Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Inventaire

Classé dans : Avis littéraires — 21 janvier, 2017 @ 12:45

Petit inventaire pour vous faciliter la tâche ! Alors, ce ne sont pas tous les livres que j’ai lus, mais seulement tous ceux que j’ai chroniqués, parce que j’ai beaucoup lu avant de commencer ce blog ! Donc, je ne mets ici que les livres sur lesquels j’ai écrit un article ! Les différents tomes des séries sont cités dans l’ordre ! Je vous souhaite une bonne visite, de bonnes lectures, et n’hésitez pas à me dire si vous constatez des problèmes !

A

ADAM, Olivier : Je vais bien, ne t’en fais pas

AGUS, Milena : Mal de pierres

ALAIN-FOURNIER : Le Grand Meaulnes

ANONYME : Le Roman de Merlin

APOLLINAIRE, Guillaume : Alcools

ARASSE, Daniel : Histoires de peintures

ASSOULINE, Pierre : Lutetia

AUBRAC, Lucie : Ils partiront dans l’ivresse

AUSTEN, Jane : Pride and Prejudice ; Sense and Sensibility

B

BAILLY, Samantha : Ce qui nous lie

BALZAC, Honoré de : La Fille aux yeux d’or Le Colonel Chabert

BARRIE, J. M. : Peter Pan

BARTHES, Roland : Fragments d’un discours amoureux ; L’Empire des signes Sur Racine

BAUDELAIRE, Charles : Le Spleen de Paris 

BAUM, L. Frank : The Wizard of Oz

BEAUVOIR, Simone de : Le deuxième sexe 1 2

BECKETT, Samuel : En attendant Godot

BEIGBEDER, Frédéric : Oona et Salinger ; Windows on the World

BENNETT, Alan : La Reine des lectrices

BENNETT, Sophia : Sœurs pour la vie

BERN, Stéphane : Secrets d’Histoire : 1 2 3

BIANU, Zéno : Poèmes à dire 

BIVALD, Katarina : La Bibliothèque des cœurs cabossés

BOSC, Adrien : Constellation

BOTTERO, Pierre : Le Pacte des Marchombres : Ellana

BOULGAKOV, Mikhaïl : Le maître et Marguerite

BROOKS, Max : World War Z

BROWN, Dan : Robert Langdon : Le Symbole PerduInferno

BROWN, Jennifer : Tornade

C

CABOT, Meg : Princess Diaries : Royal Wedding

CALVINO, Italo : Si par une nuit d’hiver un voyageur

CAMUS, Albert : La chute La peste

CARROLL, Lewis : Alice : Alice’s Adventures Underground, Through the Looking-Glass

CASS, Kiera : La Sélection : La Sélection, L’Elite, L’Elue, The Heir, The Crown

CASSATI, Sandro : Marilyn Monroe, biographie intime

CELAN, Paul : Choix de poèmes

CESAIRE, Aimé : Cahier d’un retour au pays natal

CHAVAGNEUX, Christian et PALAN, Ronen : Les paradis fiscaux

CHBOSKY, Stephen : The Perks of Being a Wallflower

CHRISTIE, Agatha : And Then There Were None ; Miss Marple : L’affaire Protheroe

CLARE, Cassandra : The Mortal Instruments : City Of Bones, City of Ashes 

CLARKE, Stephen : Talk to the Snail

CLAUDEL, Paul : Le Soulier de satin

CLEMENS, James : Les Bannis et les Proscrits : Le Feu de la Sor’cière

COBEN, Harlan : Ne le dis à personne …

COHEN, Albert : Solal

COLFER, Chris : Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair

COLLINS, Suzanne : The Hunger Games : Hunger Games, Catching Fire, Mockingjay

COLLODI : Les Aventures de Pinocchio

CORTAZAR, Julio : Cronopes et Fameux

COURTADE, Henri : Loup, y es-tu ?

CUNNINGHAM, Michael : Specimen Days 

CYMES, Michel : Vivez mieux et plus longtemps

D

DABOS, Christelle : La Passe-Miroir : Les fiancés de l’hiver

DAHL, Roald : The BFG 

DASHNER, James : The Maze Runner : The Maze Runner

DELACOURT, Grégoire : La liste de mes envies

DELBO, Charlotte : Auschwitz et après : Mesure de nos jours

DESPLAT-DUC, Anne-Marie : Les Colombes du Roi-Soleil : Les comédiennes de M. Racine

DESPROGES, Pierre : Le petit reporter

DICKENS, Charles : Bleak House

DIDEROT, Denis : Contes et entretiens ; Jacques le Fataliste ; Supplément au voyage de Bougainville

DIOME, Fatou : Kétala

DIVRY, Sophie : La condition pavillonnaire

DU BELLAY, Joachim : Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe

DU MAURIER, Daphné : Rebecca

DUBOIS, Pierre : Comptines assassines ; Les contes de crimes

DURAS, Marguerite : L’amant 

DUROY, Lionel : L’absente

E

EASTON ELLIS, Bret : Les lois de l’attraction

ECO, Umberto : Histoire de la laideur

ENARD, Mathias : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

ENGEL, Amy : The Book of Ivy

ERASME : Eloge de la folie

ESCHYLE : L’Orestie

EURIPIDE : Médée suivi des Troyennes

F

FERAOUN, Mouloud : La terre et le sang

FIELDING, Helen : Le journal de Bridget Jones

FLAUBERT, Gustave : L’Education sentimentale Madame Bovary Un cœur simple

FLEMING, Ian : James Bond : Casino Royale 

FLYNN, Gillian : Gone Girl

FOENKINOS, David : La délicatesse

FOER, Jonathan Safran : Extrêmement fort et incroyablement près

FONDANE, Benjamin : Le Mal des fantômes

FORSTER, E. M. : A Room with a View 

FOWLES, John : The French Lieutenant’s Woman

FRANK, Anne : Journal

G

GALLO, Max : Louis XIV : Le Roi-SoleilL’hiver du grand roi

GARCIA, Kami et STOHL, Margaret : Chroniques des Enchanteurs : 16 lunes, 17 lunes, Sublimes lunes, 18 lunes, 19 lunes

GARY, Romain : Les cerfs-volants

GEORGE, Jessica Day : La princesse du bal de minuit

GERMAIN, Sylvie : Hors champ Magnus

GIDEON, Mélanie : La vie romantique d’Alice B.

GIRARD, Anne-Sophie et GIRARD, Marie-Aldine : La femme parfaite est une connasse

GIRAUD, Brigitte : Une année étrangère

GIRAUDOUX, Jean : La guerre de Troie n’aura pas lieu

GOETHE : Faust ; Les Affinités électives

GOLDEN, Arthur : Geisha

GOMBROWICZ, Witold : Cosmos

GOODKIND, Terry : L’Epée de vérité : Dette d’Os, La Première Leçon du Sorcier, La Pierre des Larmes, Le Sang de la Déchirure

GRAY, John : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus

GREEN, John : Nos étoiles contraires

GREGORY, Philippa : Saga Tudor : The Constant Princess, Deux sœurs pour un roi, L’Héritage Boleyn

H

HAIG, Matt : Les Radley

HIGGINS CLARK, Mary : L’ombre de ton sourire

HOMERE : L’Odyssée

HOWARD, A. G. : Splintered : Splintered, Unhinged

HUGO, Victor : Hernani ; L’Homme qui rit ; Les Misérables

HUMBERT, Fabrice : L’Origine de la violence

HUXLEY, Aldous : Le meilleur des mondes

I

IACOBELLIS, Kevin : La porte de la réflexion ; Le serpent de la séduction Les Bourgeons du mal

IBSEN, Henrik : Hedda Gabler 

INOUE, Yasushi : Le fusil de chasse

IONESCO, Eugène : La Leçon Le roi se meurt

ISHIYAMA, Kei : Grimms Manga

J

JABLONKA, Ivan : Laëtitia ou la fin des hommes

JAMES, E. L. : Cinquante nuances de Grey : Cinquante nuances de Grey, Cinquante nuances plus sombres, Cinquante nuances plus claires, Grey

JAMES, P. D. : La mort s’invite à Pemberley

JARRY, Alfred : Ubu roi 

JAUFFRET, Régis : Cannibales

JONASSON, Jonas : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire 

JONCOUR, Serge : Repose-toi sur moi

JOUVE, Pierre Jean : Paulina 1880

JULIET, Charles : Lambeaux

K

KALOTAY, Daphné : Un papillon sus la neige

KANATA, Konami : Chi, une vie de chat

KATSURA, Masakazu : Shadow Lady

KAUFMAN, Amie et KRISTOFF Jay : The Illuminae Files Illuminae, Gemina

KLEINBAUM, Nancy : Dead Poets Society

KEYES, Daniel : Billy Milligan, l’homme aux 24 personnalités Flowers for Algernon

KING, Stephen : La Ligne verte

KINSELLA, Sophie : L’accro du shopping : Confession d’une accro du shopping ; Les Petits Secrets d’Emma

KOLTES, Bernard-Marie : La nuit juste avant les forêts

KUBO, Tite : Bleach : The Death and the Strawberry

L

LA FONTAINE, Jean de : Fables

LABE, Louise : Œuvre Poétique

LACARRIERE, Jacques : Dictionnaire amoureux de la Grèce

LAFAYETTE, Madame de : La Princesse de Clèves

LAMARTINE, Alphonse de : Graziella

LARSEN, Reif : The Selected Works of T.S. Spivet

LESSING, Doris : The Fifth Child

LEWICKI, Christine : J’arrête de râler !

LEWIS, C. S. : Les Chroniques de Narnia : Le neveu du magicien, Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire MagiqueLe Cheval et l’EcuyerLe Prince CaspianL’Odyssée du Passeur

LOUIS, Edouard : En finir avec Eddy Bellegueule

LOWRY, Lois : The Giver

M

MAALOUF, Amin : Le Rocher de Tanios

MAAS, Sarah J. : Throne of Glass : Throne of Glass

MABANCKOU, Alain : Mémoires de porc-épic 

MAFI, Tahereh : Shatter Me : Shatter Me

MAILLET, Antonine : Pélagie-la-Charrette

MAKINE, Andreï : Une femme aimée

MALIKI : Cristallisation, Hanami ; L’autre fille dans le miroir ; BLOG

MALLARME, Stéphane : Poésies

MALLEY, Gemma : The Declaration : The Declaration

MALZIEU, Mathias : Journal d’un vampire en pyjama ; La Mécanique du Cœur

MARIN, Charlotte et MICHAU, Marion : Le bloc-notes de Louise : Fan de lui

MARIVAUX : La double inconstance suivi d’Arlequin poli par l’amour

MARTIN, George, R. R. : A Song of Ice and Fire : A Game of Thrones, A Clash of Kings, A Storm of Swords, A Feast for Crows, A Dance with Dragons ; The World of Ice & Fire : The Untold History of Westeros and the Game of Thrones

MASHIMA, Hiro : Fairy Tail

MAUPASSANT, Guy de : Bel-Ami

MELVILLE, Herman : Moby Dick

MERIMEE, Prosper : Carmen suivi de Les âmes du purgatoire

MESSINGER, Joseph : Ces gestes qui vous trahissent

MESSY, Catherine : Bucoliques

MEYER, Marissa : The Lunar Chronicles : Cinder, Scarlet, Cress

MEYER, Stephenie : Les Ames Vagabondes

MICHAUX, Henri : Epreuves, exorcismes, 1940-1944

MICHELIS, Denis : La chance que tu as ; Le bon fils

MICHON, Pierre : Vies minuscules

MILLAR, Mark : Superman : Red Son

MILLER, Arthur : The Crucible 

MILTON, Giles : Les miscellanées

MINGARELLI, Hubert : Un repas en hiver

MISHIMA, Yukio : Confession d’un masque

MLYNOWSKI, Sarah : Parle-moi !

MOORE, Viviane : Ainsi puis-je mourir

MORE, Thomas : Utopia

MOTIN, Margaux : J’aurais adoré être ethnologue …

MURAKAMI, Haruki : Blind Willow, Sleeping Woman ; La fin des temps ; The Elephant Vanishes

MUSSET, Alfred de : Lorenzaccio

MUSSO, Guillaume : Central Park ; L’appel de l’ange L’instant présent

N

NATIONAL GEOGRAPHIC : Histoire de la mythologie

NDIAYE, Marie : Un temps de saison

NERVAL, Gérard de : Aurélia, Les Nuits d’octobre, Pandora, Promenades et souvenirs

NEUSER, Marie : Un petit jouet mécanique

NICHOLLS, David : Un jour

NOTHOMB, AmélieAcide sulfurique ; Antéchrista Barbe Bleue Biographie de la faim ; Journal d’HirondelleHygiène de l’assassin ; La nostalgie heureuse Le Crime du comte Neville ; Le Fait du Prince Le Sabotage amoureux ; Le voyage d’hiverLes Catilinaires ; Les Combustibles ; Métaphysique des tubes ; Ni d’Eve ni d’Adam ; Pétronille Riquet à la houppe ; Stupeur et tremblements Une forme de vie

O

O’DONNELL, Cassandra : Les sœurs Charbrey : Sans orgueil ni préjugés 

OATES, Joyce Carol : Maudits

OHKUBO, Atsushi : Soul Eater Not!

ORSENNA, Erik : La grammaire est une chanson douce

ORWELL, George : 1984

ORY, Pascal : L’histoire culturelle

OSBORNE, John : Look Back in Anger

OVIDE : Les Métamorphoses

P

PAOLINI, Christopher : L’Héritage

PECK, Dale : Les Sirènes : La Dérivante

PELLOUX, Patrick : On ne meurt qu’une fois et c’est pour si longtemps

PENNAC, Daniel : Comme un roman

PEREC, Georges : Tentative d’épuisement d’un lieu parisien ; W ou le souvenir d’enfance

PINBOROUGH, Sarah : Contes des Royaumes : Poison, Charme, Beauté

PLATH, Sylvia : The Bell Jar

PLATON : Le Banquet

POE, Edgar Allan : The Penguin Complete Tales and Poems

PROUST, Marcel : A la recherche du temps perdu : Du côté de chez Swann, A l’ombre des jeunes filles en fleur, Le Côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe, La Prisonnière, Albertine disparue

Q

QUENEAU, Raymond : Exercices de style

QUIGNARD, Pascal : Tous les matins du monde

R

RACINE, Jean et EURIPIDE : Bérénice ; Iphigénie suivi de Iphigénie à Aulis ; Mithridate ; Phèdre

RIGGS, Ransom : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, Hollow City 

RILKE, Rainer Maria : Poèmes à la nuit

RIORDAN, Rick : Percy Jackson : Le Voleur de foudreLa Mer des MonstresLe Sort du Titan La Bataille du LabyrintheLe dernier Olympien

ROBILLARD, Anne : Les Héritiers d’Enkidiev : Renaissance

ROTH, Veronica : Divergente : Divergente, Insurgés, Allégeance

ROWLING, Joanne Kathleen : Harry Potter : Harry Potter and the Philosopher’s Stone, Harry Potter and the Chamber of Secrets, Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, Harry Potter and the Goblet of Fire ; Harry Potter and the Order of the Phoenix, Harry Potter and the Half-Blood Prince, Harry Potter and the Cursed Child (avec John Tiffany et Jack Thorne) ; Fantastic Beasts and Where to Find Them, the screenplay

S

SALVAYRE, Lydie : La compagnie des spectres Pas pleurer

SARRAUTE, Nathalie : Enfance

SARTRE, Jean-Paul : Les Mots

SCHLINK, Bernhard : Le Liseur

SCHMITT, Eric-Emmanuel : La part de l’autre ; Oscar et la dame rose Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent …

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SCHWARTZ, David : La magie de voir grand

SEBOLD, Alice : The Lovely Bones

SHAKEASPEARE, William : Othello ; Roméo et Juliette

SHELLEY, Mary : Frankenstein

SHEPARD, Sara : Pretty Little Liars : Pretty Little Liars, Flawless

SHEPARD, Zoé : Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire

SILITOE, Alan : The Loneliness of the Long-Distance Runner

SIMEON, Jean-Pierre : Stabat Mater Furiosa

SMITH, Patti : Just Kids

SNICKET, Lemony : Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire : La Fin

SOPHOCLE : Antigone, Œdipe roi

SORGUE, Mireille : L’Amant

SPIELMAN, Lori Nelson : Demain est un autre jour

STAEL, Germaine de : Corinne ou l’Italie

STENDHAL : Vie de Henry Brulard

STEVENSON, Robert Louis : Dr. Jekyll and Mr. Hyde (followed by The Bottle Imp)

STOCKETT, Kathryn : La Couleur des sentiments

STOKER, Bram : Dracula

SUSKIND, Patrick : Le Parfum

T

TAKAYA, Natsuki : Fruits Basket

TARDIEU, Jean : La comédie de la comédie suivie de La comédie des arts et de Poèmes à jouer

TCHEKOV, Anton : La Dame au petit chien et autres nouvelles

TOLKIEN, J. R. R. : Bilbo le Hobbit ; Contes et légendes inachevés 1 ; Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours, Le Retour du Roi

TOLSTOI, Léon : Anna Karénine

TOURNIER, Michel : Gilles & Jeanne Le Roi des Aulnes ; Vendredi ou les limbes du Pacifique

TRAVEN, B : Le vaisseau des morts

U

V

VERCORS : Le silence de la mer

VERLAINE : Fêtes galantes, Romances sans paroles, précédés de Poèmes saturniens

VERNE, Jules : Vingt mille lieues sous les mers

VIAN, Boris : L’Ecume des jours

VILLENEUVE, Madame de : La Belle et la Bête 

VITOUX, Frédéric : Petit dictionnaire amoureux des chats

VIVIAN, Siobhan : La liste

VOLTAIRE : Micromégas

W

WEIR, Andy : The Martian

WERBER, Bernard : Demain les chats ; Le Cycle des Anges : Les Thanatonautes, L’Empire des Anges ; Le Cycle des Dieux : Nous les Dieux ; Les Fourmis : Les Fourmis

WILDE, Oscar : The Picture of Dorian Gray

WOOLF, Virginia : A Room of One’s Own

X

Y

YANCEY, Rick : La 5e Vague : La 5e Vague

YAZAWA, Ai : Nana Premium Fan Book

Z

ZOLA, Emile : Les Rougon-Macquart : L’Œuvre

The World of Ice & Fire : The Untold History of Westeros and the Game of Thrones de G. R. R. Martin, Elio M. Garcia, Jr., et Linda Antonsson

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 17 avril, 2017 @ 5:21

Genre : Fantasy, Beaux Livres The World of Ice & Fire

Editeur : Bantam

Année de sortie :2014 

Nombre de pages : 311

Synopsis : The never-before-seen History of Westeros and the lands beyond with hundreds of pages of all-new material from George R. R. Martin.

If the past is prologue, then George R. R. Martin’s masterwork – the most inventive and entertaining fantasy saga of our time – warrants one hell of an introduction. At long last, it has arrived with The World of Ice &Fire.

This lavishly illustrated volume – featuring more than 170 original pieces of full-color art – is a comprehensive history of the Seven Kingdoms, providing vividly constructed accounts of the epic battles, bitter rivalries, and daring rebellions that lead to the events of A Song of Ice and Fire and HBO’s Game of Thrones. In a collaboration that’s been years in the making, Martin has teamed with Elio M. Garcia, Jr., and Linda Antonsson, the founders of the renowned fan site Westeros.org – perhaps the only people who know this world almost as well as its visionary creator.

Collected here are all the accumulated knowledge, scholarly speculation, and inherited folk tales of maesters and septons, maegi and singers. It is a chronicle which stretches from the Dawn Age to the Age of Heroes; from the Coming of the First Men to the arrival of Aegon the Conqueror; from Aegon’s establishment of the Iron Throne to Robert’s Rebellion and the fall of the Mad King, Aerys II Targaryen, which has set into motion the « present-day » struggles of the Starks, Lannisters, Baratheons, and Targaryens. The definitive companion piece to George R. R. Martin’s dazzingly conceived universe, The World of Ice &Fire is indeed proof that the pen is mightier than a storm of swords.

 

Avis : Cela fait un moment que je voulais lire The Untold History of Westeros : rien que voir les illustrations en feuilletant le livre m’a donné encore plus envie en le recevant. Mais, comme je me connais, je n’ai pas voulu le lire avant de pouvoir le faire de bout en bout, sans avoir à m’arrêter parce que je ne peux pas transporter le livre. Donc, j’ai attendu des vacances pendant lesquelles je n’avais pas trop de choses à faire ! Et voilà !

D’abord, j’adore l’idée de doter le monde d’A Song of Ice and Fire d’une Histoire : cela rend l’univers encore plus réel, encore plus représentable ! Elle est accompagnée d’une géographie, que beaucoup de lecteurs des livres, malgré les cartes, ont encore un peu de mal à se représenter (on peut encore y arriver pour Winterfell-King’s Landing, mais déjà King’s Landing par rapport à Dragonstone ou Storm’s End, c’est plus compliqué) ; de plus, les dites cartes ne montrent pas tout le monde connu, et j’ai été surprise de découvrir que Braavos, Meereen, etc, se trouvent sur un autre continent appelé Essos ! (je savais qu’elles ne se trouvaient pas à Westeros, et que le continent et elles étaient séparés par la mer, mais à part ça …) Le lecteur apprend tellement de choses, que, bien sûr, il ne retient pas tout ! De l’arrivée des Premiers Hommes à la royauté en passant par les Andals, nous sommes complètement immergés dans l’univers de la série (livre ou TV). J’ai vu certains avis qui regrettaient l’omniprésence des Targaryen ; bien au contraire, j’ai adoré qu’ils soient mis en avant de cette façon !! Dans la série, on ne sait pas grand-chose d’eux, excepté à propos de Daenerys et de son père, Aerys II : ici, on commence avec les dragonlords de Valyria pour arriver à la famille Targaryen, notamment avec Aegon the Conqueror et ses sœurs. Tous les rois qui ont régné à sa suite sont également présents, même si certains sont un peu plus effacés que d’autres, jusqu’à la révolte de Robert Baratheon – d’ailleurs, je ne savais pas que la famille Baratheon était une branche de la famille Targaryen, ni que la grand-mère de Robert en était une ! Le mot d’ »Histoire » peut donner l’impression que ce livre va être ennuyeux - je ne trouve pas l’Histoire ennuyeuse du tout, mais certaines personnes le peuvent – mais ab-so-lu-ment pas ! Comme dans la nôtre, elle est palpitante : le lecteur se trouve au milieu de complots, conflits, trahisons, intrigues de Cour, fratricides, régicides, etc ! Pas de temps morts, excepté peut-être dans la deuxième partie du livre, plutôt consacrée à la géographie, même si l’histoire de la famille « régnante » de chaque région est mise en avant. De plus, elle est racontée par un érudit qui se présente au début du livre, et qui, en l’achevant, nous permet de comprendre qu’il est déjà arrivé [SPOILER] au règne de Tommen ! [FIN DU SPOILER] Il doit donc reconsidérer certaines choses qu’il a dites au cours du livre, puisqu’il est dédié à Robert Baratheon, qu’il parle de nombreux personnages morts depuis, et qui sont encore vivants au moment où il écrivait. Les nombreuses anecdotes et mystères racontés rendent l’univers d’autant plus « réaliste » : est-ce qu’Untel a fait empoisonner Untel pour monter sur le trône ? Certains événements dont le lecteur a entendu parler dans la série se trouvent dans le livre, comme le conflit entre les Lannister et les Castamere, d’où la chanson « The Rains of Castamere », ou le tournoi pendant lequel Rhaegar offre à Lyanna Stark la couronne de roses d’hiver sous les yeux de sa femme et des frères Stark ! L’écriture, comme pour la série, est agréable, avec une pointe d’ »ancienneté ».

Bien sûr, ce qui fait l’énorme plus du livre, ce sont les nombreuses illustrations qui s’y trouvent. Elles sont fantastiques, merveilleuses, superbes !! Elles représentent de grands personnages, comme Tywin Lannister, Aerys II, Robert Baratheon, Rhaegar Targaryen, certain(e)s que l’on ne connaissait que de noms avant de lire ce livre, comme Rhaenyra Targaryen ou Nymeria, mais aussi les grands châteaux de Westeros : comment ne pas tomber amoureux de l’illustration de Highgarden ? Qui ne rêverait pas d’y vivre ? Certains scènes sont aussi illustrées, notamment des batailles célèbres, ou des grands événements, comme certains tournois dont celui de Jaehaerys I, ou la présentation de la couronne de roses à Lyanna Stark. Les endpapers sont particulièrement saisissants : le premier représente Dragonstone, le dernier, le combat entre Robert Baratheon et Rhaegar Targaryen ! Bien sûr, avant même d’ouvrir le livre, le lecteur sait déjà que le livre sera principalement consacré à la dynastie des Targaryen avec cette couverture !! Rien que le toucher en fait un livre spécial, puisqu’on dirait une sorte de grimoire ou de très vieux livre.

Enfin, ce livre m’a carrément donné envie d’une autre série dans le même univers qu’A Song of Ice and Fire, mais à propos des Targaryen. Au vu de The Untold History of Westeros, on pourrait se dire que c’est inutile, puisque beaucoup de choses sont déjà racontées ; mais au contraire, si l’auteur écrivait une série avec des points de vue différents comme c’est le cas avec la première, le lecteur pourrait découvrir la vérité sur la mort de nombreux personnages, sur les intentions d’autres, sur les conséquences de certains événements. Par les différents points de vue, il serait possible de tout remettre en perspective ! Mais j’attends déjà The Winds of Winter, je ne veux pas trop en demander ! *espoir*

 

Donc, un livre formidable, « indispensable » pour les fans inconditionnels de la série qui veulent toujours plus d’éléments sur cet univers fascinant.

The Lunar Chronicles, book 3 : Cress de Marissa Meyer

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 11 avril, 2017 @ 12:07

Genre : Science-Fiction Cress

Editeur : Square Fish

Année de sortie : 2015

Nombre de pages : 550

Synopsis : Even in the future, there are damsels in distress …

Cress, having risked everything to warn Cinder of Queen Levana’s evil plan, has a slight problem. She’s been imprisoned on a satellite since childhood and has only ever had her netscreens as company. All that screen time has made Cress an excellent hacker. Unfortunately, she’s just received orders from Levana to track down Cinder and her handsome accomplice.

When a daring rescue of Cress involving Cinder, Captain Thorne, Scarlet and Wolf goes awry, the group is separated. Cress finally has her freedom, but it comes at a high price. Meanwhile, Queen Levana will let nothing prevent her marriage to Emperor Kai. Cress, Scarlet and Cinder may not have signed up to save the world, but they may be the only hope the world has.  

 

Avis : Cela fait un moment (plus de six mois il me semble) que je dois lire la suite de cette série !

D’abord, je note que la couverture anglaise est bien mieux que la couverture française ! Toutes celles de la série sont belles, mais ma préférée est quand même celle du dernier tome, Winter ! J’aime aussi la typographie choisie, à la fois pour les couvertures, et pour le récit lui-même ! Donc, c’est un très beau livre, aucun doute là-dessus ! J’ai vu beaucoup d’avis à propos de Cress disant qu’il était le meilleur tome de la série. Je suis donc entrée dans la lecture avec pas mal d’attentes : c’est peut-être la raison pour laquelle, pour moi, il n’est pas tout à fait à la hauteur des deux premiers tomes. Bien sûr, on retrouve l’univers : la politique (une de mes parties préférées, et une des parties essentielles de l’histoire, évidemment !), la société sur Terre et sur Luna, l’espace ! A nouveau, le conte est extrêmement bien réécrit, jusque dans les verbes utilisés, comme tangle - le dessin animé de Raiponce étant appelé Tangled en anglais. On retrouve certaines scènes du conte originel, mais remasterisés : la tour devient un satellite, les longs cheveux sont bien là, le désert, l’amour (évidemment). L’action est omniprésente, tout s’enchaîne vite, et l’on suit les différents personnages à travers leurs intrigues respectives, étant donné qu’ils sont ici séparés – on ne les suit pas tous en proportion égale, parce qu’il arrive peu de choses à Scarlet, par exemple. J’ai aimé que l’on change encore de décor dans ce tome : après le Commonwealth asiatique dans Cinder, la France dans Scarlet, Cress se situe majoritairement en Afrique. Cela donne un effet de renouvellement constant, et permet de voyager encore plus ! L’écriture est agréable à lire, et devient parfois quasi cinématographique, ce qui permet de bien visualiser les scènes, et de donner de bons effets de suspense ou de retardement. En fait, mon seul problème avec Cress, c’est justement le personnage éponyme !

Cress est la nouvelle héroïne que l’on découvre dans le livre qui porte son nom ; comme les deux premières jeunes femmes, je me suis attendue à ce qu’elle ne soit pas conventionnelle. Certes, elle a des spécificités : shell, coincée sur un satellite pendant sept ans, sans compagnie exceptée celle de Sybil Mira (on ne peut pas rêver mieux !) à intervalles plus ou moins réguliers, rejetée par la société et par ses parents ; elle n’a pas eu la possibilité de vivre une vie normale, elle est donc différente, peu faite pour la vie en société, et elle rêve beaucoup. Enormément même. En fait, elle est le prototype de la demoiselle en détresse, de la princesse qui attend qu’on vienne la sauver (elle n’a pas trop le choix, coincée au milieu de l’espace sans vaisseau). Rien à voir avec Cinder et Scarlet. Bien sûr, il fallait ce genre de personnage (peut-être) dans une réécriture de contes de fées : la jeune fille naïve, que l’on sous-estime parce qu’elle ne paie pas de mine, qui a peur d’un rien, courageuse mais incapable de se défendre. Cela rend Cress mi-agaçante mi-mignonne : j’ai adoré les moments où elle m’a touchée, mais j’ai eu du mal avec les moments où elle m’a énervée. Je la compare forcément aux deux premières héroïnes, et je les préfère ! En parallèle de Cress se développe le personnage de Carswell Thorne, que j’ai apprécié dans Scarlet, que j’ai aimé retrouver ici. Il montre une autre facette de lui-même ici, même si c’est un peu cliché sur le coup. Son humour est toujours présent, sa désinvolture aussi ! On retrouve, bien sûr, Cinder, que j’adore, Scarlet, que j’adore – je suis un peu déçue qu’elle soit moins présente dans ce tome -, Wolf, que j’aime beaucoup, mais que je n’ai pas réussi à pleinement apprécier ici, Iko, que j’adore également, et que j’ai hâte de retrouver dans Wires and Nerves !!, Jacin, que le lecteur ne connaît pas beaucoup, mais qui me semble assez difficile à apprécier, Kai, que j’apprécie, et l’on découvre brièvement Winter, qui sera bien plus présente dans le dernier tome qui porte son nom ! Se trouve également dans le livre le Dr. Erland, qui a failli me faire pleurer !! Levana est présente, bien sûr, toujours aussi malveillante, toujours aussi cruelle et affreuse, Sybil Mira, ou l’incarnation de la cruauté, Aimery Park, ou l’irrespect fait roi.

La fin donne très envie de lire la suite immédiatement !! Comment peut-on finir un livre de cette façon ?!! C’est de la torture !!

 

Donc, même si je l’apprécie moins, ce livre est quand même un coup de cœur, rien que pour l’émotion ressentie lors d’une scène bien particulière, et pour le fait que je n’ai pas réussi à m’arrêter de lire jusqu’à 5h du mat’ !

The Wizard of Oz de L. Frank Baum

Classé dans : Avis littéraires — 7 avril, 2017 @ 6:12

Genre : ConteThe Wizard of Oz

Editeur : Puffin

Année de sortie :2012 

Nombre de pages : 189

Synopsis : Pas de synopsis à cette édition.

 

Avis : Ce livre m’a été offert par ma sœur à mon anniversaire l’année dernière, et je me suis dit qu’il était temps que je le lise !

D’abord, j’aime beaucoup la couverture, et maintenant que j’ai lu le livre, elle est pleine de symboles : la sorcière, the Wicked Witch of the West ; le cyclone, au tout début du roman ; les chaussures ! En plus, c’est un hardback, mais « pratique », parce qu’il est petit ! Avant même de commencer la lecture, j’avais un petit a priori, comme toujours avec les livres qui sont à l’origine écrits pour les enfants. Je m’attendais à ce que la petite fille héroïne soit naïve, influençable ; à ce que les aventures n’en soient pas vraiment ; à ce que les  »adjuvants » (parce que nous sommes dans un conte !) soient parfaits. Eh bien, je me suis trompée ! Un conte dans lequel le monde n’est pas idéalisé ! Un conte dans lequel je me suis retrouvé, un conte qui nous parle de nous en même temps qu’il nous raconte l’histoire de Dorothy : le lecteur reçoit une petite leçon quand il se rend compte que les personnages cherchent quelque chose qu’ils ont déjà, mais qu’ils ne sont pas conscients d’avoir, ce qui rend le conte poétique en quelque sorte. J’ai aimé l’univers, le monde d’Oz ! Beaucoup de couleurs, un peu de magie, des choses parfois absurdes ou impossibles, ce qui m’a fait penser à Alice’s Adventures in Wonderland, mais j’ai tout de même préféré The Wizard of Oz. J’ai aimé aussi l’écriture : le conte est facile à lire, et l’histoire entraîne le lecteur ! Pas de temps morts ! Bien sûr, tout n’est pas vraisemblable, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’un conte ; et bien sûr aussi, tout va trop vite, tout est résolu trop vite, mais c’est aussi parce que c’est un conte. Donc le lecteur lui pardonne ! Mention spéciale : chapitre 20, j’ai adoré !!

Concernant les personnages, Dorothy ne m’a pas semblé être comme les héroïnes habituelles : elle n’est ni naïve, ni influençable, elle a du caractère, ce qui est vraiment agréable ! Elle reste pourtant sensible, et reste une enfant : elle n’a pas des attitudes d’adulte qui ne colleraient pas. Elle m’a aussi fait rire ! J’ai aimé son petit Toto ainsi que la plupart des autres personnages, comme The Scarecrow, touchant comme the Tin Woodman. Ils veulent quelque chose qu’ils pensent ne pas avoir, et qu’ils prouvent qu’ils ont plus que les autres au fil du livre. J’ai préféré the Cowardly Lion, parce que c’est un lion évidemment ! Lui aussi est touchant. D’autres personnages le sont beaucoup moins, comme Oz [SPOILER] je ne m’attendais pas du tout à ce qui arrive à propos de lui : qu’il soit un tel imposteur ! Cela ne collait pas du tout avec ma vision du conte de fées traditionnel, ce que j’ai aimé du coup, parce que cela m’a surpris ! [FIN DU SPOILER] ou the Wicked Witch of the West, qui, on peut le dire, n’a rien d’aimable ! Bien sûr, nous sommes dans un conte, donc la méchante est vraiment méchante, pas d’atténuation.

La fin est rapide, et l’on comprend que toute l’aventure aurait pu ne pas exister, ce qui la rend d’autant plus belle (bizarrement !), car Dorothy a eu le temps de se faire des amis, et de vivre des choses qu’elle n’aurait pas vécues dans sa vie « normale » !

 

Donc, un très beau conte que j’ai beaucoup aimé, avec une morale qui nous parle, et des personnages attachants !

La Bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald

Classé dans : Avis littéraires — 6 avril, 2017 @ 3:39

Genre : ContemporaineLa Bibliothèque des coeurs cabossés

Editeur : Denoël

Année de sortie : 2015 

Nombre de pages : 482

Synopsis : Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine.

Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis – et pas uniquement les personnages de ses romans préférés -, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance.

Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel …

 

Avis : Cela va bientôt faire un an que j’ai ce livre, et je l’ai enfin lu !! 

D’abord, question : pourquoi un synopsis qui raconte pratiquement tout le livre ?! Quel est l’intérêt ? Heureusement que j’ai pris l’habitude de ne pas relire les quatrièmes de couverture avant de commencer la lecture ! ça m’aurait fait le même effet que The Selected Works of T. S. Spivet de Reif Larsen, alias un des livres que j’ai le moins aimés, et dont je n’ai pas compris l’intérêt du tout. Passons ! L’histoire est sympathique, on peut même dire originale dans l’idée de départ : une jeune femme quitte son pays pour rencontrer son amie avec qui elle correspond depuis deux ans, amie qui est morte avant qu’elle arrive ! Sara va donc devoir vivre dans une ville qu’elle ne connaît pas, entourée d’inconnus ! On découvre alors des personnages étranges, mais attachants, pas du tout le genre de psychopathes qu’on voit dans certaines séries TV. La ville est en crise économique, sociale, culturelle, et Sara compte lui redonner un peu de vie, tant qu’elle est présente ! Le lecteur voit donc, à travers Broken Wheel, une campagne américaine appauvrie, enclavée, isolée, sans aucune ouverture sur le monde ou sur autre chose que leur propre village. Aussi, le lecteur a une vision de la société, même si elle n’est ici qu’à l’échelle d’une ville : tout le monde juge tout le monde, on ne peut rien faire sans être critiqué, tout est analysé, tout doit rester en ordre, et être étranger peut vouloir dire être celui qui n’est pas le bienvenu (en tout cas, au début, pendant une sorte de période d’acclimatation !) Mais, bien sûr, la littérature est là pour remédier à tout ça, pour apporter ce qu’il manquait à la ville et à ceux qui y vivent ! Comme le dit le synopsis, (si vous ne l’avez pas lu [SPOILER]) Sara finit par ouvrir une librairie. Cela redonne joie et bonheur autour d’elle, même si les habitants ne lisent pas (au début – parce que, bien sûr, le but est qu’ils s’y mettent !) [FIN DU SPOILER] J’ai aimé la mise en abîme de la littérature dans le livre : l’héroïne a peur d’être un personnage secondaire, alors qu’elle est justement l’héroïne du livre ! J’ai aussi adoré les multiples références littéraires (ma wish-list a encore gonflé : étonnant, n’est-ce pas ?!) qui ne se cantonnent pas aux classiques, mais concernent aussi la Chick-Lit, les thrillers, un peu de littérature suédoise, la littérature américaine, etc. Petites piques contre certains auteurs (mais pourquoi Dan Brown ? J’adore !!) La romance est présente ici : elle n’est pas vraiment énervante, excepté quand les deux personnages concernés sont complètement aveugles, et se disent que, non, bien sûr, l’autre ne peut pas les aimer ! oO L’écriture est normale, pas exceptionnelle, mais pas mauvaise, ce qui est vraiment agréable !

Concernant les personnages d’ailleurs : Sara est une ancienne libraire en Suède, et sa passion pour les livres est dévorante. Difficile de ne pas s’identifier à elle ! Elle est solitaire, rayonnante de joie de vivre, et imparfaite – elle ne s’aime pas vraiment, autant le dire ! La confiance en soi n’est pas son fort, et elle ne sait pas comment s’y prendre avec les gens ; elle préfère les livres, elle ne risque rien avec eux, ils ne risquent ni de la trahir, ni de la blesser ! Elle évolue au fil du roman, mais, parfois, j’ai trouvé ses réactions un peu incohérentes : elle change d’émotion en deux lignes – c’est peut-être un problème de traduction ? Certaines phrases m’ont semblé étranges, sans lien avec les phrases autour ! Elle rencontre de nombreuses personnes à Broken Wheel : George, que j’ai tout de suite apprécié, celui qu’on prend pour un simplet, mais le premier à lire ! ; Amy, que l’on ne rencontre qu’à travers les lettres qu’elle a échangées pendant deux ans avec Sara, et qui se trouvent dans le livre, à intervalles réguliers, une femme forte, qui tenait une grande place dans la ville et qui, pour moi [SPOILER potentiel] se chercher une remplaçante parce qu’elle savait qu’elle allait mourir [FIN DU SPOILER] ; Tom, un peu difficile à cerner au début, mais il semble avoir peur de voir quelqu’un de nouveau s’installer dans sa vie juste pour en partir quand ça lui chante ; Caroline, que j’ai beaucoup apprécié, qui a su me toucher, et que j’avais envie de voir prendre LA décision finale !! ; Grace, attachante malgré sa rudesse, de mauvaise foi comme pas possible, mais cela fait son charme ! ; Claire, dont on ne sait pas grand-chose, mais qui reste un personnage au fort caractère ; John, plutôt effacé, dont on ne sait pas grand-chose, touchant par sa faiblesse, qui ne semble s’impliquer dans rien, qu’on a peut-être un peu envie de bousculer ! ; Andy et Carl, couple que j’ai aimé découvrir, l’un sûr de lui, l’autre mignon comme pas possible, mais plus effacé ; enfin, Josh, que j’ai beaucoup apprécié également !!

La fin est plutôt prévisible, ce qui n’en fait pas une mauvaise fin. Elle laisse une bonne impression sur le livre, que l’on referme avec un sourire !

 

Donc, une très bonne lecture détente, qui traite de la littérature par différents aspects, dont la fin est prévisible, mais qui me laissera un bon souvenir.

L’Empire des signes de Roland Barthes

Classé dans : Avis littéraires — 5 avril, 2017 @ 8:07

Genre : Essai L'Empire des signes

Editeur : Points (Essais)

Année de sortie : 2007

Nombre de pages : 152

Synopsis : « Ne décrivant ni ne définissant, le haïku (j’appelle ainsi finalement tout trait discontinu, tout événement de la vie japonaise, tel qu’il s’offre à ma lecture), le haïku s’amincit jusqu’à la pure et seule désignation. C’est cela, c’est ainsi, dit le haïku, c’est tel. Ou mieux encore : Tel ! dit-il, d’une touche si instantanée et si courte (sans vibration ni reprise) que la copule y apparaîtrait encore de trop, comme le remords d’une définition interdite, à jamais éloignée. Le sens n’y est qu’un flash, une griffure de lumière. »

 

Avis : Je devais lire ce livre pour assister à une conférence dessus ; je l’ai lu après …

mais heureusement, parce que je n’aurais sans doute pas aimé sans les quelques éclairements apportés par le conférencier. Ici, Barthes nous dit, dans une sorte de préface, que le pays dont il parle est un Japon fictif, son Japon en quelque sorte, et le lecteur s’en rend bien compte au cours de la lecture : la vision littéraire de l’auteur envahit tout ce qu’il dit. Mais surtout, sa théorie structuraliste est appliquée au Japon : comment peut-on faire cela ? C’est un pays : tout ne peut pas être lu comme un texte. J’ai trouvé que c’était trop. De plus, ce Japon est censé être fictif, mais l’auteur parle tout de même de faits, d’événements qui sont arrivés, et il se permet de faire des affirmations qui laissent le lecteur coi. On ne peut pas nier, bien sûr, qu’une partie de son ouvrage est poétique, notamment quand il parle de la paupière des Japonais, qui est comme tracée au pinceau, mais sa théorie, et sa manière assez alambiquée d’écrire, ruine ce qui aurait pu être un beau livre. Dommage. Il semble que le seul livre que je puisse aimer de lui est Fragments d’un discours amoureux !!

 

Donc, globalement déçue, j’ai fini avec un bon mal de tête !!

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