Redbluemoon

I found myself in Wonderland.

Inventaire

Classé dans : Avis littéraires — 21 janvier, 2017 @ 12:45

Petit inventaire pour vous faciliter la tâche ! Je modifie un peu cet article : j’ai ouvert une chaîne YouTube, et je me suis dit que j’allais faire un inventaire des vidéos que je fais, afin que vous puissiez vous y retrouver ! Les voici :

Mid Year Book Freak Out tag

Bilan mi-mois juillet 2017

Mes livres préférés en 2017 jusqu’à maintenant !

Bookhaul juillet 2017 !

Challenge des 4 maisons !

Bilan juillet 2017 (2e partie)

Tag Harry Potter

Bilan mi-mois août 2017 + bilan du challenge des 4 maisons !

Tag : Sondage littéraire de A à Z !

Emprunter des livres et ne pas les lire, tel est mon défaut !

Tag Back to School !

Bookhauk août 2017 + bookhaul anniversaire !

Bilan lecture août 2017 (2e partie)

Tag Back to School, le retour !

Prédictions coup de cœur !

Bilan mi-mois septembre 2017

PAL automne + PAL Banned Books Week

Alors, ce ne sont pas tous les livres que j’ai lus, mais seulement tous ceux que j’ai chroniqués, parce que j’ai beaucoup lu avant de commencer ce blog ! Donc, je ne mets ici que les livres sur lesquels j’ai écrit un article ! Les différents tomes des séries sont cités dans l’ordre ! Je vous souhaite une bonne visite, de bonnes lectures, et n’hésitez pas à me dire si vous constatez des problèmes !

Vous trouverez, à la fin de cet inventaire, une catégorie « Relectures » : ces articles sont une sorte d’update, ou de remarques ajoutées par rapport à la chronique complète !

A

ADAM, Olivier : Je vais bien, ne t’en fais pas

AGUS, Milena : Mal de pierres

ALAIN-FOURNIER : Le Grand Meaulnes 

ALIGHIERI, Dante : La Divine Comédie

ANONYME : Le Roman d’AlexandreLe Roman de Merlin

APOLLINAIRE, Guillaume : Alcools ; Calligrammes

ARASSE, Daniel : Histoires de peintures

ASHER, Jay : Thirteen Reasons Why

ASSOULINE, Pierre : Lutetia

AUBRAC, Lucie : Ils partiront dans l’ivresse

AUSTEN, Jane : Pride and Prejudice ; Sense and Sensibility

B

BAILLY, Samantha : Ce qui nous lie

BALZAC, Honoré de : La Fille aux yeux d’or ; La Vendetta ; Le Colonel Chabert

BARRIE, J. M. : Peter Pan

BARTHES, Roland : Fragments d’un discours amoureux ; L’Empire des signes Sur Racine

BAUDELAIRE, Charles : Le Spleen de Paris 

BAUM, L. Frank : The Wizard of Oz

BEAUVOIR, Simone de : Le deuxième sexe 1 2

BECKETT, Samuel : En attendant Godot

BECKFORD, William : Vathek

BEIGBEDER, Frédéric : Oona et Salinger ; Un roman français Windows on the World

BENNETT, Alan : La Reine des lectrices

BENNETT, Sophia : Sœurs pour la vie

BERN, Stéphane : Secrets d’Histoire : 1 2 3 

BERTHOUD, Ella et ELDERKIN Susan : The Novel Cure: An A-Z of Literary Remedies

BIANU, Zéno : Poèmes à dire 

BIVALD, Katarina : La Bibliothèque des cœurs cabossés

BOSC, Adrien : Constellation

BOTTERO, Pierre : Le Pacte des Marchombres : Ellana

BOULGAKOV, Mikhaïl : Le maître et Marguerite

BROOKS, Max : World War Z

BROWN, Dan : Robert Langdon : Le Symbole PerduInferno

BROWN, Jennifer : Tornade

C

CABOT, Meg : Princess Diaries : Royal Wedding

CALDERA, Georgia : Les Larmes rouges : Réminiscences

CALVINO, Italo : Si par une nuit d’hiver un voyageur

CAMPBELL, Jen : The Bookshop Book ; Weird Things Customers Say in Bookshops

CAMUS, Albert : La chute La peste

CAPOTE, Truman : In Cold Blood

CARROLL, Lewis : Alice : Alice’s Adventures Underground, Through the Looking-Glass

CASS, Kiera : La Sélection : La Sélection, L’Elite, L’Elue, The Heir, The Crown

CASSATI, Sandro : Marilyn Monroe, biographie intime

CELAN, Paul : Choix de poèmes

CESAIRE, Aimé : Cahier d’un retour au pays natal

CHAVAGNEUX, Christian et PALAN, Ronen : Les paradis fiscaux

CHBOSKY, Stephen : The Perks of Being a Wallflower

CHRISTIE, Agatha : And Then There Were None ; Miss Marple : L’affaire Protheroe

CLARE, Cassandra : The Mortal Instruments : City Of Bones, City of Ashes 

CLARKE, Stephen : Talk to the Snail

CLAUDEL, Paul : Le Soulier de satin

CLEMENS, James : Les Bannis et les Proscrits : Le Feu de la Sor’cière

COBEN, Harlan : Ne le dis à personne …

COHEN, Albert : Solal

COLFER, Chris : Struck : comment foudroyer sa réputation en un éclair

COLLINS, Suzanne : The Hunger Games : Hunger Games, Catching Fire, Mockingjay

COLLODI : Les Aventures de Pinocchio

CORTAZAR, Julio : Cronopes et Fameux

COURTADE, Henri : Loup, y es-tu ?

CUNNINGHAM, Michael : Specimen Days 

CYMES, Michel : Vivez mieux et plus longtemps

D

DABOS, Christelle : La Passe-Miroir : Les fiancés de l’hiver

DAHL, Roald : The BFG 

DASHNER, James : The Maze Runner : The Maze Runner, The Scorch Trials, The Death Cure

DE VIGAN, Delphine : D’après une histoire vraie

DELACOURT, Grégoire : La liste de mes envies

DELBO, Charlotte : Auschwitz et après : Mesure de nos jours

DESPLAT-DUC, Anne-Marie : Les Colombes du Roi-Soleil : Les comédiennes de M. Racine

DESPROGES, Pierre : Le petit reporter

DICKENS, Charles : Bleak House

DIDEROT, Denis : Contes et entretiens ; Jacques le Fataliste ; Supplément au voyage de Bougainville

DIOME, Fatou : Kétala

DIVRY, Sophie : La condition pavillonnaire

DU BELLAY, Joachim : Les Regrets suivi des Antiquités de Rome et du Songe

DU MAURIER, Daphné : Rebecca

DUBOIS, Pierre : Comptines assassines ; Les contes de crimes

DURAS, Marguerite : Hiroshima mon amour ; L’amant 

DUROY, Lionel : L’absente

E

EASTON ELLIS, Bret : Les lois de l’attraction

ECO, Umberto : Histoire de la laideur

ENARD, Mathias : Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants

ENGEL, Amy : The Book of Ivy

ERASME : Eloge de la folie

ESCHYLE : L’Orestie

EURIPIDE : Médée suivi des Troyennes

F

FERAOUN, Mouloud : La terre et le sang

FIELDING, Helen : Le journal de Bridget Jones

FLAUBERT, Gustave : L’Education sentimentale Madame Bovary Un cœur simple

FLEMING, Ian : James Bond : Casino Royale 

FLYNN, Gillian : Gone Girl

FOENKINOS, David : La délicatesse

FOER, Jonathan Safran : Everything Is Illuminated Extrêmement fort et incroyablement près

FONDANE, Benjamin : Le Mal des fantômes

FORSTER, E. M. : A Room with a View 

FOWLES, John : The French Lieutenant’s Woman

FRANK, Anne : Journal

G

GALLO, Max : Louis XIV : Le Roi-SoleilL’hiver du grand roi

GARCIA, Kami et STOHL, Margaret : Chroniques des Enchanteurs : 16 lunes, 17 lunes, Sublimes lunes, 18 lunes, 19 lunes

GARY, Romain : Les cerfs-volants

GEORGE, Jessica Day : La princesse du bal de minuit

GERMAIN, Sylvie : Hors champ Magnus

GIDEON, Mélanie : La vie romantique d’Alice B.

GIRARD, Anne-Sophie et GIRARD, Marie-Aldine : La femme parfaite est une connasse

GIRAUD, Brigitte : Une année étrangère

GIRAUDOUX, Jean : La guerre de Troie n’aura pas lieu

GOETHE : Faust ; Les Affinités électives

GOLDEN, Arthur : Geisha

GOMBROWICZ, Witold : Cosmos

GOODKIND, Terry : L’Epée de vérité : Dette d’Os, La Première Leçon du Sorcier, La Pierre des Larmes, Le Sang de la Déchirure

GRAY, John : Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus

GREEN, John : Nos étoiles contraires

GREGORY, Philippa : Saga Tudor : The Constant Princess, Deux sœurs pour un roi, L’Héritage Boleyn

GRIMBERT, Philippe : Un secret

H

HAIG, Matt : Les Radley

HIGGINS CLARK, Mary : L’ombre de ton sourire

HOMERE : L’Odyssée

HOWARD, A. G. : Splintered : Splintered, Unhinged

HUGO, Victor : Hernani ; L’Homme qui rit ; Les Misérables

HUMBERT, Fabrice : L’Origine de la violence

HURWITZ, Gregg, AARON, Jason, KUDRANSKI, Szymon, PEARSON, Jason : Batman : La Splendeur du Pingouin

HUXLEY, Aldous : Le meilleur des mondes

I

IACOBELLIS, Kevin : La porte de la réflexion ; Le serpent de la séduction Les Bourgeons du mal

IBSEN, Henrik : Hedda Gabler 

INOUE, Yasushi : Le fusil de chasse

IONESCO, Eugène : La Leçon Le roi se meurt

ISHIYAMA, Kei : Grimms Manga

J

JABLONKA, Ivan : Laëtitia ou la fin des hommes

JAMES, E. L. : Cinquante nuances de Grey : Cinquante nuances de Grey, Cinquante nuances plus sombres, Cinquante nuances plus claires, Grey

JAMES, P. D. : La mort s’invite à Pemberley

JARDIN, Alexandre : Le Zèbre

JARRY, Alfred : Ubu roi 

JAUFFRET, Régis : Cannibales

JONASSON, Jonas : Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire 

JONCOUR, Serge : Repose-toi sur moi

JOUVE, Pierre Jean : Paulina 1880

JULIET, Charles : Lambeaux

K

KALOTAY, Daphné : Un papillon sus la neige

KANATA, Konami : Chi, une vie de chat

KATSURA, Masakazu : Shadow Lady

KAUFMAN, Amie et KRISTOFF Jay : The Illuminae Files Illuminae, Gemina

KLEINBAUM, Nancy : Dead Poets Society

KEYES, Daniel : Billy Milligan, l’homme aux 24 personnalités Flowers for Algernon

KING, Stephen : Danse Macabre ; La Ligne verte

KINSELLA, Sophie : L’accro du shopping : Confession d’une accro du shopping ; Les Petits Secrets d’Emma

KOLTES, Bernard-Marie : La nuit juste avant les forêts

KUBO, Tite : Bleach : The Death and the Strawberry

L

LA FONTAINE, Jean de : Fables

LABE, Louise : Œuvre Poétique

LACARRIERE, Jacques : Dictionnaire amoureux de la Grèce

LAFAYETTE, Madame de : La Princesse de Clèves

LAMARTINE, Alphonse de : Graziella

LARSEN, Reif : The Selected Works of T.S. Spivet

LARSSON, Stieg : Millénium : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette, La reine dans le palais des courants d’air

LESSING, Doris : The Fifth Child

LEWICKI, Christine : J’arrête de râler !

LEWIS, C. S. : Les Chroniques de Narnia : Le neveu du magicien, Le Lion, la Sorcière Blanche et l’Armoire MagiqueLe Cheval et l’EcuyerLe Prince CaspianL’Odyssée du Passeur

LEWIS, Matthew : The Monk

LOUIS, Edouard : En finir avec Eddy Bellegueule

LOWRY, Lois : The Giver

M

MAALOUF, Amin : Le Rocher de Tanios

MAAS, Sarah J. : Throne of Glass : Throne of Glass

MABANCKOU, Alain : Mémoires de porc-épic 

MAFI, Tahereh : Shatter Me : Shatter Me, Unravel Me

MAILLET, Antonine : Pélagie-la-Charrette

MAKINE, Andreï : Une femme aimée

MALIKI : Cristallisation, Hanami ; L’autre fille dans le miroir ; BLOG

MALLARME, Stéphane : Poésies

MALLEY, Gemma : The Declaration : The Declaration

MALZIEU, Mathias : Journal d’un vampire en pyjama ; La Mécanique du Cœur

MARIN, Charlotte et MICHAU, Marion : Le bloc-notes de Louise : Fan de lui

MARIVAUX : La double inconstance suivi d’Arlequin poli par l’amour

MARTIN, George, R. R. : A Song of Ice and Fire : A Game of Thrones, A Clash of Kings, A Storm of Swords, A Feast for Crows, A Dance with Dragons ; The World of Ice & Fire : The Untold History of Westeros and the Game of Thrones

MASHIMA, Hiro : Fairy Tail

MAUMEJEAN, Xavier : American Gothic

MAUPASSANT, Guy de : Bel-Ami

MCEWAN, Ian : Amsterdam

MELVILLE, Herman : Moby Dick

MERIMEE, Prosper : Carmen suivi de Les âmes du purgatoire

MESSINGER, Joseph : Ces gestes qui vous trahissent

MESSY, Catherine : Bucoliques

MEYER, Marissa : The Lunar Chronicles : Cinder, Scarlet, Cress

MEYER, Stephenie : Les Ames Vagabondes

MICHAUX, Henri : Epreuves, exorcismes, 1940-1944

MICHELIS, Denis : La chance que tu as ; Le bon fils

MICHON, Pierre : Vies minuscules

MILLAR, Mark : Superman : Red Son

MILLER, Arthur : The Crucible 

MILTON, Giles : Les miscellanées

MINGARELLI, Hubert : Un repas en hiver

MISHIMA, Yukio : Confession d’un masque

MLYNOWSKI, Sarah : Parle-moi !

MOORE, Viviane : Ainsi puis-je mourir

MORE, Thomas : Utopia

MOTIN, Margaux : J’aurais adoré être ethnologue … 

MUNROE, Randall : What if ?: Serious Scientific Answers to Absurb Hypothetical Questions

MURAKAMI, Haruki : Blind Willow, Sleeping Woman ; La fin des temps ; The Elephant Vanishes

MUSSET, Alfred de : Lorenzaccio

MUSSO, Guillaume : Central Park ; L’appel de l’ange L’instant présent

N

NATIONAL GEOGRAPHIC : Histoire de la mythologie

NDIAYE, Marie : Un temps de saison

NERVAL, Gérard de : Aurélia, Les Nuits d’octobre, Pandora, Promenades et souvenirs

NEUSER, Marie : Je tue les enfants français dans les jardins … ; Un petit jouet mécanique

NICHOLLS, David : Un jour

NOTHOMB, AmélieAcide sulfurique ; Antéchrista Barbe Bleue Biographie de la faim ; Cosmétique de l’ennemi Journal d’HirondelleHygiène de l’assassin ; La nostalgie heureuse Le Crime du comte Neville ; Le Fait du Prince Le Sabotage amoureux ; Le voyage d’hiverLes Catilinaires ; Les Combustibles ; Métaphysique des tubes ; Ni d’Eve ni d’Adam ; Pétronille Riquet à la houppe ; Stupeur et tremblements Une forme de vie

O

O’DONNELL, Cassandra : Les sœurs Charbrey : Sans orgueil ni préjugés 

OATES, Joyce Carol : A Bloodsmoor RomanceBellefleur ; Maudits ; Mysteries of Winterthurn

OHKUBO, Atsushi : Soul Eater Not!

ORSENNA, Erik : La grammaire est une chanson douce

ORWELL, George : 1984

ORY, Pascal : L’histoire culturelle

OSBORNE, John : Look Back in Anger

OVIDE : Les Métamorphoses

P

PAOLINI, Christopher : L’Héritage 

PASCOE, Chris : A Cat Called Birmingham : A biography of nine lives

PASRICHA, Neil : The Book of Awesome ; The Book of (Even More) Awesome The Happiness Equation: Want Nothing + Do Anything = Have Everything

PEACOCK, Thomas Love : Nightmare Abbey

PECK, Dale : Les Sirènes : La Dérivante

PELLOUX, Patrick : On ne meurt qu’une fois et c’est pour si longtemps

PENNAC, Daniel : Comme un roman

PEREC, Georges : Tentative d’épuisement d’un lieu parisien ; W ou le souvenir d’enfance

PINBOROUGH, Sarah : Contes des Royaumes : Poison, Charme, Beauté

PLATH, Sylvia : The Bell Jar

PLATON : Le Banquet

POE, Edgar Allan : The Penguin Complete Tales and Poems 

PRATCHETT, Terry : The Discworld series : The Colour of Magic

PROUST, Marcel : A la recherche du temps perdu : Du côté de chez Swann, A l’ombre des jeunes filles en fleur, Le Côté de Guermantes, Sodome et Gomorrhe, La Prisonnière, Albertine disparue

Q

QUENEAU, Raymond : Exercices de style

QUIGNARD, Pascal : Tous les matins du monde 

QUIROGA, Horacio : Contes d’amour de folie et de mort

R

RACINE, Jean et EURIPIDE : Bérénice ; Iphigénie suivi de Iphigénie à Aulis ; Mithridate ; Phèdre

RIGGS, Ransom : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children : Miss Peregrine’s Home for Peculiar Children, Hollow City , Library of Souls

RILKE, Rainer Maria : Lettres à un jeune poète ; Poèmes à la nuit

RIORDAN, Rick : Percy Jackson : Le Voleur de foudreLa Mer des MonstresLe Sort du Titan La Bataille du LabyrintheLe dernier Olympien

ROBILLARD, Anne : Les Héritiers d’Enkidiev : Renaissance

ROTH, Veronica : Divergente : Divergente, Insurgés, Allégeance

ROWLING, Joanne Kathleen : Harry Potter : Harry Potter and the Philosopher’s Stone, Harry Potter and the Chamber of Secrets, Harry Potter and the Prisoner of Azkaban, Harry Potter and the Goblet of Fire ,Harry Potter and the Order of the Phoenix, Harry Potter and the Half-Blood Prince, Harry Potter and the Deathly Hallows, Harry Potter and the Cursed Child (avec John Tiffany et Jack Thorne) ; Fantastic Beasts and Where to Find Them Fantastic Beasts and Where to Find Them, the screenplay ; The Tales of Beedle the Bard

S

SALVAYRE, Lydie : La compagnie des spectres Pas pleurer

SARRAUTE, Nathalie : Enfance

SARTRE, Jean-Paul : Les Mots

SCHLINK, Bernhard : Le Liseur

SCHMITT, Eric-Emmanuel : L’Elixir d’amour , Le Poison d’amour La part de l’autre ; Oscar et la dame rose Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent …

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SCHWARTZ, David : La magie de voir grand

SEBOLD, Alice : The Lovely Bones

SHAKEASPEARE, William : Macbeth ; Othello ; Roméo et Juliette

SHELLEY, Mary : Frankenstein

SHEPARD, Sara : Pretty Little Liars : Pretty Little Liars, Flawless

SHEPARD, Zoé : Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire

SILITOE, Alan : The Loneliness of the Long-Distance Runner

SIMEON, Jean-Pierre : Stabat Mater Furiosa

SMITH, Patti : Just Kids

SNICKET, Lemony : Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire : La Fin

SOPHOCLE : Antigone, Œdipe roi

SORGUE, Mireille : L’Amant

SPIELMAN, Lori Nelson : Demain est un autre jour

STAEL, Germaine de : Corinne ou l’Italie

STENDHAL : Vie de Henry Brulard

STEVENSON, Robert Louis : Dr. Jekyll and Mr. Hyde (followed by The Bottle Imp)

STOCKETT, Kathryn : La Couleur des sentiments

STOKER, Bram : Dracula ; Dracula’s Guest

STRASSER, Todd : The Wave

SUSKIND, Patrick : Le Parfum

SWARUP, Vikas : Slumdog Millionaire

T

TAKAYA, Natsuki : Fruits Basket

TARDIEU, Jean : La comédie de la comédie suivie de La comédie des arts et de Poèmes à jouer

TCHEKOV, Anton : La Dame au petit chien et autres nouvelles

TOLKIEN, J. R. R. : Bilbo le Hobbit ; Contes et légendes inachevés 1 ; Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’anneau, Les Deux Tours, Le Retour du Roi

TOLSTOI, Léon : Anna Karénine

TOURNIER, Michel : Gilles & Jeanne Le Roi des Aulnes ; Vendredi ou les limbes du Pacifique

TRAVEN, B : Le vaisseau des morts

U

V

VERCORS : Le silence de la mer

VERLAINE : Fêtes galantes, Romances sans paroles, précédés de Poèmes saturniens

VERNE, Jules : Vingt mille lieues sous les mers

VIAN, Boris : L’Ecume des jours

VILLENEUVE, Madame de : La Belle et la Bête 

VITOUX, Frédéric : Petit dictionnaire amoureux des chats

VIVIAN, Siobhan : La liste

VOLTAIRE : Micromégas ; Traité sur la tolérance

W

WALPOLE, Horace : The Castle of Otranto

WEIR, Andy : The Martian

WERBER, Bernard : Demain les chats ; Le Cycle des Anges : Les Thanatonautes, L’Empire des Anges ; Le Cycle des Dieux : Nous les Dieux ; Les Fourmis : Les Fourmis

WHITMAN, Walt : Leaves of Grass

WILDE, Oscar : The Picture of Dorian Gray

WOOLF, Virginia : A Room of One’s Own

X

Y

YANCEY, Rick : La 5e Vague : La 5e Vague

YAZAWA, Ai : Nana Premium Fan Book

Z

ZOLA, Emile : Les Rougon-Macquart : L’Œuvre

CATEGORIE RELECTURES

SCHOTT, Ben : Les Miscellanées de Mr. Schott ; Les Miscellanées culinaires de Mr. Schott

SHAKESPEARE, William : Othello

The Bookshop Book de Jen Campbell

Classé dans : Avis littéraires,Coup de cœur — 12 septembre, 2017 @ 2:33

Genre : Non-fiction The Bookshop Book

Editeur : Constable

Année de sortie : 2014

Nombre de pages : 260

Synopsis : Every bookshop has a story. We’re talking about bookshops in barns, disused factories, converted churches and underground car parks. Bookshops on boats, on buses and in old run-down railway stations.

From the oldest bookshop in the world, to the smallest you could imagine, The Bookshop Book explores the history of books, talks to authors about their favourite places, and looks at more than three hundred weirdly wonderful bookshops across six continents. (Sadly, we’ve yet to build a bookshop down in the South Pole).

This book is a love letter to bookshops all around the world.

 

Avis : Ce livre est resté très longtemps dans ma wish-list, jusqu’à ce qu’il me soit offert par mon compagnon !

The Bookshop Book m’intriguait depuis que j’avais lu le synopsis du livre ; je me disais : « Un bouquin sur les librairies, un peu étrange, mais ça peut être bien. » Rectification : ce livre est GENIAL ! D’abord, il nous emmène dans le monde des librairies indépendantes, loin des chaînes commerciales, ou auprès de libraires qui ont fini par créer un empire livresque grâce à leur passion – comme la famille Blackwell en Angleterre. Jen Campbell a donc parlé à ces libraires dans le monde entier – même si on se trouve principalement en Europe, et même au Royaume-Uni, l’auteur nous parle aussi de librairies en Amérique, en Asie, etc -, ainsi qu’à des clients-écrivains qui nous parlent de leurs librairie préférée. Les libraires parlent de leur expérience, de leurs difficultés, du fait que la vie en librairie n’est pas toujours rose, du fait que libraire ne permet pas de gagner des millions, mais ils parlent aussi de leur vie avec les livres, de leurs discussions avec les clients, de leur passion, de la propagation de cette passion grâce à la librairie, de la magie des livres avec des anecdotes qui semblent sorties d’un roman. Franchement, ça m’a tellement donné envie !! Quant aux écrivains, ils expliquent comment ils sont entrés dans le monde des livres, pourquoi ils aiment les librairies, et comment serait la leur. Au fil des pages, tous mettent en avant l’importance de ces petites boutiques, neuves ou d’occasion, qui ont parfois peine à survivre, ainsi que l’importance du livre-papier – sans pour autant dénigrer l’e-book ; ils expliquent simplement qu’on aura toujours besoin de librairies, de contact avec le livre et avec celui qui le vend, et que le lecteur n’a pas du tout la même relation avec un livre et avec un e-book.

Honnêtement, ce livre est une ode à la littérature, à la passion des livres, c’était beau à lire, ça donne envie de se lancer dans l’aventure aussi - soit en faisant un petit tour dans toutes ces librairies (certaines sont tellement belles, photos à l’appui !), soit en rêvant sa librairie idéale ! Un livre à consulter avant de partir en vacances, pour aller voir la petite librairie qui n’attend que nous !

 

Donc, un excellent livre, qui donne envie de voyager et de lire, qui rend confiance aux lecteurs qui pensent que la littérature est dans une période de creux, et qui permet de rêver un peu !

Le Roman d’Alexandre d’Anonyme

Classé dans : Avis littéraires — 8 septembre, 2017 @ 10:41

Le Roman d'AlexandreGenre : Classique, Historique

Editeur : Le Livre de Poche (Lettres gothiques)

Année de sortie : 2010 [1967]

Nombre de pages : 851

Synopsis : Le Roman d’Alexandre est l’un des plus anciens romans français - le plus ancien même sous sa forme primitive. Il relate les conquêtes d’Alexandre le Grand, mais aussi son histoire fabuleuse telle qu’elle avait pris forme dans l’Antiquité tardive. Il se présente avant tout comme un roman d’aventures dans un décor oriental peuplé de merveilles : palais somptueux, enchantements, amazones, sirènes, filles-fleurs qui naissent de la terre au printemps, fontaine de jouvence. Alexandre lui-même y figure comme le modèle de toute chevalerie, image qui sera la sienne pendant tout le Moyen Age. La longueur de l’œuvre interdisait d’en donner l’intégralité. On a sacrifié l’épisode un peu adventice et purement militaire du « fuerre de Gadres » qui ne représente que 3 000 vers environ sur les 16 000 que compte le roman d’Alexandre de Paris – des vers de douze pieds qui recevront en son honneur le nom d’alexandrins, ce qui est en soi la preuve de son succès.

 

Avis : Je n’aime pas la littérature médiévale, mais, fac oblige, je devais lire ce petit pavé !

En fait, si on se réfère au nombre de pages, je n’ai lu que la moitié de ce livre, puisque je n’ai lu que les pages traduites en français moderne, et pas celles en ancien français. Oui, d’accord, shame on me, mais ça m’aurait pris dix fois plus de temps, ça m’aurait agacé, et je ne l’aurais peut-être carrément pas fini ! D’abord, je n’étais pas du tout emballée par cette lecture, alors je me suis dit que je n’allais pas en plus m’ajouter le rempart de l’ancien français. Pourtant, il est clair que le livre dans cette langue doit être plus intéressant, étant donné que les vers sont vraiment tous des alexandrins – ce n’est pas le cas dans la traduction -, et ils riment tous entre eux. J’ai lu, par curiosité, quelques « strophes » en ancien français, et, pour quelqu’un qui apprécie la langue, ce doit être génial ! Aussi, la langue à l’époque est très répétitive ; la traduction en français moderne l’est donc aussi. On retrouve plusieurs fois la même information dite différemment. Certains passages sont répétés deux, trois, voire quatre fois – à la fin par exemple ! Cela rend le récit lourd, comme l’exagération constante, ou les serments d’Alexandre pour absolument tout, ou la sensibilité exacerbée des chevaliers. C’est presque ridicule tant c’est répété. Il existe aussi quelques fautes dans la traduction en français moderne, sans doute des coquilles.

Malgré mon non-amour de la littérature médiévale, il était intéressant de découvrir le personnage d’Alexandre, même si j’imagine bien qu’il ne devait pas vraiment être comme cela ! En effet, il est tout en contradictions : il veut être maître du monde, mais il donne ses terres ; il est miséricordieux mais sans merci ; il est généreux mais il veut conquérir le monde pour que tout soit à lui. Il fait tuer ceux qui lui résistent et met à sac des terres, mais on parle toujours de lui en héros ; il demande à certains monarques de lui faire allégeance alors que ceux-ci ne le connaissent pas et, quand ils refusent – ce qui est normal quand même ! - il fait le serment de détruire leurs terres et de les tuer ! C’est l’exemple type du chevalier médiéval, absolument pas réaliste, et très idéalisé, qui ne cesse de jurer qu’il va faire ceci et cela. De plus, comme Le Roman d’Alexandre a été écrit au Moyen Age, l’auteur – anonyme – ne cesse d’évoquer la religion, alors qu’Alexandre a vécu au -IVe siècle ! Les douze pairs m’ont fait penser aux douze apôtres, et Alexandre est présenté comme un saint, qui rejoint Dieu et les anges à sa mort. Anachronisme, quand tu nous tiens !

La fin est très longue, puisqu’elle est répétée quatre fois !! J’ai été heureuse de refermer le livre, et je ne pense pas le relire !! Il sera quand même sans doute intéressant de l’étudier en cours.

 

Donc, la littérature médiévale n’est définitivement pas faite pour moi !

Amsterdam de Ian McEwan

Classé dans : Avis littéraires — 4 septembre, 2017 @ 6:50

Genre : ContemporaineAmsterdam

Editeur : Anchor Books

Année de sortie : 1999 [1998]

Nombre de pages : 193

Synopsis : On a chilly February day, two old friends meet in the throng outside a London crematorium to pay their last respects to Molly Lane. Both Clive Linley and Vernon Halliday had been Molly’s lovers in the days before they reached their current eminence: Clive is Britain’s most successful modern composer, and Vernon is editor of the newspaper The Judge. Gorgeous, feisty Molly had had other lovers, too, notably Julian Garmony, Foreign Secretary, a notorious right-winged tipped to be the next prime minister. In the days that follow Molly’s funeral, Clive and Vernon will make a pact with consequences that neither could have foreseen. Each will make a disastrous moral decision, their friendship will be tested to its limits, and Julian Garmony will be fighting for his political life.

 

Avis : Comme j’ai décidé de remédier à l’énorme pile de livres empruntés qui s’accumulent sur mon chevet, je me suis lancée avec Amsterdam !

Je découvre Ian McEwan, et je sais que je lirai d’autres de ses œuvres, tant celle-ci m’a plu ! J’avais entendu parler d’Atonement, et du film, mais je ne voyais pas d’autres livres de lui mentionnés sur Youtube, par exemple. Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre, je partais sans a priori. J’avais lu le synopsis mais, étrangement, il ne voulait pas me rester en tête ! Je savais juste que le lecteur suit deux hommes après la mort de leur amie – qui était visiblement plus qu’une amie à un moment donné ! – Molly Lane, une femme peut-être idéalisée, qui m’a semblé parfaite à leurs yeux. Avant même de vous parler du livre, je vais tout de même vous dire que j’ai eu un petit problème : c’est la première fois que je mets autant de temps à lire un si petit livre, parce que je ne trouvais pas le temps de m’y plonger complètement, ce qui lui a sans doute porté préjudice. Si j’avais lu Amsterdam d’une traite, je suis pratiquement sûre qu’il aurait été un coup de cœur ! Je le relirai donc sans doute ! Surtout que j’ai trouvé l’écriture vraiment très agréable à lire !

Revenons à l’histoire : le lecteur suit en parallèle la vie de Clive Linley, compositeur de renom, et celle de Vernon Halliday, éditeur pour The Judge. Tous deux vont faire des choix moraux contestables ; ils vont alors penser de façon très étrange pour aboutir à la fin. J’ai adoré les réflexions de ce livre sur l’amitié, sur la façon dont fonctionne un homme : ce n’est jamais nous-mêmes que nous accusons pour nos erreurs, mais les autres, c’est forcément toujours la faute des autres ; il faut donc nous venger. L’hypocrisie est également « dénoncée » ici : celle de l’artiste, pour qui l’art est supérieure à la vie humaine, et celle de l’éditeur, qui veut bien mettre ses principes de côté pour mettre en œuvre une vengeance personnelle. C’est sans doute la raison pour laquelle ce livre n’a pas été un coup de cœur – il faut bien expliquer pourquoi j’adore ce livre sans qu’il en soit un ! - : je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. Certes, ils sont humains, mais m’ont semblé tellement détestables ! Clive est prétentieux en faisant mine de ne pas l’être, arrogant parce qu’il se considère comme un génie – même s’il tente de se convaincre qu’il n’est pas vaniteux, qu’il ne se voit pas comme cela en réalité - et Vernon est convaincu d’être dans son bon droit, de faire ce qui est bien pour tous, alors qu’il ne fait qu’assouvir une petite vengeance personnelle. Il est prêt à détruire la vie personnelle de quelqu’un parce que celui-ci a eu un quelconque rapport avec Molly, et il prétend que, s’il le fait, c’est parce qu’il n’accepte pas ses idées politiques. En gros, Vernon passe d’éditeur compétent à petit journaliste de pacotille, même s’il tente de monter son journal pour qu’il soit le plus crédible possible. Le pire : les deux amis se renvoient la balle en se traitant l’un l’autre d’hypocrite ou de fou ! J’ai eu, du coup, plus de sympathie pour Julian Garmony, contre qui les deux amis semblent s’être ligués à un moment donné. Il est la cause de leur différent, parce qu’il représente le type même de la personne qui sépare complètement sa vie professionnelle de sa vie privée, une personne qui a des secrets qu’elle ne peut pas révéler, sous peine de se voir lyncher, ou de voir sa carrière se finir pour des raisons qui n’ont rien à voir avec ses capacités ou ses idées politiques. En effet, même si, politiquement, je ne supporterai pas les idées du personnage, je ne vois pas le rapport entre sa vie privée et sa carrière. C’est une manière de faire virer quelqu’un pour de fausses raisons ; cela ne combat en rien les idées qu’il peut avoir, cela ne fait pas triompher le point de vue opposé, cela ne fait que le détruire personnellement et n’empêche pas les idées de survivre à travers quelqu’un d’autre.

On peut voir venir la fin dès le deuxième chapitre de la dernière partie. Le point de non-retour est atteint chez les deux personnages, et leur acte s’apparente à de la folie meurtrière. L’ironie de la fin est grinçante : ceux qui ont gagné sont ceux qui sont méprisés depuis le début par les deux protagonistes – et peut-être même par le lecteur pour l’un d’entre eux. J’ai aimé découvrir le lien entre l’histoire et le titre : c’est lui qui permet de « deviner » ce qui va arriver. Cela peut paraître tordu, mais le lecteur se rend compte que c’est logique.

 

Donc, une très belle découverte, un livre qui nous fait réfléchir, une écriture agréable, une histoire qui prend le lecteur, et une fin comme je les aime !  

In Cold Blood de Truman Capote

Classé dans : Avis littéraires — 30 août, 2017 @ 9:29

Genre : Témoignage In Cold Blood

Editeur : Penguin (Essentials)

Année de sortie : 2012 (1965)

Nombre de pages : 343

Synopsis : ‘Dick became convinced that Perry was that rarity, « a natural killer » – absolutely sane, but conscienceless, and capable of dealing, with or without motive, the coldest-blooded deathblows’

On 15 November 1959, in the small town of Holcomb, Kansas, a wealthy farmer, his wife and their two young children were found brutally murdered. Blood all over the walls, the telephone lines cut, and only a few dollars stolen. Heading up the investigation is Agent Al Dewey, but all he has are two footprints, four bodies, and a whole lot of questions.

Truman Capote’s detailed reconstruction of the events and consequences of that fateful night, In Cold Blood is a chilling, gripping mix of jounalistic skill and imaginative power.

‘One of the stupendous books of the decade’
Sunday Express

 

Avis :Ce livre était dans ma wish-list depuis très longtemps quand j’ai vu que je devais (potentiellement) le lire pour un de mes cours pour l’année qui arrive ; je me suis dit que c’était une bonne occasion pour sauter le pas !

Il est difficile de dire que l’on a aimé ce genre de livres ; après tout, c’est quand même le compte-rendu d’un quadruple meurtre, d’une enquête, et les conséquences de ce meurtre. Puis, en règle générale, ce n’est pas vraiment ce que j’aime lire. Mais In Cold Blood fait partie de cette catégorie de livres importants pour lesquels ce n’est pas le plaisir que le lecteur prend à lire qui compte, mais la réflexion que le livre apporte, le point de vue qu’il donne sur la société. Certes, le style de Truman Capote ajoute clairement quelque chose, et fait de ce livre de la littérature : on peut parfois parler de suspense, même si on sait déjà qui sont les tueurs, et qu’ils seront arrêtés – sans quoi, il n’y aurait pas de livre ! L’auteur ajoute quelques effets dramatiques, du genre « C’est la dernière chose qu’il fit avant de mourir », « elle ne savait pas que c’était son dernier jour », etc. En un sens, ce livre m’a fait penser à Laëtitia ou la fin des hommes d’Ivan Jablonka, mais en réussi ! Là où Jablonka échoue, est excessif, se met en avant, Truman Capote touche dans le mille, écrit parfaitement, ne fait rien de trop et, surtout, ne donne pas son opinion ! Jamais, dans les 343 pages de In Cold Blood, je n’ai trouvé de « je », de « à mon avis », ou d’éléments personnels de la vie de Truman Capote. Bien sûr, cela ne veut pas dire qu’il n’oriente pas son livre dans la direction qu’il veut lui donner, mais jamais il ne met son avis personnel en avant, ce que j’ai beaucoup apprécié ! Aussi, j’ai trouvé que le compte-rendu était très bien réalisé : on suit d’abord, en parallèle, la famille Clutter et les tueurs le samedi 14 novembre, puis les tueurs et les enquêteurs, toujours en parallèle. Le « format » change souvent : on se retrouve parfois avec un aspect de l’histoire raconté uniquement à travers le témoignage d’un témoin, parfois, c’est le narrateur qui prend le relais pour toute une partie du récit. L’auteur cite énormément verbatim ce que les accusés ou les témoins disent, ce qui rend le livre encore plus glaçant.

Je disais un peu plus haut que ce livre nous donne un certain point de vue de la société : il traite d’un sujet important aux Etats-Unis comme partout, la criminalité. Et ici, plus précisément, un mass murder sans aucun motif, commis de sang-froid – l’expression est utilisé par un des tueurs à un moment donné. Le pire est sans doute cette phrase d’un des tueurs (ce n’est sans doute pas la phrase exacte, et je traduis, donc bon !) : « Je ne pensais pas lui faire du mal, jusqu’à ce que je lui tranche la gorge ». On dirait véritablement un psychopathe ! Lorsque Perry Smith et Richard Hickock sont arrêtés (ce n’est pas un spoiler puisque c’est une non-fiction !), à un moment donné, voyant qu’il n’y a pas de motif pour les meurtres, l’un des avocats demande une évaluation psychologique. Cela n’a pas été retenu en « faveur » des accusés, mais il est clair que les deux avaient un problème : entre manque d’éducation (familiale je veux dire), maltraitance et accidents, il est clair que leur vie n’était pas rose. Je ne réussis pas à les plaindre pour autant, et je ne comprends toujours pas, même après avoir lu leur confession, pourquoi ils ont tué toute la famille Clutter. C’est franchement effrayant. Et cette frayeur, de se dire que certains peuvent tuer comme ça, sur un coup de tête, est soutenue par l’émotion que l’on ressent à lire le dernier jour de chaque membre de la famille : Mr. Clutter, qui semblait apprécié de tous, intègre, travailleur, généreux et honnête, Mrs. Clutter, invalide, malade, dépressive, qui se remettait doucement, Nancy, la benjamine, qui avait tout pour réussir, tout pour être heureuse, et qui semblait l’être, Kenyon, qui, étrangement, m’a un peu plus ému que les autres, je ne saurais même pas expliquer pourquoi. Les détails sont donnés, mais on ne revient pas sans cesse dessus : ils sont répétés dans la confession de Perry Smith, pour les comprendre. Ce livre nous fait aussi réfléchir sur le système judiciaire aux Etats-Unis, et notamment sur la peine de mort. En effet, pour un quadruple homicide, il est certain que les deux coupables seront mis à mort, par pendaison, sans doute une des pires morts imaginables. Le sujet est traité dans le livre, étant donné qu’ils sont, effectivement, tous deux exécutés. L’agent chargé de l’enquête, Al Dewey n’assistait jamais à aucune exécution, excepté celles-ci, pour lesquelles il sentait qu’il se devait d’être présent. Différentes opinions sont données sur la question : certains expliquent pourquoi ils sont pour, d’autres pourquoi la peine de mort leur semble inutile. Les avocats des accusés utilisent la Bible (« Tu ne tueras pas », l’amour du prochain), tout comme ceux qui défendent la famille (la loi du Talion ; si quelqu’un tue, il doit mourir à son tour). Est mentionnée aussi le problème de la société qui réprime le crime par le crime, qui tue elle-même quand elle demande de ne pas tuer. Les exécutions sont racontées, et l’étonnement de l’agent est évoqué : les gens autour de lui parlent comme au café, normalement. L’un d’eux dit à son voisin que la pendaison n’est pas une mort douloureuse, et l’autre lui répond que, pourtant, il lui semble avoir entendu Hickock murmurer. Chacun a mis environ 20 minutes à mourir !! Même si le pendu ne sent rien parce que son cou est cassé net, qu’il perd conscience immédiatement, et que son cœur ne bat plus que de façon mécanique, cette exécution publique, ce spectacle est horrible, devrait révulser toutes les personnes qui y assistent ; or, ce n’est absolument pas le cas. C’est presque aussi effrayant que le manque de motif de Perry Smith ! Une des personnes venues voir arriver les accusés à la prison dans laquelle ils devaient attendre leur exécution a répondu, après qu’on lui a demandé quel châtiment devrait subir Smith et Hickoch, qu’ils devraient rester enfermés dans une cellule pour le restant de leur vie, sans distractions, l’un en face de l’autre, pour réfléchir et se repentir. Si seulement c’était possible !

Apparemment, la fin aurait été inventée par Truman Capote, afin de bien clore son livre. C’est, en tout cas, une sorte de boucle qui se ferme ; ceux qui restent sont toujours hantés par les Clutter, Nancy semble toujours vivre pour son amie, presque en son amie, puisque l’agent les compare.

Petit plus : l’écureuil Red m’a fait penser à Mister Jingles dans La Ligne verte de Stephen King ! Je me suis demandée si King ne s’était pas inspiré de Capote pour créer le personnage de la petite souris du coup !

 

Donc, un très bon livre, qui raconte le fait-divers, mais qui fait plus également : il nous montre un certain aspect de la société, et de l’homme, nous fait réfléchir sur la justice et la peine de mort, et nous laisse mal à l’aise, effrayé.

Les Larmes rouges, tome 1 : Réminiscences de Georgia Caldera

Classé dans : Avis littéraires — 26 août, 2017 @ 12:50

Genre : Fantastique Les larmes rouges, tome 1 : Réminiscences

Editeur : J’ai lu

Année de sortie : 2013 [2011] 

Nombre de pages : 761

Synopsis : « Le temps n’est rien, il est des histoires qui traversent les siècles … »

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.

Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.

 

Avis : J’étais un peu intriguée par cette série ; ma sœur a aimé et m’a prêté le premier tome !

Résultat : moi qui m’attendais à aimer, j’ai un avis très mitigé sur ce livre. Commençons par le côté positif ! J’ai trouvé les décors très beaux, comme les costumes : ils donnaient une bonne ambiance sombre, et un peu gothique que j’ai beaucoup apprécié. Mais – et c’est un gros mais ! – cette ambiance est alimentée également par des scènes d’horreur (en tout cas, très sanglantes) qui ne m’ont pas semblé avoir leur place. C’était tellement décalé par rapport à ce qui se passe le reste du temps que j’ai trouvé que c’était un peu trop. Et, il faut avouer que la plupart de ses passages sont gross, expression anglaise qu’utilise Stephen King dans Danse Macabre pour dire qu’elles sont dégoûtantes, au point de donner envie de vomir. Le problème, c’est qu’il n’y a pas de demi-mesure : soit on a une scène « normale », soit la scène donne envie de vomir. Normalement, on les trouve dans les slashers, les films où on montre du sang pour montrer du sang, ou disséminés dans un film d’horreur, comme la scène du repas dans Alien, au début – vous savez, quand la bestiole a décidé de sortir par le ventre, hein … En voyant que les influences de Georgia Caldera sont Bram Stoker et Edgar Allan Poe, je me suis dit qu’elle aurait dû mettre des scènes qui faisaient peur, ce qui ne veut pas forcément dire des scènes où il y a du sang partout. Autre bémol : les clichés. Certes, l’auteur joue avec eux, et semble s’amuser de les trouver là – le narrateur dit même qu’une scène fait cliché. Mais ceux-ci ne sont pas là juste par rapport au vampire : Cornélia, elle aussi, est un cliché. Elle a besoin d’être protégée, ne peut pas se défendre toute seule, elle a même carrément besoin qu’on la force à manger et à prendre soin d’elle sans quoi elle se néglige, elle est belle mais elle ne le sait pas, elle ne voit pas ce qui saute aux yeux, etc. Etrangement, elle m’a fait penser à Bella Swan dans Twilight ! Et l’intrigue aussi y ressemblait légèrement : une petite ville, des disparitions étranges, un vampire à la beauté envoûtante, évidemment mystérieux et ténébreux et pas du tout commode (au début), qui la fuit autant qu’il la suit. Pas très original tout ça – surtout si on ajoute le fait que Cornélia est menacée par un être maléfique très puissant ! Ce que j’ai aimé, dans cette histoire, c’est – spoiler éventuel - l’aspect réincarnation. Mais, dans le même temps, ça amène l’histoire d’amour éternelle – elle aussi cliché, et ici, très énervante, à cause de Cornélia. Fin du spoiler éventuel ! Autres problèmes : ce livre se lit très vite, mais j’ai trouvé qu’il était trop long. Il aurait pu être diminué, en enlevant, par exemple, les répétitions nombreuses que fait Cornélia, ou les dialogues qui n’apportent rien parce qu’elle se répète encore ! Quant à l’écriture, il y a pas mal de fautes, que ce soit d’édition ou pour certaines expressions, des phrases mal dites, ou trop longues, et la ponctuation ne va pas. Exemples : « Ce fut à cet instant précis que le lien entre l’homme de ses rêves, pauvres rescapés d’une mémoire oubliée ; et celui qui se tenait là, recroquevillé devant elle, s’établit. », « Elle descendit à l’atelier attenant à la maison, là où Maurice rangeait tous les outils dont il se servait pour bricoler ; dans l’espoir d’y trouver de quoi s’occuper les mains ainsi que l’esprit. » Logiquement, il ne devrait pas y avoir de point-virgule. Alors, vous allez dire que je chipote, mais cette utilisation : 1) n’existe pas ; 2) se trouve partout dans le livre, et gêne la fluidité des phrases. Enfin, j’ai très peu apprécié le fait que l’héroïne soit si négative et qu’elle pense que le suicide va résoudre tous ses problèmes : j’ai atteint le paroxysme de l’énervement à ce moment-là ! Dernière chose : ce livre est assez, voire très, prévisible !

Passons aux personnages ! Comme je l’ai dit plus haut, Cornélia est un peu un cliché ; mais, pire, elle est agaçante, voire insupportable ! C’est dommage, j’avais eu un bon a priori sur elle rien qu’en voyant son prénom ! Mais, dès le début, je me suis dit que le contact ne passerait pas entre nous. Et cette impression n’a fait qu’empirer quand je me suis rendue compte qu’elle était très moralisatrice avec les autres personnages, assez contradictoire aussi, puisqu’elle change d’avis tout le temps, insultante même quand les autres ne sont pas de son avis. D’un autre côté, elle est très « héroïne naïve, fleur bleue et innocente » : j’ai levé les yeux au ciel un certain nombre de fois en lisant certaines de ses réflexions … Et je me suis aussi dit : encore une jeune fille vierge, qui ne connaît rien à la vie, et qui rêvasse en imaginant des choses ! Encore un cliché ! Et, bien sûr, vers la fin, elle perd son innocence et sa pureté quand [SPOILER] elle laisse son côté vampire prendre le dessus ! [FIN DU SPOILER] Alors, pour être héroïne dans un livre, il faut absolument être vierge et ignorante, être moralisatrice à l’excès et agaçante jusqu’à ce que le lecteur ait envie de coller une gifle à une jeune femme qui se comporte comme une gamine ? Quand à Henri, il est le vampire typique, celui qui a vécu de nombreuses années, qui connaît énormément de choses, qui a été jeune vampire et donc, qui s’est débauché, mais, aujourd’hui, il s’est calmé, évidemment, et il tente de protéger Cornélia d’une menace surpuissante. Evidemment, il est séduisant et effrayant (pour Cornélia, je précise), il est craint, impoli, supérieur, mais, au fond, il cache un être sensible et doux. [SPOILER] Et, évidemment, il est amoureux de l’héroïne depuis des siècles, et n’attendait que de la retrouver pendant tout ce temps. Il l’aime d’un amour pur et innocent, et elle, EVIDEMMENT, ne s’en rend pas compte. [FIN DU SPOILER] Moi, agacée ? Non ! Puis vient le père inquiet, M. Williamson, qui ne s’est pas occupé de sa fille pendant toute sa jeunesse, et qui, quand elle tente de se suicider, se transforme en père aimant, et surprotecteur, qui l’empêche de faire absolument tout. Bonjour M. Swan ! Et Bella, comment elle va ?! On rencontre quand même quelques vampires carnassiers – sauf qu’encore une fois, j’ai pensé à Twilight et aux Volturi quand ils amènent des prisonniers humains dans la salle pour les dévorer ! La scène n’est pas tout à fait la même, mais elle y ressemble quand même beaucoup !

Concernant la fin, il me semble que Cornélia va devenir moins agaçante dans le deuxième tome – et il le faut sérieusement ! Et il semble aussi qu’on va passer plus de temps avec les vampires ! Mais je ne lirai pas Déliquescence tout de suite, je vais me calmer avant !!

 

Donc, un tome qui m’a agacée, une héroïne insupportable, une histoire prévisible, des clichés, et les mêmes tropes que d’habitude.

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