans prendre vraiment de décision seule. En fin de compte, [SPOILER] elle n’est jamais vraiment libre, jamais vraiment débarrassée de « l’influence » de Christopher, de la présence, même minime, de ses parents. [FIN DU SPOILER] Elle est coincée dans une vie dont elle ne veut pas, avec un secret dérangeant qu’elle ne peut pas/plus révéler.

Ce livre se lit vite, il est bien écrit, agréable, excepté une chose : l’abondance de virgules qui donne un flot de paroles continu. J’avoue que je n’aime pas trop cela, c’est sans doute la raison pour laquelle ce livre n’est pas un coup de cœur. De nombreuses réflexions se trouvent ici, à propos du mariage, de l’amour, de l’infidélité, mais aussi des apparences et du deuil. Grâce à Christopher et le livre qu’il écrit, le lecteur a accès à certaines traditions grecques : ici, les pleureuses. Je pensais que ce métier n’existait plus de nos jours : je le trouve fascinant. Dans l’édition française, il est d’autant plus mis en avant qu’il constitue le titre du livre ; [SPOILER] il permet aussi de montrer la difficulté pour la narratrice de faire son deuil, à cause de son statut au moment de la mort de son mari ; elle aurait presque besoin de pleureuses elle aussi. [FIN DU SPOILER] L’auteur dépeint la Grèce d’une manière différente de ce dont j’ai l’habitude : pas comme un beau pays, plein de vie, de fleurs, un souvenir de la Grèce antique. La narratrice est une touriste, mais elle ne vient pas pour des vacances, et elle ne se trouve pas dans une grande ville : elle voit l’envers du décor, la vraie vie dans une petite ville en proie aux incendies. Cela mène à des réflexions sur les touristes, leur façon de réduire un pays à un lieu de vacances idyllique, à y appliquer leurs préjugés sans rien savoir vraiment de la réalité de la vie là-bas. J’ai noté pas mal de citations : elles sonnaient vraies, comme si l’auteur avait compris et révélé quelque chose au lecteur, comme si elle lui avait donné les mots qu’il ne pouvait pas trouver seul.

A propos de la fin, que je ne veux pas vous spoiler : [SPOILER] J’étais un peu déçue que l’enquête ne soit pas résolue : j’aurais vraiment aimé savoir qui a tué Christopher ! Je suspecte Maria : elle aurait pu le tuer parce qu’elle savait qu’elle ne pouvait pas l’avoir pour elle seule, ou par vengeance, parce qu’il l’a séduite et abandonnée. Ce peut être la raison pour laquelle elle se dispute avec Stefano, qui désapprouve son acte. Cela explique aussi la réaction de Stefano face à la narratrice et aux parents de Christopher. [FIN DU SPOILER]

 

Donc, une très bonne lecture, un choix assez différent des romances « obligatoires » pour la Saint Valentin !

The Essex Serpent de Sarah Perry

Classé dans : Avis littéraires — 13 février, 2018 @ 1:10

Genre : Historique The Essex Serpent

Editeur : Serpent’s Tail

Année de sortie : 2016

Nombre de pages : 418

Titre en français : Le serpent de l’Essex

Synopsis : London, 1893. When Cora Seaborne’s husband dies, she steps into her new life as a widow with as much relief as sadness: her marriage was not a happy one, and she never suited the role of society wife. Accompanied by her son Francis – a curious, obsessive boy – she leaves town for Essex, where she hopes fresh air and open space will provide the refuge they need.

When they take lodgings in Colchester, rumours reach them from further up the estuary that the mythical Essex Serpent, once said to roam the marshes claiming human lives, has returned to the coastal parish of Aldwinter. Cora, a keen amateur naturalist with no patience for religion or superstition, is immediately enthralled, convinced that what the local people think is a magical beast may be a previously undiscovered species. As she sets out on its trail, she is introduced to William Ransome, Aldwinter’s vicar.

Like Cora, Will is deeply suspicious of the rumours, but he thinks they are founded on moral panic, a flight from real faith. As he tries to calm his parishioners, he and Cora strike up an intense Relationship, and although they agree on absolutely nothing, they find themselves inexorably drawn together and torn apart, eventually changing each other’s lives in ways entirely unexpected. 

Told with exquisite grace and intelligence, this novel is most of all a celebration of love, and the many different guises it can take.

 

Avis : Ce livre a été recommandé par pas mal de Booktubeurs, alors je me suis lancée quand je l’ai vu à la BU !

Je pensais que j’allais adorer ce livre, mais j’attendais trop, et surtout, quelque chose de différent. Comme The Essex Serpent est comparé, dans un commentaire de John Burnside, à un grand roman victorien qu’auraient pu écrire ensemble Charles Dickens et Bram Stoker, je m’attendais à retrouver un peu d’eux dans l’œuvre, et ce n’était pas vraiment le cas. Je n’ai pas retrouvé les personnages attachants et vivants de Dickens, et l’atmosphère gothique et parfois pesante de Bram Stoker. Je pensais que ce serait gothique ; mais il n’y a pas de « villain », ni de demeure en ruines dans laquelle habitent les personnages. Je m’attendais aussi à l’intensité des œuvres des deux écrivains, et, encore une fois, ce n’est pas ce que j’ai obtenu ! Je pensais vraiment que ce commentaire a porté préjudice à The Essex Serpent ! Ce n’est pas le livre qui est mauvais, c’est mon attente qui était complètement faussée. Honnêtement, c’est une bonne fiction historique que je n’ai pas su apprécier.

La seule chose que j’ai aimé dans ce livre, ce sont les nombreuses réflexions sur divers sujets : la science et la religion – notamment dans les débats entre Cora et Will – ; la liberté des femmes, leur droit à faire ce qu’elle veut, à disposer de leur corps de la manière dont elles l’entendent ; l’apparence de la femme grâce à un personnage qui tente de cacher son corps sous des vêtements amples ou d’homme pour être considéré comme un être humain, indépendamment de son sexe. Cette réflexion fait écho à la lutte des femmes pour être acceptées comme égales aux hommes, mais aussi le problème paradoxal autour de leur apparence. On leur demande d’être féminine, mais c’est cette féminité qui est méprisée parfois. J’ai aussi aimé le fait que la narration soit entrecoupée de lettres, et de quelques entrées de journal. L’auteure, à chaque début de mois, fait un tour d’horizon rapide pour laisser voir au lecteur où en sont tous ses personnages sans que cela soit confus ou étrange. Les quelques passages intenses du livre comme [SPOILER] la mort de Cracknell – un des plus belles morts que j’ai lues d’ailleurs ! [FIN DU SPOILER] étaient très bons, et m’ont un peu réconfortée quand je désespérais en lisant ! Enfin, j’ai aimé le fait que le serpent peut représenter les différentes situations auxquelles font face les personnages, comme [SPOILER] la maladie de Stella ou l’amour impossible entre Cora et Will. [FIN DU SPOILER]

Côté négatif : l’intrigue n’était pas aussi trépidante que ce à quoi je m’attendais, c’était assez long, lent en raison des descriptions, qui sont d’ailleurs excellentes – mais je pense que ce n’était pas ce dont j’avais besoin en ce moment, je voulais plus d’action ! Je n’ai pas réussi à entrer dans l’atmosphère du livre. Autre chose : Cora est censée chercher le serpent de l’Essex, qui est le grand mystère du roman ; j’ai eu l’impression qu’elle était sortie une fois, qu’elle était revenue avec quelques ammonites et c’est tout, ce qui m’a franchement déçue ! Je ne me suis pas attachée aux personnages ; j’avais envie d’aimer Cora, mais ça n’a pas vraiment fonctionné, comme avec Will. Le seul personnage que j’apprécie vraiment est Francis, que l’on ne voit pas assez à mon goût, et Spencer, qui se fait complètement manipuler sans s’en rendre compte.

La fin, et la solution du mystère, m’ont déçue : je m’attendais à quelque chose de plus spectaculaire, ou de plus significatif. J’ai un peu fini sur « tout ça pour ça ?! ».

 

Donc, une déception, mais en grande partie parce que je m’attendais à autre chose.

 

H(A)PPY de Nicola Barker

Classé dans : Avis littéraires — 9 février, 2018 @ 10:15

Genre : Science-Fiction H(A)PPY

Editeur : William Heinemann

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 282

Titre en français : Pas encore traduit

Synopsis : Imagine a perfect world where everything is known, where everything is open, where there can be no doubt, no hatred, no poverty, no greed. Imagine a System which both nurturs and protects. A Community which nourishes and sustains. An infinite world. A world without sickness, without death. A world without God. A world without fear.

Could you … might you be happy there?

H(A)PPY is a post-post-apocalyptic Alice in Wonderland, a story which tells itself and then consumes itself. It’s a place where language glows, where words buzz and sparkle and finally implode. It’s a novel which twists and writhes with all the terrifying precision of a tiny fish in an Escher litograph – a book where the mere telling of a story is the end of certainty.

It is another imaginative tour de force from one of our most audacious and ambitious novelists; a writer The Guardian declares ‘a genius’.

 

Avis : Je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec H(A)PPY ; je n’avais jamais lu de livres de Nicola Barker, ni de réécriture dystopique d’Alice au pays des merveilles !

Honnêtement, c’est le livre le plus bizarre que j’ai jamais lu, et un des plus déroutants ! Mais il est aussi touchant à sa manière : le lecteur se place du côté de Mira A, il veut qu’elle réussisse, malgré le fait que son espèce de rébellion la fait souffrir, la coupe de tout ce qu’elle a connu, de tout ce qu’elle tenait pour certain. Je suis sûre que je n’ai pas tout compris, mais j’ai l’impression que c’est normal, et cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma lecture. H(A)PPY est vraiment unique en son genre, complètement à part, très original ! Et ce, d’abord grâce à son format : différentes couleurs d’encre sont utilisées tout le long de l’œuvre pour signifier différentes choses. Différentes polices d’écriture apparaissent aussi. C’est grâce à cette façon d’écrire / de raconter que l’histoire se dit elle-même, puis disparaît. On dirait presque que le personnage n’est parfois qu’un prétexte, qu’un canal pour que l’histoire soit connue. Cela peut aussi représenter une métaphore du travail de l’écrivain, ou de l’inspiration : l’auteur n’est qu’un canal à travers lequel le roman, le poème, la nouvelle, le récit nous parvient.

D’un côté, j’ai appris beaucoup de choses, notamment : sur le Paraguay, dont je ne connaissais que la localisation sur une carte, on apprend quelques éléments historiques passionnants, mais qui indignent aussi le lecteur – cela m’a donné envie de me renseigner ! ; et à propos d’Agustín Barrios, un guitariste paraguayen dont je ne savais absolument rien ! D’un autre, H(A)PPY montre au lecteur un monde sans passé, ou plutôt, qui a peur du passé, qui veut le renier, et les conséquences de cette façon de penser. Cette œuvre est dense, étrange, et absorbe le lecteur. Elle traite aussi de musique – Mira A est musicienne et voit la musique et les instruments différemment des autres personnes autour d’elle –, de doubles – un thème que j’aime beaucoup ! –, de lavage de cerveau et de rébellion, d’humains modifiés par la technologie, d’une société qui essaie de contrôler tout pour tout le monde. Cela traite de la liberté et du bonheur. Pourrions-nous, vraiment, être heureux dans ce genre de monde ?

Je ne peux pas vraiment parler des personnages ; comme je l’ai dit plus haut, ce ne sont pas eux qui sont importants mais l’histoire racontée grâce à eux. On ne sait pas grand-chose de Mira A, à part qu’elle fait partie des Young. On ne connaît pas son âge, on ne sait même pas si Mira A est son vrai nom, ce qui paraît peu probable. Le lecteur ne sait pas non plus si l’histoire qu’elle raconte est sa propre histoire, ou celle d’une autre – elle-même se pose la question à un moment donné. Les autres personnages sont assez difficiles à cerner : est-ce qu’ils mentent, est-ce qu’ils sont du côté de Mira A ? Veulent-ils l’aider ou la piéger ?

La fin est une bonne clôture pour l’histoire, et elle laisse imaginer ce qui arrive ensuite. En revanche, je n’ai pas vu l’aspect Alice au pays des merveilles !

 

Donc, un livre déroutant, mais qui fait réfléchir.

 

Shakespeare: The World as a Stage de Bill Bryson

Classé dans : Avis littéraires — 8 février, 2018 @ 4:58

Genre : Biographie, Historique Shakespeare

Editeur : HarperPress

Année de sortie : 2007

Nombre de pages : 195

Titre en français : Shakespeare : Antibiographie

Synopsis : ‘We don’t know if he ever left England. We don’t know who his principal companions were or how he amused himself. His sexuality is an irreconcilable mystery. On only a handful of days in his life can we say with absolute certainty where he was. We have no record at all of his whereabouts for the eight critical years when he left his wife and three young childrens in Stratford and became, with almost impossible swiftness, a successful playwright in London. By the time he is first mentioned in print as a playwright, in 1592, his life was already more than half over. For the rest, he is a kind of literary equivalent of an electron – forever there and not there.’

 

Avis : Un mâle pour compenser Femmeuary !

Je me suis rendue compte que je lisais assez peu de biographies ; j’en ai donc emprunté deux à la fac, la première étant Shakespeare : The World as a Stage de Bill Bryson ! Je veux lire cet auteur depuis pas mal de temps ; je pensais commencer avec A Short History of Nearly Everything (Une histoire de tout, ou presque …) – qui est toujours dans ma PAL !

J’ai vraiment aimé ce voyage dans le temps avec l’auteur ! Je ne m’attendais pas à lire une vraie biographie avec le sous-titre « antibiographie » de l’édition française ; mais je ne pensais pas qu’on savait si peu de choses sur un des plus grands écrivains de tous les temps ! Ce livre est en fait en partie une biographie (en gros, le peu qu’on sait de Shakespeare et de sa vie, les hypothèses de certains spécialistes), et en partie de la non-fiction historique à propos de l’Angleterre à l’époque de Shakespeare. J’ai appris beaucoup de choses, j’ai ri, j’ai levé les yeux au ciel : j’ai passé un très bon moment à lire Bill Bryson !

J’ai vraiment adoré la partie non-fiction historique : j’ai découvert de nombreuses choses que je ne savais pas à propos de l’Angleterre élisabéthaine, puis de l’Angleterre pendant le règne de James Ier. J’ai ri de l’hypocrisie et de l’absurdité de certaines lois, j’ai appris quelques détails sur des événements dont j’avais seulement entendu parler ; ce livre m’a donné très envie d’en lire beaucoup plus sur l’histoire de l’Angleterre en général ! L’auteur est parvenu à complètement immerger son lecteur dans la période dont il parle ; il met en avant le théâtre, qui connaît un essor formidable à l’époque. Il évoque les établissements les plus connus, le prix des places, le public, la réception ; c’était passionnant ! Grâce à cela, même si le lecteur n’en apprend pas énormément sur Shakespeare lui-même, il peut imaginer quelle devait être sa vie, à quoi ressemblait son environnement, Londres au moment où il y vivait. Tout cela racontait avec humour et une écriture fluide et agréable !

Mon chapitre préféré est le dernier, « Claimants » dans l’édition originale, qui peut être traduit par « Prétendants » en français. Ici, Bill Bryson garde son humour, mais démonte complètement toutes les théories qui voudraient prouver que Shakespeare n’avait pas écrit les œuvres qu’on lui attribue. Il montre que ces idées sont impossibles, non-pertinentes, et parfois même complètement stupides. J’ai eu l’impression de sentir une pointe d’exaspération dans l’écriture de l’auteur : il y a de quoi quand on se rend compte que toutes ces hypothèses, toutes ces critiques qui tendent à faire de Shakespeare un voleur ou un usurpateur, ne sont fondées que sur les élucubrations d’une femme à moitié folle, et qu’elles ne sont absolument pas cohérentes. Ces détracteurs ne donnent absolument pas de preuves concrètes pour étayer leurs théories, alors que des preuves, même peu nombreuses, existent pour prouver l’existence et même le talent de Shakespeare. J’ai trouvé que c’était une belle façon de finir son ouvrage, en rendant hommage à un homme qui devient maintenant quasi une légende.

 

Donc, un très bonne antiobiographie, et une belle façon de découvrir l’Angleterre à l’époque de Shakespeare !   

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