Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Inventaire

Classé dans : Avis littéraires — 21 janvier, 2017 @ 12:45

Petit inventaire pour vous faciliter la tâche ! Alors, ce ne sont pas tous les livres que j’ai lus, mais seulement tous ceux que j’ai chroniqués, parce que j’ai beaucoup lu avant de commencer ce blog ! Donc, je ne mets ici que les livres sur lesquels j’ai écrit un article ! Les différents tomes des séries sont cités dans l’ordre ! Je vous souhaite une bonne visite, de bonnes lectures, et n’hésitez pas à me dire si vous constatez des problèmes !

Vous trouverez, à la fin de cet inventaire, une catégorie « Relectures » : ces articles sont une sorte d’update, ou de remarques ajoutées par rapport à la chronique complète !

A

ADAM, Olivier : Je vais bien, ne t’en fais pas

AGUS, Milena : Mal de pierres

ALAIN-FOURNIER : Le Grand Meaulnes 

ALIGHIERI, Dante : La Divine Comédie

ANONYME : Le Roman de Merlin

APOLLINAIRE, Guillaume : Alcools

ARASSE, Daniel : Histoires de peintures

ASHER, Jay : Thirteen Reasons Why

ASSOULINE, Pierre : Lutetia

AUBRAC, Lucie : Ils partiront dans l’ivresse

AUSTEN, Jane : Pride and Prejudice ; Sense and Sensibility

B

BAILLY, Samantha : Ce qui nous lie

BALZAC, Honoré de : La Fille aux yeux d’or Le Colonel Chabert

BARRIE, J. M. : Peter Pan

BARTHES, Roland : Fragments d’un discours amoureux ; L’Empire des signes Sur Racine

BAUDELAIRE, Charles : Le Spleen de Paris 

BAUM, L. Frank : The Wizard of Oz

BEAUVOIR, Simone de : Le deuxième sexe 1 2

BECKETT, Samuel : En attendant Godot

BEIGBEDER, Frédéric : Oona et Salinger ; Un roman français Windows on the World

BENNETT, Alan : La Reine des lectrices

BENNETT, Sophia : Sœurs pour la vie

BERN, Stéphane : Secrets d’Histoire : 1 2 3 

BERTHOUD, Ella et ELDERKIN Susan : The Novel Cure: An A-Z of Literary Remedies

BIANU, Zéno : Poèmes à dire 

BIVALD, Katarina : La Bibliothèque des cœurs cabossés

BOSC, Adrien : Constellation

BOTTERO, Pierre : Le Pacte des Marchombres : Ellana

BOULGAKOV, Mikhaïl : Le maître et Marguerite

BROOKS, Max : World War Z

BROWN, Dan : Robert Langdon : Le Symbole PerduInferno

BROWN, Jennifer : Tornade

C

CABOT, Meg : Princess Diaries : Royal Wedding

CALVINO, Italo : Si par une nuit d’hiver un voyageur

CAMUS, Albert : La chute La peste

CARROLL, Lewis : Alice : Alice’s Adventures Underground, Through the Looking-Glass

CASS, Kiera : La Sélection : La Sélection, L’Elite, L’Elue, The Heir, The Crown

CASSATI, Sandro : Marilyn Monroe, biographie intime

CELAN, Paul : Choix de poèmes

CESAIRE, Aimé : Cahier d’un retour au pays natal

CHAVAGNEUX, Christian et PALAN, Ronen : Les paradis fiscaux

CHBOSKY, Stephen : The Perks of Being a Wallflower

CHRISTIE, Agatha : And Then There Were None ; Miss Marple : L’affaire Protheroe

CLARE, Cassandra : The Mortal Instruments : City Of Bones, City of Ashes 

CLARKE, Stephen : Talk to the Snail

CLAUDEL, Paul : Le Soulier de satin

CLEMENS, James : Les Bannis et les Proscrits : Le Feu de la Sor’cière

COBEN, Harlan : Ne le dis à personne …

COHEN, Albert : Solal

COLFER, Chris : Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair

COLLINS, Suzanne : The Hunger Games : Hunger Games, Catching Fire, Mockingjay

COLLODI : Les Aventures de Pinocchio

CORTAZAR, Julio : Cronopes et Fameux

COURTADE, Henri : Loup, y es-tu ?

CUNNINGHAM, Michael : Specimen Days 

CYMES, Michel : Vivez mieux et plus longtemps

D

DABOS, Christelle : La Passe-Miroir : Les fiancés de l’hiver

DAHL, Roald : The BFG 

DASHNER, James : The Maze Runner : The Maze Runner, The Scorch Trials, The Death Cure

DELACOURT, Grégoire : La liste de mes envies

DELBO, Charlotte : Auschwitz et après : Mesure de nos jours

DESPLAT-DUC, Anne-Marie : Les Colombes du Roi-Soleil : Les comédiennes de M. Racine

DESPROGES, Pierre : Le petit reporter

DICKENS, Charles : Bleak House

DIDEROT, Denis : Contes et entretiens ; Jacques le Fataliste ; Supplément au voyage de Bougainville

DIOME, Fatou : Kétala

DIVRY, Sophie : La condition pavillonnaire

DU BELLAY, Joachim : Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe

DU MAURIER, Daphné : Rebecca

DUBOIS, Pierre : Comptines assassines ; Les contes de crimes

DURAS, Marguerite : L’amant 

DUROY, Lionel : L’absente

E

EASTON ELLIS, Bret : Les lois de l’attraction

ECO, Umberto : Histoire de la laideur

ENARD, Mathias : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

ENGEL, Amy : The Book of Ivy

ERASME : Eloge de la folie

ESCHYLE : L’Orestie

EURIPIDE : Médée suivi des Troyennes

F

FERAOUN, Mouloud : La terre et le sang

FIELDING, Helen : Le journal de Bridget Jones

FLAUBERT, Gustave : L’Education sentimentale Madame Bovary Un cœur simple

FLEMING, Ian : James Bond : Casino Royale 

FLYNN, Gillian : Gone Girl

FOENKINOS, David : La délicatesse

FOER, Jonathan Safran : Everything Is Illuminated Extrêmement fort et incroyablement près

FONDANE, Benjamin : Le Mal des fantômes

FORSTER, E. M. : A Room with a View 

FOWLES, John : The French Lieutenant’s Woman

FRANK, Anne : Journal

G

GALLO, Max : Louis XIV : Le Roi-SoleilL’hiver du grand roi

GARCIA, Kami et STOHL, Margaret : Chroniques des Enchanteurs : 16 lunes, 17 lunes, Sublimes lunes, 18 lunes, 19 lunes

GARY, Romain : Les cerfs-volants

GEORGE, Jessica Day : La princesse du bal de minuit

GERMAIN, Sylvie : Hors champ Magnus

GIDEON, Mélanie : La vie romantique d’Alice B.

GIRARD, Anne-Sophie et GIRARD, Marie-Aldine : La femme parfaite est une connasse

GIRAUD, Brigitte : Une année étrangère

GIRAUDOUX, Jean : La guerre de Troie n’aura pas lieu

GOETHE : Faust ; Les Affinités électives

GOLDEN, Arthur : Geisha

GOMBROWICZ, Witold : Cosmos

GOODKIND, Terry : L’Epée de vérité : Dette d’Os, La Première Leçon du Sorcier, La Pierre des Larmes, Le Sang de la Déchirure

GRAY, John : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus

GREEN, John : Nos étoiles contraires

GREGORY, Philippa : Saga Tudor : The Constant Princess, Deux sœurs pour un roi, L’Héritage Boleyn

GRIMBERT, Philippe : Un secret

H

HAIG, Matt : Les Radley

HIGGINS CLARK, Mary : L’ombre de ton sourire

HOMERE : L’Odyssée

HOWARD, A. G. : Splintered : Splintered, Unhinged

HUGO, Victor : Hernani ; L’Homme qui rit ; Les Misérables

HUMBERT, Fabrice : L’Origine de la violence

HUXLEY, Aldous : Le meilleur des mondes

I

IACOBELLIS, Kevin : La porte de la réflexion ; Le serpent de la séduction Les Bourgeons du mal

IBSEN, Henrik : Hedda Gabler 

INOUE, Yasushi : Le fusil de chasse

IONESCO, Eugène : La Leçon Le roi se meurt

ISHIYAMA, Kei : Grimms Manga

J

JABLONKA, Ivan : Laëtitia ou la fin des hommes

JAMES, E. L. : Cinquante nuances de Grey : Cinquante nuances de Grey, Cinquante nuances plus sombres, Cinquante nuances plus claires, Grey

JAMES, P. D. : La mort s’invite à Pemberley

JARRY, Alfred : Ubu roi 

JAUFFRET, Régis : Cannibales

JONASSON, Jonas : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire 

JONCOUR, Serge : Repose-toi sur moi

JOUVE, Pierre Jean : Paulina 1880

JULIET, Charles : Lambeaux

K

KALOTAY, Daphné : Un papillon sus la neige

KANATA, Konami : Chi, une vie de chat

KATSURA, Masakazu : Shadow Lady

KAUFMAN, Amie et KRISTOFF Jay : The Illuminae Files Illuminae, Gemina

KLEINBAUM, Nancy : Dead Poets Society

KEYES, Daniel : Billy Milligan, l’homme aux 24 personnalités Flowers for Algernon

KING, Stephen : Danse Macabre ; La Ligne verte

KINSELLA, Sophie : L’accro du shopping : Confession d’une accro du shopping ; Les Petits Secrets d’Emma

KOLTES, Bernard-Marie : La nuit juste avant les forêts

KUBO, Tite : Bleach : The Death and the Strawberry

L

LA FONTAINE, Jean de : Fables

LABE, Louise : Œuvre Poétique

LACARRIERE, Jacques : Dictionnaire amoureux de la Grèce

LAFAYETTE, Madame de : La Princesse de Clèves

LAMARTINE, Alphonse de : Graziella

LARSEN, Reif : The Selected Works of T.S. Spivet

LARSSON, Stieg : Millénium : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, La reine dans le palais des courants d’air

LESSING, Doris : The Fifth Child

LEWICKI, Christine : J’arrête de râler !

LEWIS, C. S. : Les Chroniques de Narnia : Le neveu du magicien, Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire MagiqueLe Cheval et l’EcuyerLe Prince CaspianL’Odyssée du Passeur

LOUIS, Edouard : En finir avec Eddy Bellegueule

LOWRY, Lois : The Giver

M

MAALOUF, Amin : Le Rocher de Tanios

MAAS, Sarah J. : Throne of Glass : Throne of Glass

MABANCKOU, Alain : Mémoires de porc-épic 

MAFI, Tahereh : Shatter Me : Shatter Me, Unravel Me

MAILLET, Antonine : Pélagie-la-Charrette

MAKINE, Andreï : Une femme aimée

MALIKI : Cristallisation, Hanami ; L’autre fille dans le miroir ; BLOG

MALLARME, Stéphane : Poésies

MALLEY, Gemma : The Declaration : The Declaration

MALZIEU, Mathias : Journal d’un vampire en pyjama ; La Mécanique du Cœur

MARIN, Charlotte et MICHAU, Marion : Le bloc-notes de Louise : Fan de lui

MARIVAUX : La double inconstance suivi d’Arlequin poli par l’amour

MARTIN, George, R. R. : A Song of Ice and Fire : A Game of Thrones, A Clash of Kings, A Storm of Swords, A Feast for Crows, A Dance with Dragons ; The World of Ice & Fire : The Untold History of Westeros and the Game of Thrones

MASHIMA, Hiro : Fairy Tail

MAUMEJEAN, Xavier : American Gothic

MAUPASSANT, Guy de : Bel-Ami

MELVILLE, Herman : Moby Dick

MERIMEE, Prosper : Carmen suivi de Les âmes du purgatoire

MESSINGER, Joseph : Ces gestes qui vous trahissent

MESSY, Catherine : Bucoliques

MEYER, Marissa : The Lunar Chronicles : Cinder, Scarlet, Cress

MEYER, Stephenie : Les Ames Vagabondes

MICHAUX, Henri : Epreuves, exorcismes, 1940-1944

MICHELIS, Denis : La chance que tu as ; Le bon fils

MICHON, Pierre : Vies minuscules

MILLAR, Mark : Superman : Red Son

MILLER, Arthur : The Crucible 

MILTON, Giles : Les miscellanées

MINGARELLI, Hubert : Un repas en hiver

MISHIMA, Yukio : Confession d’un masque

MLYNOWSKI, Sarah : Parle-moi !

MOORE, Viviane : Ainsi puis-je mourir

MORE, Thomas : Utopia

MOTIN, Margaux : J’aurais adoré être ethnologue … 

MUNROE, Randall : What if ?: Serious Scientific Answers to Absurb Hypothetical Questions

MURAKAMI, Haruki : Blind Willow, Sleeping Woman ; La fin des temps ; The Elephant Vanishes

MUSSET, Alfred de : Lorenzaccio

MUSSO, Guillaume : Central Park ; L’appel de l’ange L’instant présent

N

NATIONAL GEOGRAPHIC : Histoire de la mythologie

NDIAYE, Marie : Un temps de saison

NERVAL, Gérard de : Aurélia, Les Nuits d’octobre, Pandora, Promenades et souvenirs

NEUSER, Marie : Un petit jouet mécanique

NICHOLLS, David : Un jour

NOTHOMB, AmélieAcide sulfurique ; Antéchrista Barbe Bleue Biographie de la faim ; Cosmétique de l’ennemi Journal d’HirondelleHygiène de l’assassin ; La nostalgie heureuse Le Crime du comte Neville ; Le Fait du Prince Le Sabotage amoureux ; Le voyage d’hiverLes Catilinaires ; Les Combustibles ; Métaphysique des tubes ; Ni d’Eve ni d’Adam ; Pétronille Riquet à la houppe ; Stupeur et tremblements Une forme de vie

O

O’DONNELL, Cassandra : Les sœurs Charbrey : Sans orgueil ni préjugés 

OATES, Joyce Carol : Maudits

OHKUBO, Atsushi : Soul Eater Not!

ORSENNA, Erik : La grammaire est une chanson douce

ORWELL, George : 1984

ORY, Pascal : L’histoire culturelle

OSBORNE, John : Look Back in Anger

OVIDE : Les Métamorphoses

P

PAOLINI, Christopher : L’Héritage 

PASCOE, Chris : A Cat Called Birmingham : A biography of nine lives

PASRICHA, Neil : The Book of Awesome ; The Happiness Equation: Want Nothing + Do Anything = Have Everything

PECK, Dale : Les Sirènes : La Dérivante

PELLOUX, Patrick : On ne meurt qu’une fois et c’est pour si longtemps

PENNAC, Daniel : Comme un roman

PEREC, Georges : Tentative d’épuisement d’un lieu parisien ; W ou le souvenir d’enfance

PINBOROUGH, Sarah : Contes des Royaumes : Poison, Charme, Beauté

PLATH, Sylvia : The Bell Jar

PLATON : Le Banquet

POE, Edgar Allan : The Penguin Complete Tales and Poems 

PRATCHETT, Terry : The Discworld series : The Colour of Magic

PROUST, Marcel : A la recherche du temps perdu : Du côté de chez Swann, A l’ombre des jeunes filles en fleur, Le Côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe, La Prisonnière, Albertine disparue

Q

QUENEAU, Raymond : Exercices de style

QUIGNARD, Pascal : Tous les matins du monde 

QUIROGA, Horacio : Contes d’amour de folie et de mort

R

RACINE, Jean et EURIPIDE : Bérénice ; Iphigénie suivi de Iphigénie à Aulis ; Mithridate ; Phèdre

RIGGS, Ransom : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, Hollow City , Library of Souls

RILKE, Rainer Maria : Lettres à un jeune poète ; Poèmes à la nuit

RIORDAN, Rick : Percy Jackson : Le Voleur de foudreLa Mer des MonstresLe Sort du Titan La Bataille du LabyrintheLe dernier Olympien

ROBILLARD, Anne : Les Héritiers d’Enkidiev : Renaissance

ROTH, Veronica : Divergente : Divergente, Insurgés, Allégeance

ROWLING, Joanne Kathleen : Harry Potter : Harry Potter and the Philosopher’s Stone, Harry Potter and the Chamber of Secrets, Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, Harry Potter and the Goblet of Fire ; Harry Potter and the Order of the Phoenix, Harry Potter and the Half-Blood Prince, Harry Potter and the Cursed Child (avec John Tiffany et Jack Thorne) ; Fantastic Beasts and Where to Find Them Fantastic Beasts and Where to Find Them, the screenplay

S

SALVAYRE, Lydie : La compagnie des spectres Pas pleurer

SARRAUTE, Nathalie : Enfance

SARTRE, Jean-Paul : Les Mots

SCHLINK, Bernhard : Le Liseur

SCHMITT, Eric-Emmanuel : La part de l’autre ; Oscar et la dame rose Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent …

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SCHWARTZ, David : La magie de voir grand

SEBOLD, Alice : The Lovely Bones

SHAKEASPEARE, William : Othello ; Roméo et Juliette

SHELLEY, Mary : Frankenstein

SHEPARD, Sara : Pretty Little Liars : Pretty Little Liars, Flawless

SHEPARD, Zoé : Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire

SILITOE, Alan : The Loneliness of the Long-Distance Runner

SIMEON, Jean-Pierre : Stabat Mater Furiosa

SMITH, Patti : Just Kids

SNICKET, Lemony : Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire : La Fin

SOPHOCLE : Antigone, Œdipe roi

SORGUE, Mireille : L’Amant

SPIELMAN, Lori Nelson : Demain est un autre jour

STAEL, Germaine de : Corinne ou l’Italie

STENDHAL : Vie de Henry Brulard

STEVENSON, Robert Louis : Dr. Jekyll and Mr. Hyde (followed by The Bottle Imp)

STOCKETT, Kathryn : La Couleur des sentiments

STOKER, Bram : Dracula ; Dracula’s Guest

SUSKIND, Patrick : Le Parfum

T

TAKAYA, Natsuki : Fruits Basket

TARDIEU, Jean : La comédie de la comédie suivie de La comédie des arts et de Poèmes à jouer

TCHEKOV, Anton : La Dame au petit chien et autres nouvelles

TOLKIEN, J. R. R. : Bilbo le Hobbit ; Contes et légendes inachevés 1 ; Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours, Le Retour du Roi

TOLSTOI, Léon : Anna Karénine

TOURNIER, Michel : Gilles & Jeanne Le Roi des Aulnes ; Vendredi ou les limbes du Pacifique

TRAVEN, B : Le vaisseau des morts

U

V

VERCORS : Le silence de la mer

VERLAINE : Fêtes galantes, Romances sans paroles, précédés de Poèmes saturniens

VERNE, Jules : Vingt mille lieues sous les mers

VIAN, Boris : L’Ecume des jours

VILLENEUVE, Madame de : La Belle et la Bête 

VITOUX, Frédéric : Petit dictionnaire amoureux des chats

VIVIAN, Siobhan : La liste

VOLTAIRE : Micromégas

W

WEIR, Andy : The Martian

WERBER, Bernard : Demain les chats ; Le Cycle des Anges : Les Thanatonautes, L’Empire des Anges ; Le Cycle des Dieux : Nous les Dieux ; Les Fourmis : Les Fourmis

WHITMAN, Walt : Leaves of Grass

WILDE, Oscar : The Picture of Dorian Gray

WOOLF, Virginia : A Room of One’s Own

X

Y

YANCEY, Rick : La 5e Vague : La 5e Vague

YAZAWA, Ai : Nana Premium Fan Book

Z

ZOLA, Emile : Les Rougon-Macquart : L’Œuvre

CATEGORIE RELECTURES

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott ; Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SHAKESPEARE, William : Othello

Miss Peregrine’s Peculiar Children, book 3: Library of Souls de Ransom Riggs

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 26 juin, 2017 @ 1:33

Genre : Fantastique Library of Souls

Editeur : Quirk

Année de sortie : 2015 

Nombre de pages : 458

Synopsis : A BOY WITH EXTRAORDINARY POWERS.

AN ARMY OF DEADLY MONSTERS.

AN EPIC BATTLE FOR THE FUTURE OF PECULIARDOM.

The adventure that began with Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children and continued with Hollow CIty comes to a thrilling conclusion with Library of Souls. As the story opens, sixteen-year-old Jacob discovers a powerful new ability, and soon he’s diving through history to rescue his peculiar companions from a heavily guarded fortress. Accompanying Jacob on his journey are Emma Bloom, a girl with fire at her fingertips, and Addison MacHenry, a dog with a nose for sniffing out lost children.

They’ll travel from modern-day London to the labyrinthine alleys of Devil’s Acre, the most wretched slum in all of Victorian England. It’s a place where the fate of peculiar children everywhere will be decided once and for all. Like its predecessors, Library of Souls blends thrilling fantasy with never-before-published vintage photography to create a one-of-a-kind reading experience.

 

Avis : J’avais adoré le premier tome, aimé le deuxième ; je me suis enfin lancée pour lire Library of Souls, le dernier tome de la PREMIERE trilogie Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children.

Eh oui, Ransom Riggs va sortir une nouvelle trilogie dans le monde des enfants particuliers ! Le premier tome sortirait en automne 2017 – bientôt !! Les lecteurs retrouveront l’univers si original de Ransom Riggs ! En effet, la première chose qui m’a séduite dans Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children est l’univers. Je me suis sentie à ma place, dans un endroit où les différences sont acceptées, où les personnages luttent enfin pour leur liberté au lieu de se cacher. Certes, Hollow City et Library of Souls n’ont pas réussi à m’étonner autant que le premier tome de la série, il n’y avait plus cette originalité première qui m’a complètement subjuguée. Mais, l’histoire reste intéressante, l’action est très présente, les personnages sont attachants, et la fin, même si elle paraît un peu facile, est merveilleuse. Après avoir refermé le livre, j’étais triste de ne pas retrouver ces personnages ailleurs, de les avoir laissés dans le livre, d’en avoir fini avec eux. Mais, reprenons.

L’histoire de Library of Souls suit immédiatement la fin de Hollow City. Le lecteur se retrouve dans la bouche de métro où Jacob a découvert une nouvelle nuance de son pouvoir : il peut maîtriser les hollows. J’ai trouvé cette évolution des pouvoirs intéressantes, et je me suis demandée si c’était possible pour les autres ! Plus loin dans le livre, une théorie est formulée à propos des capacités des enfants particuliers, ce qui m’a donné envie d’en voir et d’en savoir plus – dans la prochaine trilogie ?! Le lecteur en découvre plus sur le monde des particuliers, notamment avec la fameuse bibliothèque des âmes qui donne son nom au titre du tome. J’étais un peu déçue par son aspect extérieur : quand j’entends « bibliothèque », je m’imagine tout de suite en lieu magnifique, et celui-ci est plutôt désolé. Bien sûr, cela s’améliore une fois à l’intérieur et le cœur est féérique. J’ai trouvé très intéressante l’idée de l’existence de deux âmes, une normale et une particulière, et cette abomination qui consiste à séparer les deux âmes. Ou une autre manière de dire que la science va tellement loin qu’elle finit par faire n’importe quoi. J’ai aimé retrouver les photos, toujours aussi étranges, qui illustrent toujours aussi bien la série ! L’écriture est toujours aussi bonne également ! Enfin, l’émotion est là, prête à faire pleurer le lecteur, de tristesse ou de soulagement !

Concernant les personnages, Jacob évolue dans ce tome. D’effrayé et envahi par les doutes, il tente d’activer le mode warrior, ce qui ne marche pas toujours. Je l’ai trouvé touchant, déterminé, un peu pessimiste, mais qui ne le serait pas dans sa situation ? J’ai eu mal au cœur avec lui parfois, et la fin m’a révolté ! J’apprécie toujours autant Emma, une des rares héroïnes YA qui ne devient pas agaçante au fil des tomes. Elle veut montrer à quel point elle est forte, ce qui la fait paraître un peu insensible parfois ; mais le lecteur et Jacob comprennent que c’est une manière de se protéger plutôt qu’une véritable froideur. Addison est un de mes personnages préférés – comme à peu près tous en fait haha ! Il est drôle, parfois malgré lui, il apportait une touche d’humour bienvenue. Le lecteur rencontre aussi Sharon, un personnage un peu difficile à cerner au début, assez sombre. Je ne veux pas en dire plus, ce pourrait être perçu comme un spoiler !

La fin, comme je l’ai dit, peut paraître facile, mais ç’aurait été assez horrible si la série s’était finie d’une manière différente. En quelque sorte, c’est exactement ce que le lecteur veut. Maintenant, j’ai hâte de lire la suite avec la nouvelle série de Ransom Riggs !!

 

Je viens de lire un article sur l’importance de livres/films comme Miss Peregrine dans notre culture actuelle ; je vous joins le lien sur le nom du site, Den of Geek. L’article est en anglais, donc pour ceux qui ne sont pas sûrs de tout comprendre, un petit résumé : le site explique combien Miss Peregrine est important parce qu’il met en valeur le fait d’être brutalisé, harcelé, ou marginalisé à travers les enfants particuliers et le fait qu’ils vivent reclus dans des boucles temporelles, parce qu’ils ont été « chassés » par les gens normaux. Le livre, et le film donc, lutte donc contre les préjugés et le harcèlement en montrant des enfants aux pouvoirs extraordinaires être la proie de personnes qui ne les comprennent pas, qui les traitent de monstres (freak), ou qui ne les croient pas quand ils parlent d’une autre catégorie de personnes spéciales (Jacob [SPOILER] quand il tente d’expliquer à ses parents qu’il n’est pas fou, que ses amis existent vraiment et que lui aussi est particulier – ils essayent quand même de le faire enfermer à l’asile ! [FIN DU SPOILER]) J’ai trouvé cet article très bien fait, et le thème du harcèlement m’a fait penser à un autre livre que j’ai lu plus tôt ce mois-ci, Thirteen Reasons Why. C’est un sujet tabou, mais qu’il est important de mettre en avant, par des livres, par des films, par des séries TV, pour tenter de toucher le maximum de personnes, peut-être pour leur faire comprendre qu’elles ne sont pas seules, ou qu’elles sont, en fait, des harceleurs.

 

Donc, un très bon dernier tome, qui finit en coup de cœur rien que pour l’émotion ressentie ! Vraiment hâte de lire la « suite » !!

The Happiness Equation: Want Nothing + Do Anything = Have Everything de Neil Pasricha

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 22 juin, 2017 @ 3:01

Genre : Psychologie, Essai The Happiness Equation

Editeur :Vermilion

Année de sortie : 2017 [2016]

Nombre de pages : 269 (+ 6)

Synopsis : The Happiness Equation is the result of an unrelenting search, over more than a decade, to hack human happiness. It contains the collective wisdom of hundreds of positive psychologists, dozens of Fortune 500 CEOs and thousands of personal interviews.

Turning to a wide range of sources - from the Buddha to Vonnegut and from Hitchcock to Home Alone - Neil Pasricha focuses on one life-changing question:

What is the formula for a happy life?

This book has the answers.

The Happiness Equation will teach you:

  • How to make more money than a Harvard MBA
  • What the healthiest hundred-year-olds teach us about retirement
  • How to add one hour to your day with only one small change
  • The one thing many billionaires want but cannot have

And much, much more.

 

Avis : Je m’intéresse de plus en plus à la pensée positive, et j’ai été intriguée, en commandant The Book of Awesome, de voir que Neil Pasricha avait écrit un autre livre, cette fois encore – si on peut dire – sur le bonheur.

Dans les deux ouvrages de pensée positive que j’ai, il est question de la mauvaise presse que connaît le bonheur. C’est soit ringard d’être heureux, soit impossible. Et ça ne s’apprend pas, encore moins dans un livre. Ok, dans ce cas, comment être pleinement heureux ? Et pourquoi n’y arrive-t-on pas ? Si c’est si facile, si ça ne s’apprend pas, alors, tout le monde devrait l’être non ? La pensée positive, dans les livres que j’ai en tout cas, explique que le bonheur n’est pas inné, qu’il s’apprend. Et je suis assez d’accord. Les gens heureux font des choses qui les rendent heureux. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’on est heureux tout le temps, qu’on n’a pas de baisse de moral, ou de petites rechutes ; cela veut dire qu’on se rend compte qu’on est dans une de ses phases, et que l’on fait des efforts pour en sortir. Donc, le bonheur demande des efforts. Et j’étais intéressée par « l’équation » du bonheur de Neil Pasricha.

Il explique, dès le début, que le lecteur ne sera peut-être pas d’accord avec lui sur tout tout de suite, qu’il lui faudra quelques relectures pour changer sa façon de voir la vie et certains concepts mentionnés. Puis, le lecteur trouve le sommaire de son livre, divisé en trois parties : Want Nothing, Do Anything et Have Everything. L’auteur parle de secrets pour être plus heureux. Et je me suis rendue compte, en lisant, que j’avais déjà amorcé une espèce de changement avant même la lecture du livre, parce que j’avais déjà décidé de changer. Je me suis rendue compte que je savais déjà certaines choses, comme le fait que le cerveau est fait pour se concentrer sur les émotions négatives parce que l’homme préhistorique avait constamment besoin d’être aux aguets. J’ai appris des choses aussi, et j’ai aimé les nombreuses références de Neil Pasricha, que ce soit Barack Obama, Gandhi, Buddha, ou Karl Vonnegut. Deux poèmes se trouvent dans le livre, If de Rudyard Kipling et « Leisure » de W. H. Davis, ainsi que des extraits d’Alice’s Adventures in Wonderland et des vignettes de BD. 

Rien qu’en achetant le livre, j’avais déjà envie d’un changement, et d’essayer d’être plus heureuse, donc, en un sens, j’étais déjà convaincue. Mais l’argumentation de l’auteur est sensée, claire, il explique tout convenablement, avec le même humour que dans The Book of Awesome, et toujours en interpellant le lecteur, en lui parlant, comme si l’auteur dialoguait véritablement avec le lecteur, ce que j’apprécie énormément quand je lis. Il nous fait réfléchir sur ce que l’on pense établi, sur des notions récentes que l’on pense immuables, et, même si l’on est réticent au début, au fil de l’explication, on comprend que ce que dit l’auteur est évident, et qu’on s’en serait rendu compte le moment venu, c’est-à-dire, trop tard. Il parle d’argent, de retraite, de famille, de notre société, qui s’est peu à peu transformée en une culture du « toujours plus », une culture de l’apparence et de celui qui réussit le mieux financièrement parlant. Je ne vais pas vous donner les neuf secrets pour être heureux, parce qu’il faut lire l’explication pour bien comprendre, pour laisser l’idée décanter, et pas simplement lire les titres, jeter le livre, et se dire que c’est n’importe quoi de toute façon, que ça ne marchera jamais. Sans efforts, ça ne marchera jamais en effet. Mais on peut toujours essayer !

 

Donc, complètement convaincue par ce livre qui devient un coup de cœur ! A garder près de soi en cas de rechute !  

The Book of Awesome de Neil Pasricha

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 21 juin, 2017 @ 3:02

Genre : PsychologieThe Book of Awesome

Editeur : Vermillion

Année de sortie : 2017

Nombre de pages : 390

Synopsis : « Sunny without being saccharine, it’s a countdown of life’s little joys that reads like a snappy jerky Seinfeld monologue by way of Maria Von Trapp. » – The Vancouver Sun

Sometimes it’s easy to forget the things that make us smile. Sometimes it’s tempting to feel that the world is falling apart. But awesome things are all around us :

Popping Bubble Wrap

The smell of rain on a hot sidewalk

Hitting a bunch of green lights in a row

Waking up and realizing it’s Saturday

Fixing electronics by smacking them

Picking the perfect nacho off someone else’s plate

The Book of Awesome reminds us that the best things in life are free. Based on the award-winning blog 1000awesomethings.com, it’s a high five for humanity and a big celebration of life’s little moments. With wise, witty observations, The Book of Awesome is filled with smile-inducing musings that make you feel like a kid looking at the world for the first time :

AWESOME

 

Avis : J’avais vu ce livre par hasard sur un site il y a très longtemps et, ce mois-ci, je me suis dit que c’était le moment de le lire enfin !

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en commençant ce livre, mais je peux vous dire qu’il fait du bien ! L’auteur, Neil Pasricha, a commencé un site dans lequel il inventorie toutes ces petites choses qui nous rendent heureux. Ce livre est la publication de ce qui se trouve sur Internet. Je ne vais jamais sur ces sites, même sur le blog de Maliki, qui est pourtant excellent ; allez voir, c’est génial !! Je préfère acheter les BD et les livres qui proviennent de ces sites. Je n’ai jamais été déçue !

Ici, l’auteur nous présente d’abord son but quand il a ouvert le site ; le lecteur comprend qu’il a eu du succès rien qu’en tenant le livre entre les mains. J’avais envie, moi aussi, de redécouvrir ces petits riens qu’on oublie, qui pourtant nous font sourire et peuvent illuminer notre journée. Pour chaque « article », l’auteur nous explique pourquoi ces choses nous rendent plus heureux. J’ai ADORE ! J’ai beaucoup ri – souvent surprise par la façon de parler de l’auteur -, l’humour de Neil Pasricha étant contagieux ! Il sait aussi être sérieux, par exemple, quand il nous parle de son ami Chris - ou faire semblant de l’être, notamment à propos de la stratégie pour avoir le plus de bonbons possible à Halloween ! Je me suis souvent reconnue, m’écriant « Ah oui ! » ou faisant un high five mental à l’auteur, comme avec l’odeur des livres, ou contempler une étendue d’eau calme, ou encore une foule qui regarde un énorme feu d’artifice. Certains semblent contradictoires, mais, une fois expliqués, on comprend en quoi ils nous rendent plus heureux. Je pense que c’est un livre à garder près de soi, et à feuilleter de temps en temps, pour rire un peu, ou pour se rendre compte de la chance que nous avons d’être en vie (le dernier article du livre). Se rendre compte aussi que nous sommes souvent négatifs sans que ce soit nécessaire, et que, si nous sommes parfois – ou souvent – malheureux, c’est en partie à cause de nous-mêmes !

 

Donc, un livre qui rappelle le goût des petites choses de la vie, que le bonheur est un peu partout, qu’il suffit juste de s’en rendre compte. Coup de cœur !  

American Gothic de Xavier Mauméjean

Classé dans : Avis cinématographiques — 19 juin, 2017 @ 11:58

Genre : Historique, FantastiqueAmerican Gothic

Editeur : Alma (Pabloïd)

Année : 2013

Nombre de pages : 402

Synopsis : Hollywood à l’heure du mccarthysme. Des enquêtes s’entrecroisent autour d’un mystérieux auteur de contes et légendes urbaines, chefs-d’œuvre d’un nouvel art brut. Jack L. Warner, le puissant patron de la Warner Bros., veut supplanter son rival Disney. Il décide d’adapter pour le grand écran Ma Mère l’Oie, un recueil de contes, anecdotes et légendes urbaines dont les Américains raffolent. Warner ordonne qu’on enquête sur l’auteur, un certain Daryl Leyland. La mission est confiée à l’un des obscurs scénaristes qui attendent la gloire : Jack Sawyer. A lui de « nettoyer » la biographie de Leyland, rectifiant tout ce qui heurterait le conformisme moral et politique. American Gothic voyage à travers les Etats-Unis et leur histoire à la recherche de Daryl, ce génial gamin triste de Chicago, et de son complice le dessinateur Van Doren. Xavier Mauméjean fait revivre la prodigieuse inventivité d’une jeune nation en train de se forger sa propre mythologie, au prix de souffrances laissées dans l’ombre.

 

Avis : Ce livre m’a été prêté il y a un moment maintenant, et mon tirage au sort m’a fait tomber dessus !

J’étais assez intriguée par ce qui est appelée ici « mythologie américaine« . C’est en effet l’histoire d’un pays jeune qui se crée ses propres mythes à partir de l’œuvre d’un homme mystérieux, Daryl Leyland. Tout commence quand Jack L. Warner décide d’adapter Ma Mère l’Oie au cinéma. Avant de faire quoi que ce soit, il demande à un « nettoyeur » de découvrir la vie de l’auteur, et d’effacer tout ce qui ne conviendrait pas. Jack Sawyer est alors chargé de l’enquête. Le livre est en fait écrit par François Parisot, le traducteur français de Ma Mère l’Oie, qui semble avoir fait une enquête sur l’enquête ou, en tout cas, avoir recueilli tous les documents pour rendre compte de son propre parcours : il voulait traduire l’œuvre en français pour la faire découvrir dans son pays. On sait dès le début qu’il a rencontré des obstacles et que la traduction n’a pas paru. Le livre part de la décision de Warner de tourner Ma Mère l’Oie jusqu’aux remerciements de François Parisot à ceux qui l’ont aidé à publier ce livre, qui n’est donc pas celui qu’il espérait. Déjà rien que dans ce petit résumé, on comprend la complexité de l’intrigue, et donc, la confusion possible pour le lecteur.

Le livre se concentre sur la vie de Daryl Leyland, personnage imaginaire ayant compilé des contes, anecdotes ou petites histoires qu’il a publié sous le titre Ma Mère l’Oie. Pour le lecteur français, cela résonne avec Perrault, Grimm, et donc, contes pour enfants. Mais, à la lecture de certains contes, ou quand certains personnages se réfèrent à eux, le lecteur comprend que la violence sous-jacente semble supérieure à celle des contes que nous connaissons, et surtout, qu’elle envahit la vie réelle. Les lecteurs ne font plus la différence entre fiction et réalité, ce qui mène à des drames, comme le meurtre de la petite Patocki, ou l’espèce de court-métrage filmé avec les enfants Sand. Malgré toute cette violence, étrangement, je n’ai rien ressenti à la lecture, ce qui m’a gênée : j’ai eu l’impression de complètement passer à côté du livre et de son intérêt.

La vie de Leyland est très étrange, et laisse le lecteur dubitatif à de nombreuses reprises. En effet, les témoignages recueillis se contredisent, présentant tour à tour un homme étrange mais inoffensif et un homme redoutable, capable de rendre fou grâce aux mots. Ce qui est certain, c’est que la souffrance est omniprésente dans la vie de Leyland, que ce soit lui qui la subisse ou lui qui l’inflige. Selon Jack Sawyer ou François Parisot, cela explique la souffrance que l’on trouve dans les contes. Les enfants, innocents, sont des proies faciles, et, au cours de la lecture, il est dit que Leyland voulait les prévenir de la cruauté du monde grâce à ses contes. Ainsi les contes viennent-ils de choses qu’il vit, d’anecdotes qu’on lui raconte. Ces histoires sont illustrées par Maxime Van Doren, un garçon qui semble perdu, sans aucune intelligence, et qui, pourtant, est considéré comme un génie. Mais ces illustrations, au lieu d’être féériques et belles, semblent plutôt terrifiantes, dignes d’un film d’horreur, surtout quand on nous explique que les yeux sont rayés. Sa vie est également racontée, puisqu’elle est liée à celle de Leyland. Elle finit de manière étrange !

J’ai aimé découvrir un peu l’Histoire de l’Amérique, notamment du point de vue des studios de cinéma et de l’influence progressive de la télévision. Il me semble que les seuls personnages inventés sont Leyland et Van Doren ; tous les autres sont réels. On retrouve notamment L. Frank Baum, auteur de The Wonderful Wizard of Oz que j’ai lu il y a peu ! On parle aussi de politiciens, notamment McCarthy. J’ai aimé découvrir la querelle entre Disney et Warner, même si elle s’efface rapidement derrière la biographie de Leyland. Ce que j’ai particulièrement apprécié est la réflexion sur le lien entre création et créateur ! La création n’appartient pas à son créateur ; ce n’est pas lui qui est important dans l’appréciation de son œuvre, ce que l’auteur nous prouve par des allusions à des statues ou œuvres sans auteur qui nous font tout de même ressentir quelque chose, un plaisir esthétique particulier.

La fin est aussi étrange que le reste du livre, en raison du mélange réalité/fantastique. Le livre s’achève sur la mort de Leyland, et l’impossibilité de publier une traduction en français de Ma Mère l’Oie. J’ai quitté le livre assez confuse, ne sachant pas quoi penser. Et je ne sais toujours pas après cette chronique !

 

Donc, un livre qui me laisse perplexe, qui m’a appris des choses mais que j’ai trouvé étrange.

Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke

Classé dans : Avis littéraires — 16 juin, 2017 @ 1:26

Genre : ClassiqueLettres à un jeune poète

Editeur : GF

Année de sortie :2011 [1929] 

Nombre de pages : 151

Synopsis : En 1903, Rainer Maria Rilke entame une correspondance avec un jeune homme de vingt ans, Franz Kappus, élève d’un établissement militaire, qui lui a envoyé ses premiers essais poétiques. Plusieurs lettres suivront, que Kappus publiera en 1929, trois ans après la mort de Rilke.

Ces textes sont devenus immédiatement célèbres et comptent parmi les plus beaux de Rilke ; au fil du temps et des réponses, ils composent une superbe méditation sur la solitude, la création, l’amour, l’accomplissement de l’être.

A la suite de ce recueil, d’autres lettres ont été ajoutées, adressées à Lou Andreas-Salomé, Friedrich Westhoff et Clara Rilke. Elles continuent de parler « de la vie et de la mort, et de ceci que l’une et l’autre sont grandes et magnifiques. »

 

Avis : J’ai tellement entendu parler de ce livre, que j’avais peur de le lire et de ne pas aimer ! Mais je me suis finalement dit que je ne saurais jamais si je ne le lisais pas !

Rilke répond ici aux lettres d’un jeune poète de vingt ans, Kappus, qui les publiera après la mort de l’écrivain. Ici, il nous expose son point de vue sur la création qui requiert une solitude qui m’a semblé abyssale et effrayante. Elle n’admet personne, pas même les personnes très proches. La création demande l’enfermement dans un monde intérieur dans lequel personne ne peut entrer, et que personne ne doit interrompre. Le créateur devrait donc vivre en ermite quand il est en phase de création. Même si je sais que c’est inévitable, j’ai vraiment du mal avec cette idée. Certes, la solitude permet de se (re)trouver soi-même, son monde, ses idées, le fait de ne pas être interrompu permet une fluidité et une unité ; mais imaginer un monde où il faudrait rejeter ses proches, et donc les faire souffrir, parce que son propre monde est plus important me semble cruel. Et pourtant, je me rends compte que je le fais aussi parfois : je m’enferme pour me (re)trouver, pour vivre un peu en moi-même, et pas à l’extérieur, dans la société, percluse de conventions. Il parle aussi de l’amour, impossible aux jeunes gens parce qu’ils ne sont pas complets ; et je suis d’accord. Il faut d’abord apprendre à s’aimer soi-même avant de tenter d’aimer quelqu’un d’autre. Comment s’offrir pleinement quand nous ne sommes pas complets ? On peut aussi se créer ensemble, se compléter tout en vivant côte à côte. Il mentionne le mariage, qui formalise l’amour ou tente de le sauver alors que ce n’est pas possible. La mort est également évoquée, mais juste une phrase, reproduite dans le synopsis. La difficulté de vivre en créant est presque insupportable, comme le poids de la création elle-même, qui élève le créateur en l’isolant des autres, et en le faisant souffrir.

 

Donc, de belles réflexions profondes et que l’on ne peut reconnaître que comme vraies, qui font réfléchir le lecteur. Un livre à relire.

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